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Pour une nouvelle stratégie mondiale de l’Europe - Cheney ment ….

…. comme un arracheur de dents, pour sauver sa peau


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Un document d’histoire contemporaine reprend les mensonges de propagande avérés du gouvernement Bush en les réarrangeant d’une façon incroyable. C’est ce qui amène Christoph R.Hörstel à demander à l’UE une nouvelle géostratégie.
AUTEUR: Christoph R. HÖRSTEL کريستف ر. هورستل

Traduit par Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


Jeudi 4 Juin 2009

Pour une nouvelle stratégie mondiale de l’Europe - Cheney ment ….

Au cours des dernières semaines le nouveau gouvernement d’Obama a infligé à son prédécesseur quelques sévères camouflets :

-         Ce qui est effectivement de la torture et que le droit usaméricain ne saurait justifier en aucun cas (waterboarding - simulation de noyade) a retrouvé son nom de torture et a été condamné ;

-         Un terme a été mis au transfert pratiqué à l’échelon mondial (« extraordinary renditions ») dans un grand nombre de prisons où l’on torture, dispersées sur toute la terre, de prisonniers pour y être détenus sans aucune assistance judiciaire et soumis à des interrogatoires de statut juridique peu clair (vraisemblablement en général sous la torture) pour un temps illimité, que les USA

-         Le camp de Guantanamo, dont l’existence et les traitements qui y étaient de règle étaient en contradiction avec le droit usaméricain a été condamné et va être fermé.

-         Avant la fin de l’année tous les prisonniers des USA, où qu’ils se trouvent,  doivent accéder à un statut de droit, aussi bien ceux de Guantanamo transférés en Afghanistan à Bagram près de Kaboul que les suspects qui y étaient déjà incarcérés.

-         Enfin le vocabulaire lui-même a été modifié : la « guerre contre le terrorisme » a pris dans la langue officielle usaméricaine le nom moins agressif d’ « opération de contention .»

Jeudi dernier 19 mai 2009 le Président Obama a exposé publiquement sa politique sur ces points, ce qui a fourni à Cheney l’occasion de descendre en flammes son adversaire politique quelques minutes plus tard ; il a choisi pour cadre de  sa prestation le think tank ultraconservateur American Enterprise Institut (AEI) où il était d’autant plus sûr de remporter un succès qu’il doit bientôt faire partie de sa direction. Normalement les passes d’armes entre gouvernement et opposition n’éveillent pas grande attention. Mais dans ce cas précis il s’agit d’un membre très haut placé du gouvernement précédent, extrêmement contesté dans le monde entier, qui, en s’exprimant sur la politique actuelle de son pays,   touche à des questions centrales, non seulement en matière de sécurité nationale mais pour la totalité de l’image que ce pays veut donner de lui au monde – et surtout reprend toute la propagande mensongère de l’administration Bush, avérée telle au cours de ces dernières années, ce qui a joué un rôle décisif dans l’échec de la majorité présidentielle républicaine.

 Vidéo du discours de  Cheney : NYT, 22.05.09: http://video.nytimes.com/video/playlist/politics/1194811622221/index.html#1194840413908

 Dans ces circonstances il n’est pas étonnant que Cheney ait ouvert son discours par une description détaillée et dramatique des évènements du 11 septembre, y compris l’impact contesté d’un des deux avions détournés sur le Pentagone, ce qui depuis s’est avéré mensonger. Mais cela ne suffit pas, loin de là : Cheney a également repris l’absurde théorie du complot propagée par l’administration Bush, selon laquelle 19 méchants terroristes, islamistes radicaux, auraient commis un attentat contre l’Amérique par haine de sa libre démocratie  et de ses conquêtes (économiques entre autres) …

