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Précisions sur l'origine du prix élevé du pétrole



Vendredi 23 Mai 2008

Précisions sur l'origine du prix élevé du pétrole


Global Research, Par F. William Engdahl, le 22 mai 2008


​​​​Comme détaillé dans un article antérieur, un calcul prudent montre que, dans le prix du baril de pétrole brut d'aujourd'hui, au moins 60% des 128 dollars sont dus à la spéculation à terme non réglementée, des hedge funds, des banques et des groupes financiers. Ils utilisent les échanges à terme du ICE Futures de Londres et du NYMEX de New York, et les échanges inter-bancaires incontrôlés ou négociés hors cote pour échapper à tout examen minutieux. Les règlements de la Commodity Futures Trading Commission du gouvernement zionien permettent aux spéculateurs d'acheter du pétrole brut grâce à des contrat à terme sur le Nymex, en avançant seulement 6% de la valeur du contrat. Le prix en ce moment étant de 128 dollars par baril, cela signifie que le spéculateur à terme n'a qu'à donner environ 8 dollars pour chaque baril et emprunter les autres 120 dollars. Cette « force » exceptionnelle de 16 pour 1 permet d'amener le prix à un niveau follement irréaliste et de compenser les pertes bancaires du subprime et des autres catastrophes au détriment de l'ensemble de la population [mondiale].


​​​​La mystification du pic pétrolier, c'est-à-dire l'argument selon lequel la production pétrolière aurait épuisé plus de la moitié des réserves, ce qui rend le pétrole bon marché et abondant sur le déclin dans le monde, a permis à cette fraude coûteuse de perdurer depuis l'invasion de l'Iraq en 2003 avec l'aide des principales banques, des négociants et des opérateurs pétroliers majeurs. Comme toujours, Washington tente d'en faire porter le chapeau aux producteurs arabes de l'OPEP. Le problème n'est pas la pénurie de l'approvisionnement en pétrole brut. En fait, l'offre est actuellement excédentaire dans le monde. Pourtant, le prix grimpe toujours plus haut. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la politique manifestement délibérée du gouvernement zionien, qui permet la manipulation effrénée du prix du pétrole.



Demande pétrolière plate, boom du prix . . .


​​​​Le principal stratège du marché de l'une des banques leaders mondiales de l'industrie pétrolière, David Kelly, de JP Morgan Funds, a récemment laissé entendre quelque chose en disant au Washington Post, « Je pense que l'une des choses très importantes que l'on doit réaliser est que la croissance de la consommation pétrolière mondiale n'est pas si forte que ça. »


​​​​L'une des fables utilisées pour soutenir la spéculation à terme sur le pétrole est l'allégation de la soif d'importation pétrolière de la Chine qui exploserait hors de contrôle en entraînant des pénuries dans l'équilibre de l'offre et de la demande. Les faits ne confortent cependant pas la thèse de la demande chinoise.


​​​​Dans son dernier rapport sur les perspectives énergétiques à court terme, l'Energy Information Administration (EIA) du gouvernement zionien concluait que la demande pétrolière zionienne devrait baisser de 190.000 barils par jour en 2008, surtout à cause de l'aggravation de la récession économique. Loin d'exploser, dit l'EIA, la consommation chinoise devrait augmenter cette année de seulement 400.000 barils par jour. Ce n'est guère la « poussée de la demande pétrolière » chinoise stigmatisée par les médias. L'année dernière, la Chine a importé 3,2 millions de barils par jour, et elle aurait utilisé au total environ 7 millions de barils par jour. La Zionie, par contre, consomme environ 20,7 millions de barils par jour.


​​​​Cela signifie que la principale nation consommatrice de pétrole, la Zionie, connaît une baisse importante de la demande. La Chine, qui consomme seulement un tiers du pétrole utilisé en Zionie, ne verra qu'une augmentation mineure de sa demande d'importation par rapport à l'ensemble de la production pétrolière mondiale journalière de 84 millions de barils, moins d'un demi pour cent de la demande totale.


​​​​Pour 2008, l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) a prévu que la croissance de la demande mondiale en pétrole resterait inchangée, à 1,2 millions de barils par jour, car le ralentissement de la croissance économique dans le monde industrialisé est légèrement compensée par la consommation croissante dans les pays en développement. L'OPEP prédit que la demande pétrolière mondiale en 2008 sera en moyenne de 87 millions de barils par jour, en grande partie inchangée par rapport à son estimation précédente. Il est prévu que la demande de la Chine, du Moyen-Orient, de l'Inde et de l'Amérique Latine sera plus forte, mais celle de l'UE et de l'Amérique du Nord sera plus faible.


