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Economie et pouvoir financier

Pourquoi la dette de la France ne sera jamais remboursée


Avez-vous déjà entendu parler de l’article 104 du Traité de Maastricht ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez bien de vous y intéresser. Il est passé inaperçu dans les médias, et pourtant il ne date pas d’hier...


karmastuff@gmail.com
Mardi 16 Septembre 2008

Pourquoi la dette de la France ne sera jamais remboursée
Cet article - devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne - stipule que les Etats membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n’étaient pas assujettis à l’intérêt, seul le montant net de l’emprunt était remboursé.
Depuis, les banksters ont pris le contrôle d’une grande partie de la "création monétaire", en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme.
Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de s’accroître inexorablement au fil du temps.

La France est surendettée et ce n’est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d’euros !) Si c’était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation qu’elle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, qu’elle obtient immédiatement, car l’affaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, d’un pourcentage indécent. Et ainsi de suite... C’est un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine.

Evidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le "Traité simplifié" (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, qu’on le veuille ou non. Ils n’imaginent pas une seconde se débarrasser d’une telle aubaine qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers.

Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard - lors d’une conférence à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence - explique comment nos dirigeants ont mis en œuvre ce système financier qui rend exsangue l’économie de certains pays européens. La dette n’est pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres d’enrichir les nouveaux seigneurs à l’insu des citoyens.

Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques - qui se passent le relais depuis des décennies - incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque d’être brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à l’évidence...
http://www.dailymotion.com/video/x5swz0_maastricht-article-104_news


(*) Et il ne s’agit "que" de l’article 123 du Traité de Lisbonne. Je vous laisse imaginer la myriade d’articles et stratégies qui vont à l’encontre du pragmatisme et de la raison (OGM, lois liberticides...), à l’encontre du peuple, seul souverain en démocratie (étymologiquement et théoriquement parlant).

Aleth
http://aleth.over-blog.com/





Commentaires

1.Posté par UN RÉVOLTÉ le 16/09/2008 09:27

Et ces fumiers du gouvernement et de l'Europe veulent nous faire croire qu'il faut travailler comme des esclaves pour rembourser la dette qu'ils ont eux-même provoqués! Et pourquoi la dette ne sera JAMAIS remboursée? NE JAMAIS DIRE JAMAIS! Si le peuple se soulève, si le gouvernement + les journalistes sont jugés, si la France quitte cette Europe, et bien on peut s'en sortir... Rien n'est immuable... Encore faut-il réagir et être pragmatiques contre ces dictatures!

Comparez la Révolution Française avec la situation d'aujourd'hui... Il n'y a qu'à reprendre les paroles de la Marseillaise pour voir que nous sommes dans la même situation!

AUX ARMES CITOYENS, FORMEZ VOS BATAILLONS, MARCHONS! MARCHONS ! QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS!..

2.Posté par michel49 le 16/09/2008 10:22

Ce n'est pas nouveau: les USA sont dans le même cas, la Reserve Federale est une banque privée qui VEND les dollars au gouvernement US moyennant un interêt...

3.Posté par Chavez le 16/09/2008 11:00

Pour parler vulgairement : Quel homme d'état européen aura les couilles de Chavez ?

Charles de Gaulle, lui, les avaient eues en virant tous les parasites américains, Otan y compris!

Depuis, c'est la Banque Rotshild (Pompidou, ......... et d'autres encore) qui dirige la France.
Exemple: les scandales du Crédit Lyonnais, fractionné en deux entités : la banque privée qui fait des bénefs et la société d'état qui paye la dette à travers nos impôts.
Beurk! Beurk! Beurk!

4.Posté par mega le 16/09/2008 17:25

putain,on prend quand les armes il faut y aller tout de suite et pendre sarkobush et toute sa cliquent qui vivent au frais des contribuables a ce goinfrer et voyager avec sa pute de carla bruni,desolè pour les gros mots mais des fois ça fait du bien,quand je pense qu'on est manipuler depuis la nuit des temps et bien il faut se reveiller pour remettre de l'ordre et de la justice pour les peuples du monde,car il y a du boulot avec tous ces escros......

5.Posté par auxaguets le 16/09/2008 17:49

Le jeu de l'argent et du taux d'intérêt. (source Livre jaune n°5 aux éditions Félix).

