Conflits et guerres actuelles

Préparation de la guerre contre l’Iran: Opération « essaim de feu »


par Général Fabio Mini*

La guerre contre l’Iran est une absurdité, mais à force d’accuser Téhéran de fabriquer la bombe et de se préparer à une opération préventive, le système finira par la concrétiser, déplore le général Fabio Mini. Selon les plans actuels, elle ne sera pas comparable aux conflits précédents, mais expérimentera la théorie de l’attaque en essaim, remise au goût du jour par les stratéges de la Rand Corporation.


Général Fabio Mini
Vendredi 12 Octobre 2007

Préparation de la guerre contre l’Iran: Opération « essaim de feu »

Ceux qui pensaient que le feu vert à l’attaque israélo-US contre l’Iran serait venu du Congrès des États-Unis étaient dans l’erreur. Comme étaient dans l’erreur ceux qui pensaient qu’un président Bush frustré par le chaos irakien, par la situation en Afghanistan et par les pressions du lobby militaro-industriel aurait fini par décider seul. C’est grâce aux déclarations du nouveau ministre français des Affaires étrangères que l’attaque contre l’Iran aura lieu. Dans ces années de menaces et de contre-menaces, d’excuses et de prétextes pour faire la guerre, les seuls propos « révélateurs » jamais formulés jusqu’ici sont ceux contenus dans la phrase laconique en français : « nous devons nous préparer au pire ». Beaucoup l’ont prise comme une gaffe, d’autres y ont vu une provocation fanfaronne, d’autres encore l’ont considérée comme une incitation, et d’autres, enfin, comme une résignation devant un événement inéluctable. Cette phrase contient peut-être bien tout cela, mais l’essence profonde des propos de Bernard Kouchner est tout autre.

Durant ces quinze dernières années d’interventions militaires de divers types et dans toutes les régions du monde, des connexions et des affinités étranges se sont mises en place. Les armées sont intégrées par les entrepreneurs privés, les idéalistes le sont par les mercenaires, les affaires par l’idéologie, et la vérité s’est mêlée à des mensonges que même la logique de la propagande ne parvient plus à excuser. Et une des connexions les plus insolites est celle qui s’est réalisée entre militaires, intervenants humanitaires et politique étrangère, jusqu’à permettre que chacune de ces trois composantes puisse se reposer sur les deux autres. Le liant principal de cette alliance, c’est la concession de l’urgence. La politique étrangère a perdu son caractère de continuité des rapports entre les États, au sein des organisations internationales. Depuis longtemps, désormais, on se consacre à gérer des rapports d’urgence, des rapports temporaires liés à des intérêts ou à des positions transitoires, susceptibles de changer, à géométries variables.

D’autre part, cette politique de l’urgence est la seule qui permette des engagements limités et sélectifs. De plus, étant donné que l’ampleur de l’urgence peut faire l’objet de manipulation ou d’interprétation, elle peut être construite ou déconstruite, à volonté. Selon une même logique, les armées, durant ces quinze dernières années écoulées, se sont vouées exclusivement à l’émergence, de préférence à l’extérieur et pour des motifs ainsi dit humanitaires, de façon à s’assurer d’un consensus et d’un soutien. Il n’y a plus d’armée capable de défendre son propre territoire ou d’assurer la défense, en cas de guerre. Il est de plus en plus difficile de trouver un État qui soit menacé de guerre par un autre État, et toutes les armées du monde comptent, aujourd’hui, sur un préavis d’au moins douze mois pour mobiliser les ressources adéquates à la défense nationale. Les armées se sont, pour cette raison, spécialisées dans l’urgence, soit comme type, soit comme tempo et comme rythme de leurs interventions.

