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Pourquoi le Conseil sur les Relations Étrangères déteste Poutine -- Pourquoi les journaux de Murdoch aiment Kasparov


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Mike Whitney
Jeudi 6 Décembre 2007

Pourquoi le Conseil sur les Relations Étrangères déteste Poutine -- Pourquoi les journaux de Murdoch aiment Kasparov

Par Mike Whitney, le 5 décembre 2006


​​​​Dimanche, Russie Unie, le parti de Poutine à remporté la victoire des élections législatives du pays avec 63 pour cent des voix. Russie Unie contrôle maintenant 306 des 450 sièges de la Douma, une majorité écrasante. Le scrutin était un référendum sur le leadership de Poutine et il s'est transformé en raz-de-marée. Maintenant, il est certain que, même si Poutine démissionne de la présidence l'année prochaine, comme prévu, il sera l'acteur dominant de la politique russe dans un avenir prévisible.


​​​​On peut dire que Vladimir Poutine est le plus populaire leader de l'histoire russe, même si vous ne le saurez jamais en lisant les médias occidentaux. Selon une récente enquête réalisée par le Wall Street Journal, en novembre 2007 la cote de popularité personnelle de Poutine atteignait 85 pour cent, ce qui faisait de lui le plus populaire chef d'État du monde aujourd'hui. La popularité de Poutine découle de nombreux facteurs. Il est personnellement habile et charismatique. Il est farouchement nationaliste et a travaillé sans relâche à améliorer la vie des Russes et à rétablir l'ancienne grandeur du pays. Il a tiré de la misère plus de 20 millions de Russes, amélioré l'éducation, les soins de santé et le système de pension (partiellement), nationalisé les industries, abaissé le chômage, augmenté la fabrication et les exportations, revigoré les marchés russes, renforcé le rouble, élevé le niveau de vie, réduit la corruption gouvernementale, emprisonnés ou exilés les oligarques vénaux, et accumulé 450 milliards de dollars de réserves.


​​​​La Russie n'est plus à prendre comme après la chute de l'Union Soviétique. Poutine a mis fin à tout cela. Il a reconsidéré le contrôle sur les vastes ressources du pays, et il les a utiliser pour améliorer la vie de son propre peuple. C'est un vrai changement depuis les années 90, quand l'alcoolique Eltsine dirigeait la Russie dans le désastre économique en suivant les édits néolibéraux de Washington et en vendant les bijoux de la couronne de Russie au oligarques rapaces. Poutine a remis la maison de Russie en ordre ; stabilisé le rouble, renforcé les alliances économique et militaires dans la région, et a éliminé la corporation des gangsters qui ont volé les biens nationaux de Russie pour quelques sous. Les oligarques sont tous maintenant soit en prison soit enfuis du pays. La Russie n'est plus à vendre.


​​​​La Russie est, une fois encore, une grande puissance mondiale et une source vitale d'hydrocarbures. C'est une étoile qui monte régulièrement tout comme les États-Unis ont commencé à décliner. Cela peut expliquer pourquoi Poutine est détesté par l'Occident. Freud pourrait appeler ça l'envie du pétrole, mais c'est plus profond. Poutine a dessiné un plan de changement social en conflit avec les principes fondamentaux du néolibéralisme, principes qui régissent la politique étrangère des États-Unis. Il n'est pas membre de la fraternité de la corporation bancaires, qui croit que les richesses du monde devraient être divisées entre eux sans se soucier de la souffrance ni de la destruction qu'ils peuvent provoquer. Poutine est focalisé sur la primauté de la Russie ; le bien-être de la Russie, la souveraineté de la Russie et la place de la Russie dans le monde. Il n'est pas mondialiste.


​​​​C'est pourquoi l'administration Bush a encerclé la Russie avec des bases militaires, renversé les régimes voisins avec ses révolutions de couleurs codées (organisées par des ONG et des services de renseignement des États-Unis), est intervenue dans les élections de Russie et a menacé de déployer un système d'armes nucléaires (prétendument défensif) en Europe de l'Est. La Russie est perçue comme un rival potentiel aux ambitions impériales des États-Unis et elle doit être contenue ou renversée.