Pour essayer de faire comprendre à un enfant de dix ans ce qu'est l'économie de marché, je vais vous raconter une histoire vraie. Elle illustre bien l'esclavage suicidaire auquel nous a conduit l'argent. Imaginons que sur terre il n'y ait qu'une seule banque, un seul taux d'intérêt. Aucun argent ne vient donc alimenter le système de l'extérieur, à part la lumière du jour de l'énergie du soleil. C'est elle qui permet de fabriquer tous les biens dont nous avons besoin. Grâce aux taux d'intérêt, à la spéculation sur les bénéfices et sur les taux de change, la quantité d'argent peut doubler tous les ans. Par contre notre taux de croissance naturelle n'excède pas les 5 %. La différence entre ces deux taux induit que tout va à l'argent et que ceux qui le possèdent s'approprient peu à peu tous les biens de ceux qui produisent réellement quelque chose. Si vous imaginez toutes les sommes dont nous allons parler, transposée en milliards de dollars, vous aurez une idée des enjeux économiques actuels. Le jeu commence : Imaginez que vous ayez besoin de 10 000 F. Vous venez me voir, moi, la Banque Mondiale et je vous prête cet argent pour un an, à un taux de 6 %. Rappelez-vous ! Au début il n'y a que 10 000 F en jeu. L'année passe et vous constatez qu'il n'y a toujours que 10 000 F en circulation. Comment pourrez-vous me rembourser 10 600 F ? Je vais vous faire deux propositions. La première est la suivante : « Ecoute, je vois que tu es sérieux et travailleur, ne t'en fais pas. Paie-moi les intérêts et garde de l'argent. » Dans ce cas, vous me payez 600 F et il n'y a plus que 9400 F en circulation. À ce rythme, au bout de dix-sept ans, il n'y a plus un franc dans votre caisse. Vous avez toujours payé les intérêts, jamais le capital. Au bout de dix-sept ans vous n'avez plus d'argent et vous ne devez toujours 10 000 F. C'est pour cela que je vous conseille tout de suite la deuxième solution. Je vous dis, « Ecoute », en souriant gentiment, « tu te donnes tant de mal et tu es si honnête. Ne te soucie même pas des intérêts qui sont si ridicules. Je te les prête aussi, à 6 %. » Ce qui fait 36 F par an. Vous acceptez, plein de gratitude. Vous me devez maintenant 10 600 F. Au bout de cinq ans vous commencez à être inquiet, car maintenant vous me devez 13 382 F et au bout de vingt ans le chiffre est multiplié par trois, nous en sommes à 32 071 F. La différence de 22 071 F par rapport aux 10 000 F du départ est pour moi un gain virtuel, puisque je n'ai pas touché l'argent, que vous n'avez d'ailleurs pas. Je n'ai fait qu'augmenter mes quantités de crédit. Le petit jeu continue : vous êtes un homme honnête qui tient sa parole. Mais là, vous ne savez plus comment faire pour tenir votre engagement. En tant que partenaire, je vous aide. Je vous dis combien d'impôt vous allez payer, combien de jours de vacances je vous accorde. Je sais où est le seuil de la douleur, je ne dois pas exagérer. Mais je vous tiens en mon pouvoir. Je peux exiger l'argent quand bon me semble, je sais que vous ne pourrez pas payer. Vous trouverez toutes les échappatoires, vous vous tordrez dans tous les sens, vous aurez honte, mais vous ferez ce que j'aurais décidé : pour votre bien ! (C'est peut-être à partir de cette situation qu'a surgi cet adage : Je veux votre bien et je le veux en entier !!) L'atout dont je dispose est que je ne joue pas ce jeu qu'avez-vous, mais également avec vos enfants, vos amis, vos frères et soeurs. Chacun est lié par la parole. Je fais tout pour favoriser la concurrence, la compétition, tout autour du globe, pays entre pays, et je vous plonge dans la méfiance, les uns envers les autres, pour que vous soyez coupés les autres, de l'énergie collective. Surtout, je vous laisse dans l'ignorance au sujet de mon jeu. Si il y a 10 000 F en circulation, vous ne pouvez pas rembourser 1600 F. Mais comme tout le monde participe, vous faites pareil. Il y a aujourd'hui beaucoup de gens qui ont démasqué ce va-et-vient perpétuel. Mais c'est un peu tard ; les banques possèdent presque la totalité des richesses de ce monde, grâce à la dette. La banque mondiale qui accorde des crédits de développement ne le fait pas gratuitement. Les taux d'intérêt sont sa source de richesses et elle maintient ainsi tout le monde dans la dépendance et l'esclavage. L'économie de marché est donc vraiment du pain béni pour toutes les banques !

6.Posté par UN RÉVOLTÉ le 16/09/2008 18:11

@ auxaguets,

Merci pour cette brillante comparaison simplifiée. Mais quelles peuvent-être les solutions?

Créer des banques alternatives et associatives qui prêtent de l'argent des clients à d'autres clients en ne faisant AUCUN profit, juste demander une contribution pour les frais de gestion et de locaux? En gros, terminé avec les taux d'intérêts...

Qu'en pensez-vous?

7.Posté par Amar le 16/09/2008 19:48

C'est le concept des banques islamiques que tu nous propose la UN REVOLTE mais tu risque de passer pour un dangereux terroriste avec de telles idées!
Fait gaffe tu vas te retrouver sur la route de guantanamo LOOL

8.Posté par pelissier le 16/09/2008 19:49

a révolté :

tu as raison sur le principe, mais attention a la dérive communautaire, les paroles de la marseillaise datant de plus de 200 ans sont a mon gout et au gouts de bien d'autre assez désuettes et " raciste " " un sang impure abreuvant nos sillons " les pauvres types qui etaient en face de nous dans divers conflits n'avaient pas plus envi d'aller se faire descendre que les soldats français et leur sang n'est pas different du notre. il ne faut pas tomber ds le piege des dirigeants des divers pays qui font naitre la haine entre les peuples pour leur seul profit

9.Posté par tinkietepax le 16/09/2008 20:37

les monnaie locale aussi sont un bon plan, personne a besoin d'une monnaie de merde chargée d'usure maudite!!!


mort a la monnaie des banksters !!!!!

10.Posté par meditation le 16/09/2008 20:45


union fait la force unisson nous pour le bien des peuples des pays des nations du monde !!!!!

voila comment ont peut gagnez face au banksters:

http://www.dailymotion.com/

notre unique chance est l'union des peuples maintenant !

11.Posté par UN RÉVOLTÉ le 16/09/2008 21:16

@ pelissier,

« QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS! » je pensais au sang des corrompus et des délinquants à col blancs qui nous pourrissent la vie. Bien-entendu, c'est à remettre au goût du jour.

12.Posté par numer013 le 16/09/2008 21:28

La « monnaie fondante » ou « monnaie franche »

Voici comment une solution simple a amené à relancer l’économie...

Silvio Gesell, un Belgo-Allemand, avait fait une rapide fortune en Argentine à la fin du XIXe siècle. Revenu au pays, il étudia à fond les problèmes des monnaies, assujetties ou non à perception d’intérêt par leurs émetteurs. Avant la guerre de 14, il conçut son maître livre, L’Ordre Économique Naturel (Ed’Uromant-Bruxelles-1918). Il y posait les bases de la Monnaie Franche qui n’est pas vraiment une monnaie puisqu’il n’y a aucun intérêt à la thésauriser.
Keynes a écrit en 1936 que « le futur apprendrait plus de l’esprit de Gesell que de celui de Marx » (cf. La théorie générale d’emploi, intérêt et Argent, Londres 1936 - réimprimée 1967 - p.355).
Cette monnaie, pour tourner plus vite et fertiliser au mieux le corps économique, perdait 1 % de son montant, à date mensuelle fixe ; perte qu’il fallait compenser par un timbre de 1 % collé sur le dos du billet pour qu’il puisse circuler.
Cette accélération (d’un facteur 4 à un facteur 8... ) était due, selon Fischer, à l’effet psychologique de la perte à éviter (par l’acheteur).
Utilisée 20 fois (dont 3 en France) lors des grandes crises économiques, elle permit des métamorphoses incroyables :
À Wôrgl (Autriche, 1932-33), elle résorba en 11 mois un chômage au taux de 60 %.
En 1956, à Lignières-en-Berry (France), elle ressuscita en un an une petite ville ruinée par la désertification des campagnes, comme le relate Science et vie n° 488, et l’utilisation des « bons d’achat » émis par le Maire fut ensuite interdite par De Gaulle.
Mêmes effets à Marans (France) en 1957-58.
Et à Porto Alegre (Brésil) en 58.
En 33-34, aux USA, bien qu’elle ait été utilisée très maladroitement (selon L. Fischer, qui avait étudié de près ses procédures en Europe), elle créa des redressements inespérés dans 14 villes. Le Congrès s’apprêtait à la légaliser quand le projet de « New Deal » de F.D. Roosevelt fit tout stopper.

