Economie

Pour une économie de marché civilisée Contre l’«aveuglement économiste»



Peter Ulrich
Jeudi 30 Septembre 2010

Pour une économie de marché civilisée Contre l’«aveuglement économiste»

Depuis des millénaires, l’homme, en raison de ses besoins et de ses aptitudes qui se sont diversement développées au cours de l’histoire, est un être économique qui essaie de vivre rationnellement avec des ressources limitées. Mais en tant qu’être de culture, il est davantage qu’un homo oeconomicus. L’activité économique n’est pas un but en soi mais un moyen de vivre bien. Celui qui pratique l’économie de manière rationnelle ne se laisse pas diriger par la logique de l’économie (de marché) mais obéit à des objectifs pratiques: vie culturelle et conception d’une société dans laquelle il fait bon vivre.
En quoi consiste pratiquement l’économie rationnelle? Nous connaissons la ré­ponse traditionnelle: la société industrielle mo­derne a concentré presque toute son énergie sur une «rationalisation» toujours accrue de la production afin d’augmenter le volume des biens disponibles et par conséquent la prospérité. L’augmentation de la productivité et la croissance économique sont donc considérées comme les critères fondamentaux d’une politique économique «rationnelle», sa recette générale étant: davantage de marché et davantage de concurrence. Depuis plus de 200 ans, c’est le concept central du libéralisme économique. Bien qu’il ait, politiquement, fallu lutter péniblement pour l’établir, il impose, par poussées successives, dans un nombre toujours plus grand de pays, une dérégulation («libéralisation») progressive des forces du marché, les soustrayant au contrôle de la société et du pouvoir politique.
Ces trente dernières années, la globalisation des marchés a constitué une de ces poussées. Le moteur en sont principalement les puissants intérêts du capital à la recherche de nouveaux marchés et de sites de production meilleur marché. Dans les sociétés modernes, libérales et démocratiques, la suprématie de ces intérêts a besoin de se justifier aux yeux des citoyens. A cette fin, le libéralisme économique a toujours avancé deux arguments qui se complètent: l’intérêt général et la force des choses.
Tout d’abord et avant tout, la bonne nouvelle est que le marché promet la «prospérité pour tous». Tel est le titre d’un ouvrage de Ludwig Erhard, le père du «miracle économique» allemand de l’après-guerre.1 Cependant le «miracle» du dynamisme de l’économie de marché qui est censée apporter aux membres de la société une amélioration de leur situation s’affaiblit à vue d’œil et fait place à une nouvelle aggravation des antagonismes sociaux entre les gagnants et les perdants de la concurrence, entre les riches et les pauvres. Même dans les pays «les plus avancés», on assiste à une nouvelle précarisation du monde du travail qui touche maintenant des couches de population tout à fait qualifiées: emplois souvent à durée limitée, travail mal rémunéré, prestations sociales insuffisantes. Même si la prospérité générale augmente, elle se répartit de manière de plus en plus inégale. Il n’est donc pas étonnant que la situation d’une grande majorité des citoyens soit ressentie comme injuste.2
Chaque fois que le message de l’utilité automatique, pour l’intérêt général, de la valorisation du capital de l’économie privée a menacé de perdre sa force pour la majorité de la population, la doctrine économique libérale – et il s’agit ici du second argument – a insisté sur les contraintes imposées par la concurrence. Ceux qui sont intéressés par une dérégulation accrue des forces du marché évoquent aujourd’hui la «concurrence internationale des sites économiques» comme un argument à valeur universelle. Et on s’empresse d’insister sur le fait que la globalisation est un phénomène dont les conséquences pour notre vie cou­rante doivent, si l’on est rationnel, être acceptées comme aussi inévitables que les changements du temps.
Mais est-ce rationnel? Dans le présent livre, nous développons un autre point de vue: Ne sont rationnels ni l’argument courant des contraintes, qui veut nous faire croire à une évolution économique manifestement «tout à fait arbitraire» que personne ne peut contrôler, ni la confiance aveugle dans le marché «libre» censé faire en sorte de lui-même que les choses aillent bien pour tout le monde. Il s’agit là plutôt d’idées d’une ancienne métaphysique du marché qu’il faut, dans une société moderne, démythifier de toute ­urgence. Le «désenchantement du monde» – c’est ainsi que Max Weber qualifiait le processus de modernisation et de rationalisation de la culture et de la société3 – devra encore être mis en lu­mière, dans le domaine de la pensée économique, même si la doctrine ad­mirable des effets salutaires du marché (mondial) «libre» a perdu beaucoup de son éclat, en tout cas depuis la récente crise finan­cière et écono­mique. De nombreux milieux ne croient plus au marché et la crise financière débouche inévitablement sur une crise de l’éthique économique.
Les crises sont des périodes de bouleversements dans lesquelles des changements porteurs d’avenir, voire historiques, sont nécessaires. Après la perte des évidences des temps «normaux», on assiste régulièrement d’une part à des tentatives de rétablir l’ordre ancien pour retrouver le plus rapidement possible le business as usual. D’autre part apparaissent des réflexions tournées vers l’avenir et concernant des critères justifiés par la raison qui nous permettent d’orienter notre pensée et notre action et éventuellement de ré­organiser notre vie sociale. La tâche centrale de ­l’éthique moderne est de rendre efficaces ces critères en vue de la critique et de la nou­velle orientation de la situation qui n’est manifestement pas encore particulièrement rationnelle. L’affirmation du philosophe Manfred Riedel, selon laquelle l’éthique en tant que critique des idéologies et des intérêts qui se cachent derrière les crises, «apparaît comme une réflexion sur les crises»4, est plus actuelle que jamais.