   Or la politique déclarée des USA n’a pas changé : on continue à ne pas mettre fondamentalement  en question le rapport du Congrès sur ce point, bien qu’il contienne des erreur grotesques et en dépit des centaines de témoignages effrayants fournis par des agents des services secrets usaméricains, des policiers, des proches de victimes, des architectes, des interprètes et d’un grand nombre d’autres, employés et en partie initiés du vaste cercle des évènements et affaires en rapport avec le 11 septembre (www.patriotsquestion911.com) . Quant à l’ouvrage, paru dès 2003 et truffé d’indices (700 environ) suggérant que des institutions usaméricaines auraient  participé à l’attentat, du jeune scientifique Nafeez Ahmad (intégré depuis à la littérature de base de l’université d’Harvard - édition allemande: „Geheimsache 09/11“, Riemann Verlag, München, 2003), il a été jusqu’ici soigneusement ignoré. Du reste la méthode employée par les USA, et notamment par le Congrès, pour traiter des faits avérés et atterrants afin de ne dévoiler qu’avec quelques années de retard le caractère mensonger des raisons fournies pour leur entrée en guerre, n’a pas varié depuis plus de 110 ans :

-         Explosion à bord du croiseur USS Maine en 1898 au large de Cuba, faussement dénoncée comme attentat espagnol, pour justifier l’expulsion des Espagnols hors de Cuba [une commission d’enquête officielle a conclu, en 1975, que l’explosion avait été accidentelle, NdE] ;

-         Sabordage du paquebot de luxe Lusitania  en 1915 au large de l’Irlande , après une attaque provoquée d’un sous-marin contre le navire qui transportait des tonnes de munitions à destination de l’Angleterre (les passagers étant de toute évidence utilisés comme boucliers humains…)

-         Bombardement du port de Pearl Harbour en 1941, préparé secrètement à cet effet pour pouvoir déclarer la guerre au Japon, après un blocus par les USA des importations par le  Japon de matières premières d’importance vitale et le massacre de tout l’équipage d’un  sous-marin néerlandais qui tentait de mettre en garde le port sans défense, que les services usaméricainsparfaitement informés avaient laissé dans l’ignorance (Christopher Creighton, « Opération James Bond », Econ 1996)

-         L’incident du Golfe du Tonkin, une attaque inexistante d’un croiseur US, a servi de prétexte à l’entrée en guerre officielle contre le Nord-Vietnam, où les USA espéraient pouvoir succéder aux colonialistes français tenus en échec ;

-         La première Guerre du Golfe (1991, opération Tempête du Désert) a été précédée d’intrigues diplomatiques régionales inouïes, attisées par la propagande mensongère de l’agence de relations publiques Hill & Knowlton à l’ONU ;

-         dans les Balkans ladite agence se fit à nouveau une (mauvaise) renommée en fournissant des comptes-rendus falsifiés d’une prétendue agression serbe contre un café, qui donnait de bonnes raisons d’intervenir ;

-         Le Kossovo fut également travesti par une propagande mensongère effrontée en « espace polycriminel multifonctionnel» (sic, selon l’Institut de Politique européenne, Berlin, 2007, sur demande de la Bundeswehr) où les perspectives d’amélioration étaient nulles.


Kerry Waghorn

Dans ce discours que même ses camarades du parti républicain ont accueilli avec quelques réserves, Cheney a défendu non seulement l’occupation de l’Afghanistan en 2001, pourtant tout à fait inutile à l’arrestation d’Oussama ben Laden, mais aussi celle de l’Irak, clairement illégale au regard du droit international.  Voici ce qu’il en dit :

-         Le dictateur irakien Saddam Hussein aurait entretenu des liens avec le terrorisme international ; une affirmation fausse, les relations entre Saddam Hussein et le mouvement islamiste international étant placées sous le signe d’une défiance extrême et d’une aversion réciproque.

-         Concernant les tortures à la prison d’Abou Ghraïb, qui ont suscité un scandale planétaire, elles seraient le fait de quelques gardiens qui auraient maltraité des prisonniers au mépris du droit, alors que, de notoriété publique,  le directeur du camp, le Général Geoffrey D.Miller, a été spécialement détaché par le ministre de la Défense Rumsfeld de Guantanamo à Abou Ghraïb où il a de nouveau utilisé avec succès les méthodes permettant, au mépris de la personne humaine, de tuer des hommes, de les « casser » et de leur infliger des dommages durables. (Washington Post du 28/05/2005, p. A18)

Toutefois Cheney n’a plus osé accuser Saddam Hussein d’avoir détenu des armes de destruction massive, comme cela avait été fait en 2003.