Quand Bernard Kouchner dit, candide, que nous devons nous « préparer au pire », il ne fait pas autre chose qu’interpréter une philosophie qui ne se donne pas pour objectif la recherche du mieux, de la solution la moins traumatisante, mais au contraire, de celle qui invoque la gestion de l’urgence par le politique, par l’instrument militaire et par des organisations humanitaires désormais liées avec du fil renforcé. C’est aussi l’aveu de l’incapacité de cette même politique à penser et à trouver des solutions durables, de l’incapacité des instruments militaires de gérer des situations conflictuelles jusqu’à la stabilisation complète ainsi que celui de l’incapacité des organisation humanitaires à résoudre les problèmes des gens dans une perspective à un terme un peu plus lointain que celle offerte par l’urgence. Enfin, Bernard Kouchner reconnaît que la somme de ces incapacités conduit inéluctablement à la guerre. Donc : partons en guerre !

Il est évident que, dans ces conditions, quelques coups de main soient nécessaires, qui garantissent la concrétisation de l’urgence et des interventions des diverses composantes : quelque chose doit se passer —ce que les analystes appellent « la gâchette » [trigger, ang.]— qui détermine l’urgence politique, il faut que la sécurité collective soit placée devant un danger immédiat, et il faut prévoir une catastrophe humanitaire (de la plus grande ampleur possible). On doit, en substance, avoir un appareil gestionnaire capable d’ « inventer » l’urgence et d’en inventer une issue à même d’autoriser le détachement et le désengagement par rapport à la recherche d’une solution aux problèmes. L’attaque contre l’Iran rentre parfaitement dans ce cadre, et, tout bien considéré, il s’agit là d’un cadre désormais quasi achevé. La disponibilité des prétextes pour l’attaque est multiple.

L’idée que l’Iran voudrait développer une bombe nucléaire, et qu’il veule détruire Israël, est désormais largement admise par tout le monde. Certes, manquent encore les recoupements et les preuves, outre les fanfaronnades, mais il y a eu, par le passé, des témoignages de fanfaronnades terroristes qui se sont, de toute façon, concrétisées, et personne ne veut plus prendre de risque, fût-ce par amour de la vérité. L’idée d’une attaque iranienne, ou d’une attaque soutenue par l’Iran, contre les forces états-uniennes présentes en Irak, quand bien même il n’en existe aucune preuve, est en train de convaincre même les plus sceptiques. Tôt ou tard, a force d’en parler et de l’évoquer, cela sera perçu comme une invite ou un défi, et l’attaque sera effectuée pour de vrai. La politique iranienne de soutien au Hamas et au Hezbollah rend Téhéran extrêmement vulnérable. Une perte de sang froid, ou une erreur, de la part de ces formations, suffirait à déclencher [contre l’Iran] une intervention militaire immédiate.

La politique extérieure des plus grandes puissances, Europe comprise, s’est désormais habituée à l’idée qu’une intervention militaire serait en mesure de repousser l’Iran sur les positions qu’il avait, voici de cela une vingtaine d’années.

S’installe, par ailleurs, l’idée selon laquelle l’objectif n’est pas tant, ni seulement, celui d’empêcher la formation d’une puissance militaire, mais aussi celui d’éliminer ce pays en tant qu’acteur régional détenteur d’intérêts pétroliers et stratégiques dans toute l’Asie du Centre-Sud. Sur le plan militaire, tout est désormais prêt, et depuis longtemps. Les plans d’attaque sont en vigueur depuis 1979, époque de la crise à l’ambassade des États-Unis en Iran, et ils ont été mis à jour au moyen des nouvelles technologies et structures. La thèse selon laquelle il s’agirait d’une attaque visant essentiellement les structures nucléaires de l’Iran sans dommages collatéraux pour la population civile n’est qu’un fantasme pieux chez ceux qui sont désormais habitués à mentir. Même l’idée qu’elle puisse se limiter au territoire iranien est moins suspecte, parce que le but de l’obstination et de l’ostentation des ayatollahs, d’une part, et des israélo-US, de l’autre, concerne des intérêts et des ambitions qui s’étendent très au-delà du Golfe persique.