Afin d’éviter un malentendu, précisons que la critique éthique ne vise pas une économie de marché productive mais le fait ­qu’elle devienne une société de marché totale qui soumet tout, notre vie tout entière et également la politique, à la «logique» du marché. Il s’agit plus raisonnablement de subordonner l’économie de marché à des concepts prioritaires comme la bonne vie et la vie de citoyens ­libres et égaux dans une société juste. Dans une société vraiment moderne, la liberté générale des citoyens prime sur le marché «libre» (le libéralisme républicain prime sur le libéralisme économique). Il s’agit donc littéralement d’une économie de marché civilisée.5
Quelque étrange qu’elles puissent paraître à ceux qui croient à la doctrine jusqu’ici dominante des contraintes du marché, les questions fondamentales, lorsqu’on est en quête d’une économie de marché civilisée, sont les suivantes: Quelle économie voulons-nous? Comment voulons-nous, citoyens d’une société démocratique libérale, organiser notre vie économique publique et privée? Quelle importance accordons-nous à l’augmentation constante du niveau de consommation dans notre projet de bonne vie? Dans ­quelle ­mesure sommes-nous prêts, dans le monde du travail, à payer le prix d’une obligation de rendement toujours accrue et d’une lutte pour la vie de plus en plus dure? Quelle attitude allons-nous adopter face à ceux qui ne ­supportent pas cette pression? Quel degré de justice sociale et de solidarité convient à la société dans laquelle nous voudrions vivre? Dans quelle mesure sommes-nous respon­sables de notre approche économique de la nature vis-à-vis des générations futures?
Il est temps de ne plus axer notre économie uniquement sur l’augmentation des moyens mais davantage sur des objectifs raison­nables et les principes légitimes du développement économique. C’est de cela qu’il s’agit essentiellement dans la réorientation histo­rique de notre pensée économique si, en tant que citoyens responsables d’une société démocratique, nous voulons trouver des solutions viables aux défis auxquels nous avons fait allusion.
Mais que signifie «s’orienter dans la pensée»? Cette question célèbre vient d’Emmanuel Kant.6 C’est par elle qu’il a introduit dans la philosophie pratique moderne le concept d’orientation dans la pensée en tant que concept central de la conduite rationnelle de la pensée et de la vie. L’homme, être non déterminé par la nature et capable de ­prendre des décisions et d’agir selon la raison, se trouve souvent dans des situations où il doit et peut choisir entre plusieurs actions pos­sibles. Il s’agit alors pour lui, en fonction des défis auxquels il est confronté, de réfléchir plus ou moins «profondément» à des questions comme celles-ci: Qui veux-je être en tant que personne? (identité) A qui est-ce que je me sens lié? (relations ­humaines) Où suis-je (position) et où vais-je? (intention). A quels principes suis-je attaché et comment vais-je conduire ma vie (projet de vie) pour être personnellement comblé (horizon de sens) et socialement acceptable (légitimité)?
Ce sont essentiellement des questions ­éthiques. La tentative de s’orienter rationnellement dans la pensée économique est fondamentalement un projet d’orientation d’éthique économique. Aussi la science de réfé­rence principale n’est-elle pas la théorie écono­mique, qui explique le fonctionnement du système d’économie de marché sans ­émettre de jugements de valeur mais ­l’éthique économique considérée aujourd’hui comme une éthique rationnelle. Le concept d’orientation que nous défendons ici repose sur l’«éthique économique intégrative», approche développée par l’auteur.7
Qui a besoin de connaissances en éthique économique? Ne sont-elles pas plutôt destinées aux spécialistes? Non, absolument pas. Nous sommes tous dans une certaine mesure impliqués dans les phénomènes de l’économie de marché. Ainsi, en tant qu’individus doués de raison, nous devons porter des jugements de valeur justifiables à propos de l’importance relative de valeurs conflictuelles dans la vie économique, améliorer notre faculté de jugement dans ce domaine et devenir capables d’argumenter contre les doctrines économiques idéologiques de toutes ­origines. Sinon comment pourrions-nous mener une vie indépendante et cultivée? Comment pourrions-nous, en tant que citoyens, prendre part de manière responsable à la détermination démocratique des règles du jeu sociales et à une intégration judicieuse de l’économie de marché dans la société?
Par conséquent, nos réflexions et nos actions de citoyens économiques responsables sont au centre de l’approche éthique de l’économie. Les citoyens économiques ne dissocient pas leur sens des affaires de leur sens civique, de leur identité de «bon citoyen». La mission de l’éthique économique concerne tous les rôles que nous exerçons dans notre vie économique – dans le monde du travail, dans notre rapport à l’argent et à la consommation – et également dans les opinions que nous défendons en tant que citoyens dans les débats publics sur les questions économiques et sociales. Le dynamisme inouï de l’économie contemporaine lance de sérieux défis à notre faculté de nous orienter en matière d’éthique économique. Etant donné les considérables bouleversements socioéconomiques actuels qui touchent le monde entier, pratiquement tout est remis en question.    •

