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Pierre Lellouche est-il agent américano-sioniste ?



redaction@mecanopolis.org
Lundi 6 Avril 2009

Pierre Lellouche est-il agent américano-sioniste ?

Pierre Lellouche, représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan, est connu pour ses positions favorables à Israël et à l'entrée de la Turquie en Europe ce qui lui vaut d'être accusé d'être à la solde des États-Unis et d'Israël. On peut effectivement se poser la question tant ses positions rejoignent les intérêts américano-sionistes.

Invité sur le plateau de Ripostes, ce dimanche 5 avril 2009, le fondateur du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon n'a pas hésité à le qualifier d'agent de la CIA.

Mecanopolis



Mardi 7 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par Hijack le 06/04/2009 11:08 | Alerter
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Est-ce le Parisien ici ou quoi ???

En effet, quelle drôle de question le titre : Pierre Lellouche est-il agent américano-sioniste ?

Vous voulez qu'on dise quoi :

i[Heu ... après très longue réflexion ... étude de son passé ... j'ai comme l'impression que P. Lellouche a des tendances américano/sionistes !!!


Lui-même s'annonce comme tel !!! A moins que vous ne le contestez !!!

2.Posté par flashinfo le 06/04/2009 11:31 | Alerter
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hm, mmm, afin d'éclaircir nos lecteurs, il me paraît important de revenir en arrière, et de poser la question :
Ect ce que la C.I.A a mise en place notre cher président là où il se trouve actuellement, c'est à dire à l'élysée??
essayez de vous informer sur la famille Naggy de Bocsa, essayez de voir quelles étaient leur relations avec les usa, avec le groupe Calrlile..., avec un certain CARLOUCHI..... Cherchez et vous trouverez.....la lumière..

3.Posté par souad le 06/04/2009 12:23 | Alerter
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Pas besoin de chercher, on s'en fout , y a qu'a voir sa tronche de faux c...! Ce qui m'intrigue un peu, c'est que Melonchon aussi est accusé de faire parti d'un think tank us. on retrouve son nom sur différents sites anti-bilderberg..
Va savoir charles... des traitres au leurs, ont toujours existé et existeront encore. Justement devant l' écran à ce moment là, ce fut rafraichissant, mais avouez que lelouche, la cherche, il n' pas arrêté d 'interrompre tout le monde, même le boudha, Attali, en a perdue sa zenitude, et Getta, s'etranglait de ne pouvoir en placer une.
Allé, salut et paix au au flingeurs, qui croient nous gouverner.

4.Posté par Aigle le 06/04/2009 14:17 | Alerter
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Hijack tu as raison , lui meme revendique sa soumission pleine et entiere à son MAITRE A PENSER ( c'est ses mots ) le CRIMINEL EN CHEF DES SIONISTONAZIS LE DENOMME KISSINGER

5.Posté par Monsieur Z le 06/04/2009 15:00 | Alerter
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L'inverse serait étonnant ...

6.Posté par Veritas le 06/04/2009 17:38 | Alerter
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Ils parlent de la Bosnie, mais ils ne disent pas qui a orchestré ce conflit, qui souhaitait créer un little moyen orient dans les balkans? La campagne de conquête entreprise par les Serbes n'aurait pas été possible si ces derniers n'avaient pas été couverts par Moscou et par l'administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l'époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l'entreprise consultante des "Kissinger Associates", veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures nécessaires pour faciliter illégalement une arrivée massive d'argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d'importations d'armes, de pétrole et d'autres marchandises.
Dans les derniers dix-huit mois (avant 1995), des banques privées de Belgrade proposèrent, à l'étonnement de tous, un taux d'intérêt mensuel (180 % par année) sur le dépôt de devises et 200% (2400 % par année) sur le dépôt de dinars eu égard au taux d'inflation annuel de 25 000 %. Étant donné le chômage important et le grand nombre de personnes sans revenus, ces prestations d'intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l'insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un observateur déclarait à ce sujet: "Cette tactique sert à financer discrètement un système d'aide sociale."
On découvrit des aspects de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, directeur de la "JUGO-SKANDIC-BANK", se retira, en mars 1993, en Israël. Cette banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu'à 4 millions de comptes avec des dépôts d'épargne en devises qui s'élevaient à presque 2 milliards de dollars. D'où sortait cet argent? Certes, la Yougoslavie disposait avant-guerre d'une branche de tourisme florissante et d'une industrie d'armement qui produisait surtout des armes légères pour l'exportation mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l'étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d'armes a été affectée principalement à la guerre.
Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c'est peu eu égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d'armes et de pétrole russes se font, en règle générale, contre paiement comptant. Sur le marché noir, les prix du pétrole occidental, comme celui de la "Mobil-Oil-Raffinerie" à Thessalonique en Grèce, s'élèvent jusqu'à 400% du prix courant.
La source d'argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le trafic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système internationale de blanchiment de l'argent. Les activités croissantes en Europe de l'Ouest de la "MAFIA SERBE" dirigée par Belgrade sont, sûrement, une des sources d'argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements: ses anciens élèves sont affectés dans toute l'Europe où ils transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgré cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d'importance sur le marché occidental de la drogue.
Des commentateurs simplets ont comparé à maintes reprises les stratagèmes de la "JUGOSKANDIC" et de son plus important institut
de concurrence, la "DAFIMENT BANK", avec les opérations véreuses de certaines entreprises d'investissement qui soutirent de l'argent à leurs clients en leur promettant qu'ils vont toucher régulièrement des intérêts élevés grâce à des placements dans l'immobilier ou ailleurs.
Cela se passe, en fait, autrement. Ce n'est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers "chauds" internationaux. ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n'est pas la Serbie qui règle ce flot d'argent, elle n'en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arrangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servirent pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n'y était pas perdante. Les intérêts courant pour blanchir l'argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu'à 30% sans en pâtir.
Defina Milanovic est directeur de la "DAFIMENT BANK" à Belgrade, Israël Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandic s'est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu'il a joué un rôle clé dans la technique de financement de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains.
C'est en employant la même tactique que certaines banques des États-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l'Amérique latine en 1983: grâce à de puissantes injections d'argent procuré par la drogue. Cela n'a pas grand-chose à voir avec l'économie libre de marché. Selon les dires de la police allemande, celle-ci s'est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n'est pas prête à collaborer au niveau international et qu'à Belgrade, l'argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu'en Suisse. C'est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations.
Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n'est pas la conséquence d'un secret bien gardé mais d'une inertie de l'Europe de l'Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. O savait aussi qu'il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations Unies auraient dû s'appliquer aussi au transfert des finances vers la Serbie tant qu'il n'était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n'est qu'en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations Unies reconnut qu'on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu "trop peu d'informations concrètes"
Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l'étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les "pays en guerre d'Extrême-Orient", ainsi que le rapporte l'Observer britannique.