​​​​Dans les premières années de sa présidence, on pensait que Poutine se conformerait aux demandes de l'Occident et accepterait un rôle subalterne dans le système central US-UE-Israël. Mais ce n'est pas arrivé. Poutine a obstinément défendu l'indépendance de la Russie et résisté à l'intégration dans le système dominant.


​​​​Le triomphalisme qui a déferlé sur Washington après la chute du Mur de Berlin a été remplacé par la crainte palpable du pouvoir grandissant de la Russie avec le prix du pétrole qui continuera à monter. La tectonique des plaques du pouvoir géopolitiques se déplace progressivement vers l'est. C'est pourquoi les États-Unis prennent part au Grand Jeu et tente de s'enraciner en Eurasie. Pourtant, il est facile d'imaginer un scénario dans lequel l'accès des États-Unis aux dernières grandes réserves de pétrole et de gaz naturel de la planète, les trois billions de barils de pétrole et de gaz naturel localisés dans le Bassin Caspien, soit complètement bloqué par la résurgence de la superpuissance russe.


​​​​Le plus puissant des groupes de réflexion de Washington, le Council on Foreign Relations (conseil sur les relations étrangères ou CFR), a reconnu ce problème et décidé dès le début l'entier remaniement de la politique étasunienne vis-à-vis de la Russie.


* * * * * *


​​​​John Edwards et Jack Kemp ont été nommés pour diriger un groupe de travail du CFR qui concocte des prétextes d'attaques tout azimut contre Poutine. C'est là qu'a été inaugurée l'idée d'un Poutine faisant « reculer la démocratie. » Dans leur article Russia's Wrong Direction (Mauvaise direction de la Russie), Edwards et Kemp déclarent que le « partenariat stratégique » avec la Russie n'est plus possible. Ils affirment que le gouvernement est devenu de plus en plus autoritaire et que la société est de moins en moins « ouverte et pluraliste. »


​​​​Kemp et Edwards ont fourni les fondements idéologiques sur lesquels a été entièrement construite campagne de relations publiques contre Poutine. Et c'est vraiment une campagne impressionnante. La recherche sur Google News montre environ 1.400 articles de divers services d'information sur Poutine. Pratiquement tous contiennent exactement la même rhétorique, les mêmes slogans, les mêmes fausses affirmations, les mêmes calomnies. Sur 1.400 articles, il est même impossible d'en trouver un qui diverge un tant soit peu des thèmes originaires du Conseil sur les Relations Étrangères.


​​​​Il est intéressant de voir jusqu'à quel point les médias sont devenus le porte-voix de la propagande de la sécurité nationale. La cote de popularité personnelle de Poutine confirme son énorme renommée, et pourtant les médias continuent à le traiter comme si c'était un tyran. C'est absolument incongru.


​​​​Dans la plupart des articles, Poutine est traité d'« anti-démocrate, » une accusation qui n'est jamais dirigée contre la famille royale saoudienne, même si les femmes n'ont pas le droit de conduire, doivent être entièrement couvertes tout le temps, et peuvent être lapidées à mort si elles sont jugées infidèles. De même, en Arabie Saoudite, la décapitation est toujours la peine privilégiée pour les crimes capitaux.


​​​​Quand Abdullah le Roi saoudien visites les États-Unis, il n'est pas accablé de mépris pour les traitement répressifs de son régime sur son peuple. Il est plutôt récompensé par des photos flatteuses de lui et George Bush, flânant bras dessus bras dessous à travers la sauge de Crawford.


​​​​Pourquoi calomnie-t-on Poutine en disant qu'il fait « reculer la démocratie » quand le client étasunien, Mikhail Saakashvili, déclare arbitrairement la loi martiale et déploie ses Robot-cops brandissant leur matraque pour battre les manifestants avant de les traîner inanimés dans le goulag de Géorgie ? Les images de la sanglante répression de Saakashvili sont parues dans la presse étrangère, mais pas aux États-Unis. Les médias ont plutôt tous focalisé leurs caméras sur Garry Kasparov (auteur contribuant au Wall Street Journal et de la droite timbrée), alors qu'il était emmené menotté en taule à Moscou pour avoir manifesté sans autorisation.


