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Plus rapide que la lumière


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Mercredi 13 Mai 2009

Plus rapide que la lumière

Rayonnement micro-onde du fond cosmique projeté sur une sphère. Crédit : NASA/WMAP



Thunderbolts, Stephen Smith, 13 mai 2009



      Quelle est la taille de l'Univers ? Quel est son âge ?



      Aujourd'hui, la cosmologie est dominée par la théorie du Big Bang, dont la prémisse majeure dit qu'autrefois existait un vide sans matière, ni espace, ni temps. Pour une raison non dite par les scientifiques adeptes de cette théorie, une irruption d'énergie venue d'un autre plan d'existence, remplaça le vide par ce qui devint en définitive l'Univers actuel.



      La théorie du Big Bang fut postulée parce que, en utilisant le télescope de 100 pouces de l’observatoire du Mont Wilson, l'astronome Edwin Hubble pensait avoir remarqué que les galaxies distantes s’éloignent de la Voie Lactée. Le plus étonnant dans ses dossiers de données n'est pas l’éloignement lui-même, mais plutôt les vitesses élevées associées à ses mesures. D’après ses calculs, certaines galaxies s’éloignaient de son l'observatoire à des milliers de kilomètres par seconde.



      Hubble arriva à cette conclusion à cause de ce qui sera appelé plus tard le « redshift » [le décalage vers le rouge] des fréquences de la lumière dans le spectrogramme des images galactiques. Adaptant l'effet Doppler (du nom du physicien autrichien Christian Doppler, qui proposa l’idée en 1842) aux spectres des différentes galaxies, Hubble pensa que le décalage de la position de certaines signatures d’éléments, appelées lignes de Fraunhofer (du physicien allemand Joseph von Fraunhofer), indiquait que les ondes lumineuses se décalent vers l'extrémité rouge du spectre du fait, sans doute, de la vitesse d’éloignement.



      Les lignes de Fraunhofer sont censées se produire à des fréquences précises du spectre, en fonction de la nature des éléments qui absorbent la lumière. Si elles sont à une autre position, alors elles ont été décalées par l’effet Doppler, à cause de l'accélération de l'élément correspondant. Cela constitue le fondement du calcul à l'échelle galactique de la distance et de la vitesse d’éloignement supposées montrées par les galaxies. En recourant à ce système de « redshift, » l’éloignement de certaines galaxies par rapport à la Terre a été estimé à la vitesse incroyable de 90 pour cent de celle de la lumière.




Dans le spectre solaire, par exemple, les lignes de Fraunhofer montrent la présence dans l’atmosphère du Soleil de certains éléments, du fait de l’absorption de certaines fréquences lumineuses.
Crédit : Global Change Magazine for Schools



      Tout ce que nous voyons et connaissons est censé être né dans l'explosion du Big Bang, de sorte que l'inertie initiale communiquée à l'Univers provient de cet événement surnaturel. Depuis que la distance et la vitesse d’éloignement des objets sont mises en corrélation avec une échelle de temps, on pense qu’une chose comme une galaxie ou un objet quasi-stellaire (quasar) se trouvant à 10 milliards d'années-lumière, se présente aussi comme elle était il y a 10 milliards d'années. Les astronomes voient la lumière ancienne, qui a voyagé dans l'espace pendant 10 milliards d'années, avant de frapper à la fin leurs détecteurs.



      L'estimation actuelle de l'âge de l'Univers est de 13,7 milliards d'années. Elle se fonde sur les données des puissants télescopes, censés être capables de détecter les galaxies dont la distance à la Terre approche cette distance. Comme mentionné précédemment, on pense que la distance et le temps sont liés l’un à l’autre à cause du redshift. Par conséquent, la limite de la vision maximum fournit l’information qui détermine notre perception de l’âge de l’Univers. En d'autres termes, le diamètre de l'Univers observable devrait être aux alentours de 27,4 milliards d'années-lumière.



      Il y a toutefois une énigme liée à ce chiffre. Selon un communiqué de presse actuel, on estime à 156 milliards d'années-lumière le diamètre de l'Univers, et non pas à 27,4 milliards ! Comment est-ce possible ? La réponse, selon les théoriciens en physique, c’est l'inflation.