Melanchon le dit clairement...
ET POUR LE Kosovo, c'est pareil, leur but est de créer un nouveau genre de paradis fiscal, pour le blanchiment d'argent, pour acheminer les tonnes de drogues en provenance d'afghanistan.. un point c'est tout.

En d'autres termes pour conclure:

L'organisation au sommet qui domine et qui organise notre monde est composée ainsi :

1- Rothschild et noblesse européenne
2 - Famille Morgan, Rockefeller, et Harriman
3 - Famille Bush, et quelques autres



7.Posté par LSD, 100 µg, i.m. le 06/04/2009 18:54 | Alerter
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Bien malin qui trouvera la carte de la CIA de LELLOUCHE mais nul doute que ses liens avec l'IRI ou le NED (je crois même qu'il en est un des principaux relais à l'UMP...) sont faciles comme tout à tracer. Il en est de même d'ailleurs de Moscovici au PS... Ils sont tellement nombreux... LELLOUCHE doit être le moindre, car il est bien médiocre, intellectuellement et tout court.

8.Posté par DURANDUPONT le 06/04/2009 18:56 | Alerter
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LA REMARQUE DE LELLOUCHE A L'ADRESSE DE MELANCHON INDIQUANT QUE S'IL AVAIT EU LA POSSIBILITE DE LE PROVOQUER EN DUEL IL L'AURAIT MIS A MORT EST TRES CARACTERISTIQUE DE CETTE PRETENTION SIONISTE QUI CONSISTE A TOUJOURS PROVOQUER DES CONFLITS SANS JAMAIS IMAGINER LES PERDRE.

9.Posté par AS le 06/04/2009 19:35 | Alerter
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cia ? mossad !

10.Posté par SORAVARDI le 06/04/2009 20:03 | Alerter
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Jean luc mélanchon avec beaucoup de subtilité:


"L'OTAN S'EST SURVECU,SA BUREAUCRATIE MILITAIRE,LE LOBBYS EUUUUH MILITAIRO INDUSTRIELLES QUI EST DERRIERE (net référence a Eisenhower), A FAIT SURVIVRE CET ENORME MACHINE,ET NATURELLEMENT A CHERCHER A JUSTIFIER SON EXISTENCE EN PROVOCANT EN QUELQUE SORTE DES RAISONS D'EXISTER .(extension plus a l'Est de l'Otan,guerre des balkans,conflits tchétchéno russe,crise géorgienne ,11 septembte 2001,et invasion de l'afghanistan)


Avec en prime un regard accusateur envers ces deux magouilleurs de premiére que la France a su élever au rang de diplomates incontournables.


11.Posté par soakely le 06/04/2009 20:17 | Alerter
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Ce le louche porte bien son nom. Ses interventions n'ont aucun interets, on sait d'avance ce qu'il va dire, il est tellement soumis que ca devient risible ! D'ailleurs, interrompre les gens est le propre de l'imposteur. J'espère qu'en afganistan il réussiront à le kidnapper, juste pour qu'on ait plus à subir la bétise de ce personnage. Casse pov con, comme dirait ton patron !

12.Posté par 007 le 06/04/2009 20:50 | Alerter
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tien tien tien pas bette sa l as de coeur sur la liste des sioniste et bien sur le plu proche de notre chere president qui teleguide la politique est tire les politicien par l oreille.et le cerveau de U M P

13.Posté par 007 le 06/04/2009 20:58 | Alerter
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a JACK ATTALI est la aussi dans video c l as de pique sur la liste des agent sioniste est bien sur un conseiller de sarko

14.Posté par 007 le 06/04/2009 21:05 | Alerter
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les deux sont les eleves de HENRI KISSINGER le filossuofe de la separation de monde arabe

15.Posté par Gabriel le 06/04/2009 21:07 | Alerter
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Lorsque Sarkozy a nommé Lelouche représentant de la France en Afghanistan et au Pakistan, je n'en ai pas cru mes oreilles.

