Géopolitique et stratégie

Pétrole cher, le déclin inexorable des réserves :La fin du monde tel que nous l’avons connu


"La principale rareté, ce n´est pas la ressource mais le temps."
Fetih Birol, économiste en chef AIE


vdida2003@yahoo.fr
Vendredi 20 Juin 2008

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique Alger

"Le pétrole est partout, des transports aux médicaments, des engrais aux textiles...La hausse du prix des hydrocarbures sera plus qu´un choc économique, mais la fin du monde tel que nous le connaissons. Il importe de mettre en oeuvre rapidement une sobriété nouvelle pour sortir de l´état d´ébriété pétrolière qui nous a été imposé depuis une centaine d´années. Pourrons-nous le faire sans drames, sans secousses politiques majeures ? Nous dépendons in fine de l´agriculture. L´agriculture est devenue extrêmement dépendante du pétrole, directement ou indirectement." Ainsi s´exprimait le Dr Hirsch, auteur d´un rapport célèbre, rédigé en 2005 pour le ministère US de l´Energie, qui a mis en lumière les délais très longs et les difficultés qui seront inhérentes à la mise en place de solutions techniques au problème du Peak Oil, au-delà de la question de l´approvisionnement. Dans un contexte de plus en plus marqué par l´incertitude sur le futur de l´approvisionnement en pétrole, les pays industrialisés, par démagogie électoraliste mais aussi par tentation de l´empire ou par nostalgie, coloniale, pensent qu´ils peuvent dicter impunément leur "Ordre" à un autre monde de plus en plus réticent. On se souvient de l´explication savoureuse de Michel Camdessus qui nous a gentiment mis dans le broyeur de l´ajustement structurel du FMI qu´il dirigeait dans les années 90 : "Les Chinois sont responsables de la crise alimentaire car ils ont changé d´habitude culinaire : ils mangent de la viande". Quel crime abominable, le bol de riz devrait leur suffire ! Voilà comment l´Occident qui pensait qu´il était installé dans l´Olympe jusquà la fin des temps, découvre brutalement qu´il est vulnérable, les règles qu´il avait mise en pratique pour les imposer aux plus faibles lui reviennent comme un boomerang à la figure. Alors là, il ne joue plus, il menace de sortir la grosse artillerie tétanisant des roitelets qui tiennent plus à leur dignité qu´au bien-être de leurs peuples.

A quoi srt l’Opep ? Les cours du pétrole brut ont enregistré un bon à près de 140 dollars le 16 avril. "Il semble que beaucoup d´investisseurs aient utilisé la baisse du dollar comme un prétexte pour retourner sur le marché, après quelques prises de bénéfices. Ont également avivé la tension, les propos du ministre israélien des Transports estimant "inévitable" une attaque d´Israël contre des sites nucléaires iraniens. Malgré ces deux raisons, l´effritement du dollar et la déclaration israélienne, les Etats-Unis veulent rallier à tout prix, tout le monde à leur thèse : si le pétrole est trop cher, c´est qu´il n´y en a pas assez sur le marché. Ils n´hésitent pas à pointer un doigt accusateur sur le responsable de cette situation : les pays producteurs et en particulier l´Opep. Le président de l´Organisation des pays exportateurs de pétrole a reconnu que de grosses pressions sont exercées, notamment par les Etats-Unis d´Amérique, sur l´Opep pour qu´elle augmente sa production. Les pays producteurs de pétrole, membres de l´organisation, crient à tous ceux qui veulent les entendre que "le marché est bien approvisionné". Les ministres des Finances du G8 ont sollicité le Fonds monétaire international mais aussi l´Agence internationale de l´Energie (AIE) pour analyser les "facteurs réels et financiers derrière le récent bond des prix du pétrole et leur volatilité". Un rapport que remettra le FMI au mois d´octobre 2008.(1)