Toute attaque, quelle qu’en soit la nature, produira des pertes énormes tant militaires que civiles, dès lors qu’on peut envisager une urgence nucléaire causée par des retombées radioactives ou une fuite de radiations. Une attaque, quelle qu’elle soit, ne pourra avoir pour objectif que la destruction pure et simple des structures défensives : bases aériennes et bases de missiles, dépôts d’armes, rampes de lancement mobiles, ports militaires, unités en cours de navigation, défenses anti-aériennes et radars, moyens terrestres mobiles et blindés, centres de communication, de commandement et de contrôle devront être éliminés avant, ou en même temps que l’attaque contre les installations nucléaires. Or, beaucoup de ces structures sont situées dans les principales concentrations de population.

Même en tenant compte des missiles de croisière les plus sophistiqués, des bombes intelligentes guidées sur les objectifs par des commandos israéliens et états-uniens, depuis longtemps déjà à pied d’œuvre en Iran, une marge très élevée de dommages collatéraux demeure. Si, en lieu et place des bombes à explosif conventionnel « bunker busters », des mini-bombes nucléaires ou à fission, ou encore des bombes à neutrons étaient utilisées, le pourcentage des dommages pourrait augmenter, mais pas dans les proportions énormes affirmées par beaucoup d’observateurs.

Même la thèse selon laquelle des frappes chirurgicales seraient possibles avec une seule composante —aérienne et par missiles— est un miroir aux alouettes. Une action complète, visant, comme on dit vouloir le faire, à renvoyer le potentiel belliqueux iranien à l’âge de la pierre, présuppose des actions d’attaque multiple, au moyen de forces multiples, dans des temps restreints, de manière à interdire à l’adversaire, comme le disait le colonel Boyd, toute capacité de décision, de riposte et de contre-stratégie. L’action multiple doit également empêcher la rétorsion directe de la part des forces aériennes et maritimes iraniennes contre les installations et les transports de pétrole dans le Golfe persique et dans la Mer d’Oman.

Elle devra neutraliser les menaces par missiles contre les bases militaires états-uniennes en Asie centrale et au Moyen-Orient. Elle devra interdire des actions iraniennes de stratégie indirecte en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, au Liban, à Gaza, dans le Caucase ou partout ailleurs où un chiite est susceptible de créer des troubles. Téhéran, de surcroît, contrôle la côte septentrionale du détroit d’Hormuz, et la fermeture de cette route maritime au trafic des pétroliers pourrait faire s’envoler le prix du baril de pétrole jusqu’à atteindre des prix oscillant entre les 200 et 400 dollars le baril. Le même résultat serait obtenu au cas où l’Iran se vengeait des opérations de sabotage et des bombardements contre les installations pétrolières d’autres pays de la région.

C’est la raison pour laquelle la stratégie militaire d’une attaque contre l’Iran ne saurait consister en des frappes chirurgicales ou en une seule composante. Il ne peut s’agir d’autre chose que de la Swarm Warfare, de la guerre de l’essaim et de la horde, que John Arquilla et David Ronfeldt ont ré-exhumée après l’usage indépassable qu’en fit Gengis Khan [1]. En termes modernes, cette stratégie active toutes les dimensions de la guerre —terrestre, navale, aérienne, par missiles, spatiale, virtuelle et informationnelle— sur des théâtres et à des niveaux multiples. À cette fin, il faut que l’ « essaim » des diverses composantes et des actions qui se déroulent en se concentrant sur un lieu et une dimension donnés pour se transférer ensuite sur d’autres lieux et d’autres dimensions puisse, quoi qu’il en soit, interdire une quelconque réaction. Les hordes chargées de la destruction physique des cibles doivent s’intégrer et se concentrer sur les objectifs avec les hordes virtuelles des actions diplomatiques, de la guerre psychologique, ainsi qu’avec celles de la manipulation de l’information.