Que peut comprendre un Juif sioniste pro-israélien à la culture de ces deux pays ? Quels intérêts sert vraiment Lelouche ?

Les intérêts de la France ou ceux d'Israël ? Chacun de nous connaît la réponse.

De toute façon, la France aussi est désormais otage de l'hydre sioniste et ça pour notre plus grand malheur...

Melenchon a raison : Lelouche est louche...

16.Posté par LSD, 100 µg, i.m. le 06/04/2009 21:41 | Alerter
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Il y en a tant et tant: Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne. Ça, c'est un fait inaliénable. En cherchant un peu, j'ai retrouvé un vieil article du "Figaro" (Eh oui...!!!) qui dénonce "nos affreux mensonges" tout en donnant quelques éléments intéressants:



Les étranges accusations d’un cybercorbeau JEAN-MARC LECLERC. Publié le 12 octobre 2007 Actualisé le 12 octobre 2007 : 07h19

La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l’établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l’élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d’un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d’avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d’une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L’infiltration du Mossad israélien dans l’UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d’extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l’Intérieur. Selon l’auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l’infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d’Israël. L’opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d’Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d’établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d’autant plus perfide que sa ville d’Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte. Embarrassé, l’état-major policier d’alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d’un cybercafé du Val-d’Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l’anonymat est la règle, puisque la loi n’impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n’y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d’ADN n’a pu être exploitée. L’expertise des machines n’a rien donné. Pas plus que l’analyse sémantique du texte. Et l’enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu’elle ne méritait pas.

Figaro

Vraiment, elle ne le méritait pas...? Recherche de trace ADN sur un clavier de cybercafé... rien de moins...

17.Posté par LSD, 100 µg, i.m. le 06/04/2009 22:11 | Alerter
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C’est ce qu’on appelle des sayanim (pluriel de « sayan », en hébreu : l'aide, l'assistant...), qui coopèrent avec les katsas (officier du Mossad). Mossad, CIA, Mossad, CIA... Bref, l'affaire est entendue.

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=7762&type=analyse

18.Posté par SORAVARDI le 07/04/2009 00:40 | Alerter
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Pierre lelouche pris en flag en insultant un caméraman de goy,pourra toujours dire que c'était pas exactement lui mais plutôt PETER FALK .Lui étant à une réunion de l'Otan :-)))))

19.Posté par Tarik le 07/04/2009 01:31 | Alerter
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@ souad
" Pas besoin de chercher, on s'en fout "
Pauvre cloche oui vraiment aucune éducation typiquement cette touche si feminine aux nouvelles femmes du Maghreb :oui toujours cette marque indelibile de manque de respect et un manque criard d'education et je retrouve cela dans tous les posts que tu ecris y compris aussi les autres "zelotes " Maghrebins ou beurs ( les bien nommés et ils s'en glorifient !!).....
taisez vous vous rendriez un service immense aux peuples Arabes deja qu'ils ont touchés le fond de l'humiliation ( votre Rachida dati et votre boubekeur et votre djamel el manchot et vote et votre et votre .......etc etc )

20.Posté par FreeLeonardPeltierNow!!! le 07/04/2009 02:33 | Alerter
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Melanchon j'laime pas toujours mais avouons qu'il a un super franc parler et la il est super bon face à ce fanatique atlantiste !

21.Posté par foda le 07/04/2009 15:43 | Alerter
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le but de l OTAN, c est de securiser le pillage des ressources par les pays membres et d avoir une bonne raison de soutirer de l argent aux etats qui en font partie. Pour l instant !

bientot, ce pourrait etre l armee commune euro etats unienne, sur le papier !

mais ce serait surtotu un moyen de faire confluer les politiques des deux continents a travers le monde

Mais Israel n est qu un etat mercenaire de l holigarchie internationale

Iran n a pas de souci a se faire tant qu elle se tient a carreau sur l exportation des matieres premieres

Ahmadinedjad,ca fait longtemps qu il se serait fait saute pour avoir dit la moitie de ce qu il a dit si tout cela etait vrai

avec la monnaie unique qui se voit venir le jour, de toute facon,les speculations sur les devises vaudront zero, donc on s en fout

22.Posté par belh le 07/04/2009 17:13 | Alerter
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Pourquoi VOTRE?

23.Posté par souad le 08/04/2009 12:05 | Alerter
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@Tarik, calme toi...tu as l' air frustré grave. Me comparer a Rachitique data...Les miens sont des résistants et des soldats, qui ont défendue leurs familles et leurs amis. Petite fille d'ancien combattant de 14/18 et 40/45.
Tu m'insulte en me comparant à des arrivistes collabos. Qui est mal élevé dans ce cas, toi ou moi.
Joyeuse pacques, pauvre cloche.