* * * * * *


​​​​Le vrai crime de Poutine c'est qu'il sert les intérêts nationaux de la Russie plutôt que les intérêts du Capitaux mondial. Il rejette aussi le modèle mondial « unipolaire » de Washington. Comme il l'a dit à Munich :


Le monde unipolaire se réfère à un monde dans lequel il y a un maître, un souverain, un centre d'autorité, un centre de force, un centre de prise de décision. Au bout du compte c'est pernicieux non seulement pour tous ceux qui sont dans le système, mais aussi pour le souverain lui-même parce que ça se détruit de l'intérieur.


Ce qui est même encore plus important, c'est que le modèle lui-même est défectueux parce que par principe il n'y a et il ne peut y avoir de base morale pour la civilisation moderne.


​​​​Il a ajouté :


Nous constatons de plus en plus de mépris pour les principes fondamentaux du droit international... Nous assistons à un presque incontrôlable usage excessif de la force, de la force militaire, dans les relations internationales, force qui plonge le monde dans un abîme de conflits permanents. Je suis convaincu que nous avons atteint le moment décisif où il faut sérieusement réfléchir à l'architecture de la sécurité mondiale.


​​​​ Bien dit, Vladimir.


​​​​Poutine n'est pas un saint, mais il ne mérite pas la raclée qu'il obtient des médias occidentaux.


​​​​


Et un dernier mot sur Garry Kasparov


​​​​Dimanche, tandis que le parti Russie Unie de Poutine hurlait pour le raz-de-marée de la victoire, Reuters News était occupée à photographier le visage glacial de Kasparov clamant que le vote avait été truqué par un hold-up électoral du style de ceux de Floride. « Ce n'est pas qu'un vote truqué, » gémissait Kasparov, « Ils ont détourné l'ensemble du système électoral. Ces élections rappellent les scrutins soviétiques, quand il n'y avait pas d'autre choix..... Poutine va avoir un moment difficile en essayant de gouverner comme Staline. »


​​​​Staline ? Staline ? Alors maintenant Poutine est Staline ? Tout d'abord, depuis quand Reuters porte-t-il un intérêt aussi vif aux irrégularités de vote ? Ça doit être une évolution récente, car ils n'étaient nulle part dans les élections présidentielles de 2000. Et depuis quand prête-t-il attention aux « dissidents politiques » ? Ils n'ont certainement jamais gaspillé autant de séquences vidéo sur les rassemblements anti-guerre aux États-Unis. Devons-nous croire qu'il s'intéresse plus à la démocratie en Russie qu'aux États-Unis ?


​​​​Et pourquoi Reuters est-il si désireux de fournir la précieuse place des colonnes à un maître d'échecs fini qui s'intéresse juste à embêter le monde en rouspétant au sujet de la fraude des électeurs ? Ce n'est pas de l'actualité, c'est de la propagande.


​​​​Quant à Kasparov et à ses ridicules accusations, il devrait être heureux de vivre dans la Russie de Poutine plutôt que dans celle de Staline à moins qu'il souhaite être tout de suite les fers aux pieds à bord d'un train en direction du nord pour l'intérieur de la Sibérie.


​​​​Que trafique Kasparov à Moscou de toute façon ? Et pourquoi ce petit homme, sans pratiquement aucune base politique, a-t-il une aussi grande place dans les récits médiatiques occidentaux ? Il est seulement là pour discréditer l'élection et jeter un peu plus de fumier sur Poutine, ou est-ce plus simple que ça ?


​​​​Garry Kasparov devrait abandonner la politique et faire ce qu'il fait le mieux : le spectacle comique. Regarder Kasparov traîner dans Moscou avec son fardeau de dépit et son entourage de médias faire-valoir occidentaux, c'est comme regarder « les excellentes aventures de M Bean au Kremlin, » une performance particulièrement boiteuse d'un burlesques lamentable notée B. C'est pénible à regarder.