 Cependant on a pu discuter franchement de toutes les affirmations mensongères de l’OTAN dans les « cercles politiques élevés », comme le montre la contribution de l’ex-chancelier fédéral Helmut Schmidt dans la Zeit d’octobre dernier (N° 45,  du 30 octobre 2008, page 3), à l’exception du 11 septembre sur lequel pèse un silence de plomb. De toute évidence Dick Cheney s’est vu contraint, durant les 35 minutes de son discours, d’utiliser son jeu de physionomie si particulier et si menaçant et de chercher son souffle tant il s’énervait à la lecture du texte qu’il avait préparé pour bien rappeler au monde que quiconque refuse de s’en tenir au silence et aux mensonges de Washington s’expose dangereusement.

 Cheney

-         a dit que seuls trois dangereux terroristes avaient été torturés,  ce qui est une incroyable contre-vérité, des milliers de prisonniers ayant subi de graves sévices ; un effrayant documentaire a révélé sur des écrans TV du monde entier le cas du chauffeur de taxi afghan (innocent) Dilawar,  frappé pendant des jours jusqu’à ce que mort s’ensuive, et celui de Murat Kurnaz, ce jeune homme de Brême tout aussi innocent,  est encore présent à nos esprits et a durablement entaché la réputation de Steinmeier, candidat à la chancellerie, sans toutefois nuire à sa carrière.

-         a encensé à plusieurs reprises à un degré aussi scandaleux qu’insupportable les services que les tortionnaires de la CIA avaient rendus à leur patrie américaine. Mais derrière ces louanges se cache la tête de Méduse des commanditaires et vrais responsables de ces crimes, que l’on cherche à protéger des foudres de la justice par cette rhétorique écœurante, et dont Cheney fait partie.

-         à déclaré qu’Obama garde par devers lui les résultats importants obtenus au moyen d’ « interrogatoires musclés » pour dissimuler combien ces révélations ont contribué à empêcher d’autres attentats sur le territoire national usaméricain. C’est sidérant, car tous les experts ont pointé depuis longtemps l’absurdité et la nocivité de la torture, justement parce que la victime finit par dire tout ce que les représentants des autorités veulent lui faire dire, rien que pour échapper à la souffrance. Et de surcroît on ne sait que trop que des légions d’innocents sont tombées dans l’engrenage de la torture, parce que durant la guerre menée par Bush d’autres innocents, souffrants et hurlants, ont donné leurs noms et les ont rendus suspects. Publier les résultats obtenus sous la torture reviendrait à laisser une opinion publique désemparée contrainte de vérifier l’« authenticité » des plans terroristes prétendument  dévoilés. Les « craintes » de Cheney que la politique d’Obama  plus défendable au plan légal mais à peine plus satisfaisante que celle de l’administration Bush et de plus en plus contestée «  protège beaucoup moins bien les USA contre de nouveaux attentats terroristes » a pour les initiés une connotation effroyable : le réseau toujours présent dans les services secrets US et qui s’est si bien servi de la combativité des 19 auteurs des attentats du 11 septembre pourrait être tenté de simuler un nouvel attentat majeur dirigé contre les USA pour faire porter à Obama la responsabilité de cette défaite dans la « guerre contre le terrorisme », dans l’espoir de le renverser.  Cheney est allé jusqu’à raconter des bobards de « terroristes détenant l’arme nucléaire », alors que ce sont principalement des firmes et des services US qui ont, pendant plus de trente ans, fourni et protégé de toute poursuite le réseau d’achat du constructeur pakistanais (de la bombe atomique) AQ-Khan, avec l’aide de presque tous les présidents en exercice, qui ont contribué à dissimuler aux représentants du peuple les informations à ce sujet en usant de mensonges persistants (cf. l’ouvrage magistral d’Adria Levy et Christine Scott-Clark (deux journalistes du Guardian, le célèbre quotidien britannique ), Deception,  paru à New_york en 2007 .)