​​​​Ainsi, le plus grand consommateur de pétrole du monde est confronté à une forte baisse de consommation, à un déclin qui va s'aggraver à cause du handicap du logement et des effets économiques apparentés de la crise financière de la titrisation. Si les marchés étaient normaux, non dissimulés et transparents, le prix chuterait vraisemblablement, il ne s'élèverait pas. Aucune crise d'approvisionnement ne justifie la manière dont est fixé le prix du pétrole aujourd'hui dans le monde.



Annonce de nouveaux grands champs pétroliers en cours


​​​​Non seulement il n'y a pas de crise d'approvisionnement pour justifier pareille bulle de prix, mais il existe plusieurs nouveaux gisements pétrolifères géants qui doivent commencer à produire au cours de 2008 pour augmenter l'offre.


​​​​Le plus important producteur de pétrole du monde, l'Arabie Saoudite est en train de finaliser des plans pour renforcer l'activité de forage d'un tiers et accroître les investissements de 40%. Le plan de Saudi Aramco, qui couvre 2009 à 2013, devrait être approuvé ce mois-ci par le conseil d'administration et le Ministère du pétrole. Le Royaume est au beau milieu d'un plan d'élargissement de la production pétrolière de 50 milliard de dollars pour répondre à la demande croissante de l'Asie et des autres marchés émergents. Le Royaume prévoit d'accroître sa capacité totale de pompage jusqu'à 12,5 millions de barils par jour d'ici à l'an prochain, une hausse d'environ 11% de sa capacité actuelle de 11,3 millions de barils par jour.


​​​​En avril de cette année le gisement pétrolifère de Khursaniyah en Arabie Saoudite a commencé le pompage, et il ajoutera bientôt 500.000 barils par jour à l'offre mondiale en pétrole brut Arabian Light, de haute qualité. En outre, un autre projet d'expansion saoudien, le développement des champs pétroliers de Khurais, le plus important des projets de Saudi Aramco, augmentera la capacité de production pétrolière des gisements saoudien de 11,3 à 12,5 millions de barils par jour d'ici à 2009. Il est prévu que Khurais augmentera la capacité d'exportation saoudienne de brut léger de haute qualité de 1,2 millions de barils par jour.


​​​​Petrobras du Brésil est dans la phase d'exploitation initiale des réserves pétrolières offshore de son gisement de Tupi. Les estimations ont récemment confirmé qu'elles pouvaient être aussi grande ou plus grande que celles de Mer du Nord. Petrobras dit que le nouveau gisement ultra-profonde de Tupi pourrait contenir jusqu'à 8 milliards de barils de pétrole brut léger exploitable. Quand ce sera en cours, dans quelques années, il est prévu de classer le Brésil dans le « top 10 » mondial des producteurs pétroliers, entre le Nigeria et le Venezuela.


​​​​En Zionie, à part les rumeurs disant que les grandes compagnies pétrolières délaissent délibérément les immenses nouvelles réserves en Alaska, de crainte que l'offre excédentaire fasse plonger le prix de ces dernières années, l'US Geological Survey (USGS) a récemment publié un rapport qui a confirmé de nouvelles grandes réserves pétrolières dans la région appelée Bakken, qui s'étend à travers le Dakota du Nord, le Montana et le sud-est de la province de Saskatchewan [au Canada]. L'USGS estime que Bakken contient jusqu'à 3,65 milliards de barils de pétrole.


​​​​Ce ne sont là que quelques confirmations d'immenses réserves de pétrole à exploiter. L'Iraq, où les quatre grandes firmes pétrolières anglo-zioniennes salivent de mettre la main sur des gisements inexplorés, est estimé détenir les secondes réserves pétrolières après l'Arabie Saoudite. Une grande partie du monde doit encore être exploré pour trouver du pétrole. À un prix supérieur à 60 dollars le baril d'énormes potentialités nouvelles deviennent économiques. Le problème majeur auquel est confrontée la grande industrie pétrolière n'est pas de trouver de quoi remplacer le pétrole, mais de contrôler les découvertes pétrolières mondiales pour maintenir le prix exorbitant actuel. Elle est aidée en cela par les banques de Wall Street et les deux grandes sociétés d'échanges pétroliers : NYMEX et ICE et ICE Future de Atlanta-Londres.