http://www.onnouscachetout.com/themes/economie/ajh-13-les-demonstrations-du-paradigme.php

13.Posté par Saber le 16/09/2008 21:33


N'avez-vous pas remarqué que lorsque vous vouliez faire un retrait d'argent aux environs de 5000euros, la banque vous demande ce que vous allez en faire ?
Vous répondrez comme moi, je fais ce que je veux, et là, la guichetière vous dira c'est que c'est obligé pour moi de vous le demander car j'ai reçu des consignes. Mais de qui ?
Oh! petite gens comme moi, retirez vos salaires dès qu'ils entrent sur vos comptes au cas ou...

14.Posté par Saber le 16/09/2008 21:49


C'est vrai que l'argent a tout pourri et c'est logique car ceux qui en possèdent beaucoup; veulent encore davantage sans une once de morale envers les plus démunis.
Dans la langue arabe, le mot argent veut dire :( al-male) de même racine que le verbe mala qui veut dire aussi incliner).
Que ceux qui veulent de l'argent pour l'amour de l'argent; qu'ils s'inclinent devant la divinité ARGENT .
Comprenez pourquoi cette vague d'islamophobie pour masquer la vérité des banquiers satanistes.
Pour les révolutionnaires je leur rappelle une chanson de la révolution française" Il pleut des têtes! " au lieu de " il pleut bergère"peut-être pour bientôt.

15.Posté par auxaguets le 16/09/2008 22:10

à un révolté,
OUI, mettre fin aux intérêts et à l'usure!
N'est il pas un devoir pour le riche de soutenir et/ou d'aider le pauvre, comme il est un devoir pour le fort de soutenir et/ou d'aider le faible. ???? Dans quel monde vivons nous ???? ...................................................................

16.Posté par Farid Y le 16/09/2008 22:26

Je cite le membre avec comme pseudo chavez,

"Pour parler vulgairement : Quel homme d'état européen aura les couilles de Chavez ?

Charles de Gaulle, lui, les avaient eues en virant tous les parasites américains, Otan y compris!

Depuis, c'est la Banque Rotshild (Pompidou, ......... et d'autres encore) qui dirige la France."

quelle blague...quelles couilles a un mondialiste marxiste comme chavez ?
à part son cirque incéssant contre l'empire us,il vend son pays lui aussi aux instatnces mondialistes.Tu devrais jeter un coup d'oeil à l'UNASUR,MERCOSUR qui sont un COPIER-COLLE de l'union européenne,la même que tu critiques.Et cette union européenne prépare la fusion avec l'union sud-américaine(UNASUR) avec l'EUROLAT.

Faut pas dire n'importe quoi !
http://wearechangeparis.wordpress.com

17.Posté par Farid Y le 16/09/2008 22:27

Et j'ai oublié,grand homme de gaulle...avec la mise en place du système france-afrique.Les africains peuvent en témoigner !
http://wearechangeparis.wordpress.com

18.Posté par UN RÉVOLTÉ le 16/09/2008 22:30

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:---|-------O-------|---: | 500 € |
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19.Posté par auxaguets le 16/09/2008 22:35

pour ceux qui aurait manqué l'info!?

L'investisseur...
... ou l'inventeur du produit argent (source Livre jaune N°5 aux éditions Félix)

Voici la définition du mot investisseur, extraite d'un dictionnaire de 1790 et interprétée à ma façon :
L'investisseur est une personne qui pratique l'ingérence de façon inutile dans une société basée sur les services. Il s'immisce dans la relation entre prestataires et clients parce que ces personnes ne se connaissent pas et ne se font pas confiance mutuellement. Il profite du fait qu'elles n'ont pour l'instant, pas réussi à s'accorder pour mettre au point un titre universel de crédit ou d'échange de prestations autres que l'argent.

La perturbation et l'ingérence consistent dans le fait, précisément, que l'investisseur les a persuadés d'effectuer leurs transactions à l'aide d'un papier qu'il a lui-même fabriqué et pour lequel il facture une commission de 6%. Prenons un exemple imaginant la situation suivante : M. Martin a livré une vache à M. Dubois. M. Dubois doit, en contrepartie, livrer à M. Martin une voiture à cheval. M. Martin s'engage à rembourser la différence, celui-ci de dix poules, à M. Dubois, en temps voulu et au plus tard dans un an. La transaction a été définie à l'aide d'un titre de paiement, mis à la disposition par l'investisseur. Ce titre doit être renouvelé à chaque transaction et il lui induit des frais. Il faut penser qu'à l'époque à laquelle il a été introduit, il y a 200 ans, imprimer du beau papier coûtait cher, les ordinateurs n'existaient pas encore. Il a donc eu l'idée simple de prendre une feuille de papier et d'en faire des coupures, sur lesquelles il imprime par exemple la somme de 100 Francs.