24.Posté par boualem le 12/04/2009 12:53 | Alerter
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un débat se fait par des opposants ce n'est pas dans tout les cas que se soit dans c daans l'air ou ailleur les invités sont tous de méme origines et ils nous font croire qu'ils défendent la partie musulmane inviter des musulmans bien sur pas les carpettes qu'on connait et la il y'aura débat quant a lellouche il me fait vomir des qu'il parle

25.Posté par superwassou le 17/04/2009 22:17 | Alerter
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c'est pas une sorte de menace de mort ca?

bref, tout des tarés (meme de "gauche") sont des employés au service des puissants, les vrais....

quabd je voit kes francais se plaindre de leur jeunes, les arabes, les noirs, les chinois....
ne voient ils pas que leur pays est occupé par les sionnistes?

26.Posté par massin le 18/04/2009 05:50 | Alerter
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Exclusif: les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy.



Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l’allégeance de Sarkozy à Israël ?


C’est un étrange papier qu’un journaliste nommé Jean-Marc Leclerc a publié vendredi 12 octobre sur le site internet du très sarkozyste quotidien Le Figaro.


L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.


Pour ne s’en tenir qu’à Sarkozy, cette affirmation, quand bien même elle a pris des voies tortueuses -un courriel anonyme- pour parvenir à ses destinataires -des hiérarques de la police française- n’a pourtant absolument rien d’un scoop.


Depuis qu’il a accédé à des responsabilités politiques importantes, à partir de 2002 comme ministre de l’Intérieur puis chef de l’UMP et enfin candidat à la présidentielle, Sarkozy n’a en effet eu de cesse de coller au plus près à la politique israélienne, en n’importe quelle occasion.


Citons, pour mémoire, la collusion permanente entre Sarkozy et le lobby israélien en France (le CRIF, ou cette autre officine qu’est l’Association des Professionnels Juifs de France) dans la mise en oeuvre du chantage à l’antisémitisme et de la stigmatisation des Arabes et des musulmans en France, la collaboration entre les polices française et israélienne dans le sillage de la révolte des banlieues en novembre 2005, la glorification de la « fraternité d’armes » franco-israélienne à propos de l’attaque contre l’Egypte de 1956, ou bien encore cette entrevue, en juillet 2006, entre un ministre israélien et Sarkozy, où celui-ci demande à son interlocuteur « de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail », c’est-à-dire la destruction du Liban.


Le Sarkozy devenu chef de l’Etat ne s’est bien évidemment pas renié : sitôt élu, il a confirmé son allégeance totale à l’OTAN, aux dirigeants américains, et à leurs partenaires israéliens, notamment sur le dossier actuellement privilégié par ces derniers, la préparation des esprits (et des munitions) à une guerre contre l’Iran. Son paillasson Kouchner est rapidement allé en visite officielle à Tel-Aviv, tandis que sa copine Rachida Dati s’apprête à faire de même la semaine prochaine, sans doute pour y puiser quelque inspiration en matière de « justice ».


Quant aux comparses de Sarkozy « dénoncés » (les guillemets étant de rigueur, les intéressés n’ayant aucune raison de trouver infamantes les amitiés qui leur sont prêtées par le « corbeau »), les états de service pro-israéliens de d’eux d’entre eux au moins sont du même tonneau que ceux de leur chef. Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne, tandis que Lellouche est l’un des principaux animateurs de la campagne contre l’Iran.


Alors, le « journaliste » qui insinue que l’affirmation de tels liens ne peut être que l’oeuvre d’un corbeau malveillant, est au mieux un fumiste. Tout comme les policiers qui font mine de déployer les grands moyens pour lui mettre la main dessus.
(Capjpo-Europalestine)
____________________________


"Tout Sauf Sarkozy" s'interroge sur cet extraordinaire article du Figaro publié sur Internet le 12 octobre 2007, sous le titre "Les étranges accusations d'un cybercorbeau" : Sarkozy, Lellouche, Devedjian, Balkany et Aeschlimann seraient des agents du Mossad ! Le canard de Dassault dément bien sûr, mais ce qui est très, très étonnant, c'est qu'il juge utile de parler d'un sujet aussi explosif. Y-a-t-il un énorme scandale qui couve actuellement en France ? Certains membres de nos services du renseignement et de la sécurité nationale auraient-ils saisi la gravité de la situation du pays, aujourd'hui sous le joug de l'empire israélo-américain, et seraient-ils prêts à jeter dans la mare un pavé qui éclabousserait Sarkozy jusqu'à le noyer politiquement ? On peut se demander parfois si le clown de Neuilly pourra finir son mandat et si, d'une façon ou d'une autre, il ne sera pas éliminé du jeu...
Nous avions reçu à l'automne 2006 la "note de synthèse" à laquelle se réfère le journaliste du Figaro. Outre celle-ci, accompagnée de très courtes biographies de quelques individus, dont "la bande des cinq": Balkany, Devedjian, Lellouche, Sarkozy et Aeschlimann, figurait une autre "note de synthèse" intitulée: "La vérité sur la candidature de Paris aux jeux olympiques de 2012"...Nous avons estimé, à l'époque, que ces notes n'émanaient pas d'un service de l'Etat, mais de tel ou tel fonctionnaire de police agissant pour son propre compte. Un "faux-vrai" en quelque sorte puisque, en toute hypothèse, et de notoriété publique, les personnes citées se sont toujours comportées "comme si..." elles étaient, à tout le moins, des "agents d'influence" de l'Etat israélien. Un peu comme "Les Protocoles...", un faux, mais qui avait toute l'apparence d'un vrai, d'où son succès.
Nous n'avons donc rien publié jusqu'à aujourd'hui, mais puisque un grand quotidien s'est emparé de ce texte, nous le publions dans son intégralité pour la bonne information de nos lecteurs qui sauront faire la part des choses.