Alors pourquoi augmenter encore le prix ?


​​​​Il est de plus en plus évident que la récente bulle spéculative pétrolière, devenue asymptotique depuis janvier, est sur le point d'éclater.


​​​​À la fin du mois dernier, à Dallas au Texas, l'American Association of Petroleum Geologists a tenu sa conférence annuelle en présence de tous les principaux cadres et géologues du pétrole. Selon un participant, les bien informés directeurs généraux de l'industrie pétrolière sont arrivés à un consensus sur le fait que « le prix du pétrole chutera bientôt de façon spectaculaire et que l'augmentation à long terme concernera le prix du gaz naturel. »


​​​​Juste quelques jours avant, Lehman Brothers, une banque d'investissement de Wall Street a dit que la bulle du prix pétrolier touche à sa fin. Michael Waldron, le chef stratège pétrolier de la banque, a été cité, le 24 avril dans le Daily Telegraph de Grande-Bretagne, disant : « L'offre pétrolière dépasse la croissance de la demande. Des inventaires sont faits depuis le début de l'année. »


​​​​En Zionie, les stocks de pétrole ont augmenté de près de 12 millions de barils en avril, selon le rapport mensuel sur l'inventaire du 7 mai de l'EIA, ils sont en hausse de près de 33 millions de barils depuis janvier. Dans le même temps, le rapport du 7 mai de MasterCard montre que la demande en essence a diminué de 5,8%. Et les raffineurs sont en train de réduire considérablement leur cadence de raffinage pour s'adapter à la baisse de la demande. Ils tournent actuellement à 85% de leur capacité, par rapport aux 89% d'il y a un an, dans une saison où la production est normalement de 95%. Les raffineurs sont manifestement aujourd'hui en train d'essayer de tirer vers le bas l'offre des ressources en essence pour augmenter son prix. « C'est l'économie, andouille, » pour paraphraser la tristement célèbre boutade de Bill Clinton à papa Bush lors des élections de 1992. Ça s'appelle la récession économique.


​​​​Le rapport du 8 mai de Oil Movements, une société britannique qui suit les expéditions pétrolières dans monde entier, montre que le transit pétrolier en haute mer est aussi très fort. Presque toutes les sortes d'expéditions marchent plus fort qu'il y a un an. Le rapport note que, « En Occident, une grande part des stocks pétroliers faits cette année sont arrivés de l'étranger en catimini. » Certains initiés disent que les activités et les stocks des quatre grands de l'industrie pétrolière mondiale, l'état réel des tankers, du stockage et des chargements, est l'industrie la plus secrète du monde, sans compter peut-être celle du commerce des stupéfiants.



Goldman Sachs de nouveau au milieu


​​​​Le prix du pétrole aujourd'hui, contrairement à il y a vingt ans, est déterminé à huis clos dans les chambres de commerce d'institutions financières géantes comme Goldman Sachs, Morgan Stanley, JP Morgan Chase, Citigroup, Deutsche Bank ou UBS. Dans ce jeu, l'échangeur clef est le London ICE Futures Exchange (autrefois International Petroleum Exchange). ICE Futures est une filiale possédée intégralement par Atlanta Georgia International Commodities Exchange. ICE d'Atlanta a été fondée en partie par Goldman Sachs, qui se trouve diriger aussi l'indice des prix des matières premières les plus utilisées dans le monde, le GSCI, qui est sur-pondéré au prix du pétrole.


​​​​Comme je l'ai indiqué dans mon précédent article, (Peut-être que 60% du prix du pétrole d'aujourd'hui est pure spéculation), l'ICE a récemment fait l'objet d'une enquête du Congrès. Elle a été citée la fois dans le rapport du personnel du Sous-Comité permanent sur les enquêtes du Sénat du 27 juin 2006, et dans l'audition du Comité sur l'Énergie & le Commerce de la Chambre en décembre 2007, qui ont examiné la négociation à terme non réglementée en matière d'énergie. Les deux études ont conclu que la montée du prix de l'énergie à 128 dollars et peut-être au-delà est pilotée par la valeur en milliards de dollars des contrats à terme sur le pétrole et le gaz naturel placés sur les ICE. Grâce à une dérogation opportune sur le règlement, accordée par l'administration Bush en janvier 2006, le négoce de l'énergie zionienne en ICE Futures n'est plus contrôlé par la Commodities Futures Trading Commission (CFTC), même si les contrats pétroliers zioniens en ICE Futures font l'objet d'un commerce dans les filiales d'ICE en Zionie. Et à la demande d'Enron, la CFTC à exonéré les transactions pétrolières à terme hors cote en 2000.