Voilà comment a été inventé que l'on appelle l'argent. L'argent correspond à une valeur. Combien vaut mon travail ou mon produit ? L'histoire qui illustre ce propos ressemble à ceci : Nous sommes en 1794. Deux hommes sont assis à une table de restaurant, en train de conclure un marché. Après être tombé d'accord, ils confirment leur engagement par une poignée de main. Survient un étranger. Celui-ci a compris ce qui se déroulait à la table et se présente comme étant M. X, un investisseur. Les deux commerçants sont un peu surpris, car ils n'ont jamais entendu parler investisseur. M. X se présente de la manière suivante : « J'ai entendu votre discussion, de loin. Écoutez ma proposition, Messieurs. Vous, M. Martin venait de promettre de livrer à M. Dubois une vache à telle et telle date. Êtes-vous sûr que M. Dubois vous livrera en contrepartie la voiture à cheval qui vous a promis ? Je peux vous assurer que de nos jours c'est prendre un risque de faire confiance à quelqu'un uniquement sur sa parole et de lui donner la marchandise, sans être sûr d'obtenir une contrepartie. Tant de choses peuvent arriver !! » Il commence donc par déstabiliser M. Martin en le poussant à douter de l'honnêteté de M. Dubois, doute qui n'existait pas forcément auparavant. « Que puis-je faire ? », demande M. Martin. M. X se sort un billet de sa poche et explique : « Regardez Messieurs, j'ai obtenu de notre roi le privilège de fabriquer des billets de banque et j'en ai l'exclusivité. Ceux-ci portent l'inscription 100 F or et la signature du roi en garantit la valeur. Avec ce billet vous pourrez effectuer votre transaction en toute confiance. Pour vous, M. Martin, c'est une sécurité, au cas où vous ne recevriez jamais la voiture que M. Dubois vous a promise. » - « De quelle sécurité voulez-vous parler ? » demande M. Martin. - « Premièrement, ce billet m'oblige à vous remettre à la place de M. Dubois la valeur de 100 pièces or, valeur certifiée par ce billet. De mon côté, pour être sûr de récupérer l'argent prêté, je fais un crédit à M. Dubois. - Mais qu'est-ce qu'un crédit ? - Je prête à M. Dubois ce billet de 100 F pour qu'il puisse acheter la vache. Comme garantie, M. Dubois hypothèque sa maison et s'engage à rembourser le billet que je lui ai prêté, avec 6 % d'intérêt, c'est-à-dire une valeur marchande de 6 francs, l'équivalent de 20 kilos de farine, dès qu'il vous aura livré la voiture. C'est vous M. Martin qui remettrez à la livraison de la voiture ce billet à M. Dubois, ce qui lui permettra de rembourser le crédit. - « Quelle est l'avantage pour moi ? » - « Vous, M. Martin, disposerait de ce billet de 100 F, qui est garanti par le roi, lorsque vous aurez livré la vache à M. Dubois. Comme M. Dubois a gagé sa maison, il a tout intérêt à vous livrer la voiture, pour pouvoir récupérer ce billet. Il me rembourse les 100 F plus les intérêts, je le délivre de son hypothèque. N'est-ce pas là un moyen sûr de faire aboutir la transaction ? » Messieurs Martin et Dubois approuvent de la tête. M. Dubois veut savoir à son tour pour quelles raisons il doit s'acquitter d'un intérêt. - « Vous savez », répond investisseur, « j'ai dû construire à mes frais une machine pour fabriquer des billets et importer un papier spécifique. Le roi exige une commission pour apposer sa signature, tout cela prend du temps et de l'énergie, ce qui fait que je suis obligé de facturer une commission, un intérêt. Votre avantage n'est pas négligeable, puisqu'il vous permet de dormir tranquillement, vous pouvez être rassurés tous les deux, je veillerai au bon déroulement de la transaction. »

