Croyances et société

Pourquoi la France n'a pas d'avenir


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Chômage, récession, déficits, dissolution des institutions, de l'Armée, de l’Éducation nationale, des valeurs, pouvoirs des lobbys, influences étrangères, fuite des élites, incompétences des politiques, crise agricole et industrielle, chute de la natalité de souche... Bref, rien ne va plus chez les Gaulois.
Depuis la publication des caricatures danoises en France, j'avais conscience (pour des raisons dogmatiques) que les choses allaient dramatiquement changer. Dans son ouvrage « Madârik e-nadhar fî e-siyâsat e-shar’iyyah », Sheikh ‘Abd el-Mâlik Ramadhânî revient en détail sur l'annonce d'une défaite précipitée pour les opposants aux Prophètes. En voici un court extrait.


masjiddarwa@yahoo.fr
Dimanche 26 Juillet 2015

« …Toute opposition au Prophète est non seulement vouée à la défaite mais celle-ci s’avère hâtive en raison des divergences qui surviennent entre ses opposants. Ibn Sa’d, Ahmed, el-Bayhaqî, et autre ont tous rapporté d’après plusieurs chaînes narratives remontant à une multitude de Compagnons – les propos des uns se mêlent à ceux des autres : « Le Messager d’Allâh affirment-ils, envoya ‘Abd-Allâh ibn Houdhâfa e-Souhamî (l’un des six messagers) à Chosroês, le roi perse, porteur d’un courrier pour l’inviter à embrasser l’Islâm. Je lui transmis la lettre du Messager d’Allâh précisa ‘Abd-Allâh. Quant il l’eut entre les mains, il le déchira. Lorsque le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) apprit la nouvelle, il implora : « Ô Allâh ! Déchire son royaume ! » » [1]

Kisrâ (Chosroês) demanda de son côté à son gouverneur au Yémen d’envoyer deux de ses meilleurs sujets afin d’espionner cet homme qui faisait parler de lui au Hijâz et de lui rapporter ses nouvelles. Il confia cette mission à Badhân Qouhroumân et un autre homme. Il leur joignit un courrier qu’ils emportèrent avec eux à Médine. Badhân remit la lettre au Prophète. Le Messager d’Allâh se mit à sourire et les invita tous deux à se convertir alors que leur poitrine tremblait de peur. Dans une version, lorsqu’il vit leur moustache pendre sur leur lèvre, et leurs joues rasées, il détourna son regard et leur lança :

« Malheur à vous ! Qui vous ordonne de faire une telle chose ? Notre seigneur répondirent-ils en faisant allusion à Chosroês. Mon Seigneur à moi Tout-puissant m’ordonne de laisser pousser la barbe, et de couper les moustaches. Vous pouvez disposer pour aujourd’hui poursuivit-il. Revenez me voir demain, je vous ferais savoir quelles sont mes ambitions. Le lendemain, lorsqu’ils se présentèrent, il leur informa : faites savoir à votre supérieur que Mon seigneur s’est chargé de votre seigneur cette nuit. Ils le trouvèrent ensuite comme il leur avait annoncé. » [2]

Cette histoire révèle que le Prophète fut averti de la ruine de Chosroês dont l’audace avait poussé à détruire son message sans aucune considération. Allâh a décrété la fin pour quiconque serait tenté de porter atteinte à Son Messager en veillant à précipiter sa perte :

« Ton adversaire court à sa ruine. » [3]

Tu peux comparer en parallèle le sort qu’Allah a réservé au César romain dans l’histoire relatée par el-Bukhârî et autre où ce dernier affirma en s’adressant à Abû Soufyân : « …si ce que tu me prétends est vrai, il s’emparera bientôt de ce qui soutient mes deux pieds. Je savais qu’il devait arriver prochainement, mais je n’aurais jamais deviné qu’il serait issu des vôtres. Si j’étais convaincu de pouvoir le rejoindre sans peine, je serais allé à sa rencontre. Une fois auprès de lui, je lui aurais lavé personnellement les pieds… » [5]