Ensuite, les actions militaires doivent avoir pour but de créer une urgence humanitaire qui permette à des organisations internationales d’intervenir en territoire iranien. De toute évidence, la catastrophe doit être attribuée à la responsabilité des Iraniens eux-mêmes. Dans ce domaine, y compris, tout est désormais fin prêt, ou presque, en particulier depuis l’exhortation de Bernard Kouchner. Des agences internationales et des ONG sont déjà en train de trépigner pour partir en Iran enlever le voile des femmes. Si on leur donne la possibilité d’intervenir afin de recueillir les réfugiés, de soigner les blessés, de compter les morts et mettre en place une élection par mois, ce sera la course, pour aller apporter la démocratie en Iran !

La complexité de ce scénario ne doit pas nous inciter à croire que l’on doive mobiliser des forces énormes. Les capacités de bombardement des avions israéliens et états-uniens sont tellement élevées qu’elles peuvent détruire des objectifs multiples avec un nombre limité d’aéronefs. Les missiles de croisière qui peuvent être lancés depuis la mer sont désormais des armes technologiques qui n’ont pas besoin d’une intervention de masse pour réaliser les destructions désirées, même à grande échelle. La multiplicité des plans et des niveaux d’intervention pourrait éventuellement poser des problèmes de coordination, de commandement et de contrôle, mais rien d’exceptionnel. Les États-Unis et Israël collaborent entre eux depuis un demi-siècle, et les problèmes de pseudo-autorisations de pays tiers aux survols ou au transit [terrestre] de troupes sont désormais dépassés, soit par des accords politiques signés avec les pays concernés, soit par la prédisposition de ces deux puissances à ignorer les objections.

Reste la grave et importante inconnue du post-urgence. L’inconnue sur l’avenir d’un État d’origine et de mentalité impériales, qui se voit rétrogradé du rôle d’État voyou à celui d’État en faillite et d’aspirant au rôle de puissance régionale à celui de trou noir politique et stratégique. Reste très prégnante l’inconnue de la réaction non point tant à la défaite ou au redimensionnement des aspirations, mais à l’humiliation. Il n’est nullement exclu que ce qu’on veut à tout prix éviter, à savoir la nucléarisation de l’Iran, entièrement à démontrer et entièrement à réaliser, ne soit au contraire favorisé, grâce à l’aide de puissances extérieures, précisément par l’humiliation.



Général Fabio Mini
Ancien attaché militaire italien à Pékin, (1993-96), directeur de l’Académie militaire italienne (1996-98), puis commandant-en-chef de la KFOR (2002-03).


Traduction Marcel Charbonnier

Source: voltairenet.org


Vendredi 12 Octobre 2007


Commentaires

1.Posté par peur le 12/10/2007 00:31 | Alerter
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on va tous etre radier et ceux qui ont voulus cette guerre seront tranquille dans leur souterrains Ahmadinejad et bush trinqueron un bon verre de vodka enssemble pendant que nous ont creveras ! c'est sur en echange ahmadinejad aura une aide pour quelques fusees ou autres(armes ...)! tous ceux que l'on vous dit c'est de la rigolade pour grand public! mais n'oubliez pas que vous etes que des moutons bon a ramener les tunes c'est tout .

2.Posté par peur le 12/10/2007 00:39 | Alerter
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et a manger des cadavres d'animaux en barquette avec votre gosses dans le cadie et le chien qui attend dans la voiture. et dimanche matin a la messe avec votre alliance aux doight qui cette derniere sera faites par des pauvres mineurs exploiter pour 3 grammes d'or.
Mais vivement que ca pete !!! et que vous peter tous avec cette bombe moi de meme derriere mon ordi pouris de cadavres mais moi je viendrais sauver votre ame (eux chepo comment on fait ) :)
aller vous inquieter pas apres la mort la vie continue c'est tellement evident ya pas besoins de lire des pages web pour le savoir! vive la vie et vive la mort ! et vive LA BEUH !
bonne nuit