Tout est limpide. M. X a., par cette démarche, déclenché l'irrésistible essor d'une prospérité due à l'introduction du taux d'intérêt. De plus, il dispose du monopole de fabrication de l'argent et il s'enrichit sans réellement produire de biens matériels. Ce que M. X ne dit pas, c'est qu'une fois la transaction terminée, il ne détruira pas le billet de 100 F, alors que la vache finira par être mangée et que la voiture à cheval servira, en dernier lieu, après quelques années de service, à faire du bois de chauffage. En imprimant une fois un billet il pourra utiliser plusieurs fois. Ainsi, il posa la première pierre de sa future fortune. Aujourd'hui, M. X peut acheter le monde entier grâce à son taux d'intérêt, sans jamais rien produire réellement. M. X se réjouit d'avoir deux nouveaux clients, deux hommes qui ne doutaient pas particulièrement l'un de l'autre, mais dont il est maintenant le créancier. Cet unique et même billet sert évidemment à de multiples reprises, pour divers clients et à chaque fois, il se multiplie par le biais de l'intérêt. Il demande audience auprès du roi et lui explique qu'il a besoin de fabriquer plus de billets, car la demande a augmenté, tout le monde veut maintenant faire du commerce avec ces bons de garantie. C'est compréhensible, puisque M. X a fini par convaincre le monde entier du danger de commercer sans autre garantie que la bonne foi. M. X imprime de plus en plus de billets, le roi appose sur chacun sa signature, ce qui semble être une garantie suffisante pour tout le monde. M. X, homme débrouillard et malin, s'est assuré le monopole de la fabrication sur un vaste territoire. Il accumule les intérêts et achète des biens immobiliers, en grande quantité. Deux cents ans plus tard, c'est lui qui possède presque toutes les richesses du monde. Peu de gens ont eu cette idée. Voilà pourquoi il est maintenant le maître du monde. S'il avait commencé à l'époque de Jésus-Christ avec une pièce d'or, sa richesse dépasserait aujourd'hui celle de la terre entière. M. X connaît la gloire, le jour où le roi le fait venir et lui dit qu'il a besoin de grosses sommes d'argent pour acheter des soldats. La guerre est aux portes du pays. M. X ne pouvait pas mieux tomber. Par les garanties que lui propose le roi, il est certain de devenir propriétaire de l'hypothèque, si le roi n'est pas en mesure de le rembourser. En y ajoutant les intérêts cela fait une belle somme. Le roi et sûr de payer, car un roi ne peut pas faire faillite, c'est le peuple qui paie pour lui, en dernier ressort. Comment joue-t-il à ce jeu ? Le roi obtient 100 000 F en coupures de 10 F de la part de son imprimeur. Le taux d'intérêt est fixé à 6 %. L'hypothèque est un terrain avec son château. Le roi pense pouvoir, par l'impôt, récupérer l'argent qui lui sert à payer des soldats. C'est un droit qu'il vient de créer, les impôts n'existaient pas sous cette forme jusque-là. Les soldats, voyant pour la première fois des billets de banques se demandent ce qu'ils peuvent en faire. Le roi leur explique que ces billets portent sa signature et peuvent être échangés contre toutes sortes de biens, vêtements et nourriture. Le billet de 10 F correspond à ce dont ils ont besoin, chaque mois, pour payer le loyer, la nourriture et les vêtements, pour deux personnes. Les soldats partent en guerre, la plupart ne reviendront malheureusement jamais. Le roi ne parvient pas à collecter la somme nécessaire au remboursement. Il ne peut donc pas acquitter sa dette envers le prêteur. Le château revient à M. X. Voilà qui est un moyen facile de s'enrichir. Son seul travail productif a été la fabrication des billets. L'investissement qu'il a dû engager pour fabriquer les 100 000 F est donc minime par rapport au château et au terrain dont il est devenu propriétaire. Si le calcul du roi avait été juste, M. X n'aurait eu comme rétribution que les intérêts. Les soldats auraient, par leurs rachats, contribué à l'impôt, le roi aurait pu racheter son hypothèque. La perte de la guerre est une aubaine pour M. X, elle lui assure une plus-value confortable. Ce jeu a été joué à maintes reprises dans l'Histoire, toujours dans le même espoir, que l'emprunteur ne puisse rembourser le créancier. Le roi ne pouvait pas savoir que son propre imprimeur avait également prêté de l'argent au roi ennemi, peut-être même dans l'intention d'acheter encore plus de soldats. C'est donc M. X, en quelque sorte qui, par la somme qui prête, décide de la victoire. C'est de cette façon que les guerres se font depuis 200 ans, sans que personne n'y trouve à redire. La bénédiction de l'argent et les intérêts qui en découlent à développé sa propre dynamique et son autonomie. On a fini par considérer l'argent comme un produit à part entière. À force de méfiance, l'argent est devenu la seule véritable monnaie d'échange. C'est M. X et son capital qui dominent le monde, de façon absolue et sans restriction d'aucun gouvernement. Cette époque est bientôt révolue, car nous sommes entrés dans l'âge d'or des ordinateurs. Les échanges qu'ils permettent ne nécessitent plus l'utilisation d'argent. Il existe d'autres valeurs d'échange. Il n'y a rien à objecter contre l'argent, si ce n'est le taux d'intérêt parasite qui est fauteurs de troubles. Le taux d'intérêt n'est plus nécessaire dans une société d'échange de services. Nous terminerons l'histoire de notre M. X en abordant la loi du karma. M. X, inventeur de l'argent et du taux d'intérêt, est mort le 22 novembre 1830. Ses héritiers ont pu conserver le privilège de la fabrication de l'argent et tous les droits afférents pour une durée minimale de cent ans. Ils ont mis en circulation beaucoup d'argent, en accordant de plus en plus de crédits aux rois et nobles de tous les pays. Ils ont fomenté bon nombre de guerres depuis des dizaines d'années en prenant toujours le soin de financer les deux parties. De la sorte, ils ont toujours été du côté des gagnants et de plus, ils se sont appropriés les biens du perdant. Leur fortune est devenue peu à peu colossale, leur pouvoir dépasse actuellement de loin celui des rois et des gouvernements. Ceux-ci ont toujours fait appel aux mêmes familles pour leur financement. L'inventeur de ce système regarde tout cela du haut de son fauteuil céleste et au fil du temps, il commence à s'inquiéter, voyant l'abus que ses héritiers font du pouvoir de l'argent. Ils demandent à sa hiérarchie spirituelle le droit de revenir sur terre pour une nouvelle incarnation, afin de mettre un terme à l'usure que pratiquent ses descendants. Celle-ci étouffe le monde et le réduit en esclavage. Son intention et de se racheter de son karma négatif.
Il est très probable qu'il ait repris une forme humaine.
Dans notre incarnation nous véhiculons tous une partie du divin ; les investisseurs doivent se rappeler leurs engagements de jeunesse, chercher à s'améliorer dans tous les domaines, celui de la morale et du divin. Eux aussi appartiennent au monde de l'esprit, dont nous sommes tous un maillon.

20.Posté par auxaguets le 16/09/2008 22:43

Désolé de vous "imposer" autant de lecture, mais c' est important pour ceux qu'ils veulent comprendre...

J'ESPERE QU' ALTERINFO laissera le sujet quelques jours qu'il puissent profiter à un maximum de personnes;

N'hésitez pas à faire circulez! Merci d'avance à tous.....

ACCROCHEZ VOUS ! .........
C'EST UN COMPLOT, POURQUOI?

(Sources Extrait de l'ouvrage de Jean-Pierre Joseph "Les radis de la colère" Louise Courteau Editrice ISDN 2-89239-208-X Chapitre II, pages 71 à 95 )

Au XIXème siècle et au début du XXème, se construisirent, autour des usines des cités ouvrières, des magasins et des salles de fêtes gérés par le patron. Plus tard, apparurent des cinémas et même des stades appartenant au patron. Ainsi, l'ouvrier recevait un salaire qu'il dépensait dans les commerces du patron qui, de cette manière, récupérait d'une main ce qu'il avait donné de l'autre. On était patron de «droit divin». En fait, la fonction était même héréditaire. Mais, avec le développement des moyens de communication, l'apparition de l'automobile et les congés payés de 1936, le patron perdait son caractère «divin» lorsqu'il sortait des limites de sa ville. Chez lui, il était «grand parmi les petits», mais, quand il se déplaçait, notamment quand il se rendait dans les capitales, il devenait de plus en plus «petit parmi les grands». Les ouvriers se déplaçant aussi, le pouvoir absolu du siècle dernier s'estompait de plus en plus. Certains d'entre eux ont, dès le début du siècle, perçu cette évolution et ont réfléchi au moyen de recréer les cités ouvrières du XIXème siècle à l'échelle nationale, voire mondiale.
Ce processus permettrait non seulement de gagner des sommes de plus en plus faramineuses, mais aussi d'être de plus en plus puissant, car propriétaire des moyens de production. Le simple calcul qui suit permet de comprendre. Imaginons, au début du siècle, une petite ville de 8000 habitants dans laquelle une seule usine, entourée d'une immense cité ouvrière, permet à 2000 salariés de se loger, eux et leurs familles, d'une moyenne de deux enfants. La ville est venue se grossir de 800 demandeurs d'emploi.