Le marché du pétrole se porterait mieux s´il existait "une plus grande transparence et fiabilité des informations de marché, notamment les stocks (...), et la taille des flux financiers qui font leur entrée sur le marché". "Nous exhortons tous les pays producteurs à augmenter leur production et à investir pour accroître les capacités de raffinage", poursuit ce communiqué pour faire plaisir aux apôtres de la thèse de l´offre insuffisante, à savoir les Américains et les Britanniques. Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a répété que "toutes les preuves pointent vers l´offre et la demande", et que blâmer exclusivement les spéculateurs est "dangereux". On l´aura compris, l´Arabie saoudite n´a pas attendu les conclusions de l´enquête : elle va augmenter sa production de pétrole de 200.000 barils par jour en juillet, en réponse à la demande de ses clients, a affirmé, le 15 juin, le secrétaire général de l´ONU, Ban Ki-moon. "Les Saoudiens ont réagi avec responsabilité à la requête de leurs clients. Ainsi, ils ont augmenté la production de 300.000 barils (par jour) en juin. Il y aura une augmentation de 200.000 barils (par jour) en juillet, soit 500.000 barils par jour sur deux mois mais rien n´y fera. Paradoxalement, le roi Abdallah d´Arabie Saoudite avait auparavant jugé les prix du pétrole "anormalement élevés". On remarquera au passage que l´Opep se limite à l´Arabie saoudite qui impose systématiquement son diktat. Celle-çi répond implicitement en " coupable " aux sollicitations alors que dans le même temps le secrétaire général de l´Opep, Abdallah el-Badri, n´est pas de cet avis. Selon lui, il "n´y a pas de problème d´offre" : "la principale raison de la hausse des prix est la spéculation". La faute est à la spéculation pour environ le 1/3 du prix ! Le rapport de BP explique : "Des prix volatils et élevés, reflétant un équilibre serré entre l´offre et la demande, demeurent les caractéristiques marquantes des marchés mondiaux de l´énergie".

A quoi sert en fin de compte, l´Opep si ce n´est à maintenir une discipline sous l´oeil vigilant du roi qui en définitive, imprime les orientations qui vont dans le sens voulu par les pays industrialisés ? Souvenons-nous, le Sénat américain avait menacé d´introduire une action en justice contre l´Opep, l´accusant de manipuler les prix. L´hypocrisie des pays industrialisés va plus loin : les pays pauvres sont accusés de soutenir les prix des carburants. " Ils demandent aux pays en développement d´arrêter de subventionner les carburants pour pousser automobilistes ou ménages à être plus économes en énergie ? Pour eux, ces subventions profitent surtout aux classes aisées. Les pauvres, qui n´ont pas de véhicules, pâtissent surtout du renchérissement de l´alimentation qui, selon la Banque mondiale, absorbe 50% de leurs revenus".(2) L´Agence internationale de l´énergie (AIE) a tenté de chiffrer l´importance des subventions. Elle arrive à 90 milliards de dollars pour l´ensemble du monde en 2005. Pour l´AIE, seule une forte baisse des subventions en Chine aurait un impact fort sur la demande mondiale, prévient l´AIE. Voilà qui est clair, c´est la Chine le responsable ! Rappelons simplement que la Chine dispose de 30 millions de voitures pour 1,5 milliard d´habitants moins que la France, 35 millions de voitures pour 63 millions d´habitants et loin derrière les Etats-Unis, 250 millions de voitures pour 300 millions d´habitants. La situation est encore plus ridicule pour l´Inde, 7 millions de voitures pour 1 milliard d´habitants. Pourtant, une baisse de 10% de la consommation d´essence des Américains entraînerait une économie de 1 million de barils par jour, plus que la hausse de la demande mondiale en 2008 prévue par l´agence (800.000 barils). Une question qui taraude les Occidentaux est la finalité des excédents en devises des revenus du pétrole.