      Récemment, les astrophysiciens ont été consternés quand leurs observations ont semblé indiquer une plus grande complexité que prévu dans la jeunesse de l’Univers. Comme le principe de l'inflation l’indique, ce n’est cependant pas simplement l'accélération du Big Bang qui affecte le spectre des galaxies et des quasars éloignés, l'espace dans lequel ils sont embarqués est aussi en pleine expansion.



      Si la création d’une galaxie exige X années et si l’âge de l'Univers est de Y ans, aucune galaxie ne devaient exister il y a Y-X années ou à une distance plus grande que Y-X années-lumière. Quand des formations de ce genre ont été observées, dans la mesure où la pertinence des théories était en cause, une autre explication a dû être ajoutée à l'hypothèse du Big Bang afin de tenir compte d’elles.



      Ainsi, il se pourrait que les objets, qui semblent extrêmement éloignés, du fait de leur redshift, ne soient pas aussi anciens que leur spectre le suggère : ils se déplacent avec l'expansion de l'espace. Certainement, comme le propose la théorie de l'inflation, ils ne sont pas aussi vieux qu’ils le paraissent, ils sont simplement « plus éloignés. » Cette dichotomie semble exiger que dans sa jeunesse l'Univers était en expansion plus rapide que la vitesse de la lumière, puisque sa « taille » équivaut à plus de 11 fois son âge.



      L’observation des distances galactiques de Edwin Hubble, par opposition à la vitesse d’éloignement, a conduit à un autre dilemme : les galaxies suffisamment éloignées pourraient se déplacer si vite, que leur vitesse pourrait dépasser celle de la lumière. Cette notion est connue sous le nom d’horizon de l’Univers ou rayon de Hubble. C’est le point au-delà duquel nos instruments ne pourront jamais voir, parce que la lumière venant de cet horizon ne rattrapera jamais l'expansion de l'espace, plus rapide que la vitesse de la lumière.



      La théorie de la Relativité Restreinte ne permet à aucun objet d’atteindre la vitesse de la lumière, sans parler de la dépasser. Comment alors les scientifiques s’accommodent-ils de ce dilemme ? Ils le font en ne tenant pas compte des restrictions de la Relativité Restreinte et recourent à la place à la théorie de la Relativité Générale, où ce genre de limite n'existe pas. Puisque aucune information ne peut venir d’au-delà du rayon de Hubble, il n’y a aucune entorse envers la relativité.



      Comment de pareilles péripéties dans les idées, en plus de la déformation du temps et de l'espace sont-elles possibles ? Elles découlent directement de la supposition d’une corrélation entre le redshift et la distance. Les systèmes cosmologiques modernes sont tous élaborés, sans exception, sur cette hypothèse. Et si la prémisse initiale de Hubble était boiteuse ? Et si le redshift était vraiment une divagation ? Où devrions-nous aller pour avoir des éclaircissements sur ce que nous observons ? Nous nous tournerions vers les travaux de Halton Arp, un astronome dont la réputation devrait être au moins égale à celle de Edwin Hubble.


Original : thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090513faster.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info






Samedi 18 Juillet 2009


Commentaires

1.Posté par hamou le 13/05/2009 22:35 | Alerter
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alter info devient un marche aux puces de l information
il faut laisser l information scientifique aux scientifiques..et limiter le volet des sujets sinon ca va etre la caverne de ali baba bientot!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

cet article est ridicule

2.Posté par réveil le 14/05/2009 00:05 | Alerter
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pas d'accord Hamou , Alterinfo donne la parole à ceux qui ne peuvent s'exprimer librement par voie de presse. Les scientifiques sont aussi victimes de la chape de plomb médiatique et du lobbying de pseudos chercheurs qui campent sur leurs positions rigides.
Pour ma part, j'ai développé mon propre système mathématique et modélisé un univers de surcroit cohérent où l'on peut parfaitement dépasser la vitesse de la lumière, et je ne dois pas être le seul.
quand les usa ont lancé hubble, je savais qu'il serait myope bien avant qu'il ne soit mis sur orbite, son miroir n'a aucun défaut.
Seulement en France, il est impossible de se faire entendre, de faire de la vraie recherche et dès que l'on devance les pantouflards universitaires déconnectés de la société, on se retrouve à la rue