1    Ludwig Erhard, La prospérité pour tous, Plon, 1959. Notons qu’Erhard ne défendait pas un pur libéralisme économique mais le concept ordolibéral d’économie sociale de marché.
2    Les preuves empiriques du renforcement de ce sentiment d’injustice se manifestaient déjà clairement avant la crise financière et économique. Pour l’Allemagne, p. ex. dans l’étude de Robert B. Vehrkamp/Andreas Kleinsteuber: Soziale Gerechtigkeit 2007. Ergebnisse einer repräsentativen Bürgerumfrage, Gütersloh, 2007.
3    Max Weber, L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme, Paris, Flammarion, 2008 (première publication en allemand: 1904-5).
4    Manfred Riedel: Norm und Werturteil, Stuttgart, 1979, p. 8.
5    J’ai formulé pour la première fois le postulat de la «civilisation du marché» dans mon ouvrage Integrative Wirtschaftsethik, 1997 (cf. remarque 7). Exactement au même moment et sans avoir connaissance de mon livre, Marion Dönhoff exprimait cette idée dans Zivilisiert den Kapitalismus, Stutt­gart, 1997, p. 35.
6    Emmanuel Kant, Vers la paix perpétuelle; Que signifie s’orienter dans la pensée?; Qu’est-ce que les lumières? et autres textes, GF Flammarion, 1998
7    Peter Ulrich: Integrative Wirtschaftsethik. Grund­lagen einer lebensdienlichen Ökonomie, 4., voll­ständig neu bearb. Aufl., Bern/Stuttgart/Wien 2008 (1. Aufl. 1997).

Le présent texte correspond à l’introduction de l’ouvrage de Peter Ulrich «Zivilisierte Marktwirt­schaft. Eine wirtschaftsethische Orientierung.»

Peter Ulrich, professeur émérite de sciences politiques, a été le premier titulaire de la chaire d’éthique économique de l’Université de Saint-Gall et le fondateur et directeur de son Institut d’éthique économique. La 4e édition, profondément remaniée, de son ouvrage de référence, «Integrative Wirtschaftsethik. Grundlagen einer lebensdienlichen Ökonomie», a paru en 2008 (Haupt Verlag, Berne). Les traductions en anglais (Cambridge University Press) et en espagnol (Abya-Yala, Quito, Equateur) ont paru la même année.