Nous y ajoutons une anecdote exclusive:


La scène se passe au siège du RPR, alors rue de Lille, au sixième étage, en mars ou avril 1980. Sarkozy, alors responsable des jeunes du RPR, rentre sans frapper dans le bureau de l'adjoint du délégué national à la Défense, s'asseoit et explique: "En tant que Président des jeunes, je voudrais que vous me donniez le texte qui sera bientôt présenté par Chirac sur notre politique de Défense". Son interlocuteur ressent une répulsion immédiate, physique, vis à vis de l'incroyable culot d'un Sarkozy aux méthodes (déjà) de "marchand de tapis levantin". Il lui rétorque qu'il ne le connaît pas et le met à la porte manu militari.
"Je m'en souviendrai!" clame un Sarkozy déjà fort imbu de sa petite personne.
Rétrospectivement, on peut se demander pourquoi ce "petit jeune", qui ne s'était jamais intéressé aux questions de défense auparavant, voulait à tout prix obtenir "en avant-première" le texte que Chirac présenterait à la presse un ou deux mois plus tard. Certains se souviendront qu'avant 1980, Chirac avait lâché quelques phrases aventuristes sur le possible emploi d'armes nucléaires tactiques sur certains théâtres d'opérations. Or le texte qu'il présenta en juin 1980, fruit du travail d'une bonne centaine de "spécialistes" des questions de défense, le ramenait à une dissuasion nucléaire stricto sensu et coupait court à ses égarements précédents.
Alors, pourquoi, pour qui, le jeune Sarkozy voulait-il savoir avant tout le monde la position qui serait en définitive adoptée par le président Chirac à propos de l'emploi, ou du non-emploi de l'arme nucléaire?
On peut s'interroger à juste titre...
Le vieux de la montagne.
___________________________

Texte intégral (sauf biographies) de la fameuse "note de synthèse" intitulée: "L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP, Nicolas Sarkozy: le quatrième homme".



"En 1978, le gouvernement Herut/likoud de Menahem Beguin veut briser l'isolement relatif de l'Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d'armes. Rafael Eytan (1) est alors chef d'état major des forces de défense israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël.
Le chef de la centrale de renseignements israélienne, Yitzhak Hoffi va accepter l'idée d'une telle opération.
De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d'influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formés par les services israéliens, pour mener en France une mission politique.
En 1980, le premier groupe d'agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l'étiquette du RPR. Les agents israéliens vont se faire une place en politique par le biais de l'installation des "Pasqua boys".
En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy.
C'est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l'Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire (2). Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s'évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel Aviv d'évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l'Etat d'Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d'une formation politique française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens." (note naturellement non signée et non datée)


(1)(A signaler :Raphael Eytan, mentionné ci-dessus, avait déjà fait parler de lui aux USA, lors de l'affaire de l'agent israélien Jonathan Pollard, arrêté aux USA et condamné pour espionnage; après son passage par Paris, tout à fait établi, il s'est installé à Cuba, où il a fait voter une loi d'exception lui garantissant la pleine propriété sur des terres et biens immobiliers divers et variés. Il est là-bas patron de divers business: agrumes, hôtels, lotissements EN PLEINE PROPRIETE pour riches citoyens des USA et d'Israel, centre commercial géant type "mall", équipement informatique du pays etc. voir: http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1109&lg=fr "Ce qui ne sent pas bon du tout à cuba, Rafi Eitan, grand propriétaire foncier à Cuba"
(2)L'Iran n'a pas de programme nucléaire militaire...




Exclusif: les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy.



Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l’allégeance de Sarkozy à Israël ?


C’est un étrange papier qu’un journaliste nommé Jean-Marc Leclerc a publié vendredi 12 octobre sur le site internet du très sarkozyste quotidien Le Figaro.


L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.


Pour ne s’en tenir qu’à Sarkozy, cette affirmation, quand bien même elle a pris des voies tortueuses -un courriel anonyme- pour parvenir à ses destinataires -des hiérarques de la police française- n’a pourtant absolument rien d’un scoop.


Depuis qu’il a accédé à des responsabilités politiques importantes, à partir de 2002 comme ministre de l’Intérieur puis chef de l’UMP et enfin candidat à la présidentielle, Sarkozy n’a en effet eu de cesse de coller au plus près à la politique israélienne, en n’importe quelle occasion.


Citons, pour mémoire, la collusion permanente entre Sarkozy et le lobby israélien en France (le CRIF, ou cette autre officine qu’est l’Association des Professionnels Juifs de France) dans la mise en oeuvre du chantage à l’antisémitisme et de la stigmatisation des Arabes et des musulmans en France, la collaboration entre les polices française et israélienne dans le sillage de la révolte des banlieues en novembre 2005, la glorification de la « fraternité d’armes » franco-israélienne à propos de l’attaque contre l’Egypte de 1956, ou bien encore cette entrevue, en juillet 2006, entre un ministre israélien et Sarkozy, où celui-ci demande à son interlocuteur « de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail », c’est-à-dire la destruction du Liban.