​​​​Il n'est donc pas surprenant de voir, dans un rapport du 6 mai de Reuters, que Goldman Sachs annonce que le pétrole pourrait en fait être proche d'un autre « super pic, » qui fera peut-être coûter le baril de pétrole jusqu'à 200 dollars dans les six à 24 prochains mois. Ce titre, « 200 dollars le baril ! » devient le principal reportage sur le pétrole pour les deux jours prochains. Combien de moutons crédules suivront derrière avec l'argent de leurs paris ?


​​​​Arjun Murti, le stratège en énergie de Goldman Sachs, a accusé ce qu'il a appelé la demande « foudroyante » (sic) chinoise et moyen-orientale, combinée au fait que le Moyen-Orient serait proche du maximum de sa capacité de production pétrolière, selon ses assertions. Le mythique pic pétrolier aide de nouveau Wall Street. Le degré du matraquage publicitaire sans fondement rappelle la nature intéressée du battage de Wall Street en 1999-2000 autour des actions Internet ou Enron.


​​​​En 2001, juste avant le crash des dot.com dans le NASDAQ, certaines entreprises de Wall Street poussaient pour vendre au public crédule les actions dont elles se délestaient discrètement. Ou elles poussaient les actions douteuse pour les entreprises dont les banques qui leur étaient affiliées avaient des intérêts financiers. En bref, comme les enquêtes du Congrès paraîtront plus tard, les sociétés ayant un intérêt dans un résultat financier assuré ont utilisé les médias pour se remplir les poches et pour que leurs entreprises laissent les investisseurs publics dans le pétrin. Il serait intéressant que le Congrès assigne les enregistrements des positions à terme de Goldman Sachs et d'une poignée d'autres grands acteurs sur l'énergie à terme, pour voir s'ils ont ou non investi pour bénéficier d'une nouvelle hausse du pétrole à 200 dollars.



Règles en marge alimentant la frénésie


​​​​Un autre turbo, rajouté pour introduire la spéculation dans le prix du pétrole, est la règle dominante en marge qui fait que le pourcentage en cash pour l'acheteur de contrat pétrolier à terme incite de parier sur la hausse du prix du pétrole (ou sur sa chute d'ailleurs). La réglementation actuelle sur le NYMEX permet au spéculateur de fournir seulement 6% de la valeur totale de son contrat pétrolier à terme. Cela signifie qu'une prise de risque des hedge funds ou des banques peut acheter du pétrole à terme avec une force de 16 pour 1.


​​​​Nous sommes frappés par une série sans fin d'arguments plausibles sur le prix élevé du pétrole : « super risque de terrorisme » ; élévation « foudroyante « de la demande chinoise et indienne ; troubles dans la région pétrolifère nigérienne ; « explosion » d'oléoduc en Iraq ; possible guerre contre l'Iran. . . et, au-dessus de tout ça, le matraquage du pic pétrolier. Le spéculateur pétrolier T. Boone Pickens, qui aurait ramassé d'immenses profits dans le pétrole à terme, plaide que le monde est opportunément au sommet du pic pétrolier. Il en est de même de Matt Simmons, banquier d'affaires à Houston et ami de Dick Cheney.


​​​​Comme le notait le rapport du Sénat en juin 2006, Le rôle de la spéculation dans le marché pétrolier sur la hausse du prix de l'essence, « Il y a quelques managers des hedge funds là-bas qui maîtrisent la connaissance de la manière d'exploiter la théorie du pic pétrolier et le sujet brûlant de l'offre et la demande, et en prédisant audacieusement la progression choquante des prix à venir, ils ne font qu'ajouter davantage de carburant au feu de la spéculation dans une sorte de prophétie qui se réalise. »


​​​​Le Congrès démocrate agira-t-il pour changer la minutieuse opacité du marchés pétrolier à terme dans une année électorale, et risquer de faire éclater la bulle ? Le 12 mai le comité de la Chambre sur l'énergie et le commerce a déclaré qu'il se penchera sur cette question en juin. Le monde aura les yeux braqués.


​​​​



​​​​F. William Engdahl est associé de Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.




Original : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9042
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Samedi 24 Mai 2008


Commentaires

1.Posté par Gabeu le 23/05/2008 18:05 | Alerter
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De tout manière il faut dés aujourd'hui trouver des alternatives au pétrole !
Velorution
Décroissance
Raison sociale
...