Où l´argent de la manne est-il placé ? Ecoutons avec quel mépris Eric le Boucher du Monde décrit les pays arabes. "Que font les rois du pétrole de leurs milliards de dollars ? La hausse du baril de 25 dollars en 2002 à 135 dollars ce mois-ci, est un immense transfert d´argent des pays consommateurs vers les pays producteurs. Plus de 1000 milliards de dollars passent d´une poche à l´autre. Arabie Saoudite, Russie, Emirats, Angola, Algérie, Venezuela se sont formidablement enrichis. Cette richesse est-elle bien employée ? En Arabie Saoudite, comme ailleurs dans le monde arabe, le problème est de profiter du boom pour, enfin, créer des emplois. Le roi est résolu à en créer un million en construisant six villes économiques pour y attirer des industries diversifiées. Coût : près de 400 milliards de dollars...Pour les pays arabes, le défi est simple à énoncer : ils doivent créer de 80 à 100 millions d´emplois d´ici à 2020. Il faut sortir de la politique sociale primaire, la création d´emplois de fonctionnaires. Créer des infrastructures est un début. Mais il faudrait surtout une école moins religieuse et plus professionnelle, une ouverture culturelle, un Etat de droit, des changements politiques."(3)

L’analyse d’Eric le Boucher est partielle et partiale. Pa un traitre mot des profits faraieux des compagnies pétrolières ! Du côté des compagnies pétrolières,justement on observe " une hausse des profits pour le court terme. Total fait partie des quatre grands du secteur, avec Exxon, Shell et BP. En 2007, le pétrolier français a enregistré un bénéfice de 12,2 milliards d´euros, contre " seulement " 6,3 milliards en 2002. C´est en 2005 que la courbe a connu la progression la plus spectaculaire à 12 milliards d´euros, après 9,1 milliards l´année précédente. Une évolution due à l´augmentation des marges dans les activités de raffinage...En 2007, le groupe a augmenté de 11% le dividende versé à chaque actionnaire. (4)
Dit autrement Total a gagné 50 millions de dollars /jour soit 2 millions de dollars à l’heure ou encore 35 000 dollars à la minute, contribuer pour la prime à la cuve demandé par l’Etat français, ne ferait pas trop souffrir les actionnaires de Total . Exxon, reponsable- souvenons-nous de la catastrophe historique de pollution pétrolière de 232 000 tonnes de l’Exxon-Valdez- est encore plus riche : 100.000 dollars à la minute !!!

Nous préférons pour notre part les analyses suivantes qui recentrent le vrai débat. "Le pétrole bradé : c´est fini", le peak oil est proche, les changements climatiques seront de plus en plus violents et la solution n´est pas dans le fait de tétaniser ou terroriser les autres en évitant d´affronter la réalité : une décroissance énergétique pour les énergies carbonées. "Le temps, écrit Yves Cochet, va nous manquer, pour procéder à la reconversion de nos sociétés, dont le modèle de croissance est indissociable d´une énergie bon marché toujours plus abondante. L´industrie des transports, aujourd´hui, c´est plus vite, plus loin, plus souvent, moins cher. La décennie 2010-2020, c´est la décennie de tous les dangers. Il va falloir s´habituer à aller moins vite, moins loin, moins souvent. L´énergie sera beaucoup plus chère, qu´on le veuille ou non. Avec la déplétion pétrolière, l´aviation va avoir beaucoup de mal. En 2015, les compagnies low-cost sont mortes. C´est une rupture de civilisation. Il faut apprendre à penser l´impensable. A changer totalement notre mode de vie".(5)