Le Sarkozy devenu chef de l’Etat ne s’est bien évidemment pas renié : sitôt élu, il a confirmé son allégeance totale à l’OTAN, aux dirigeants américains, et à leurs partenaires israéliens, notamment sur le dossier actuellement privilégié par ces derniers, la préparation des esprits (et des munitions) à une guerre contre l’Iran. Son paillasson Kouchner est rapidement allé en visite officielle à Tel-Aviv, tandis que sa copine Rachida Dati s’apprête à faire de même la semaine prochaine, sans doute pour y puiser quelque inspiration en matière de « justice ».


Quant aux comparses de Sarkozy « dénoncés » (les guillemets étant de rigueur, les intéressés n’ayant aucune raison de trouver infamantes les amitiés qui leur sont prêtées par le « corbeau »), les états de service pro-israéliens de d’eux d’entre eux au moins sont du même tonneau que ceux de leur chef. Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne, tandis que Lellouche est l’un des principaux animateurs de la campagne contre l’Iran.


Alors, le « journaliste » qui insinue que l’affirmation de tels liens ne peut être que l’oeuvre d’un corbeau malveillant, est au mieux un fumiste. Tout comme les policiers qui font mine de déployer les grands moyens pour lui mettre la main dessus.
(Capjpo-Europalestine)
____________________________


"Tout Sauf Sarkozy" s'interroge sur cet extraordinaire article du Figaro publié sur Internet le 12 octobre 2007, sous le titre "Les étranges accusations d'un cybercorbeau" : Sarkozy, Lellouche, Devedjian, Balkany et Aeschlimann seraient des agents du Mossad ! Le canard de Dassault dément bien sûr, mais ce qui est très, très étonnant, c'est qu'il juge utile de parler d'un sujet aussi explosif. Y-a-t-il un énorme scandale qui couve actuellement en France ? Certains membres de nos services du renseignement et de la sécurité nationale auraient-ils saisi la gravité de la situation du pays, aujourd'hui sous le joug de l'empire israélo-américain, et seraient-ils prêts à jeter dans la mare un pavé qui éclabousserait Sarkozy jusqu'à le noyer politiquement ? On peut se demander parfois si le clown de Neuilly pourra finir son mandat et si, d'une façon ou d'une autre, il ne sera pas éliminé du jeu...
Nous avions reçu à l'automne 2006 la "note de synthèse" à laquelle se réfère le journaliste du Figaro. Outre celle-ci, accompagnée de très courtes biographies de quelques individus, dont "la bande des cinq": Balkany, Devedjian, Lellouche, Sarkozy et Aeschlimann, figurait une autre "note de synthèse" intitulée: "La vérité sur la candidature de Paris aux jeux olympiques de 2012"...Nous avons estimé, à l'époque, que ces notes n'émanaient pas d'un service de l'Etat, mais de tel ou tel fonctionnaire de police agissant pour son propre compte. Un "faux-vrai" en quelque sorte puisque, en toute hypothèse, et de notoriété publique, les personnes citées se sont toujours comportées "comme si..." elles étaient, à tout le moins, des "agents d'influence" de l'Etat israélien. Un peu comme "Les Protocoles...", un faux, mais qui avait toute l'apparence d'un vrai, d'où son succès.
Nous n'avons donc rien publié jusqu'à aujourd'hui, mais puisque un grand quotidien s'est emparé de ce texte, nous le publions dans son intégralité pour la bonne information de nos lecteurs qui sauront faire la part des choses.


Nous y ajoutons une anecdote exclusive:


La scène se passe au siège du RPR, alors rue de Lille, au sixième étage, en mars ou avril 1980. Sarkozy, alors responsable des jeunes du RPR, rentre sans frapper dans le bureau de l'adjoint du délégué national à la Défense, s'asseoit et explique: "En tant que Président des jeunes, je voudrais que vous me donniez le texte qui sera bientôt présenté par Chirac sur notre politique de Défense". Son interlocuteur ressent une répulsion immédiate, physique, vis à vis de l'incroyable culot d'un Sarkozy aux méthodes (déjà) de "marchand de tapis levantin". Il lui rétorque qu'il ne le connaît pas et le met à la porte manu militari.
"Je m'en souviendrai!" clame un Sarkozy déjà fort imbu de sa petite personne.
Rétrospectivement, on peut se demander pourquoi ce "petit jeune", qui ne s'était jamais intéressé aux questions de défense auparavant, voulait à tout prix obtenir "en avant-première" le texte que Chirac présenterait à la presse un ou deux mois plus tard. Certains se souviendront qu'avant 1980, Chirac avait lâché quelques phrases aventuristes sur le possible emploi d'armes nucléaires tactiques sur certains théâtres d'opérations. Or le texte qu'il présenta en juin 1980, fruit du travail d'une bonne centaine de "spécialistes" des questions de défense, le ramenait à une dissuasion nucléaire stricto sensu et coupait court à ses égarements précédents.
Alors, pourquoi, pour qui, le jeune Sarkozy voulait-il savoir avant tout le monde la position qui serait en définitive adoptée par le président Chirac à propos de l'emploi, ou du non-emploi de l'arme nucléaire?
On peut s'interroger à juste titre...
Le vieux de la montagne.
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Texte intégral (sauf biographies) de la fameuse "note de synthèse" intitulée: "L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP, Nicolas Sarkozy: le quatrième homme".