2.Posté par Gilles COUTURIER le 23/05/2008 19:21 | Alerter
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J'ai entendu l'autre jour le patron du fmi parler de " croissance négative..." N'est ce pas fort...!

Moi même, je veux bien miser 0,00000001 centime d'euro sur la conscience des traders et de leur chef, les banques !

Ceci n'a pas que du mauvais, nous devons optomiser nos transports, et une quantité d'énergies alternatives sortent des cartons. C'est ue excellente chose.

3.Posté par TENETOR le 23/05/2008 19:47 | Alerter
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merci d'aider à réceiller les consciences.

4.Posté par le salvin completement tare qui nique Bilderberg ainsi que r le 23/05/2008 23:12 | Alerter
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les alternatives sont depuis belles lurettes cachées comme la pile a combustible,la gravité,les voitures 100pour cents a eau ! mais voyez vous mes cher moutons toutes les ingénieuses idées développez par des scientifiques ont étés tuez ou en gros on leurs a fait fermez leurs grande gueules d'intelligent contre une vie d'egotrates asservis de petites gâteries dans le jaccuzi du shetan avec le robinet en or et le papier cul chanel bref et devinez qui en est le responsable les quelques bergers qui vous regardent d'en haut avec leurs joujous dont vous n'imaginez meme pas l'existence.
enfin bon vive la république et ma foie vive l'ego, youpi et vive matrix 3000000 histoire d'avancer un peu dans le futur. bisou sur les fesses la cia et oubliez pas de brulez dans le feu vif nayez craintes d'apres mes calculs ils ne brulera pas.

5.Posté par gilles Rosset le 24/05/2008 08:05 | Alerter
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bonjour, deux sites expliquent assez bien le problème pétrolier. Néanmoins la spéculation existe.


" oil smoke mirrors sous titré en français "
http://video.google.fr/videoplay?docid=-6305684796532777868

wwwmanicore.com site de Jancovici





6.Posté par philippe le 24/05/2008 12:37 | Alerter
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Engdahl est un économiste, pas géologue.
Et comme tous les économistes, il réfute le Pic Pétrolier.
Et comme toute économiste, il vit couper des réalités concrètes, dans son monde, qui bien sûr évolue dans les hautes sphères.
Et comme tous les économistes, il se plante.
Il n'a que Mattew Simmons à réfuter (jamais il ne parle de Campbell, de Laherrère, de Deffeyes; de Bakthiari etc de tant d'autres géologistes (qui savent je pense, beaucoup mieux que lui de quoi ils parlent; et quand il parle de Simmons, c'est seulement pour lui reprocher sa participation passée au Conseil de l'Energie en 2001; en oubliant au passage de dire que celui-ci a dit que l'Arabie Saoudite avait certainement atteint son Pic Pétrolier en 2005, et que depuis juillet 2006 - comme par hasard - le pays de l'Or noir n'a jamais été capable d'augmenter sa production (malgré les promesses).

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=720

Citons Colin Campbell sur ce qu'est le Peak Oil:
"Le peak oil, ce n’est pas la fin du pétrole. C’est la fin du pétrole conventionnel pas cher."

Et c'est marrant parce que le même jour, autre son de cloche:
http://online.wsj.com/article/SB121139527250011387.html?mod=hpp_us_whats_newse:

7.Posté par patt le 24/05/2008 12:40 | Alerter
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Bonjour,

je voudrais savoir ce qu'est "la zionie"
merci

8.Posté par edouard le 25/05/2008 15:06 | Alerter
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Enghdal se réfère aussi à l'origine abiotique du pétrole, c'est à dire non fossile :
qui semble prouvé par les faits : de nombreux puits se remplissent alors qu'on les croyaient vides... ce qui fait du pétrole une ressource renouvelable et son prix actuel une méga escroquerie ( même si pour des raisons écolos il faut passer à d'autres souces d'énergie)

9.Posté par philippe le 25/05/2008 19:03 | Alerter
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L'origine abiotique du pétrole est une connerie!

Les Russes nous bassine avec cela depuis 1951, on est en 2008, et pendant tout ce temps-là ils ont découverts qu'une seule région qui pourrait rentrer dans la catégorie du pseudo pétrole abiotique - une région qui est exploitée par une petite société local ukrainienne! comment se fait-il que nos majors ne se soient pas jetés avec rapinerie sur cette source intarissable de pétrole qui se remplirait d'elle-même au fur et à mesure qu'on la vide?

