Politique Nationale/Internationale

Présidentielles états-uniennes : stopper l’option fasciste



Jeudi 14 Février 2008

Présidentielles états-uniennes : stopper l’option fasciste
Comme Lyndon LaRouche le souligne depuis des mois, l’intention de l’oligarchie financière internationale est d’installer un gouvernement fasciste aux Etats-Unis en janvier 2009, et son candidat préféré pour le diriger est le maire de New York, Michael BLOOMBERG. Plusieurs options sont possibles : il pourrait se présenter comme indépendant après que les autres favoris auront été discrédités, ou faire équipe avec le républicain John MCCAIN.

Ce qui est certain, c’est qu’au milieu du pire krach financier de l’histoire moderne, l’oligarchie financière centrée à Londres est déterminée à empêcher l’émergence d’un dirigeant politique d’inspiration rooseveltienne, qui se mette en travers de son projet de fascisme corporatiste, à l’instar du président Franklin Roosevelt dans les années 1930.

Tel est aujourd’hui l’enjeu principal de la politique américaine. C’est pourquoi Lyndon LaRouche a engagé l’ensemble de son mouvement politique à mobiliser toutes ses forces pour démolir dès maintenant cette opération fasciste Bloomberg. Des déploiements renforcés sont prévus dans les trois grands Etats où les primaires n’ont pas encore eu lieu (Texas, Ohio et Pennsylvanie) et un tract dénonçant cette opération est diffusé à travers tout le pays (voir ici). Il s’agit de briser le silence des médias sur cette menace que beaucoup de gens, même parmi ceux qui reconnaissent la justesse des prévisions de LaRouche sur l’effondrement financier, ne prennent pas encore au sérieux. Ils s’efforcent de croire que « ça ne pourrait jamais arriver ici ». Qu’ils se détrompent !

Il suffit de voir les opérations médiatiques dévastatrices lancées contre Hillary CLINTON, qui représente le plus grand potentiel d’un sursaut de type rooseveltien. Mais elle ne se laisse pas faire. Sa campagne vient de lancer de nouveaux spots la présentant comme la seule candidate capable de faire face aux besoins des millions d’Américains « sans voix », menacés d’une saisie de leur logement, dépourvus d’assurance maladie et victimes d’une « économie en chute libre ».

Cela fait des semaines que les médias, y compris en Europe, proclament que sa campagne est au bout du rouleau et que Barack Obama sera le vainqueur démocrate (les conservateurs estiment pour leur part qu’il serait plus facile de battre ce dernier que Mme Clinton). Le Wall Street Journal du 8 février a déploré à nouveau qu’Hillary Clinton soit contre le libre échange et l’ALENA, tandis qu’Obama a une position plus mitigée. Il est cependant très vulnérable. Même avant les résultats du super mardi (5 février), deux journaux britanniques, l’Independent et le Guardian, ont mis en avant ses liens avec l’homme d’affaires véreux de Chicago, Tony REZKO (voir ici). En vingt-quatre heures, ces révélations étaient reprises dans certains médias américains, notamment l’Associated Press. Le message : ceux qui ont monté Obama en épingle peuvent le descendre aussi facilement.

Ceci ouvrirait la voie à l’option Bloomberg, assortie d’une austérité schachtienne contre la population, du bradage de l’infrastructure et de la privatisation de certaines fonctions du gouvernement et de l’Armée.

Présidentielles états-uniennes : stopper l’option fasciste

Bloomberg, en embuscade pour l’oligarchie financière

Dans un livre qui vient de paraître, Douglas Schoen, spécialiste des sondages et proche de Michael Bloomberg, maire de New York et possible candidat présidentiel, propose un scénario selon lequel un candidat « indépendant » pourrait imposer un gouvernement de “coalition”, au-dessus des partis, à l’un ou l’autre de grands partis dans les prochaines élections états-uniennes.

Craignant la fin du système financier international, établi en 1971 à la mort de celui de Bretton Woods, les mêmes intérêts financiers états-uniens et leurs contrôleurs à la City de Londres qui ont été à l’origine de l’administration Bush/Cheney, sont actuellement en embuscade pour imposer une candidature corporatiste, de type mussolinien. Au cœur de cette option : Michael Bloomberg.