Importance de l’éthique pour notre survie

km. Lorsque les chefs d’Etats et de gouvernements se rencontreront à New-York du 20 au 22 septembre lors de l’Assemblée générale des Nations Unies pour tirer un bilan intermédiaire concernant les Objectifs du millénaire pour le développement, le bilan, s’il est honnête, ne pourra pas être très positif.
Tandis que chaque année on dé­pense plus d’un billion de dollars pour les ­guerres et l’armement dans le monde, tandis que dans les pays riches également, la redistribution continue de favoriser les plus riches et que les confrontations augmentent aussi dans nos sociétés, tandis que les grands établissements financiers, bien qu’on sache qu’ils ont des cadavres dans le placard provenant de leurs spéculations, font de nouveau des milliards de profits, on ne fait presque rien pour aider les plus pauvres de ce monde à sortir de leur misère.
Au contraire, les gouvernements des pays riches «font des économies» et suppriment des programmes d’aide. Selon des chiffres de la section alle­mande de Caritas, le ministère allemand des Affaires étrangères réduit de 20% cette année sa contribution à l’aide humanitaire dans le monde après l’avoir déjà réduite de 6,2% l’année dernière.
Le ministère allemand du Développement soumet toujours plus ses aides à la condition que les pays qui les sollicitent ouvrent leurs marchés – pour servir les intérêts de l’Allemagne, champion des exportations.
Quiconque lit les pages des grands quotidiens consacrées à l’économie et aux finances est plongé entre autres dans les pronostics relatifs à la conjoncture, les débats sur la croissance économique, les fluctuations monétaires, les cours boursiers, etc. Mais on ne parle presque pas des hommes.
Conséquence de la crise financière et économique mondiale, le nombre des gens souffrant de la faim dans le monde a augmenté, atteignant plus d’un milliard. Pourtant certains gouvernements se targuent d’avoir bien surmonté la crise.
Y a-t-il encore de la chaleur humaine dans un monde où les puissants d’un pays peuvent considérer comme parfaitement normal d’aspirer à leur propre bien-être en ignorant celui d’autres hommes? Quelle froideur de sentiment il faut pour pouvoir regarder passivement la souffrance d’autrui!
Que s’est-il passé pour que la conscience morale des hommes s’éveille de manière si peu perceptible et qu’ils pré­fèrent minimiser le mal ou le passer sous si­lence?
On a appris que les stratèges et les «dirigeants» des grandes puissances et des pays émergents s’étaient rencontrés à Genève et à Riga et avaient débattu de la question de savoir si à l’avenir le monde serait unipolaire ou multipolaire et où et par qui il devait être dominé?
On a aussi appris que, au sein de l’UE, cela va assez mal et que presque per­sonne ne discerne vraiment qui trempe dans diverses magouilles.
On sait qu’il existe en Suisse des gens qui voudraient participer à ces combines et faire croire à leurs concitoyens que c’est dans leur intérêt.
Cependant, on ne peut pas annoncer que les stratèges et les dirigeants des grandes puissances et des puis­sances montantes se soient rencontrés pour renoncer à la politique de suprématie et défendre le droit.
Quel bienfait de lire un ouvrage comme celui de Peter Ulrich. Sous le titre «Zivilisierte Marktwirtschaft» («Economie de marché civilisée»), il s’agit là de la réédition complètement remaniée, mise à jour et considérablement enrichie d’un ­ouvrage paru pour la première fois en 2005. Il incite à réfléchir sur tout ce qui doit encore être civilisé dans ce monde.
Ulrich se réfère à Emmanuel Kant et à son invitation à s’orienter dans la pensée: «Qui est-ce que je veux être en tant que personne et à qui est-ce que je me sens lié? Où suis-je et où vais-je? Selon quels principes vais-je mener ma vie de manière que cela me comble personnellement et soit justifiable vis-à-vis de la société?» Pour Ulrich ce sont des questions essentiellement éthiques. Et elles ne se posent pas seulement lorsqu’il s’agit d’organiser notre vie économique, elles sont dans une certaine mesure universelles.
L’éthique est la volonté de trouver ce qui est juste et d’en attester. Dans un monde où il existe de nombreuses in­justices et où l’on en prépare d’autres, l’éthique devient indispensable à notre survie, dans tous les domaines.

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Jeudi 30 Septembre 2010


Commentaires

1.Posté par paul mohad dhib le 30/09/2010 15:08 | Alerter
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C'est beaucoup plus simple, il y a compétition pour dominer...le reste est déclinaison de cela...
dominer pour avoir plus par peur du futur et de la mort qui rode ,on n'a toujours pas compris la base qui est : nous sommes vivants et allons mourir..
a partir de la une vie se passe entièrement dans le refus de cela, et tout est bon pour fuir.
le pouvoir et l'argent sont des drogues dures qui évitent de penser a tout cela, point barre ,drogues dures dont le sujet ne peut s'en passer , de plus
le désir d'augmenter la dose est impérieux , voila pourquoi même riches et puissant a ne savoir qu'en faire , ces gens continuent..
petit bémol , nous sommes tous , sauf exceptions, sur la même longueur d'onde, nous aussi en fuite de la mort donc de la vie...
dans le business il n'y aura jamais d'éthique , prétendre cela est acte de propagande.
mais ouvrez donc vos cellules grises, ca fait des millénaires que c'est pareil ,faut arrêter ce genre de discours irréaliste...moraliser le capitalisme ne se peut, d'ailleurs en disant cela : moralisons le capitalisme, Nicolas sarkozy venait de reconnaître qu'il n'est pas moral ! même lui le dit....
un jours lointain , il y aura , peut être , une coopération volontaire entre tous sur la production et le partage des nécessités vitales , ou pas, il n'y a que deux choix de vie ensemble, l'esclavage avec ou pas de marge de manœuvre pour les faibles ou l'éveil a la bonté....franchement non seulement c'est pas gagne mais en plus les seuls qui coopèrent ce sont ceux qui aiment argent et pouvoir, tous les autres refusent de travailler avec les autres , la coopération vraie signifie la fin de l'argent ,du pouvoir des uns sur les autres, ce n'est donc pas un petit changement qui se produirait mais une nouvelle naissance pour les humains...et le pire c'est que ceux qui ne veulent pas coopérer pour produire une société juste, sont OBLIGES de coopérer avec le système en place quel qu'il soit et d'aller quémander un travail souvent inutile, ingrat ,mécanique etc etc.., les cons, ils refusent l'entraide, solution a toutes les injustices et se précipitent vers l'ennemi pour demander du boulot...pourquoi ?
parce que , au fond ,tous les humains sont de la même nature , seul l'appât du gain les motive et le pauvre ne rêve que d'une chose devenir riche...sauf exceptions pas assez nombreuses, mais ca va venir je pense....car le pire arrive, et seul le pire peut, peut être se faire bouger le cul au troupeau de moutons...comprendre tout cela aide..
amicalement..

