Tribune libre

Pour que l'humanité perdure, par quoi commencer ?...


... Par le réchauffement climatique, par la pollution, par les problèmes alimentaires, de santé publique, d'énergie ... ? Et pour ce qui est de l'énergie et de la pollution, par exemple, faut-il commencer par réduire les transports aériens, maritimes, ou routiers ? diminuer l'activité industrielle ou du bâtiment ? réviser nos pratiques agricoles ? adapter notre habitat ? ... Si tous ces aspects de la problématique à laquelle sont confrontés le vivant et la planète qui l'abrite et le nourrit sont cruciaux, ils n'en sont qu'autant de ses facettes. Ils ont la même origine globale et planétaire, de nature avant tout démographique. Toute autre considération ne peut être que d'un intérêt secondaire, quel que soit son poids écologique. Ne pas en tenir compte ne fait que distraire l'attention due à la cause de tous nos maux qu'est le nombre sans cesse croissant des premiers prédateurs de la planète, et ce n'est pas le caractère rassurant donné par l'ONU à ses dernières prévisions quant à l'évolution de la (sur)population humaine qui y changent quoi que ce soit.


Claude Courty
Mercredi 10 Juillet 2019

C'est parce que les hommes sont toujours plus nombreux que leurs besoins sont toujours plus grands et plus diversifiés ; nécessitant toujours plus de ressources et d'énergie, avec les atteintes à l'environnement (ressources et pollution) qui en résultent.
C'est parce qu'il y a toujours davantage d'êtres humains que leurs besoins de se nourrir, de se vêtir, de se loger, de se déplacer, etc. augmentent. Et il en est ainsi pour tout autre objet de leur consommation-production ; fonctions pour l'accomplissement desquelles ils naissent et existent.
Le binôme économie population est indissociable et doit être traité en tant que tel, alors que nous persévérons, implicitement ou non, à reléguer sa dimension démographique à l'arrière-plan de ce qui semble essentiel à chacun, selon la perception qu'il en a lorsqu'il s'en préoccupe.

Dit autrement, si l'humanité est en voie de consommer à mi-année le double de ce que la planète lui offre pour une année entière, le seul moyen de rétablir l'équilibre dans les délais qui s'imposent, est de réduire de moitié le nombre de consommateurs-producteurs qui la composent. La dénatalité, de préférence consentie, peut y suffire l'éducation aidant et à condition de ne plus perdre de temps dans le désordre de nos efforts.

Ni exclusive ni obsession dans ce qui précède ; simplement la prise en considération de la priorité des priorités, faute de quoi toute manifestation d'inquiétude quant à l'avenir de l'espèce humaine et de la planète qui l'abrite est et demeurera vaine. Or nous vivons sous des pouvoirs, à commencer par le religieux, qui ont pour premier souci de voir toujours croître le nombre de ceux sur lesquels ils se fondent, pour le meilleur et pour le pire. Idem pour le politique, en quête permanente d’électeurs supplémentaires ou de substitution. Il est d'ailleurs permis de se demander s'il est des collectivités, associations, syndicats, etc. qui ne font pas passer le bien-être de leurs membres après leur nombre, considéré comme premier signe de leur propre prospérité ? Ce sont les hommes, encouragés à se multiplier par ceux qui les dirigent qui, par la conjugaison de leur nombre, de leurs besoins et de leurs activités améliorent sans cesse leur bien-être, mais en engraissant le veau d’or et sans se soucier des dommages en résultant pour l’environnement.

La simple observation de ce qui nous entoure de près ou de loin, nous apprend que l'humanité se rapproche d'une échéance inéluctable, au moins en ce qui concerne ses rapports avec la Terre, qu’elle pourrait achever de piller avant d’aller exercer ses talents ailleurs. Mais n’est-ce pas la conséquence du désir et de la capacité démontrée de toujours améliorer sa condition qui la distingue des autres espèces connues ?

Si les circonstances que nous traversons sont en grande partie imputables à la nature, elles sont aussi incontestablement la conséquence d'une hypertrophie de la société à laquelle a conduit une insuffisance d'éthique caractérisée de la part de pouvoirs préoccupés avant tout de leur puissance. Il appartient maintenant à ces pouvoirs d'assumer leurs responsabilités en corrigeant les erreurs passées, notamment en remettant en cause la croissance incessante des populations sur lesquelles ils se sont fondés et ont prospéré. Tout en dépend, y compris la survie de ces mêmes pouvoirs.