​​​​L'autre Russie, le parti de Kasparov, n'a même pas pu obtenir 2 pour cent des voix. Ce parti est complètement nul. En fait, même Reuters l'admet (à contrecœur) comme beaucoup dans son article.


​​​​Voici la séquence vidéo. Reuters : « Kasparov et son mouvement dissident '' L'autre Russie '' ne sont pas en règle pour les élections parlementaires de dimanche parce qu'ils n'ont pas pu se faire enregistrer en tant que parti. ILS BENEFICIENT DE PEU DE SOUTIEN PUBLIC CHEZ LES RUSSES MAIS ONT DE GRANDS PARTISANS EN OCCIDENT. » (Reuters) « De grands partisans en Occident » ? Pourquoi ça ne me surprend pas ?


​​​​Donc, en d'autres mots, Kasparov n'a aucune base de soutien en Russie, et pourtant il obtient que sa propre équipe de cameramen et de médias le suive partout en enregistrant chaque stupidité qu'il profère. C'est tout simplement grandiose. Qui pensent-il être ? Nelson Mandela ?


​​​​Kasparov est un auteur qui contribue au Wall Street Journal (WSJ) de Murdoch, il a déjà de cette manière une tribune régulière pour lancer ses tirades contre le « tyrannique » M Poutine. Normalement, il n'aurait pas du avoir de place dans la page éditoriale du WSJ, sauf si sa politique se situe quelque part à la droite d'Augusto Pinochet. Ce qui est aussi probablement le cas de celle Kasparov. Dans l'édition du WSJ de samedi, Kasparov a livré son dernier soliloque absurde dénigrant Poutine, dans lequel il raconte son atroce épreuve de 5 jours dans la Moscou exiguë.


​​​​Bien que Kasparov ait recueilli peu de soutien dans l'opinion publique en Russie, il semble avoir de fidèles partisans chez les élitistes de Washington. Selon Wikipedia : « En 1991, Kasparov a reçu la récompense du Keeper of the Flame (gardien de la flamme) du Center for Security Policy (un groupe de réflexion étasunien), pour lutte contre la résistance communiste et propagation de la démocratie. » Kasparov était un bénéficiaire exceptionnel puisque le prix est donné aux « personnes consacrant leur carrière publique à la défense des États-Unis d'Amérique et de leurs valeurs dans le monde. » Hmmmm.... « Consacrant leur carrière publique à la défense des États-Unis et des valeurs étasuniennes dans le monde » ? N'est-ce pas la définition d'un agent étasunien ?


​​​​Toujours selon Wikipédia : « En avril 2007, on a prétendu que Kasparov était membre du National Security Advisory Council of the Center for Security Policy (comité consultatif à la sécurité nationale du centre pour la sécurité politique), un organisme de sécurité nationale sans but lucratif et non partisan, qui se spécialise dans l'identification des politiques, des actions, des ressources et des besoins vitaux pour la sécurité des États-Unis. » Kasparov a confirmé cela et a ajouté qu'il avait été supprimé peu après en avoir pris conscience. Il a noté qu'IL NE SAVAIT RIEN SUR LES MEMBRES et a suggéré qu'il avait été inclus dans le comité par accident, car il a reçu la récompense du Keeper of the Flame de 1991 de cette organisation. Mais Kasparov a maintenu son association avec le leadership néo-conservateur en donnant des discours à des groupes de réflexion comme le Hoover Institute.


​​​​Voici une liste de quelques autres collègues qui ont eu la récompense du Keeper of the Flame : 2007, le sénateur Joe Lieberman ; 2004, le général Peter Pace ; 2003, Paul Wolfowitz ; 2002, le général Richard Meyers ; 1998, Donald Rumsfeld ; 1996, Newt Gingrich ; 1995, Ronald Reagan ; 1990, Casper Weinberger.