Je vais vous le dire: y a presque rien à pomper (ou si peu, que c'est une pécadille comparer au volume de production journalier actuel! - cad env 86 M de barils / jour))

J'ai les preuves!

10.Posté par edouard le 25/05/2008 23:21 | Alerter
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Et si l'origine du pétrole biotique était une connerie ?
l'intérêt bien compris des occidentaux c'est de faire croire à une pénurie prochaine.. pour augmenter les prix et les profits
c'est aussi faire main basse sur les principaux gisements (Irak, Iran...)
c'est cerner la Russie de pays hostiles, de missiles, pour éventuelleement bloquer l'approvisionnement européen ....Et surtout faire croire que nous avons tout épuisé et que le pétrole abiotique n'existe pas (merci les trolls )
je vais vous le dire il y a encore beaucoup à pomper...
mais il faudrait surtout mettre le maximum sur la production d'énergies alternatives ( solaire , hydrogène, fusion froide, MHD,....)

11.Posté par xxl le 26/05/2008 11:48 | Alerter
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Cet article c'est du n'importe quoi écris par quelqu'un qui n'a même pas prix la peine de se renseigner sur la faisabilité de certains projets tel Bakken qui en effet existe bien et que l'on connait depuis des décennies mais ou jamais aucun baril ne sera extrait du aux conditions extrèmes nécessaires à l'extraction qui équivaudrai à dépenser un baril pour en récuperer un.
Le bassin de Tupi au Brésil avec les soit disant 33 Milliards de barils qui soit dit en passant ne représente qu'une année de consommation et dont la capacité a été ramenée à 55 fois moins que ce qui était annoncé.
Comme tous les économistes et financiers vous croyez que les arbres peuvent monter jusqu'au ciel....Grave erreur que nous commencons à payer très cher.
Alors la prochaine fois avant d'écrire n'importe quoi, allez donc vous renseigner.

12.Posté par Pétrus le 26/05/2008 16:53 | Alerter
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Ce que dit cet article, que le prix élevé du pétrole est dû à la spéculation, est aussi dit par quelques journalistes français. Jean-François Kahn l’a encore répété vers 13heures sur France Inter.

L’offre pétrolière dépasse actuellement la demande.

Par ailleurs, tous les nouveaux gisements et programmes de recherche pétrolière dont parle cet article existent et peuvent être trouvés sur le web. Le Brésil va bientôt jouer dans la cour des grands du pétrole etc … etc.

Alors, comment ce fait-il que des interventions dénigrent cet article et disent le contraire ? La réponse la plus probable est que c’est le fait de gens payés pour le faire.

En effet, il existe une activité de lobbying sur le web. Elle est payante, et elle consiste à faire croire aux gens qu’il existe des experts indépendants qui ont un avis avéré sur une question précise. Les industriels ou les gouvernements qui veulent faire avaler un truc au public payent ces entreprises de lobbying pour caviarder le web avec leurs bobards.

Cette activité est surtout détectable dans le domaine du génie génétique. Monsanto et les autres veulent à tout prix faire croire au public que leurs produits sont comestibles et sans danger. Alors ils payent ces entreprises de lobbying pour propager leur propagande grâce à de soi-disant exposés scientifiques indépendants.

Comme on le voit le lobbying est aussi activé en faveur du pic pétrolier.

13.Posté par perceuse le 26/05/2008 23:05 | Alerter
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un lobbying en faveur du petrole tout court en tout cas, si on met de coté le debat sur l'existence d'un mensonge sur ce "pic"... parce qu'il y a tellement d'autre sources d'energie, qui ont regulierement été decouvertes par des particuliers, puis rachétées par-devinez-qui... fut un temps ou le pognon etait la seule force bonne à controler les hommes, d'ailleurs combien de "grands" ont assis leur pouvoir sur des caisses pleines d'or; de nos jours la force la plus à meme de nous tenir en laisse est l'energie en vue du transport... pas difficile d'imaginer qu'il y a un monopole à proteger. on nous bassine avec la fausse solution des agro-carburants parce que c'est une energie qui fait appel aux meme technologies mecaniques. qu'est ce qu'on fait sans voitures, sans bateaux, sans avions, de nos jours, hm ?

14.Posté par lingane le 27/05/2008 00:44 | Alerter
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Je suis toujours effaré de la distortion sur ce site entre les bons articles (il y en a) et l'aimant à tarés illuminés qui s'y trouvent aussi. (et dont l'abruti qui a écrit le message numero 4 est la plus parfaite illlustration).