2.Posté par Columbo le 30/09/2010 16:19 | Alerter
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Salut , paul mohad.

ça fait plaisir de te lire de temps en temps .Oui , je pense que le monde est une seule et unique personne , qui se diférencie uniquement par le conditionnement .Les gens courrent après la richesse pour s'échapper de la peur .Instinct de survie ? Peur de la mort ? .
Je ne pense pas que les gens (le monde ) sont pret à partager quoi que soit ...hèlas.
Des études ont démontrés que la Terre pouvaient nourrir 37milliards d'habitants..Alors que nous sommes "que" 7 milliards environs, des millions de gens meurrent de faim..

3.Posté par paul mohad dhib le 30/09/2010 18:41 | Alerter
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Salut Colombo

oui le partage n'est pas a l'ordre du jours, ne l'a jamais été peut être...
tout se décide dans le cerveau ,c'est la que je regarde suite a des expériences tres étranges , notamment kundalini ,mais d'autres aussi, le tout involontaire...
le sujet est vaste, je fais un bouquin la dessus,
un jours ,pas de suite , je proposerais un article ici, mais je suis moi même en "recherche " et ne pourrais parler que de ce que je connais, je dois découvrir encore plus....il semble que ce dont je parle semble arriver plus fréquemment. a pas mal de gens..j''en reparlerais mais tout ceci montre qu'une partie du cerveau dort , celle la est intelligente , non binaire comme l'ego qui dit oui/non ,ca amène par exemple a regarder sans opinion donc ne voir que des faits ,et bcp plus encore car cette capacité ouverte au maximum provoque un état de conscience incommunicable ou la question du sens de la vie ne se pose plus , car cette question est posée par quelqu'un qui souffre....
ce sujet est subtil , n'est pas dans une méthode , est impermanent , impossible pour un cerveau qui analyse ou ego....
il me semble au travers de ces expériences que, et c'est la bonne nouvelle, nous ayons tout ce qu'il faut pour parvenir a une vie sereine ou la peur de la mort qui vient ne mène pas a la démence due a la fuite de ce fait..
je sais que ca fait vraiment le gars qui a pété un câble, mais peu importe, car ce que je dis plus haut est du vécu , mais je suis coince dans la compréhension plus profonde de ce "phénomène " qui nous ramène directement aux millions de gens qui meurent de faim, par des liens de cause primaire a effets qui deviennent des causes et ainsi de suite...jusqu'au business, la guerre pour le pognon et le pouvoir, tout ca démarre dans le cerveau...
si nous avons déjà tout pour nous, d'après ce que j'ai vécu je dirais que oui ,reste alors a survivre correctement ( la les capacités techniques de l'ego sont indispensables ) mais plus selon une pensée unique , plus de business ,d'argent même ,une société coopérative n'a pas besoin d'argent , vivre devenant alors tout autre chose ,assurer la survivance en commun par et pour tous , ca n'exclut aucunement ,et au contraire de nos systèmes, les qualités et envies de chacun dans le tronc commun de production des nécessites vitales et en dehors de ce tronc commun bien sur....alors la la créativité naturelle de chaque humain peut s'exprimer ,nous avons tous un petit "truc" a nous, que ces systèmes odieux passés et présent détruisent volontairement (,attention j'exclus le profit sur le dos des autres)..
bon j'arrête , ce sujet me passionne mais par écrit sur le net c'est pas facile...
voila...je ne suis pas bien sur le seul a m'intéresser a cela, plus sous serons , plus de bonnes "vibrations " pourront parcourir cette planète qui en a vraiment un besoin urgent....la folie est au plus haut en ce moment..
je te salue amicalement ...d'Irlande, j'habite dans ce pays , et en suis fort aise..!!

4.Posté par Columbo le 30/09/2010 21:59 | Alerter
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paul mohad,

Bonne continuation.
allez jusqu'au bout ...écrivez ce livre .Vous avez quelques choses d'intéressant à dire .
Bonne soirée.