Dans son ouvrage intitulé « Déclarer l’indépendance : le début de la fin du système des deux partis », Schoen propose plusieurs scénarios permettant d’aboutir à la création d’un tel gouvernement. N’ayant pas obtenu la majorité, un candidat indépendant pourrait, par exemple, utiliser ses voix pour négocier avec l’un des deux partis « un accord permettant de fusionner les positions politiques et de se partager les cabinets ministériels ». Les Républicains devraient ainsi choisir entre « soutenir un indépendant pour la présidence et se partager effectivement le pouvoir, ou bien se trouver &eacutecart&eacutes du pouvoir totalement. »

Autre scénario : en l’emportant dans quelques Etats un candidat indépendant pourrait se trouver en mesure « d’empêcher l’un des deux partis principaux de recevoir les 270 voix de grands électeurs » ... Ce « candidat indépendant pourrait ainsi négocier avec l’un des deux partis pour créer une coalition ». « L’un ou l’autre de ces scénarios se traduirait ainsi par la création, pour la première fois aux Etats-Unis, d’un gouvernement de coalition se partageant le pouvoir ».

Mais pourquoi les financiers complotent-ils pour imposer des gouvernements de coalition à travers le monde ? A la faveur de quelles politiques, faudrait-il que la droite et la gauche acceptent de se saborder par ces temps de crise finale du système financier ? C’est là où les choses deviennent claires. Pour Schoen, le candidat indépendant devra imposer de politiques de « conservatisme fiscal » et avoir « la volonté d’envisager de couper dans les programmes sociaux et d’augmenter les impôts ». Qui est donc ce « courageux » ? « Le nom le plus évident pour diriger le « ticket » d’un troisième parti serait, selon Schoen, celui du maire de New York, Michael Bloomberg » qui, en plus, a l’avantage d’avoir les « poches profondes ». Schoen cite Bloomberg longuement notamment sur la nécessité de réduire les dépenses dans la « Sécurité sociale », l’organisation de retraites créée par Franklin Roosevelt pendant la dépression. D’autres noms sont également proposés : Alain Greenspan et Bill Gates !

http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org



Jeudi 14 Février 2008


Commentaires

1.Posté par Anome le 15/02/2008 03:15 | Alerter
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Celui qui représente le vrai défi au système c'est le républicain libertarien Ron Paul qui est le seul qui était opposé à la guerre en Afghanistan et en Irak et qui a voté contre le patriot act. Actuellement il progresse dans l'opinion US car il fait référence en permanence au rétablissement des droits constitutionnels et des libertés civiles. Par ailleurs il s'est ouvertement déclaré à plusieurs reprises pour une nouvelle politique non-interventionniste, pour un retour à une politique intérieure décidée sur place et non sous la dictée des intérêts globalistes et surtout pour une diminution sensible des pouvoir de l'état fédéral par rapport à ceux des états constituant l'union. Son discours est apprécié des citoyens US mais il a hélas peu accès aux média dominants. Il est peu probable qu'il soit élu et même qu'il soit dans la course à la présidence mais les idées qu'il répand auprès du public US, surtout les jeunes vont revenir sur le devant de la scène plus tard.

2.Posté par Partoll le 15/02/2008 13:14 | Alerter
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"on pourait en rire si ce n´était pas si triste"!!!
pourquoi aller chercher si loin ce qui est si proche: RON PAUL qui évidemment ne représente ni ,´Elite!! ni l´establishment.
Bien sur les medias l´ont délibérément boycotté pour ces memes raisons. Il est d´ailleurs appelé par ses supporters Revolution Ron Paul. En tout les cas il met le feu aux poudres et réveille les endormis de l´Amérique. Un grand homme porteur d´un message d´avenir....sa seule loyauté: la Constitution.
En ce qui concerne les candidats opposés c´est bonnet blanc et blanc bonnet.
obéissantes marionnettes aux mains d´un pouvoir caché et impitoyable.

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