Mardi 9 Juillet 2019


Commentaires

1.Posté par Ferux le 11/07/2019 00:57 | Alerter
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Le bon vieux rêve de l'élite qui vise à décimer la population mondiale : https://www.alterinfo.net/Decimer-la-population-mondiale-Tant-que-le-groupe-Bilderberg-ne-rendra-pas-publique-sa-convention-d-Athenes-ils-s_a36533.html et aussi : https://www.alterinfo.net/Nouvel-Ordre-Mondial-l-agenda-de-l-extermination-globale-siege-a-la-maison-blanche_a59691.html

C'est à la mode depuis qu'un pseudo scientifique chouchou d'Obama ne cesse de répéter que le problème c'est l'homme et qu'il faut donc l'éliminer. Il s'agit de John P. Holdren. La limite fixée par Holdren pour la population mondiale est de 1 milliard, ce qui veut dire que sous son programme, environ 6 milliards de personnes devront être éradiquées de la planète d’une manière ou d’une autre. Une déclaration parmi tant d'autre de ce fou : "Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, même si cela s’avère plus difficile que l’opération de vasectomie, pourrait être plus facile à mettre en œuvre que d’essayer de stériliser les hommes.
Le développement d’une capsule de stérilisation à long terme pouvant être implantée sous la peau et être retirée lorsque la grossesse est désirée ouvre des possibilités supplémentaires pour le contrôle coercitif de la fertilité. La capsule pourrait être implantée à la puberté et être amovible, avec une permission officielle, pour un nombre limité de naissances"

Autre taré, Ezekiel Emanuel, ancien conseiller de santé du président Obama et l’un des architectes du projet de santé publique Obamacare: « La société serait bien mieux si les gens ne cherchaient pas à vivre au-delà de 75 ans ».
«La société et les familles seraient mieux si la nature suivait son cours rapidement et avec promptitude ».
«C’est inefficace de gaspiller des ressources médicales pour des personnes qui ne peuvent pas avoir une bonne qualité de vie ».
Ahh cette fameuse euthanasie, plus de problème Vincent Lambert comme ça, et au passage, les vieux aussi, et puis zut toute personne présentant les symptômes d'une quelconque maladie, et aussi ceux en bonne santé mais qui sont pauvres, c'est pour leur bien !

Ted Turner, fondateur de CNN :
«Une population mondiale totale comprise entre 250 et 300 millions de personnes, soit une baisse de 95% par rapport aux niveaux actuels, serait idéal »

Bill Maher, animateur de HBO :
«Je suis en faveur de l’avortement, je suis en faveur du suicide assisté, je favorise le suicide régulier … Trop de gens, la planète est trop encombrée et nous devons promouvoir la mort ».

Margaret Sanger, fondatrice du Planning Familial (organisation non gouvernementale associée à l’International Planned Parenthood Federation) :
« Tous nos problèmes sont le résultat d’un excès de reproduction de la classe ouvrière ».
« La chose la plus miséricordieuse qu’une grande famille peut faire pour un de ses enfants, est de le tuer ».

Le prince Phillip, époux de la reine Elizabeth II et co-fondateur du Fonds mondial pour la nature
«Si je pouvais être réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin d’aider à résoudre la surpopulation».

Alberto Giubilini de l’Université Monash à Melbourne et Francesca Minerva de l’Université de Melbourne, dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics :
«Nous croyons que lorsque des situations similaires à celles justifiant l’avortement se produisent après la naissance, on devrait être autorisé ce que nous appelons « l’avortement post-natal. «
Nous proposons d’appeler l’avortement post-natal, au lieu de l’appeler «infanticide», pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celui d’un foetus … au lieu de le comparer à un enfant.
Donc dire que le meurtre d’un nouveau-né peut être éthiquement acceptable dans les circonstances telles que celles d’un avortement.
Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né a le potentiel d’avoir une vie décente, mais que le bien-être de la famille est en danger ».

Aux dernières nouvelles aucun ne s'est appliqué ces recommandations à sa propre personne et sont malheureusement toujours en vie et continuent donc de polluer les pensées des gens sensés.

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