​​​​Kasparov est-il une anomalie ou convient-il parfaitement à cette bande de malades d'extrême droite ? Et qui sont les membres éminents du Center for Security Policy ? Richard Perle, Douglas Feith, Frank Gaffney, James Roche et Laura Ingraham. Ça alors ! La direction entière du nid de coucou néo-conservateur. À présent cher lecteur, avec des amis comme ça, dites-moi ce que nous devrions vraiment penser de la performance de Kasparov à Moscou ? Est-il vraiment intéressé par la « promotion de la démocratie » comme il le clame ou joue-t-il un scénario préparé à Washington ?


​​​​Aux Etats-Unis, Kasparov est devenu le point focal des élections de Russie, la première source d'analyse « impartiale. » La Radio Publique Nationale répète ses fausses allégations toutes les demi-heures. Les autres agences de presse ne sont pas meilleures. Il est devenu la lentille déformante à travers laquelle les Étasuniens voient la démocratie russe. Cela en dit beaucoup plus sur le pouvoir d'étouffement que détiennent encore les néo-conservateurs sur les médias que sur quelque objectif contre la Russie. Le fiasco de Kasparov nous donne l'occasion de voir l'établissement médiatique travailler de l'intérieur. Il n'est rien de plus que le porte-voix de la propagande des organisations d'extrême droite qui exécutent leurs stratégies impériales sanglantes. Fidel Castro a résumé cela au mieux il y a juste quelques jours, quand il a dit : « C'est le plus sophistiqué média jamais développé par la technologie, employé pour tuer les êtres humains et asservir ou exterminer les peuples. »


​​​​Amen à cela, Fidel.



Original : http://www.counterpunch.org/whitney12052007.html
Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info




Dimanche 9 Décembre 2007


Commentaires

1.Posté par Maxwel le 06/12/2007 18:47 | Alerter
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Je ne connaissais pas tous les détails, mais ma petite cervelle m&#8217;a permis depuis quelques temps de me retrouver dans cet exposé
Pour moi, le non-alignementt de Putine sur l&#8217;israélo sioniste mafieuse organisation, de la mondiale domination (media inclus) ne peut pas accepter d&#8217;avoir perdu une source importante de son financement si juteuse sous Yetsine, leur marionnette signant toutes leurs doléances entre deux cuites.
Pas de soutient aux Zionos-Ricains pour l&#8217;invasion de l irak.
Soutient des Zionos Bolcheviques au Tchétchènie contre Putine
Et le Pire en ce moment de ne pas approuver le Second holocauste en Iran par les survivants du premier, pour suppression d&#8217;un peuple qui ne se laisse pas asservir
Les Médias rien qu&#8217;en France démontrent leur asservissement à la secte dominante, pourrissant le monde

Maxwel

2.Posté par Schumi75 le 07/12/2007 00:10 | Alerter
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Merci pour cet article !!!
On constate encore que les médias de masse sont les chiens de garde de l'empire us et du cartel des banques(le nouvel ordre mondial)
On nous a fait un autre cirque sur khodorkosvsky qui tait lui aussi un mercenaire des usa.O nous cahcait bien qu'il a été condamné pour fraude fiscale,qu'il travaillait avec le groupe carlyle et surtout qu'ilconspirait avec...kessinger en personne pour renver Vladimir Poutine !!!
Plus d'infos içi http://www.voltairenet.org/article11066.html

VIVE Vladimir Poutine,le RESISTANT à l'empire us,au nouvel ordre mondial !!!

3.Posté par thierry3468 le 07/12/2007 10:07 | Alerter
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Merci pour cet éclairage sur le lynchage de Poutine dans les média occidentaux.Dés qu'un leader opposé aux USA devient coupable de tous les maux pour certains journaux,il convient de suspecter une grosse manip des USA.Finalement,il n'est pas inutile de rappeller que le président Bush a été élu dans des circonstances très troubles et en matière de démocratie,il ne peut faire la leçon aux autres leaders.

4.Posté par da da le 07/12/2007 10:20 | Alerter
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Dada!! Vladimir, nous aimer toi ! nous aimer une Russie Russe!! pas usraélienne....