3.Posté par réveil le 14/05/2009 00:25 | Alerter
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Vous voulez un scoop, l'âge de notre univers est 16, 394 855 milliards d'année, hubble a encore 2,7 milliards d'années visibles à explorer. le reste je le garde pour moi à moins que je ne trouve enfin des partenaires ayant envie d'avancer...
Merci à Alterinfo pour cet article
nota ; le thème astral n'a rien à faire avec cet article sinon de le discréditer, à quoi vous jouez?

4.Posté par pascal le 14/05/2009 01:21 | Alerter
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pas d'accord avec toi hamou,

laisse la science aux scientifiques, la technique aux techniciens, la culture aux auteurs et ta citoyenneté aux politiciens....
si tout le monde se spécialise, le seul rôle qui te reste c'est de consommer et plus jamais réfléchir.
quelqu'un a dit un jour :
« Un être humain devrait savoir changer une couche-culotte, planifier une invasion, égorger un cochon, manœuvrer un navire, concevoir un bâtiment, écrire un sonnet, faire un bilan comptable, construire un mur, réduire une fracture, soutenir un mourant, prendre des ordres, donner des ordres, coopérer, agir seul, résoudre des équations, analyser un nouveau problème, répandre de l'engrais, programmer un ordinateur, cuisiner un bon repas, se battre efficacement, et mourir bravement.

La spécialisation, c'est bon pour les insectes. »

5.Posté par lesloupssortentdubois le 14/05/2009 01:33 | Alerter
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« Un être humain devrait savoir changer une couche-culotte, planifier une invasion, égorger un cochon, manœuvrer un navire, concevoir un bâtiment, écrire un sonnet, faire un bilan comptable, construire un mur, réduire une fracture, soutenir un mourant, prendre des ordres, donner des ordres, coopérer, agir seul, résoudre des équations, analyser un nouveau problème, répandre de l'engrais, programmer un ordinateur, cuisiner un bon repas, se battre efficacement, et mourir bravement.
La spécialisation, c'est bon pour les insectes. »

Robert A. Heinlein

ça c'est beau quand meme. merci pour cette citation que je connaissais pas, meme si j'ai lu pas mal de bouquins de SF.








6.Posté par Masque le 14/05/2009 12:57 | Alerter
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Merci pour cet article intéressant !

7.Posté par Gérard-Louis le 16/05/2009 01:32 | Alerter
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Nous sommes dans la rubrique « Sciences & Croyances ».

Le problème est que la teneur du site thunderbolts.info — certes animé par de sympathiques agités du bocal — ressortit davantage de la croyance et des parasciences que de la science proprement dite.

8.Posté par -*REZ le 18/05/2009 13:27 | Alerter
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Opinions
L'Arctique dans la mire de la nouvelle stratégie russe
21:09 | 15/ 05/ 2009

Version imprimée

Par Andreï Fediachine, RIA Novosti

Lorsqu'ils ont pris connaissance de la version définitive de la nouvelle stratégie de sécurité nationale russe jusqu'en 2020, signée le 13 mai par le président Dmitri Medvedev, bien des Occidentaux ont été refroidis. On n'avait pas vu depuis longtemps une telle réaction à la formulation par la Russie de ses intérêts nationaux. Un sentiment commun d'effroi a été suscité, de l'autre côté de la ligne de partage géopolitique, non pas par l'évaluation portée sur la politique des Etats-Unis, de l'OTAN, de l'Iran, de la Corée du Nord, ou bien encore par la politique adoptée dans le domaine nucléaire, mais par le chapitre de cette stratégie consacré à une région très froide, l'Arctique, appelée à devenir très rapidement, semble-t-il, une région chaude.