3.Posté par terriens a plus peur le 12/10/2007 00:51 | Alerter
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a oui que tous les militaires et policiers demissiones sur le champs parce que vous etes complices de ces voyous! EVEILLEZ VOUS je vous en suplie DEMISSIONNER ! faites nettoyeur de vitre comme moi ! j'en suis fier ! et je suis fier d'etre sois disant 100pour cent pur race francaise et de ne pas aligner quatre mots sans fautes d'orthographe !
vous savez si tous le monde planter des arbres fruitiers a tous les coins de champs! et planter des pied de beuh j'imagine comment serait la terre remplit de rire et d'amour et de fruits et de femmes lol.et ben non les gens prefent argent pouvoir; bah vous aller crever avec vos Tunes et vos bombes de merde !
le temps c'est de largent dicton pouris ! je prfere celui la :
L'ARGENT C'est le TEMPS DES AUTRES !

4.Posté par ALLAIN JULES C@MMUNICATION le 12/10/2007 10:35 | Alerter
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Ils échoueront comme d'habitude. Je n'ai jamais vu des losers aussi forcenés. Vietnam, Irak, Afghanistan et bientôt l'Iran.

Quelle pitié !

5.Posté par yassine le 12/10/2007 11:53 | Alerter
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n'importe quoi

il on pas echoué en irak, ni en afganistan ni nul part
s'il veulent en meme pas 30 seconde il le race n'importe quel pays de ce moyen-orient pourri

s'il son en irak, c'est pas parsqu'il son embourber comme il veulent le faire croire, mai c'ets tout simplement qu'il savent que meme en aillant vivrer tout les molos de saddam, une fois partie, le petrole ne sera plus garder !!

alors si on reste a coté de la poigner du robiner, ben on ets sur de garder la main dessue !
en iran il se passera la meme chose, meme si j'espere me tromper!
l'iran 4em producteur et 2em exportateur au monde !
vous imaginer les dollars???

ba c'ets pour sa de 1 on elimine ces salle bougnoul
de 2: on na la main mise sur le petrole
de 3: on les humilie devant la scene intenational, sans que personne ne bouge,
de4; je suis sur est meme cretains que des pays comme l'arabie saoudite se felicitera de cela , car ne terme de pays leche le popotain ya pas pire!
enfin leur dirigent suelment le peuple na pas son mot a dire comme partout

en gros apart un soulevement populaire du monde entier,ou
qu'un elephant vienne ecraser bush et tout sa clqiue ben il y aura encor eune fois, une guerre au moyen-orient pour humilier les musulman comme si savent si bien le faire

6.Posté par MIJEON Amaury le 12/10/2007 17:36 | Alerter
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Il en va que les iranniens connaissent déjà les cibles prévilégiées des frappes américano-israelienne;il sera donc urgent pour frapper les premiers et ce par les moyens qui sont à leurs dispositions.
La situation en Irak et en Afghanistan n'est pas une stratégie de désinformation mais bien une réalité,contrairement à ce que certains veulent croire;les Etats-unis sont dans une situation très difficille dans ces deux pays.Il en vas de manipuler les citoyens américains en jetant toutes les responsabilités sur l'Iran.
Mais il ne faut pas oublier,qu'une déstabilisation de ce pays,amènera inéluctablement toute la région et une bonne partie du monde dans le chao;dans d'autres termes exactes,la Russie et la Chine,qui sont des cibles prioritaires des occidantaux,ne laisserons pas les états voyous détruire un rampart stratégique_qui de plus,est un membre observateur au sein de l'O.S.C_et un adversaire d'Israel,lui meme état voyou:meurtre de citoyens génants,assassinats ciblés,arcellements et j'en passe.
Une attaque en essaim n'est possible qu'avec des moyens collossaux;mais dans ce domaine,les Etats-unis sont dans le baim.Mais ,il ne faut pas oublier que l'Iran achète du matériel à la Russie et la Chine dont il ne faut pas qu'ils sous-estiment la qualité et la puissance de la précision et de l'efficacité en milieu d'opération d'affrontement.
De plus,je parie sur un échec total des opération terrestres car j'estime très largement,l'utilité de la foi musulmane dans l'ame des militaires iraniens;il sera impossible de frèner l'offensive iranienne en irak qui sera soutenu par les milices et la population chiites.Le Hezbolla et le Hamas se mettrons en action pour frapper Israel qui fut débordé en juillet 2006,ne l'oublions pas.
Si,aujourd'hui,certains pensent qu'Israel à les moyens de changer la donne:ils se trompent;le Hezbolla est préparé à cette éventualité,et a démontré ses capacités à tromper son grand adversaire.Il reste,pour Israel,d'étudier les risques engagés d'une participation ou plutot d'une déclaration de guerre contre l'Iran.
Il en va de rappeller aux habitants souverains de ce monde,que dans le passé, de nombreuses nations ont échouées là ou elles étaient convaincues de gagner.
En outre,je rappelle que les Etats-unis devrons dépenser des sommes exorbitantes qui seront impossible à combler comme la majorité des dettes cumulées.Puis également
l'explosion du baril de pétrole qui peut enrichir temporairement une élite mais pas durablement car les répercutions sont inenvisagables.
Un autre parie:j'estime que Bush risque beaucoup oplus que Dick Cheney sur ce jeu de fou que je considaire comme déjà perdu d'avance.l'Iran se préparrant depuis 2001 lorsque elle à été mise sur la liste des états terrorristes.
Mais continuons à voir l'évolution de ce qui se prépare car tout ne peut etre prévu à ce stade.