"En 1978, le gouvernement Herut/likoud de Menahem Beguin veut briser l'isolement relatif de l'Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d'armes. Rafael Eytan (1) est alors chef d'état major des forces de défense israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël.
Le chef de la centrale de renseignements israélienne, Yitzhak Hoffi va accepter l'idée d'une telle opération.
De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d'influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formés par les services israéliens, pour mener en France une mission politique.
En 1980, le premier groupe d'agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l'étiquette du RPR. Les agents israéliens vont se faire une place en politique par le biais de l'installation des "Pasqua boys".
En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy.
C'est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l'Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire (2). Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s'évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel Aviv d'évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l'Etat d'Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d'une formation politique française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens." (note naturellement non signée et non datée)


(1)(A signaler :Raphael Eytan, mentionné ci-dessus, avait déjà fait parler de lui aux USA, lors de l'affaire de l'agent israélien Jonathan Pollard, arrêté aux USA et condamné pour espionnage; après son passage par Paris, tout à fait établi, il s'est installé à Cuba, où il a fait voter une loi d'exception lui garantissant la pleine propriété sur des terres et biens immobiliers divers et variés. Il est là-bas patron de divers business: agrumes, hôtels, lotissements EN PLEINE PROPRIETE pour riches citoyens des USA et d'Israel, centre commercial géant type "mall", équipement informatique du pays etc. voir: http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1109&lg=fr "Ce qui ne sent pas bon du tout à cuba, Rafi Eitan, grand propriétaire foncier à Cuba"
(2)L'Iran n'a pas de programme nucléaire militaire...








Exclusif: les supposés "cinq du Mossad", dont le gouverneur Sarkozy.



Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l’allégeance de Sarkozy à Israël ?


C’est un étrange papier qu’un journaliste nommé Jean-Marc Leclerc a publié vendredi 12 octobre sur le site internet du très sarkozyste quotidien Le Figaro.


L’article (à lire, ci-dessous), annonce, en substance, que les services de police ont déployé d’importants moyens pour identifier l’auteur d’un courriel affirmant que Sarkozy et plusieurs de ses lieutenants (Patrick Balkany, Pierre Lellouche, Patrick Devedjian et Manuel Aeschlimann) sont liés à l’appareil d’Etat israélien, via un des services secrets de celui-ci, le Mossad.


Pour ne s’en tenir qu’à Sarkozy, cette affirmation, quand bien même elle a pris des voies tortueuses -un courriel anonyme- pour parvenir à ses destinataires -des hiérarques de la police française- n’a pourtant absolument rien d’un scoop.


Depuis qu’il a accédé à des responsabilités politiques importantes, à partir de 2002 comme ministre de l’Intérieur puis chef de l’UMP et enfin candidat à la présidentielle, Sarkozy n’a en effet eu de cesse de coller au plus près à la politique israélienne, en n’importe quelle occasion.


Citons, pour mémoire, la collusion permanente entre Sarkozy et le lobby israélien en France (le CRIF, ou cette autre officine qu’est l’Association des Professionnels Juifs de France) dans la mise en oeuvre du chantage à l’antisémitisme et de la stigmatisation des Arabes et des musulmans en France, la collaboration entre les polices française et israélienne dans le sillage de la révolte des banlieues en novembre 2005, la glorification de la « fraternité d’armes » franco-israélienne à propos de l’attaque contre l’Egypte de 1956, ou bien encore cette entrevue, en juillet 2006, entre un ministre israélien et Sarkozy, où celui-ci demande à son interlocuteur « de combien de temps Israël a besoin pour finir le travail », c’est-à-dire la destruction du Liban.


Le Sarkozy devenu chef de l’Etat ne s’est bien évidemment pas renié : sitôt élu, il a confirmé son allégeance totale à l’OTAN, aux dirigeants américains, et à leurs partenaires israéliens, notamment sur le dossier actuellement privilégié par ces derniers, la préparation des esprits (et des munitions) à une guerre contre l’Iran. Son paillasson Kouchner est rapidement allé en visite officielle à Tel-Aviv, tandis que sa copine Rachida Dati s’apprête à faire de même la semaine prochaine, sans doute pour y puiser quelque inspiration en matière de « justice ».


Quant aux comparses de Sarkozy « dénoncés » (les guillemets étant de rigueur, les intéressés n’ayant aucune raison de trouver infamantes les amitiés qui leur sont prêtées par le « corbeau »), les états de service pro-israéliens de d’eux d’entre eux au moins sont du même tonneau que ceux de leur chef. Balkany, maire de Levallois (Hauts-de-Seine), participe ouvertement aux opérations de collecte de fonds pour l’armée israélienne, tandis que Lellouche est l’un des principaux animateurs de la campagne contre l’Iran.


