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Qatar, Ramadan, Frères musulmans , Couscous zoubida : ils vous racontent tout !


Les temps sont durs pour le journalisme français. Et comme font les péripatéticiennes soumises à la concurrence attractive, ils ont relevé les jupes et embrassé sur la bouche afin de battre Davet et Lhomme, leurs concurrents du trottoir en face.


Cide
Lundi 22 Avril 2019

Les temps sont durs. Notamment pour le journalisme français. Depuis que les grandes fortunes ont tout acheté. Plus de créneau disponible, pour exercer dignement ce métier du racontage.
Et comme font les péripatéticiennes soumises à une concurrence attractive, il fallait relever les jupes, casser les prix et prendre quelques libertés avec la déontologie du métier. Embrasser sur la bouche, en somme.

C’est ce à quoi ont, certes contraints et forcés, fini par se résoudre nos ex-otages en Irak. Après tout, ils doivent leur renommée internationale, à une cellule djihadiste irakienne, commandée à l’époque par un terroriste stagiaire. C’est vrai, aussi, qu’ils connaissent la région. Les arabes, l’islam, le désert, les chameaux, c’est quand même quelques décennies de leur vie. C’est même là-bas qu’ils se sont connus.

Alors, pas question de laisser ce champs prolifique faire la fortune des uns. Surtout que pour dire du mal des musulmans, il y en a en effet qui sont plus légitimes que d’autres.

Et c’est ainsi que, auréolés de ce passé incontestable, George Malbrunot et Christian Chesnot sont venus confirmer ce que disent les Zemmour, De Villiers, Finkielkraut ou Poisson depuis longtemps mais en plus sournois.

Le complot ? Existe bel et bien, on a enquêtés. Des États font partie de la machination ? On a les preuves. L’islamisation? Elle est en marche et voici les documents qui corroborent tout.

Cependant, dans cette entreprise, ils ont évité l’erreur de Davet et Lhomme du Monde, leurs concurrents directs, pour ne pas dire le trottoir en face.

Eux au moins, plus malins, ils se sont partagés les rôles. L’un fait le méchant, l’autre le gentil.
Ainsi Chesnot qui a su garder sa tête de « pris en otage » une décennie après sa libération, tempère les ardeurs de son compagnon de fortune annoncée. Qui, lui, sentant le jackpot tombé salive déjà à l’idée de faire fortune, rapidement, simplement et indignement.

Bien sur, ils ont fait le tour des plateaux télés, radios, journaux et librairies. Les cinéphiles attendront un peu, un film est en cours. Tout ceci, devant une presse unanime. Si en plus Malbrunot et Chesnot le disent, c’est que c’est certainement vrai.


Lundi 22 Avril 2019


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