Le morceau consacré aux évaluations stratégiques du rôle et de la place de la Russie dans le monde et aux dangers qui la guettent a provoqué une panique, ou peu s'en faut. Il stipule que des conflits peuvent éclater à l'avenir aux frontières de la Russie autour des ressources minérales, et que leur règlement n'exclut nullement le recours à la force. Toute conception stratégique étant non seulement un constat des intérêts nationaux et des menaces planant sur eux, mais aussi un avertissement, de nombreuses capitales qui convoitent depuis longtemps les ressources arctiques ont tiré la même conclusion: Moscou défendra jusqu'au bout ses intérêts dans l'Arctique. Les plaisanteries du type du drapeau planté sur le fond de l'Océan Glacial sont terminées: désormais, tout devient sérieux.

Coïncidence ou non (qui sait ?), ce document stratégique a été signé par Dmitri Medvedev le 13 mai, jour de l'expiration du délai de dépôt, à la Commission des Nations Unies des limites du plateau continental, des dossiers contenant la demande de fond marin que chaque pays peut revendiquer "pour lui". Ceux qui n'ont pas déposé de demande ne pourront plus prétendre à une partie de plateau continental pouvant receler d'immenses richesses naturelles. La Russie a déposé son dossier en 2001, mais la Commission lui a demandé de préciser et concrétiser ses revendications. C'est ce à quoi elle s'emploie actuellement. Au total, 48 Etats ont déjà déposé leurs demandes. Ces dernières portent non seulement sur l'Arctique, mais sur les plateaux continentaux de la totalité des mers et océans.

La réaction très nerveuse à la "partie arctique" de la nouvelle stratégie de la Russie s'explique tant par le secteur du plateau continental à laquelle elle prétend que par les ressources qu'il recèle. Selon des estimations assez approximatives, les prétentions de la Russie s'étendent à un territoire d'environ 1,2 million de kilomètres carrés, soit la superficie de toute l'Europe occidentale. Selon certaines estimations, ce plateau continental recèlerait près du quart des réserves mondiales de pétrole, presque un tiers de celles de gaz et des quantités d'autres minéraux utiles. Bref, c'est un véritable "Klondike arctique". Avec le recours à des technologies modernes, l'extraction des hydrocarbures à de grandes profondeurs maritimes ne poserait pas de problèmes.

Les passions qui se sont déchainées autour de l'Arctique après la publication de la version définitive de la stratégie de sécurité nationale russe (elle avait, dans ses grands principes, été entérinée en mars dernier) ont atteint un tel degré d'incandescence que, si elles s'étaient matérialisées, la Voie Maritime du Nord russe (ou le passage du Nord-Ouest canadien) serait ouverte depuis longtemps en toutes saisons. Le fait est qu'il est bel et bien question dans cette affaire, selon la Commission de l'ONU, du "dernier repartage de la carte du monde". A la différence de l'Antarctique, où l'extraction des minéraux utiles est interdite par le traité de 1959 (de même que les prétentions à la souveraineté nationale), l'Arctique n'est réglementé par aucun traité analogue.

Les principaux pays riverains de l'Arctique - Danemark (Groenland, province danoise), Canada, Norvège, Russie et Etats-Unis - essaient depuis longtemps de disséquer la "Couronne de neige" de la planète, chacun à sa main. Naturellement, chacun veut la partager de manière à accaparer la plus grande partie possible du Sésame minéral sous-marin qu'est le plateau continental.

La Russie estime qu'il est inutile de conclure un traité sur un régime pour l'Arctique. La Convention de l'ONU sur le droit de la mer datant de 1982 est suffisante, estime-t-elle, pour régir l'Océan Arctique Glacial. Tous ses signataires devront s'y conformer pour régler tous les problèmes, y compris territoriaux. De fait, cette Convention est un puissant document de droit international, presque une "constitution maritime", qui réglemente tout ce qu'on peut faire à la surface de l'océan, au-dessus de lui et sous lui. Cependant, si elle a été signée par de nombreux Etats, tous ne l'ont pas ratifiée, loin de là. Les Etats-Unis, par exemple, ne l'ont toujours pas fait. Chacun des cinq Etats arctiques présente des revendications à son voisin à propos de la démarcation arctique ou océanique. L'humanité n'a jamais connu de partage du sous-sol ou de bassins maritimes n'appartenant à personne sans éviter des "heurts d'intérêts" - a fortiori dans une période de tension énergétique, comme c'est le cas actuellement.