Ibn Taymiyyah a judicieusement fait remarquer : « Le Prophète a respectivement envoyé un courrier à Chosroês et à César. Bien que tous deux aient refusé de se convertir, César est toutefois resté respectueux envers sa lettre et son messager. C’est pourquoi, son royaume s’est perpétué. Paraît-il que sa descendance jouit toujours autant du privilège de la royauté. Par contre, Chosroês s’est permis de déchirer son courrier et s’est en plus moqué du Messager d’Allah. Il n’a pas fallut longtemps avant qu’Allah se charge de lui sans épargner son royaume qui a connu une déchirure pour toujours. Aujourd’hui, il n’a plus aucun héritage. Cela semble être – mais Dieu Seul sait – la concrétisation exacte des Paroles d’Allâh :

« Ton adversaire court à sa ruine. » [6]

Quiconque s’interpose sur son chemin et lui voue la haine et l’animosité court à sa disparition fulgurante de sorte qu’il ne laissera derrière lui plus aucune trace. Ce Verset serait descendu au sujet d’el ‘Âs ibn Wâil ou de ‘Ouqba Ibn Abî Mou’ît ou encore de Ka’b Ibn el-Ashraf. Tu as pu voir quel sort Allah leur a réservé. Si comme le dit le dicton la viande des savants est empoisonnée, alors que dire de la viande des Prophètes ! » [7]

Tu peux faire le lien dis-je, entre la pérennité du royaume d’Héraclius et ses propres paroles après avoir lu la lettre du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam). Ibn Taymiyyah a dit : « Dans ce registre, nous pouvons recenser ce que bon nombre de musulmans intègres parmi les gens d’esprit et d’expérience, l’expérience qu’ils ont vécue à maintes reprises au cours des différents sièges qu’ils firent autour des villes et des forteresses qui se situent le long de la côte du Châm. Quand les musulmans de notre époque ont assiégé les romains (Banû el-Asfar), ils ont affirmé : nous faisions un siège autour de la ville ou de la forteresse un mois ou plus sans que l’ennemi ne succombe. Quand nous perdions espoir, les habitants encerclés se mettaient pour une raison ou une autre, à insulter le Prophète et à ternir son honneur .

Cela nous offrait opportunément l’occasion d’ouvrir les portes de l’ennemi le plus facilement du monde. Il ne fallait pas un jour ou deux tout au plus pour mettre fin à toute résistance. Le recours à la force était nécessaire et les affrontements étaient d’une violence extrême. Nous nous félicitions d’une victoire prochaine disaient-ils, si nous les entendions s’en prendre au Prophète, bien que leurs propos ne faisaient que remplir nos cœurs de haine à leur égard en raison de ces insultes. Certaines personnes crédibles m’ont informé également que les gens du Maghreb connaissent pareille situation avec les chrétiens de la région. La Loi Universelle d’Allâh veut que Ses ennemis périssent parfois par un châtiment venant de Sa part ou parfois des mains de Ses serviteurs croyants. » [8] Fin de citation.



Alors à moins que la France fasse amende honorable, et prenne exemple sur Bonaparte qui depuis l’Égypte jusqu'à Sainte-Hélène respecta et honora l'Islam et son Messager si bien qu'il devint Napéléon Ier - Empereur des français, régna sur l'Europe et entra dans la postérité, j'ai le regret de vous annoncer que VOUS ETES FINIS.



Notes
[1]La version de Bukhârî dans son recueil e-Sahîh (64) se termine ici. Néanmoins, l’invocation ajouté en complément est selon lui directement « expédié » au Prophète par l’un des Successeurs (Hadith Moursal)
[2]Rapporté par ibn Sa’d (259-260/1), Ahmed (43/5), el-Bayhaqî dans dalaïl e-Noubwwa (387-394/4). Voir : e-Sahîha de Albânî (1429), et sa recension de Fiqh e-Sîra d’el-Ghazâlî (p. 388-389)
[3] El-Kawthar ; 3
[5] Sahîh al-Bukhârî
[6] El-Kawthar ; 3
[7] e-Sârim el-Masloûl (p. 164-165). Voir : el-Fath d’Ibn Hajar (44/1)
[8] Idem. (p. 117)
Traduction de l'ouvrage : Karim Zentici


Dimanche 26 Juillet 2015


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