"Pour Michael Klare, l´époque de la croissance occidentale illimitée et sans concurrence autorisée par l´abondance de l´énergie à bon marché est terminée. Le pouvoir appartiendra désormais aux pays producteurs, et les nations sans ressources vont engager une lutte sans merci pour se garantir un approvisionnement devenu insuffisant pour satisfaire aux besoins de tous. Bienvenue dans le nouveau monde, le nôtre ! La combinaison entre l´augmentation de la demande, l´émergence de nouvelles puissances consommatrices d´énergie et la contraction de l´offre énergétique mondiale anéantit le monde d´énergie abondante que nous connaissions et installe à sa place un nouvel ordre mondial que l´on pourrait définir par ce couple : puissances émergentes/planète rétrécie. Ce nouvel ordre mondial sera caractérisé par une concurrence internationale féroce autour de stocks de pétrole, de gaz naturel, de charbon et d´uranium qui iront diminuant. Il sera également marqué par une redistribution majeure tant des pouvoirs que de la richesse entre des nations déficitaires en énergie comme le sont la Chine, le Japon et les États-Unis et celles qui sont excédentaires comme la Russie, l´Arabie Saoudite et le Venezuela. Voici résumées les cinq forces principales agissantes au sein de ce nouvel ordre international qui va redéfinir notre monde :
1.La concurrence intense entre anciens et nouveaux pouvoirs économiques pour les approvisionnements en ressources disponibles d´énergie
2.L´insuffisance de l´approvisionnement en énergie primaire
3.Le développement douloureusement lent des énergies alternatives, ce qui explique l´inquiétude de Fetih Birol cité plus haut.
4.Le transfert à un rythme soutenu de la puissance et de la richesse des nations déficitaires en énergie en direction des nations excédentaires
5.Un risque croissant de conflits "Historiquement, les grands bouleversements de l´équilibre des pouvoirs se sont, en général, accompagnés de violences - et parfois de bouleversements violents prolongés. Cela va-t-il se reproduire aujourd´hui ? Les Etats affligés d´un déficit énergétique vont-ils lancer des campagnes pour arracher les réserves pétrolières et gazières des Etats qui contrôlent les surplus ? Tout ceci conduit à tirer une conclusion simple, mais qu´il faut méditer : Il s´agit de la fin du monde tel que vous l´avons connu. Dans le nouveau monde ayant l´énergie pour centre de gravité dans lequel nous sommes tous désormais entrés, le prix du pétrole va dominer nos vies et la puissance sera aux mains de ceux qui contrôlent sa distribution au plan mondial. Dans ce nouvel ordre du monde, l´énergie régira chaque jour nos vies selon de nouveaux modes...(6)"


Le défi du siècle Paul Kennedy, l´historien de l´université de Yale, observe que lorsque les grandes puissances commencent à décliner, elles recourent presque invariablement à la guerre et à la belligérance, accélérant ainsi leur déchéance alors qu´elles gaspillent leur trésor national en dépenses militaires au détriment de leur économie et de leur peuple. Il décrit ce schéma par le terme de "surexpansion". Au bout du compte, conclut Paul Kennedy, le choix réside entre ces deux alternatives : s´emparer du pétrole ou alors procéder à la reconfiguration énergétique. Cette décision a une portée bien plus large que le seul enjeu du pétrole...Dès aujourd´hui, c´est le choix entre la démocratie et l´empire. En termes économiques, c´est le choix entre la prospérité et la pauvreté. En termes techniques, le choix entre l´efficacité et le gâchis. En termes moraux, le choix entre la satiété et la gloutonnerie. Du point de vue environnemental, c´est la préférence pour la gestion par rapport à la prédation permanente. Dans ses rapports avec les autres pays, c´est pour le États-Unis le choix entre la coopération et la domination. En termes spirituels, c´est le choix de l´espoir, de la liberté et du sens contre celui de la peur, de la dépendance et du désespoir. En ce sens, c´est la décision qui engage l´avenir des États-Unis et peut-être même celui du monde entier. "Il n´est pas nécessaire d´en arriver là, même si le "Peak Oil" global constitue indiscutablement le " défi " qui conditionnera la vie des hommes dans ce nouveau siècle".