Imaginons maintenant une sorte de caisse locale de chômage qui les indemnise en faisant prélever par le patron un montant sur le salaire de chaque travailleur. Les chômeurs, logés à proximité de la cité ouvrière, vont prendre l'habitude de faire leurs achats dans les magasins du patron. Ce dernier encaissera plusieurs centaines de francs par mois, multipliés par les 800 chômeurs. Le patron peut ainsi encaisser indirectement, à chaque mois, 80 000 F., si chaque chômeur dépense 100 F., et jusqu'à 800 000 F., si chaque chômeur dépense 1000 F. Il n'hésitera donc pas à faire en sorte que des sommes soient prélevées sur les salaires à l'intention de la caisse de chômage. Toutefois, la ville n'ayant pas de frontières, il ne pourra pas empêcher les chômeurs d'aller ailleurs faire leurs achats.

Transposons maintenant cet exemple à l'échelle nationale le petit patron local disparaît, au profit d'un patronat national, voire international, pour lequel le profit d'entreprises de plus en plus géantes tombe dans de moins en moins de poches. Si l'on admet, ainsi que nous l'ont appris un certain nombre de journaux spécialisés dans l'économie, que la France appartient à 300 familles, en ce sens qu'une partie des bénéfices des entreprises tombe dans leurs poches, on peut transposer le calcul que nous venons de faire à une dimension tout à fait différente . Ces 300 familles n'iront jamais critiquer les somme versées pour l'indemnisation du chômage, puisque les chômeurs vont payer pour se loger et pour se nourrir. Et plus l'économie sera centralisée, plus des parcelles de toutes les sommes versées tomberont dans ces 300 poches. Si chaque chômeur a indirectement donné 100F. par mois à la grande distribution, c'est 3 millions x 100 donc 300 millions de F., soit un million de francs par mois pour chacune des 300 familles. Demain, quand toute l'économie occidentale appartiendra aux 300 familles, chacune d'entre elles recevra indirectement le produit de la consommation de 20 millions, voire 50 millions de chômeurs...

Quel pouvoir aura chaque famille lorsqu'elle touchera chaque mois un minimum de 5 milliards de francs (provenant uniquement du chômage) ? Lorsque les revenus sont de cet ordre, on comprend que le véritable pouvoir n'est pas dans les bâtiments officiels, ministères, préfectures, etc., mais bien dans des bureaux discrets.
Malheureusement pour ceux qui encaissent, de nombreuses personnes peuvent encore échapper, du moins partiellement, à ce processus.

21.Posté par kerozen le 16/09/2008 23:01

c'est bien beau de dire "aux armes citoyens"!!! mais quel est le citoyens qui aura les couilles en premier et qui suivra?
personne... zont bien trop la trouille pour sortir du lot de vaches qui vas a la boucherie.
faudrai organiser une grosse manif bien méchante comme je pense et fer du sacage pour qu'ils voyent
le peuple en colere ,en somme une bonne révolution pour qu'ils commence a nous regarder.
si je ne me retient pas je sent des vieux sentiments d'hanarchiste qui remonte a la surface, faut ke jme calme la...
dsl pour l'écriture sa ma échapper^^

22.Posté par UN RÉVOLTÉ le 16/09/2008 23:08

Faire quelque chose d'isolé ne sert à rien. C'est l'économie qu'il faut bloquer. Acheter bio, local, éviter les produits des multinationales. Tout le mal de ce monde matérialiste... c'est l'argent! Si l'on vit comme dans les campagnes il y a 50 ou 100 ans, ne vous inquiétez pas, c'est la fin de cette économie «casino »!

23.Posté par Saber le 16/09/2008 23:13


Quel franc-maçon a dit" éviter de voir les malchanceux car la veine n'a rien à voir avec la philanthropie"

24.Posté par TYGER le 17/09/2008 00:08


si vous voulez bouger n'oubliez pas la grêve du 10 novembre, grêve renouvellable d'initiative citoyenne (et pas parlementaire, ni syndicale, ni partisane !) : pour un autre avenir, une autre vie que celle qu'ils nous préparent....

http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/

25.Posté par hafrit le 17/09/2008 01:01

si je comprends bien , et bien laissons les crever ces banques qui veulent faire du profit , si la bce et la fed se ruinent a aider des banques privee , qui va les ruiner a leur tour , a qui payer la dette de 2000 milliards € , si les creanciers n'existe plus ?
par contre on voit beaucoup d'argent circuler depuis peu :

http://www.challenges.fr/depeches/business/20080103.REU3039/nouvelle_ponction_de_200_milliards_deuros_de_la_bce.html

http://www.challenges.fr/actualites/finance_et_marches/20080916.CHA6404/les_banques_centrales_aux_abois.html

preter du vent sur du vent , il reste que du vent , qui sera manger par un trou sans fin , cet argent aurait pu servir a autre chose , mais cela ne choque personne , ils disent tous y a plus de frics et tous les jours y a des transfert de somme colossale.

26.Posté par UN RÉVOLTÉ le 17/09/2008 01:33

QUELQU'UN SAIT S'IL Y A GRÈVE DE LA CONSOMMATION (essence, grandes surfaces, etc.) LE LUNDI 10 NOVEMBRE?

27.Posté par Marie le 17/09/2008 01:58

Et si l'on ne payais plus !
Plus d'impot
plus d'amendes
plus de collection par l'Etat !
Puisque l'Etat ne possede rien ni meme le droit !
Donc autant arreter ! Retour au troc !

28.Posté par garibaldi15 le 17/09/2008 06:25

1 remarque : écrire ''La France est surendettée et ce n'est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d'euros !) Si c'était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps.'' est une pure connerie ! Une société privée n'est mise en faillite que si ses actifs ne peuvent pas couvrir son passif. C'est du b-a-ba comptable !!!!!!!!!!!!!!!! La France (l'état) est propriétaire de biens immobiliers et mobiliers pour un montant énorme et bien supérieur à la dette publique!!!!!!!!!!!!!!!