Les complots ça existe, mais la complotite aussi!

Une simple étude des courbes de production démontre sans discussion possible que le pic est une réalité. Alors messieurs, de grâce, oubliez les lézards humains, le pétrole non-fossile et autres théories à la con. Si la doxa libérale règne encore, c'est VOUS qui en êtes les premiers responsables en faisant passer les opposants sérieux au libéralisme pour des trisomiques

15.Posté par Babytch le 27/05/2008 12:40 | Alerter
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Si vous y tenez tant à la théorie du pic pétrolier, alors d'accord, croyez qu’un jour ou l’autre que ce fameux pic arrivera. Mais pourquoi tenez-vous tant que ce pic survienne aujourd’hui?

Pourquoi ne pas voir que ces jours-ci la hausse phénoménale des prix du pétrole (ils ont doublé en un an) est attribuable à la spéculation? La hausse spectaculaire des prix du pétrole a pris son envol environ au moment même où la crise des subprime a débuté. Autrement dit, au moment où la bulle des produits dérivés connue sous le nom de subprime s'est dégonflée, une autre bulle se formait en prenant rapidement des dimensions astronomiques mais cette fois-ci, sur les marchés du pétrole et des céréales.

En plus de l'OPEP et de plusieurs autres, ces jours derniers le milliardaire George Sorros - qui a fait fortune avec la spéculation et qui a mis la Banque d'Angleterre à genou - dit lui aussi que les prix actuel du pétrole sont principalement attribuables à la spéculation.

Quant à Engdahl, il dit que le principal problème est: « de contrôler les découvertes pétrolières mondiales pour maintenir le prix exorbitant actuel. »

Pour preuve il écrit qu'il y a d'importants gisements de pétrole un peu partout dans le monde qui demeurent inexploités. Il dit qu'il y en a même dans le sol de la province canadienne de la Saskatchewan. Engdahl ne le dit pas, mais nous savons aussi qu’au Canada il se trouve aussi des réserves dans le sous-sol marin au large de la province de la Nouvelle-Écosse dont on nous parle depuis des années et qui ne sont toujours pas exploités. Il y en a aussi dans le fleuve St-Laurent au Québec qui demeurent toujours vierges et aussi dans la région de la Gaspésie où l'on a débuté à en extraire à petites doses.

Ça fait bien l'affaire de la City et de Wall Street cette légende de pic pétrolier car ça leur permet de jouer à volonté sur les prix du pétrole et de les manipuler sans que les gens ne prennent conscience de cette magouille … puisqu'ils s'en remettent plutôt à la théorie du pic pétrolier pour tout expliquer.

16.Posté par Sébastien le 27/05/2008 13:29 | Alerter
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Bonjour, (je suis un illuminé payé par la CIA).

Beaucoup d'incohérences tout de même:

L'article nous dit que la consommation baisse, mais les pétroliers installent de nouveaux forages dans le but d'augmenter la production. Très logique!

Crise ou pas crise, je ne vois pas en quoi çà empêche les gens d'utiliser leurs voitures. Les lieux de travail, d'habitation et de vie sont éloignés les uns des autres. Les gens ont toujours autant besoin de leur voiture, donc je ne vois pas comment la consommation baisserai sensiblement en occident quand les besoins sont effectivement en constante progression dans les pays émergeants qui ont une croissance de 10% par an !

Enfin, je n'en reviens pas de tout ce pétrole sous terre! On ne m'avais jamais dit que la planète était composée de pétrole! Mais où vont-ils le cacher!!!???

Conclusion: qu'il y ait spéculation, c'est pas nouveau. Elle finance non pas les forage et les raffineries (qui sont toutes obsolètes aux Etats-Unis) mais le niveau de vie Américain et occidental et le lobby militaro-industriel. D'ailleurs c'est pareil pour la "crise" alimentaire.
Mais la combustion du pétrole engendre une pollution énorme, qui a un coût et les stocks ne sont pas inépuisables, c'est une évidence aussi.

Alors arrêtez d'enfoncer des portes ouvertes.

17.Posté par le salvin completement tare qui nique Bilderberg ainsi que r le 28/05/2008 19:47 | Alerter
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et le trizo plus il est trizo plus il est heureux.
et plus il glande plus il est riche et plus il dit de la merde plus il rigole et plus d'ignorant forge les chaines de l'esclavage et plus de tare forge ceux de l'hosto egotratique. mais pense pense pense....et ecris sans faute hain !!! sinon balayeur....