-         a prétendu que la pratique d’interrogatoires musclés a bien montré à ceux qui planifiaient des attentats que les USA étaient prêts à se défendre et à même de le faire » ce qui a contribué à éviter un nouvel « attentat du 11 septembre ».

  Le discours de Cheney montre donc qu’il n’est pas seulement l’un des nombreux menteurs qui peuplent le monde de la politique, mais aussi un criminel de guerre pas très malin, qui ne proclame sa noble solidarité avec les crimes de ses subordonnés que pour sauver sa propre tête, que l’ouverture croissante des débats met de plus en plus en péril .

   Comme pour bien montrer à tous ceux qui en douteraient où se trouve la « ligne jaune », Cheney a évoqué, dans son discours critiqué, le risque de nouveaux attentats.Mais c’est justement l’insistance sur ce risque qui met mal à l’aise et inquiète nombre d’initiés. Nous donnons à l’Amérique ce conseil d’ami : faire d’abord le procès de Cheney et de ses amis et clarifier ainsi son rapport au passé, afin de rendre possible sur notre planète une coexistence pacifique et réglementée, plus que nécessaire pour affronter les autres défis bien réels : paix, environnement, pauvreté, surpopulation et – last but not least –une organisation, sociale plus juste et positive sur les plans humains et sanitaire du monde du travail à l’échelon mondial.

Pour une autre politique allemande et européenne

    Une politique étrangère allemande et européenne digne de ce nom doit mettre un terme à la croissance exponentielle des tendances criminelles de l’OTAN sous la conduite des USA, de préférence en collaboration avec la France, l’Espagne et –sans plus attendre- un maximum d’autres États-membres de l’UE. Il faut dénoncer l’influence dévastatrice, sur le plus puissant des membres de l’OTAN, d’un sionisme en voie de radicalisation évidente (l’ex-Président Carter disait en 2008 : « Les candidats à la présidence doivent se plier aux désirs d’Israël ») ;  l’administration usaméricaine doit impérativement la limiter sous peine de saborder l’amitié transatlantique. L’ordre du jour d’une nouvelle et « authentique » politique de sécurité européenne comporte cinq points :

1.     Les nations doivent se retirer des instances de commandement de l’OTAN (comme c’était le cas pour la France voici très peu de temps) ;

2.     Il faut mettre fin au désastreux iunctim (couplage) entre appartenance à l’UE et appartenance à l’OTAN ;

3.     mettre fin à l’accès rampant d’Israël aux séances des instances de l’UE et de l’OTAN tant que le conflit du Moyen-Orient ne sera pas réglé ;

4.     mettre fin aux interventions de l’OTAN dites « out of area » [hors zone, c’est-à-dire en dehors du territoire des États membres, NdE] qui ont sapé les caractère originel purement défensif de la plus puissante alliance militaire du monde ainsi que la sécurité planétaire ;

5.     revenir à une politique de détente, désormais mondiale, selon le modèle efficace d’ouverture à l’Est instauré par Willy Brandt.


Le 60ème anniversaire de l'OTAN. Dessin des MaJo Brothers  pour“TERZ”, Düsseldorf

À long terme nous n’échapperons pas à une considération fondamentale aussi bien au niveau des principes que de la stratégie :

      1. La désastreuse politique des USA menace de jeter lentement mais sûrement la totalité du monde musulman dans les bras de la Chine. Même le monarque saoudien, lorsqu’il a pris ses fonctions, ne s’est pas rendu, comme presque tous ses prédécesseurs, à Washington, mais bien à Shanghaï. Un tel bloc (presque 3 milliards d’êtres humains) ferait presque un nain du monde occidental avec ses 800 millions d’habitants. Conséquence importante : l’Europe doit faire plus d’efforts en direction du monde musulman pour empêcher la formation de ce bloc. Une tâche d’autant plus urgente que la Chine remporte en Afrique des succès diplomatiques éclatants. Même l’amitié de l’Inde- qui  ne nous est pas acquise- ne changerait rien à cette situation et à cette évolution démographiques catastrophique. Or l’Inde, depuis toujours, se méfie autant de l’Ouest que de l’Est.