29.Posté par Victor le 17/09/2008 10:47

« QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS! »

Petite précision historique ! Quand les révolutionnaires chantaient cette rangaine , elle était destinée à la Noblesse qui était supposée de race "Germanique" ou descendants de Francs. Alors que le peuple se disait descendants des Gaulois.

Donc ce qui était visé c'était le "sang impur " des "étrangers" : La noblesse Française d'origine germanique, qui devait abreuver les sillons des descendants de "race" Gauloise, afin de se venger de toutes les injustices et humiliations.

Politique avant tout dans le contexte de l'époque, mais déplacé tout de même c'est sûr.

Le concept de "race" est né en France , pour faire la distinction entre la "race" des nobles et celle des autres : Bourgeois, Paysans etc. d'où certaines expressions comme "il est bien né" etc

30.Posté par arno le 17/09/2008 10:57


C EST TRES BON CA POUR LES BANQUES ET AUTRES ACTEURS PRIVES QUI VIVENT DE LA HAUSSE CONTINUE DE L ENDETTEMENT.
C EST COMME SI IL Y AVAIT UN TENIA DANS LE PORTEFEUILLE DE CHAQUE FRANCAIS

31.Posté par zarathoustra le 17/09/2008 11:06

Quelles sont les banques qui pretent de l'argent a l'état Français? elles doivent être dénoncées,!tous les Français devraient savoir qui sont ces gorets vaniteux et cupides

32.Posté par arno le 17/09/2008 11:17

La connerie humaine VASTE SUJET comme disait de Gaulle, se fait avoir bien profond parce qu'elle perd de vue les fondamentaux politiques qui font une démocratie en lieu et place de star ac. Tout se paie et quand la raison s'endort c'est les chimères qui se réveillent.
D'aucuns nieront cette triste évidence comme on peut nier l'aliénation ou la lutte des classes, mais ce n'est pas parce qu'on nie des faits que ça n'est pas une réalité dans sa crudité.
La même histoire se répète tellement qu'on en vient à douter sérieusement du génie humain, les banques et les acteurs privés ruinent l'économie et ensuite ça fini par un casse pipe une bonne guerre avec son cortège de veuves de mères de pères d amis etc qui pleurent des disparus.

33.Posté par Armand le 17/09/2008 12:01

La solution est pourtant toute simple.

- vu la supércherie, toutes les banques centrale (et leurs directeurs) doivent être inculpée de fraude et être liquidée.
- Tous les pays doivent contrôler, imprimé et distribuer leurd propre devises. (un pays qui doit payer des interêts, ont aura tous vu)
l'argent ne doit pas être contrôler par une institution privée mais par par le gouvernement (et celà pour chaque pays)

Si celà était possible, le taux d'interêts servirait en fait a payer les impôts du pays (il s'auto financerais) et le peuple ne paierais tous simplement plus d'impôt. (mais ont préfére laisser tous ces gains aux Banquiers)

De toute façon tout s'écroule car la logique même le prouve et les peuples vont se manifester de manière violente ces prochains mois car le pouvoir d'achat se meurt.

oui je sais que je vais finir sous terre avec cette solution


34.Posté par NosLibertes le 17/09/2008 12:45

Plutôt que de faire une révolution et se prendre du Taser, parce que vous défendez vos droits :

Faites votre propre révolution : télévision, radio, produits industriels, produits chimiques : poubelle.

Des médicaments chimiques ? Pourquoi faire ?
De l'aspartame (Coca Light) ? Pourquoi faire ?
De la nourriture irradiée (Mc Donald) pourquoi faire ?
Du fluor ? Pourquoi Faire ?
Des pesticides ? Pourquoi faire ?
De la viande aux hormones ? Pourquoi faire ?
La télévision ? Pourquoi faire ? Subir la propagande des industriels ?

Allez au marché et achetez dans les vides greniers.

La révolution commence par soi-même.

Un peuple souverain, dans un pays souverain, dans un continent souverain.
http://www.noslibertes.org

35.Posté par Ambre le 17/09/2008 15:16

Avec une planche à billet directement sous la garde des exploiteurs de masses, une système qui a peu évolué depuis le moyen-âge, une soi-disant démocratie, il faut savoir ce que cache ce mot ; des complots, des manipulations, stratagèmes dans le but de transformer les richesses collectives en fiefs particuliers, dévalorisations diverses de l’être humains dans des entreprises de sexe, et de tâches léthales, destruction des cellules familiales chez les non-nantis, non distribution de terre aux terrestres en occident …

Solitude, réduction à l’état de fiche indiscrète, après avoir été sous le registre de numéros. Ce sont les richesses du vaniteux singe nu, le plus sauvage des singes, celui qui a tissé autour de ses congénères une jungle féroce, la plus féroce de la terre. Sonnons le glas d'une telle horreur!.
http://ambre.over-blog.com

36.Posté par xray le 17/09/2008 18:34


Il serait peut être intéressant de cerner ceux qui contrôlent la Dette publique et d'expliquer de quelle façon ils ont construit cette Dette.

La misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

L’arme du Banquier


http://l-armedubanquier.hautetfort.com/

37.Posté par Friedman le 17/09/2008 20:10

pour xray

Il suffit de lire l'exellent ouvrage de Noamy Klein : La stratégie du choc. 600 pages mais ,cela se lit comme un roman. Edifianf!

38.Posté par Mérovingiens le 17/09/2008 21:31

Pour victor : pas Francs mais Mérovingiens palsambleu ! (par le sang bleu)

39.Posté par Victor le 18/09/2008 10:18

@ Mérovingien

Les Mérovingiens étaient des Francs , de même que les Carolingiens

Des dynasties différentes mais tous des Francs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clovis_Ier

40.Posté par jacjac le 18/09/2008 11:49

Les banques ont l'ordre du fisc de signaler toute personne ayant fait un retrait de 5000 € et plus
En réponse à Saber

41.Posté par Roland le 23/09/2008 23:17

le boyckott des grandes surfaces c'est à faire pas seulement le 10 novembre (ça serait ridicule et inopérant) mais TOUT LE TEMPS
ça peut se faire! et si ça coûte plus en argent ou temps ça en vaut la peine, votre liberté, et le salut de la Civilisation (avec un grand C oui!) sont à ce prix, et de toutes façons si vous vous laissez encore et encore enchaîner par elles vos conditions de vie seront de pire en pire de toutes façons. C'est vital !