LONGUE VUE A POUTINE , MORT A L IMPERIALO SIONISME !!!

5.Posté par coolzen le 07/12/2007 14:55 | Alerter
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Poutine / Chavez : mème désinformation !
Tous ceux qui ne marchent pas dans les traces de l'Amérique sont des dictateurs et des traitres.

6.Posté par huon le 07/12/2007 18:41 | Alerter
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Tous ca est bien dit.il serais temps que les peuples e reveils.#

7.Posté par Pixel-man le 07/12/2007 21:31 | Alerter
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Ce n'est pas parceque l'un est le méchant que l'autre est le gentil.
On peut avoir deux méchants, n'est ce pas?
Mais bon, c'est vrai qu'on ne voit ça dans aucun film.
Deux méchants: non mais quoi encore!?

8.Posté par MULLER le 07/12/2007 23:07 | Alerter
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"S'ils ne disaient du mal de l'Aigle et du Lion, que se diraient entre eux le cafard et le caméléon ? "

Félicitations à Poutine pour la réelection de son parti Russie Unie. Qu'elle reste unie ! :-)

9.Posté par Sorcha le 08/12/2007 12:10 | Alerter
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Merci pour cet article.
J'ai regardé il y a quelques jours une série de reportages sur la Russie - Sur A2 - qui m'ont laissé un très mauvais goût dans la bouche.

Je connais assez mal la réalité russe actuelle, mais plusieurs choses m'avaient frappée en regardant cette émission. D'abord, les relents d'anti-communisme, totalement inadaptés à la Russie actuelle, mais qui ressortaient ici et là comme une vieille maladie mal guérie. Ainsi quand un "expert" affirmait sans rire que les partis communistes européens constituaient une "cinquième colonne" de la russie soviétique ! Ensuite par la fureur mal contrôlée, mal masquée, des commentaires sur la volonté actuelle de la Russie de redevenir la grande nation qu'elle a si longtemps été. Enfin, dernière chose : en regardant la manière dont on présentait Kasparov, personnage sur lequel je n'avais aucune information sinon qu'il s'était fait connaître en tant que champion d'échec il y a plusieurs années, je me suis fait la réflexion que ce bonhomme devait sans doute être un pion etats-uniens parachuté en Russie.

Votre article éclaire donc plusieurs des intuitions que j'ai eues, sans avoir les informations précises, sur ce qui se passe en Russie, et sur les raisons de l'hystérie actuelle des medias occidentaux et, dans le cas que j'évoque, français, concernant Poutine.

L'ordre mondial mondialisant voulu par les USA va en effet avoir du mal avec ce dirigeant qui analyse correctement ses stratégies et qui refuse d'y obéir.

10.Posté par sceptique le 16/12/2007 18:22 | Alerter
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j' ai du mal à croire que poutine n'ait pas sa part dans le nouvel ordre mondial.
peut-etre une bataille de chefs pour le leadership du nmo...

11.Posté par ZORRO le 17/12/2007 02:15 | Alerter
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Moi ZORRO comme Martin Luther King j ai fait un reve !!!

Un jour avant ma mort messieurs Bouygues Dassault Renault Leclerc Lagardere (mon preferé) Pinault Arnault et leurs cliques seraient dans une cage regroupés et livrés a la presse.

Puis apres un long proces sur la place de la Bastille, suivi de fetes gigantesques et de feux d artifice ils seraient condamnés a mort et guillotinnés.

Le jour de l execution apres avoir rendu public la liste de tout ce qu ils avaient volé au peuple de France leurs tetes seraient empalés sur des piques et promenés dans Paris au chant de La Marseillaise

Bien sur leurs heritiers et complices devraient aussi y passer... de belles chasses en perspective.

J ai fait un reve today !!! mes amis revons, peut etre la flamme viendra t elle d ailleur...mais elle viendra.

ps: la proprieté privée n est pas naturelle. c est une invention humaine.

12.Posté par peu_importe le 25/12/2007 06:51 | Alerter
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