7.Posté par belh le 13/10/2007 13:19 | Alerter
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L'humiliation des Musulmans n'est plus d'actualité, essain ou pas essain si il se lance dans une aventure guerriere contre l'Iran, ils la perdrons. Toi tu raisonnes à court terme, sur l'instant, en phase avec la société dans laquelle nous vivons, une société du confort et du bien être, où même les soldats sont élévés dans du coton et au yaghourt;
Nous avons tous vus l'année dernière où une poignée de fantassins du hezbollah ont pu facillement terrasser une des armées la mieux équipée du monde.
Pour la destruction je te le concède, il n'y a pas plus fort, en environ 500 ans, depuis la chute de Grenade ils nous l'on prouvé. Mais dans cela il n'y a rien de digne, de vertueux, rien de quoi s'en glorifier. Tu sais non seulement ils peuvent raser l'Iran en quelques secondes, mais aussi toute la Terre. A ce jeu la, c'est toute l'humanité qui sera souillée, notre existance n'aura plus lieu d'être.
Ce qui me désole, c'est que presque plus personne prend le temps de réflechir, la propagande a fait son chemin, ils envisagent d'utiliser la bombe atomique, eux ont le droit, mais pourquoi eux auraient ils le droit? et cela ne les dérange pas, ils en parlent ouvertement. Alors quand ont leur dit qu'un pays musulman veut acceder à l'énergie nucléaire tout le monde est effrayé, eux qui possedent des miliers de bombes atomiques, des portes avions, des satellites d'espionnages. Chez eux depuis toujours et c'est inscrit dans leurs gènes, C'EST L'AGNEAU QUI FAIT PEUR LOUP.

8.Posté par belh le 14/10/2007 14:51 | Alerter
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C'EST L'AGNEAU QUI FAIT PEUR AU LOUP

9.Posté par samara84 le 14/10/2007 21:56 | Alerter
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ils sont forts ces sionistes!...ça commence par le bourrage de crâne,de propagandes ridicules,de rumeurs pour enfin habituer les gens faussement et séléctivement scandalisés à l'idée que la guerre est justifiée et que des arabes qui meurent ça ne comptent pas puisque ce sont des terroristes...je pensais qu'aprés l'Afghanistan,le Liban et l'Irak on avait eu notre compte mais non ça ne suffit pas,faut encore nous rabaisser plus bas que terre!
Pourquoi ne pas déclarer la guerre à la totalité des 22 pays arabes?! ce serait une pierre de coup car là ça commence être ridicule,on voit bien qu'ils s'attaquent toujours aux mêmes et petit-à-petit...qu'on en finisse sérieux!

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