1.Véronique Dupont et Roland de Courson AFP - Samedi 14 juin 2008,
2.Pays pauvres : le G8 critique les carburants subventionnés - Le Monde du 13.06.2008
3.Eric Le Boucher - Le Monde du 15.06.08. 4.Marie Dancer. Le pétrole cher, une manne pour certains 9/06/2008
5.Yves Cochet : La plus grande épreuve Collectif Parisien pour la Décroissance, Paris, 22/05/2008
6.Michael Klare, Pic Pétrolier Choc économique, Géopolitique Tom Dispatch, 15 avril 2008

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique Alger






Vendredi 20 Juin 2008


Commentaires

1.Posté par Zorro m.d.s le 20/06/2008 12:17 | Alerter
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Et oui le monde entier veut vivre comme en Occident.Pourtant ce pic pétrolier est une vaste fumisterie.Seulement certains ont intérêt à maintenir cette économie et ils sont très puissants.Des alternatives existent dans tous les domaines, il suffit de les mettre en place et de rationaliser la consommation tout de même.Les américains viennent de découvrir les prix de l essence à la mode européenne, gageons qu ils ne resteront pas sans réagir bien longtemps...

2.Posté par Guillaume le 20/06/2008 11:34 | Alerter
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Zorro m.d.s :
"Pourtant ce pic pétrolier est une vaste fumisterie."
Tu crois qu'on peut puiser dans un stock fini de plus en plus vite sans jamais ralentir et de manière illimitée ? Juste un exemple : les USA. Vaste territoire, puissance financière énorme, technologie de pointe. Les USA ont eu leur pic de pétrole en 1971, depuis leur production décline et il leur est impossible de contrer cette décroissance (sinon ils l'aurait fait depuis longtemps). Le pic est une réalité physique indéniable.

"Des alternatives existent dans tous les domaines"
Elles sont plus cher que le pétrole. Et quand le pétrole sera à 200$, le prix des alternatives aura aussi augmenté.

3.Posté par Ambre le 20/06/2008 12:30 | Alerter
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Le pétrole n’est pas seulement de l’énergie, on nous le sert à toutes les sauces : meubles, désherbant, tissus etc …. Il est la matière première de l’ère industrielle, et est à la base des fortunes actuelles.

Cela parce qu’il était bon marché (produit de la terre, il n’y avait qu’à creuser), et parce qu’il appartenait aux aristocrates et aux Juifs, via leurs armées de petits mercenaires et petits soldats, avant les nationalisations réactionnelles aux indépendances.

Actuellement, la folie de la frustration impérialiste, voit les concurrences qui émergent de partout dans les pays qui étaient jadis de vastes Colorados pour l’impérialisme… Et de plus une soi-disant baisse des ressources. Alibis pour toutes les exactions à venir
.
LE POUVOIR QUI ECHAPPE enfin aux dinosaures …

4.Posté par Babin le 20/06/2008 12:34 | Alerter
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tous le monde s'inquiète de la monter du prix du pétrole sauf les principaux actionnaires américains (le gouvernement) qui se frotte les mains, le baril va franchir 150 dollars cet été,pour cause c'est les grandes vacance pour une grande majorité, les gens prendrons leurs bagnole pour de grande distance peut importe le prix. Des technologie alternative existe déjà militairement, il suffit de voir le b2 qui marche avec une pile nucléaire et qui consomme de l'air, sauf que ce genre d'énergie n'est pas taxable les américain connaisse depuis roswel des alternative qui pourrais aider le monde, mais leur objectif est de le dominer, pas de l'aider.

5.Posté par Zorro bobo killer le 20/06/2008 13:35 | Alerter
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Guillaume arrêtes ton char il est aussi lourd que les gens comme toi.Ton discours est ridicule on sent bien le petit bobo qui se cache derrière.T as pas des examens à réviser ou un rapport à faire?

6.Posté par Guillaume le 20/06/2008 14:26 | Alerter
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Zorro, tu es pitoyable. Tu n'as aucun argument, tu préfères l'insulte. Bravo.