     2.  La très officielle politique de sécurité usaméricaine : menacer de déclarer la guerre à tout État cherchant ne fût-ce qu’à égaler la puissance militaire et l’arsenal US,  même si cet État n’affiche nulle intention belliqueuse, a un point faible que nous devons mettre à profit : nous pourrions parer à la menace contre tel ou tel pays  en établissant une « communauté de réaction à la crise », qui engagerait par contrat toutes les autres puissances importantes à laisser les USA partir à nouveau seuls en guerre s’ils le font  dans le seul but  d’accroître encore  leur prédominance.

     3.  On doit bien sûr prendre en compte les intérêts sécuritaires des personnes de confession juive au Moyen-Orient. Israël, prévu et établi comme tête de pont des intérêts géopolitiques britanniques et usaméricains à courte vue dans la région doit être partie intégrante, avec tous ses citoyens de toute confession et de toute origine, d’une solution globale pour toute la région, garantie par une politique de paix. Et l’Allemagne aurait là, vu son très lourd passé, un rôle important à jouer ;

     4. Il ne s’agit bien sûr pas de négliger pour autant les contacts directs, aussi diversifiés que positifs, noués avec le peuple usaméricain. Car, ne l’oublions pas, il y a  des Usaméricains parmi les premières victimes de la criminalisation croissante et de la déchéance de leur système politique : victimes  de la pauvreté, du chômage, de l’inégalité des chances, d’un système d’éducation et de santé défectueux. La poursuite de notre amitié avec le peuple usaméricain apporte la garantie que le « pacte de crise » évoqué plus haut ne conduira pas à une guerre pire encore  que la politique actuelle des USA.

Les défis induits par cette politique sont bien connus : En Afghanistan Obama a poursuivi sans complexes dans le droit fil de l’administration Bush-Cheney en nommant chef des armées précisément le général Stanley McChrystal,  qui, sous les ordres directs de Cheney, a été de 2003 à 2008 le grand tueur secret officiel des USA, et a fini commandant en chef du « Joint Special Operation Command » (JOSC). Le lauréat du Prix Pulitzer Seymour Hersh a qualifié de « démentes » les opérations menées par le JOSC et a accusé Cheney de « crimes » commis dans ce contexte. En commun avec l’ambassadeur extraordinaire Richard Holbrooke (« the bulldozer ») et l’ex-général Karl Eikenberry, « le fabricant de talibans » - comme par hasard le nouvel ambassadeur des USA à Kaboul – MacChrystal forme un trio-catastrophe pratiquement incapable de rater son but. Le Pakistan sera désormais, non plus comme simple « dommage collatéral », mais pour son plus grand malheur, pris en tenaille pieds et mains liés entre l’armée et les services secrets US.

   Et Obama a d’ores et déjà fixé un délai d’un an à l’Iran pour se ranger aux vues « américaines ». En coulisse, Israël fait merveille pour pousser les USA à la guerre.  Et après avoir vécu  200 ans sans attaquer aucun de ses voisins, l’Iran risque de tomber  de  Charybde en Scylla si, se montrant prêt à se défendre, il offre ainsi un prétexte pour qu’on l’attaque.







Source : Tlaxcala - Für eine neue europäische Globalstrategie - Dick Cheney lügt…

Article original publié le 27/5/2009

Sur l’auteur

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, la traductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=7790&lg=fr


Jeudi 4 Juin 2009


Commentaires

1.Posté par Aigle le 04/06/2009 21:08 | Alerter
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Parfait clone du Criminel sionistonazi Kissinger , il a donné libre cours a sa Psychopathie vis a vis du Monde musulman qui le hantera jusqu'a sa mort , sa putrefaction comme son competre Charogne ....

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