5.Posté par paul mohad dhib le 01/10/2010 10:14 | Alerter
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Colombo, merci de ton mot....je tutoie car vivant dans un pays de langue anglaise, ce tu et ce vous finissent par être tres étrange.....
Je continue ce cheminement et viens de temps en temps sur ce site , ou on se retrouvera au hasard des lectures...
pour résumer ce que je " perçois " pour le moment ,c'est que nous avons tout, nous serions un produit fini , si une telle "chose "existe bien sur ,mais il y a un bug dans notre cerveau ,qui est du a nous même ,a notre manque de curiosité pour nous même , notre peur de tout ,et notre acceptation a souffrir, ou a ne pas savoir que faire de tout cela....
c'est la que je vois notre libre arbitre qui nous est laissé , contrairement aux autres animaux nous avons une part importante a jouer dans notre vie , on ne le fait pas..
le libre arbitre n'est alors absolument pas la possibilité de choisir entre guerre et paix ,mais réside dans la capacité a se comprendre ,de s'éveiller a notre nature , et de dépasser justement ce stade de l'ego , pour s'éveiller a la bonté de la vie, l'ego outil restant alors a sa vraie place, mais ca c'est a chacun de le voir, on peut en parler mais le chemin reste personnel....lorsque suffisamment d'humains se seront éveillés alors , le monde changera . mais il sera alors un effet secondaire de la "bonté" de l'univers , ou de mère nature comme disent les Amérindiens....
amicalement , au plaisir...

6.Posté par Columbo le 01/10/2010 11:45 | Alerter
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Paul mohad, tu peux me tutoyer , evidemment. .Au plaisir de te lire , prochainement sur un autre sujet .A plus .

7.Posté par Thanatos le 03/10/2010 14:07 | Alerter
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Salut

Personnellement je pense que nous avons en nous ce que j'appelle "l'ennemi intérieur" est qui est un être autodestructeur qui nous parle en permanence. Je pense que chez beaucoup d'humains il a triomphé ou est sur le point de triomphé. Une fois qu'il triomphe nous devenons des bêtes avides et insatiables et nous avons une soif impossible à étancher que ce soit d'argent, de nourriture, de pouvoir, de sexe etc... A côté il y a "l'ami intérieur" que certains appellent la conscience. L'ami intérieur est un être intelligent et curieux qui ne se focalisent pas sur le présent mais pensent au futur. Il n'est pas égoïste et pense aux autres contrairement à l'ennemi intérieur. L'ami intérieur sait que les actes ont des conséquences et fait attention aux actes que l'on pose. Lucas dans sa saga "star wars" a bien présenté cela en parlant de côté lumineux et côté obscur. Le côté obscur étant le chemin de la rapidité, de la facilité et donc celui de l'ennemi intérieur. Combien d'entre nous sont prêts à céder au chemin de la facilité et à en ignorer ses conséquences à long terme ? Or nous savons que par exemple pour construire quelque chose de bon et durable, nous devons prendre notre temps, utiliser notre cervelle et réduire au maximum les sources d'incertitudes (celles-ci ne pouvant jamais être éradiquées). Alors soit les humains commencent à écouter la voix de la raison et du bon sens, soit nous allons vers des lendemains qui déchantent. Mais la question que je me pose est de savoir si la majorité des humains est prête à écouter "la voix de la raison". Personnellement j'ai de grands doutes. Certains veulent de bonnes choses mais ne sont pas prêtes à faire les efforts nécessaires pour les avoir. Par ce que si nous réfléchissons aux efforts qu'il faut faire pour avoir ces "bonnes choses" alors je suis que notre appétit insatiable pour beaucoup de ces choses se calmera de lui-même.
L'erreur de beaucoup d'humains est de fantasmer sur ces stars que l'on voit dans les médias, mais ces "stars" sont-elles heureuses ? Britney Spears, Mel Gibson, Mariah Carey et tant d'autres sont-elles des personnes heureuses ? Ils ont de quoi s'offrir beaucoup de choses, mais sont-ils pour autant libres de faire ce qu'ils veulent ? Et puis qui a fait de ces gens des personnes "si importantes" ? Et en quoi sont-elles si importantes ? S'il n'y avait de paysan pour cultiver la terre que mangerions-nous ? S'il n'y avait de pompiers pour sauver des gens, combien des nôtres seraient morts peut-être d'atroce manière ? Alors nous devons déterminer ce qui est vraiment important et ce qui est une illusion, tant que nous n'aurons pas fait nous tournerons en rond et pire nous nous enfoncerons dans les ténèbres.

8.Posté par paul mohad dhib le 03/10/2010 17:16 | Alerter
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Salut thanatos...
j'ai bien lu ton propos...je reviendrais ici pour en parler ,ce jours mes neurones sont en vacances....
Salutations amicales..