7.Posté par vins le 20/06/2008 14:34 | Alerter
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Ta raison zorro cette energie focile qu'est le petrole est illimite et le pic n'existe pas , t'es un bon. Le probleme c'est qu'ici c'est le monde réel , pas la parrade a mickey ;)

8.Posté par edouard le 20/06/2008 15:44 | Alerter
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Vins c'est l'énergie faux cils, celle qui génère l'orgone...
Le pétrole a deux origine : l'une abiotique, et l'autre biotique les deux on sait les reproduire industriellement, la seconde par le bacille perfringens(brevet Laigret/Pasteur).
D'autre part il existe une énergie nucléaire propre et renouvelable et peu coûteuse:"la fusion froide" reproduite début Juin par le Pr Arata au Japon
et développée en France par Bibérian, Naudin...
Sans parler de la filière Hydrogène qui progresse grâce à la photosynthèse...
les solutions existent mais les Etats aux mains des pétroliers bloquent tout
c'est à nous de faire sauter les barrages... légalement s'entend

9.Posté par azgral le 20/06/2008 15:46 | Alerter
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moi je ne viens plu ici pour lire les articles mais plutot les commentaires que remasse le pitoyable bernardo (zorro) ,et croyez moi, c'est tres drole.

il faut dire que guillaume l'a bien cerné: insolent, pitoyable et surtout sans arguments, j'ajouterai aussi raciste, mais ça, on en n'a deja debattu.

je propose donc de boycoter les commentaires de ce mec ( qui pourrait tres bien etre une fille, avec son fiminisme indeniable ) jusqu'à cequ'il trouve raison.

ceux qui sont d'acord qu'ils disent : "boycote zorro: je lève la main".
les pas d'acord, bah...qu'ils disent ce qu'ils veulent.

10.Posté par Zorro bobo killer le 20/06/2008 18:09 | Alerter
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Alors là celle là c est la première fois qu on me l a fait, mais ne vous gênez pas je n ai que faire de vos réponses, car elles sont de la désinformation pure.Je n ai jamais exclu que sur un site comme celui ci dont la rédaction à maintes fois mis en évidence les visites de différents ministères ou autres sièges sociaux, qu il puisse y avoir des gens qui postent dans l unique optique de désinformer exactement comme pour l islamophobie.

Des gens propageant des thèses fausses à dessein, des gens travaillant pour des lobbies puissants.Ce qui rend le travail difficile c est de repérer parmis eux les simplets perdus et pollués par la propagande gouvernementale...comme Guillaume peut être.Vous savez messieurs dames on peut être ingénieur et complètement con.

Le pic pétrolier est fabriqué car ce qui est grave n est pas tant le fait que cette ressource se raréfie mais le fait de vouloir répercuter sciemment les effets de cette raréfaction en économie quand il existe d autres sources d énergies .

Ce pic peut être un simple pic de production et la montée des prix ne serait qu un artefact (comme d hab) en attendant la mise en valeur des gisements aux couts d extraction plus chers.Mais je ne travaille pas pour Total.

Mon avis à moi est que très simplement le lobby pétrolier associé aux armements comme nous l avons vu pour l Irak ne veut pas lâcher le morceau.Modifier les comportements, développer les moteurs à eau, ou les algues oléagineuses, l énergie nucléaire ou basé sur la houle marine les tuerait...De quoi foutre à terre tous leurs minables projets.

Ces changement d énergie peuvent, à mon avis s opérer si vite, qu ils laissent des pays comme le Brésil et d autres tenter leurs expérience sans craindre de se faire distancer.Et de toute façon pour ceux qui doutent de la nocivité de nos élites à présent, il suffit de voir combien de temps ils ont caché que vendre une voiture neuve 2500 euros en Inde leur était quand même rentable...

11.Posté par Asticot le 07/07/2008 20:25 | Alerter
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A Zorro bobo killer du 20/06/2008 18:09:

Les voitures à 2500 euros sont des pots de yaourt à roulettes !
A ton avis, par quelles énergies penses-tu remplacer le pétrole ?

Je suis nouveau dans les commentaires d'alterinfo.net et je viens de lire l'article.

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