Ainsi, les Danois se disputent régulièrement, et depuis longtemps, avec les Canadiens, qui plantent sans cesse leurs drapeaux sur des secteurs danois du Groenland; les Canadiens se disputent pour la même raison avec les Etats-Unis; les Norvégiens prétendent à près de 175.000 kilomètres carrés du plateau continental russe de la mer de Barents, et Moscou n'a toujours pas conclu d'accord définitif avec Washington sur le partage d'une zone du Pacifique Nord selon la fameuse ligne Chevardnadze-Baker. Il convient de rappeler que, de toute son histoire, l'Arctique n'a jamais connu d'approche "civilisée" de ses problèmes.

La Russie s'en tenait autrefois au "principe sectoriel" de partage de l'Arctique (consistant à le diviser en tranches, comme une pastèque, depuis sa calotte, le long des méridiens passant par les frontières). Mais, après avoir ratifié en 1997 la Convention de 1982, elle a accepté ses restrictions et ses définitions de l'appartenance du plateau continental. Conformément à la Convention, tout pays peut prétendre à 350 milles de plateau continental au-delà de ses eaux territoriales, ou à plus, s'il prouve que son plateau continental dépasse les limites de sa zone économique (200 milles). Moscou a choisi la deuxième variante et tente de prouver maintenant que la dorsale Lomonossov constitue un prolongement du plateau continental de la Sibérie et que, par conséquent, la Russie a tous les droits sur cette dorsale. Si elle parvient à le prouver, le pôle Nord lui appartiendra. Mais cela sera plus difficile que la conquête de ce pôle.

La Russie juge insensé d'explorer les banquises arctiques près du pôle, sauf, bien entendu, si d'aucuns veulent dépenser inutilement, une fois de plus, l'argent de l'Etat. Par exemple, selon les estimations de l'United States Geological Survey (USGS, Institut de surveillance géologique des Etats-Unis), les principales réserves de pétrole et de gaz de l'Arctique se trouvent justement entre 300 et 500 milles marins du littoral. Mais d'importantes réserves sont concentrées sous nos secteurs des mers de Kara et de Barents. Selon les experts, elles pourraient représenter 9 à 10 milliards de tonnes d'hydrocarbures conventionnels.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.
DES GUERRE FUTURE MONDIAL AUSSI TOUS EN COULEURS AUSSI
LES MISSILES RUSSE PLUS RAPIDE QUE LE LUMIÈRE OUI
IL ON DIT ET AUSSI IL ON PAS ENCORE VUE LES NOUVEAUX
PAR TOUS SUR TERRE EN COULEURS PAR TOUS
POUR CE QUI ARRIVE OUI
IRAN 3 GUERRE MONDIAL MES PRÈS LES LA RUSSIE ET OUI
DANS LA LISTE NOIR DU MONDE ISRAËL ET CHAUT POUR CELA AUSSI
AVEC LES USA A FAIRE LA FAIT AU RUSSE AUSSI ..........................
OUI ET A LA CHINE AUSSI 4 GUERRE MONDE SUR TERRE VOIR 5 GUERRE MONDIAL EN PLUS FUTURE EN COULEURS OUI DE COULEURS PAR TOUS SUR TERRE IL ON DIT OUI

9.Posté par gavroche le 18/05/2009 16:09 | Alerter
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Je ne connais ABSOLUMENT rien en astronomie, et si quelqu'un peut éclairer ma pauvre petite lanterne...

Ma question à cent balles : si l'univers est en pleine expansion depuis cette fameuse histoire du big bang, alors comment se fait-il que la distance entre la terre et la lune (ou le solei; mars; pluton; etc...) ne change pas ?

Se pourrait-il que seules les planètes (et/ou astres) du système solaire ne soient pas dans ce système "expansionniste" , ce qui expliquerait que leurs distances relatives soient à tout jamais fixées ????


Merci d'avance pour vos réponse...