Alors, le « journaliste » qui insinue que l’affirmation de tels liens ne peut être que l’oeuvre d’un corbeau malveillant, est au mieux un fumiste. Tout comme les policiers qui font mine de déployer les grands moyens pour lui mettre la main dessus.
(Capjpo-Europalestine)
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"Tout Sauf Sarkozy" s'interroge sur cet extraordinaire article du Figaro publié sur Internet le 12 octobre 2007, sous le titre "Les étranges accusations d'un cybercorbeau" : Sarkozy, Lellouche, Devedjian, Balkany et Aeschlimann seraient des agents du Mossad ! Le canard de Dassault dément bien sûr, mais ce qui est très, très étonnant, c'est qu'il juge utile de parler d'un sujet aussi explosif. Y-a-t-il un énorme scandale qui couve actuellement en France ? Certains membres de nos services du renseignement et de la sécurité nationale auraient-ils saisi la gravité de la situation du pays, aujourd'hui sous le joug de l'empire israélo-américain, et seraient-ils prêts à jeter dans la mare un pavé qui éclabousserait Sarkozy jusqu'à le noyer politiquement ? On peut se demander parfois si le clown de Neuilly pourra finir son mandat et si, d'une façon ou d'une autre, il ne sera pas éliminé du jeu...
Nous avions reçu à l'automne 2006 la "note de synthèse" à laquelle se réfère le journaliste du Figaro. Outre celle-ci, accompagnée de très courtes biographies de quelques individus, dont "la bande des cinq": Balkany, Devedjian, Lellouche, Sarkozy et Aeschlimann, figurait une autre "note de synthèse" intitulée: "La vérité sur la candidature de Paris aux jeux olympiques de 2012"...Nous avons estimé, à l'époque, que ces notes n'émanaient pas d'un service de l'Etat, mais de tel ou tel fonctionnaire de police agissant pour son propre compte. Un "faux-vrai" en quelque sorte puisque, en toute hypothèse, et de notoriété publique, les personnes citées se sont toujours comportées "comme si..." elles étaient, à tout le moins, des "agents d'influence" de l'Etat israélien. Un peu comme "Les Protocoles...", un faux, mais qui avait toute l'apparence d'un vrai, d'où son succès.
Nous n'avons donc rien publié jusqu'à aujourd'hui, mais puisque un grand quotidien s'est emparé de ce texte, nous le publions dans son intégralité pour la bonne information de nos lecteurs qui sauront faire la part des choses.


Nous y ajoutons une anecdote exclusive:


La scène se passe au siège du RPR, alors rue de Lille, au sixième étage, en mars ou avril 1980. Sarkozy, alors responsable des jeunes du RPR, rentre sans frapper dans le bureau de l'adjoint du délégué national à la Défense, s'asseoit et explique: "En tant que Président des jeunes, je voudrais que vous me donniez le texte qui sera bientôt présenté par Chirac sur notre politique de Défense". Son interlocuteur ressent une répulsion immédiate, physique, vis à vis de l'incroyable culot d'un Sarkozy aux méthodes (déjà) de "marchand de tapis levantin". Il lui rétorque qu'il ne le connaît pas et le met à la porte manu militari.
"Je m'en souviendrai!" clame un Sarkozy déjà fort imbu de sa petite personne.
Rétrospectivement, on peut se demander pourquoi ce "petit jeune", qui ne s'était jamais intéressé aux questions de défense auparavant, voulait à tout prix obtenir "en avant-première" le texte que Chirac présenterait à la presse un ou deux mois plus tard. Certains se souviendront qu'avant 1980, Chirac avait lâché quelques phrases aventuristes sur le possible emploi d'armes nucléaires tactiques sur certains théâtres d'opérations. Or le texte qu'il présenta en juin 1980, fruit du travail d'une bonne centaine de "spécialistes" des questions de défense, le ramenait à une dissuasion nucléaire stricto sensu et coupait court à ses égarements précédents.
Alors, pourquoi, pour qui, le jeune Sarkozy voulait-il savoir avant tout le monde la position qui serait en définitive adoptée par le président Chirac à propos de l'emploi, ou du non-emploi de l'arme nucléaire?
On peut s'interroger à juste titre...
Le vieux de la montagne.
___________________________

Texte intégral (sauf biographies) de la fameuse "note de synthèse" intitulée: "L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP, Nicolas Sarkozy: le quatrième homme".



"En 1978, le gouvernement Herut/likoud de Menahem Beguin veut briser l'isolement relatif de l'Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d'armes. Rafael Eytan (1) est alors chef d'état major des forces de défense israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël.
Le chef de la centrale de renseignements israélienne, Yitzhak Hoffi va accepter l'idée d'une telle opération.
De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d'influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formés par les services israéliens, pour mener en France une mission politique.
En 1980, le premier groupe d'agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l'étiquette du RPR. Les agents israéliens vont se faire une place en politique par le biais de l'installation des "Pasqua boys".
En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy.
C'est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l'Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire (2). Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s'évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel Aviv d'évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l'Etat d'Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d'une formation politique française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens." (note naturellement non signée et non datée)


(1)(A signaler :Raphael Eytan, mentionné ci-dessus, avait déjà fait parler de lui aux USA, lors de l'affaire de l'agent israélien Jonathan Pollard, arrêté aux USA et condamné pour espionnage; après son passage par Paris, tout à fait établi, il s'est installé à Cuba, où il a fait voter une loi d'exception lui garantissant la pleine propriété sur des terres et biens immobiliers divers et variés. Il est là-bas patron de divers business: agrumes, hôtels, lotissements EN PLEINE PROPRIETE pour riches citoyens des USA et d'Israel, centre commercial géant type "mall", équipement informatique du pays etc. voir: http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1109&lg=fr "Ce qui ne sent pas bon du tout à cuba, Rafi Eitan, grand propriétaire foncier à Cuba"
(2)L'Iran n'a pas de programme nucléaire militaire...













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