18.Posté par le salvin completement tare qui nique Bilderberg ainsi que r le 28/05/2008 19:48 | Alerter
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http://www.barruel.com/indinfo.html

19.Posté par Michel Roudot le 29/05/2008 19:10 | Alerter
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Oui le prix actuel du pétrole est du pour une bonne part à la spéculation : Spéculer c'est acheter aujourd'hui pas cher quelque chose dont on est à peu près assuré qu'on pourra plus tard le revendre plus cher.

Il y a deux ans on disait déjà que 60% du prix du pétrole était du à la spéculation. Morale : si son prix anormal a doublé, et que la spéculation est bien celle là, alors son prix normal a aussi doublé. C'est de l'arithmétique de CM2.

Si les spéculateurs achètent aujourd'hui c'est qu'ils pensent que le prix normal va un jour pas lointain dépasser le prix anormal d'aujourd'hui et que leurs bénéfices sont raisonnablement assurés. C'est pas que pour faire chier l'amateur de 4x4.

And voilà !

20.Posté par jml le 04/06/2008 01:36 | Alerter
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bon, ben , sur ce je refais ma cave, je mets du petrole en bouteille au lieu du pinard.

21.Posté par yvesduc le 27/09/2008 11:28 | Alerter
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L'article n'est pas convainquant dans son déni du Pic Pétrolier.

Il dit : « un calcul prudent montre que, dans le prix du baril de pétrole brut d'aujourd'hui, au moins 60% des 128 dollars sont dus à la spéculation [...] ». C'est évident mais cet argument ne démontre rien ! Un écart entre offre et demande entraîne forcément de la spéculation ; c'est l'essence même du capitalisme ! Ce qui est rare est cher...
Plus loin, l'article évoque encore « la récente bulle spéculative pétrolière » : même remarque.

L'article, se voulant rassurant, écrit : « les raffineurs sont en train de réduire considérablement leur cadence de raffinage pour s'adapter à la baisse de la demande. » Certes, mais c'est un point de vue à court terme ! Pour la théorie de Hubbert, ce n'est pas à une échelle des temps de la semaine ou du mois qu'il faut se placer, mais à l'année ou à la décennie. La théorie ne dit pas que chaque jour de la période de hausse est une hausse ni que chaque jour de la période de baisse est une baisse ! (la preuve, le choc pétrolier de 1973)
Au contraire, la théorie dit précisément que l'être humain ne sachant pas gérer la baisse, celle-ci risque de se produire par à-coups, c'est-à-dire par une succession de bulles spéculatives (ça, on sait faire), celles-ci cassant la demande qui recule alors brutalement (ça s'appelle une crise et ça, on sait faire aussi). Autrement dit, la déplétion pétrolière risque d'être b[chaotique]b, une succession de hausses et de baisses cassant progressivement la demande et réorganisant la société à chaque fois. Donc, que le baril soit monté à 140 dollars et soit redescendu à 100 dollars courant 2008, et que pendant ce temps l'offre se soit adaptée, ne prouve rigoureusement rien. Ce n'est pas la bonne échelle des temps.
D'ailleurs, on observe déjà la théorie de la descente chaotique : cet été, de très nombreux ménages ne sont pas partis en vacances à cause de l'essence chère. La consommation d'essence a baissé. La demande a été cassée par la hausse des tarifs, ce qui permet maintenant à la bulle spéculative de se dégonfler... un peu. N'oublions pas que le baril était à 25 dollars il y a quelques années !

F. William Engdahl parle plus loin de « degré du matraquage publicitaire ». Mais où est ce matraquage ? L'auteur n'évoque que des analyses confidentielles, inconnues de 99% du public ! Faites l'essai, interrogez des gens autour de vous et vous constaterez comme moi qu'ils ne savent absolument rien, ou presque rien, sur le Pic et ces questions de pétrole.

Yves Ducourneau

PS : Il semble en effet que les Russes utilisent avec succès la théorie du pétrole abiotique pour leur exploration. Cela ne signifie pas pour autant, comme il est écrit dans un commentaire précédent, que les puits se re-remplissent ! Des puits sont réouverts lorsque de nouvelles technologies permettent de les exploiter plus à fond. Et même si les puits se re-remplissaient, ce serait à une autre échelle des temps. Je n'ai pas connaissance de l'existence d'un seul puit "intarissable" !

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