9.Posté par Columbo le 04/10/2010 02:40 | Alerter
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thanatos ,
l'important , n'est pas de savoir combien "nous sommes" intérieurement .2,3 ou peut etre moins ....
Mais il est primordial d'etre conscient de chaque pensée , de chaque sentiment ; à ne juger ni en bien ,ni en mal:mais a observer chaque mouvement de pensée entre eux.
Que les neuronnes ou électrons se déplacent dans le cerveau , ou deux forces bien ou mal s'opposent , est une mauvaise voie , ou perte d'energie .
Il est essentiel de nier la pensée sous formes de souvenirs agréables ou pénibles , e cela à chaque instant de la journée , à mesure qu'ils surgissent .
La pensée lutte perpétuellement afin de ne pas se trouver en face de ce qui est .
La perception directe n'a que faire de la connaissance .
Ce n'est qu'à partir du vide que la vision devient possible .
Demain , maintenant , faites le ;
n'ayez aucune image de votre femme , de votre mari , de votre voisin , de qui que se soit;regardez , simplement , voyez directement , sans images sans symboles , sans la mémoire d'hier , sans ce qu'elle a dit de vous , ou ce que vous avez dit d'elle ...alors , vous voyez.
_________________________
Quand l'esprit ne résiste plus , qu'il ne fuit plus , ni ne blame ce qui est , mais se contente d'etre conscient avec passivité , il s'aperçoit que dans cette passivité meme , vient une transformation.
_________________________

La vrai connaissance , celle de soit , veut dire etre conscient de chaque mouvement de pensée et d'émotion, connaitre toutes les couches de ma conscience , non sulement les couches superficielles , mais les activités cachées , secretes , profondes.
ce n'est que lorque l'esprit , qui a pris abri derrière les murs de l'autoprotection se libère des ses propres créations qu'il peut y avoir cette exquise réalité .
l' incommensurable ne peut se mesurer par des mots .Nous essayons toujours de l'inclure dans le cadre des mots , pourtant , le symbole n'est pas ce qui est .

Lorsque le moi fait un effort pour etre absent , c'est là qu'il est le plus présent .La conscience survient quand on observe ces mouvements de pensée.
Hélas Tanatos , je ne suis pas un éveillé , mais je comprend intellectuellement ce que veut dire krishnamurti .Depuis 1929 , krishnamurti , jusqu'à 1995, a essayé d'enseigner cet eveil .Nous l'avons compris intellectuellement , mais pas physiquement .Et encore moins psycho physiquement (union du corps et de l'esprit ).faut il d'énormes souffrances dépassant l'entendement pour en faire une question de vie ou de mort .? Car c'est en réalité une question de vie ou de mort .
Voyez comme certaines , on va leur donner le nom de Vraie philosophie (étude de la libération de soi par la sagesse ) Sagesse , ne veut pas dire sage comme une image , mais de connaissance de soi et ne faire qu'un avec l'univers.
donc voyez comme le boudhisme , et d'autres religions ont été dévoyées de leur sentier d'origine.Boudha après avoir méditer pendant neuf ans , (lutte contre "les démons " intérieurs ), qui ne sont qe des pensées , non maitrisées est arrivées à se voir et à se les regarder se mouvoir .
La plupart des gens de l'époque en ont fait un dieu .Ce n'était pas son enseignement hélas .
d'ou la fission du boudhisme en deux .le petit véhicule , voie de la facilité , croire au boudha dieu et une promesse de l'audelà ou de non réincarnation .La vraie voie de Boudha , est celle du grand véhicule , ou de la connaissance intérieure , contre la souffrance .

10.Posté par paul mohad dhib le 04/10/2010 16:38 | Alerter
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Salut Thanatos et Colombo...