10.Posté par lephenix1948 le 18/05/2009 17:33 | Alerter
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reponse a gavroche : la lune et la terre s'eloigne chaque année de quelques centimetres! et je pense que les autres planetes du systeme solaire aussi. et la galaxie d'andromede qui est la plus proche de notre galaxie se rapproche et rentreron en contact dans des milliards d'annees! mais bon l'espece humaine n'existera plus! et si je pense que notre systeme est dans ce systeme "expansionniste" commme tu dis. bone journee

11.Posté par gavroche le 18/05/2009 17:59 | Alerter
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Merci pour ta réponse,

mais j'ai la désagréable impression que les vitesses dont tu parles sont EXTRAORDINAIREMENT disproportionnées avec celles invoquées dans la trop fameuse théorie du big bang...

Quelles sont donc les raisons qui expliqueraient cette énorme différence de comportement (d'un côté une expansion à des vitesses proches de celles de la lumière; de l'autre une échelle que tu évalues de l'ordre de l'échelle du centimètre/an)....

Y a-t-il des astronomes avertis dans la salle ?...



12.Posté par gullrital le 18/05/2009 20:05 | Alerter
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gavroche..
considere 2 voitures avec des passagers et des objects a l'intereur et une route ( la route representant l'univers de facon lineaire et les voitures des objects celestes comme une galaxie ou autre...l'une roule plus vite que l'autre, tu vas donc constater si tu te trouves dans la plus lente, que l'autre s'eloilgne sensiblement, en revanche les distances entre les objects et les passagers des voitures, ne semblent varier en fonction de cet eloignement des voitures( de leur vitesse) puisqu'ils dependent de leur systeme respectif...
bon, cela est tres simpliste mais ca te montre simplement que les systemes d'etoiles, les trous noirs ou autres objects celestes obeissent en premier lieu a leurs conflits synetiques de masse, forces extraordinaires qui regissent ces interactions...c'est pour ca qu'on observe dans l'espace des variation de distance qui vont du simple au double..
bon apres je ne suis pas astrophysicien mais plutot profane en la matiere, mais je crois que c'est une facon imagée de voir ma chose
bon je suis pas un expert non plus mais

13.Posté par gavroche le 19/05/2009 20:15 | Alerter
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Bien,
je suis très bien ton raisonnement, mais il me paraît faux, voici pourquoi :

Une analogie simple à un système en expansion pourrait être celle d'un ballon de baudruche que l'on gonfle; au départ, quand le ballon est vide (état de l'univers vers les débuts de sa création suivant la théorie du big bang), si on représente les galaxies ou les différents astres, leurs distances, que l'on pourrait représenter par de petits points sur ce ballon, sont très proches; puis, lorsqu'il y a expansion (le ballon que l'on gonfle), ces points s'écartent de manière équilibrés...

C'est ceci qui me fait dire que notre système n'est pas en expansion, car sinon TOUTES les différentes parties qui le composent devraient s'écarter les unes des autres de manière relativement comparable, ce qui n'a pas l'air d'être le cas...

Tu parles d'un système dans lequel les variations de distance vont du simple au double, mais il semble que l'échelle de grandeur soit infiniment plus grande dans cette théorie du big bang... Et ça ne colle tout simplement pas avec l'hypothèse d'un volume de matières en expansion (cf l'exemple plus parlant d'une explosion dans laquelle des particules de matière sont éjectées dans toutes les directions de manière relativement uniforme).

J'avoues ne pas comprendre...

14.Posté par gullrital le 19/05/2009 21:32 | Alerter
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mais si je t'assure.....ton exemple pourrait etre bon mais il ne peut fonctionner que dans l'optique d'un univers a surface plane et spherique ( ton ballon) mais il ne prend pas en compte le fait que la matiere est a l'interieur du ballon et non pas sur son contour....
mais je te confirme que l'univers est bien en expension...la loi de hubble annalyse les dacalages de couleurs dans les spectres lumineux des objets observés qui demontrent l'expension de l'univers ( entre autres lois lol!!)
je te conseilles le site du cnrs ( cnrs.fr ) et celui de la nasa (nasa.org) pour satisfaire ta curiosité

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