Bien sûr il y a aussi consommer bio et refuser tout ce qui grandes "marques" qui se font vendre à coup de propagande -pardon ils disent "communication" ! - ça aussi ça coûte mais il y a un choix de vie à faire, une hiérarchie de valeurs à rétablir, et alors on s'apperçoit que ce n'est pas si dur que ça.

Biern sûr fuir l'Aspartame comme la peste.

Boycotter tous les magasins, grands ou petits, qui mettent des caméras de vidéo-surveillance.

bien sûr quitter les banques commerciales et se faire ouvrir un compte à la NEF à la place. Ou au moins jeter la carte bancaire, payer par chèque ou en liquide, en retirant des grosses sommes régulièrement.

Et bien sûr, quitte à devoir s'en cacher, surtout ne pas faire tatouer ses animaux familiers ! c'est l'entame par laquelle ils veulent nous habituer au totalitarisme pour les humains aussi.

toute une suite, à élaborer, de choix raisonnés, si tout e peuple s'y mettait, pourrait envoyer dans le fossé toutes ces forces diaboliques et totalitaires qui veulent nous asservir. il faut commencer, c'est le premier pas qui coûte, après ça fait boule de neige

(ah oui! aussi s'il en est encore temps refuser aussi la langue anglaise, apprenez d'autres langues (d'avenir en plus !) le russe l'arabe l'espagnol. Et puis d'abors l'Espéranto ! http://www.ipernity.com/home/42310
http://miiraslimake.over-blog.com

42.Posté par Le Touareg le 30/03/2009 12:57

Salut à tous,

je viens juste de découvrir votre site en même temps que j'ai découvert ce jour We Are Change. Ouf ! Je me trouvais bien seul à convaincre mes amis de l'absurdité de la situation dans laquelle nous sommes.

Diplômé d'Ecole de Commerce depuis 1 an, j'hallucine sur deux points :
- Ce qu'on nous apprend dans ces écoles, sans aucune pensée critique : chaque cours, je dis bien chaque cours a pour objectif "how to maximize the profit ?" (oui, tout en anglais, on a les moyens ! :)). Jamais, ô grand jamais en 5 ans je n'ai entendu parlé de la création monétaire !!!!!!!
- La deuxième chose, c'est l'incapacité chronique de mes camarades de promo (aujourd'hui tous "jeunes cadres dynamiques" ... comme moi) à s'intéresser à ces questions. Quand on comprend un minimum les mécanismes financiers, les stratégies marketing (etc.), regarder objectivement le monde doit nous pousser à la révolte !

Aussi, pour ce qui est de la question ici soulevée, j'ai un petit ajout à faire, mais qui n'aura échappé à personne : on parle de nationaliser "temporairement" les banques défaillantes. Comprenez : faire payer le peuple et, une fois "purgée", reprivatiser ces établissements ... "to maximize the profit" ? Bah tiens !

Enfin, notre avancée vers le nouvel ordre mondial s'accélère ces derniers mois, vous l'aurez aussi remarquer. Entre autre : traité de Lisbonne SANS l'accord des peuples et même à l'inverse de leur choix (France, Pays-Bas, Irlande) ; Puce RFID aux Etats-Unis et au Mexique (qu'en est-il en France ?) ; Propagande gratuite dans la rue (20minutes, Métro), quel joli coup : le peuple s'achète une conscience en pensant qu'il se tient informer ! ; premières tentatives pour "réglementer" internet (ça sent le contrôle ça !) ; disparition progression de la monnaie scripturale.

Quelques idées pour lutter contre cela :
COMPRENDRE : faire la promotion de sites d'information comme le vôtre, faire des manifestations (que les gens encore aveugles sachent déjà que ces questions existent !), ...
RESISTER : placer son argent dans des banques telles que le crédit coopératif, abandonner toute carte de fidélité, ne pas payer la RATP ou alors qu'en ticket (la RFID dans le Navigo eh ouais !), enregistrer sur disque dur les vidéos d'explication avant qu'elles ne soient interdites par la censure sur internet, ...
AGIR : création d'une association de prêts monétaires sans intérêt (pourquoi payer un tiers -la banque- pour avoir accès à (soi-disant) l'épargne des autres clients) ; créer une monnaie fiduciaire à laquelle nous faisons confiance (c'est la même chose que votre billet de 20 euros !) "entre nous" ; créer des entreprises sans actionnaire, etc.

Bon, ravi d'avoir trouvé des compagnons de route pour lutter.


Le Touareg
COMPRENDRE - RESISTER - AGIR

PS : deux sujets sur lesquels je me penche ces derniers jours :

- Les mécanismes de détournement de la pensée (le "zapping" dans tous les aspects de la vie réduit peu à peu notre capacité de concentration, apologie du sport débilitant, du sexe obsédant, ... grande phrase de Renaud dans une de ces dernières chansons : "L'info a remplacé la connaissance" !).

- La censure (à la télé et à la radio, il suffit d'être attentif pour le voir lorsque parfois un interviewé "dérape" ; sur internet : on voit quels sites sont promus par les masse médias (rue89, mediapart, ...) ; dans la presse : j'étais à un débat sur la question des "états généraux de la presse" (... et maintenant "des services publics", lol ...) et j'ai halluciné sur le témoignage de Florence Aubenas (tiens tiens) expliiquant comment cela fonctionne dans les rédactions aujourd'hui avec l'exemple d'un article parlant d'un ministre (Dati) qui avait reçu une correction avant sa parution suite à la lecture de celui-ci par ... Rachida Dati !).

43.Posté par macmanus le 08/07/2009 01:59

Sans vouloir faire un prêche mais ce n'est pas un hasard que l'usure ( ou prêt avec intérêt ) soit interdit dans l'islam, et dans les deux autres religions monothéistes d'ailleurs.
http://lesmysteres-de-letranges.kazeo.com/?page=rubrique&idr=85117&pa=6

44.Posté par Gruik gruiiiiiik le 21/07/2009 21:37

Et ce proverbe arabe est-il aussi lui aussi un fruit du hasard ? (cliquer ci-dessous)
http://au-bord-du-gouffre.site.voila.fr/frappe_ta_femme_chaque_matin.html

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