je partage ce qu'écrit Colombo..
sa conclusion résume ce que je vois ...je sais ca fait celui qui sait, mail il se trouve que j'apprends et sait certaines choses dont la conclusion de Colombo : la connaissance intérieure contre la souffrance...
exprimé avec ma manière et mes mots je dirais : il y a la souffrance, sans elle on ne bouge pas et tout va bien...rien que de dire cela , on peut déjà commencer a voir cette souffrance différemment..
.la souffrance psychologique indique ,telle la souffrance physique que quelque chose ne va pas..
--si on accepte la souffrance ,tout reste pareil au mieux , mais souvent la souffrance empire...
--si on essaye de fuir ce qui fait mal sans rien y comprendre , la souffrance nous suit a la trace , fuir est peur ,c'est aussi un piège...
la dessus arrive un gars comme le bouddha , je parierais qu'il y en a eu d'autres !! qui parle de se libérer de la souffrance par la compréhension des cause de celle ci, on n'accepte plus et on ne rejette pas mais on comprend et ce bouddha parle dit on de La Voie du Milieu, je pense ici a une.... "faute" ??? ...de traduction du a une mal compréhension ,cette voie je l'appellerais La 3eme Voie,car elle n'est pas du tout a mi-chemin des deux autres dans ce que je vois...elle n'est pas du tout un compromis, elle est tout autre, d'une autre nature et fait appel a une autre partie du cerveau , celle qui n'est pas l'ego, donc pas binaire genre j'aime ou je déteste...
on a la souffrance ,au début on accepte mais ca fait toujours mal , puis on refuse ca fait encore mal, le poids de cette souffrance devient de + en + lourd ..reste a arrêter cela et a regarder...c'est simplement compliqué ,c'est compliqué mais simple ...
la complexité réside entre autre dans le fait que le cerveau qui analyse ou ego, ne peut le faire , il ne peut regarder la souffrance , ce cerveau ne peut que vivre avec ce qu'il aime et rejeter le reste , il est binairement stupide comme un ordinateur, utile mais stupide...
c'est le chemin de l'éveil d'une ou d'autres capacité...
par hasard quand j'avais 17 ans ces capacités se sont éveillées spontanément en moi pour un temps limite ,genre une dizaine d'heures au plus,et je sais donc par expérience que cela est juste...que la souffrance disparaît et que tout devient le sens et est totalement au delà de ce que on peut imaginer...pas dans le sens : c'est génial multiplie par 100 000000, mais dans le sens totalement different de la vie normale et démente que nous menons riches ou pauvres..
.et la , la question du sens de la vie ne se pose pas, cette question est posée par un esprit qui souffre ,quand la souffrance n'est plus la, la question disparaît...
je parle ici de moi pour dire : je connais ce que j'affirme jusqu'à un certain point ..
toujours plutot cote obscur, je vois un chemin et une faible lueur, se connaître est le chemin ,pourquoi ?
parce que de voir profondément la racine d'un problème donne la vision de la vérité peut on dire , et je ne sais pas pourquoi mais la Vérité a sa propre énergie, et c'est elle qui libère l'esprit /cerveau du poids du problème , on a quitte le cerveau/ego et ses choix pour la Vérité , le tout amenant une clarté étrange, c'est ca que le bouddha appelle nirvana... je me suis dit un jours récemment :, assez de cette souffrance.....c'est un chemin qui se modifie en permanence comme la vie qui ne peut être que dans le présent...ca n'a rien a voir avec une vie telle que nous la connaissons...rien de sur, de garanti , de mécanique , de permanence, tout est constamment en mouvement , l'ego ne peut suivre le rythme de la vie, je sais donc par expériences chanceuses qu'il y a une autre capacité endormie en nous ( voir plus ?), c'est celle qui libérera les humains du poids de leur douleur...la souffrance est une chance,elle indique un chemin...
arrive la , une personne comme le bouddha a été perçu comme un dieu , et bien sur comme tu dis Colombo, ce fut une erreur ,c'est juste un humain éclairé qui par la connaissance profonde de soi a pu être touche par la "beauté" étrange de cette vie...et ne plus souffrir , ou du moins être capable de s'en libérer lorsqu'elle surgit, car la aussi la permanence n'existe pas, il faut une conscience intelligente permanente en mouvement..c'est ca vivre...
la bonne nouvelle est : cette vie n'est pas faite pour être une vie de souffrance , mais au contraire d'autres animaux il nous a été laisse le " libre arbitre " qui contrairement a ce que disent ces idiots de neo cons ne consiste pas a essayer de faire ce que l'on veut y compris guerres et massacres si l'envie vous en prends, mais est la possibilité permanente qui est la de s'aventurer en soi ,et en se comprenant ouvrir le cerveau qui n'est pas égoïste....mais personnel et universel en même temps, l'ego lui n'est que personnel..la est le libre arbitre des humains , pas dans le business qui est destructeur...
j'arrête ici, ...je vais laisser un peu ce genre d'écrit pour un moment avant de dire autre chose ou pas , il m'est nécessaire que cela soit expérience personnelle donc réelle, jusqu'à la je vois un peu , mais.........y a du boulot
je me suis permis ce mot a cause de votre intérêt sur le sujet...mais je me mets en retrait pour le moment...
après tout , moi d'abord , mais le moi /personnel dans l'universel ,pas l'ego/moi je qui lui n'est jamais dans l'universel , c'est lui la haine ,la guerre ,la violence , la folie meurtrière ,le nationalisme ,enfin tout ce qui divise les humains,
il n'est qu'un outil pour la vie pratique , tel l'ego d'un oiseau mais en plus développé , comme l'ego de l'oiseau lui permet de faire son nid , de s'occuper de ses petits, et trouver sa nourriture....
l'ego cherche a survivre a tout prix, y compris si il faut tuer les autres..tuer pour survivre, survivre pour tuer.....il n'a aucune intelligence ....

11.Posté par Columbo le 04/10/2010 18:18 | Alerter
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Paul mohad,

bien que les mots , à soi , ne représentent pas et ne sont pas la réalité , tu as raison d'avoir une parole habitée(des mots à soi) pour mieux se guider.
Salut , à un de ces jours ....

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