Vendredi 30 Juillet 2010
10:27
<
>
 
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Dans la même rubrique:
< >

Dimanche 25 Juillet 2010 - 16:56 Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations

Mercredi 21 Juillet 2010 - 12:06 Société Générale : Robert Day Blanchi

Economie et pouvoir financier

Petite leçon d’économie pour les « archi nuls », par un non moins nul



Vendredi 19 Septembre 2008

Petite leçon d’économie pour les « archi nuls », par un non moins nul
Une crise boursière fait toujours se poser la question :
« Mais tout cet argent perdu par la bourse, que devient-il ? Où va-t-il ?».
C’est une bonne question, qui renvoie déjà à ce qui détermine la valeur des choses.
Une maison, un tableau, une action boursière... ont une valeur liée au coût de leur fabrication (elle-même liée aux mêmes critères), à la valeur de l’entreprise et à son bilan (les 2 sont liés aussi), et beaucoup de cette valeur est liée à la loi de l’offre et de la demande, dite « du marché », ainsi qu’à une part de « mode ».
Bref, la valeur des choses en argent, est très relative, suggestive et fluctuante, voire totalement abstraite, une question de convention en quelque sorte. Et l’argent qui leur est attaché est en fait virtuel, c’est encore plus évident pour les valeurs boursières. C’est vrai pour tout ce qui peut s’acheter, se monnayer.
Il n’en est pas de même pour les choses de la vie, de la nature.
Ainsi, la valeur que nous attribuons à la vue, à la possibilité de marcher, de respirer, à un instant de bonheur avec des amis, sa compagne (ou son compagnon), ses enfants… tout cela n’a pas de prix, dans tous les sens de l’expression, car ce qui constitue la vraie Vie, 100 % authentique, n’est pas monnayable (et ceux qui le croient, le paient très cher un jour ou l’autre…).
Mais revenons à l’argent.
Des gens créent, détiennent, gèrent et "distribuent" l’argent.
On les appelle des Grands banquiers.
Vous avez remarqué que toutes les bourses du monde sont collées à ce qui se passe aux USA, et que la « FED* » est au cœur de tout cela.
*La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou Fed, c’est la banque centrale privée des Etats-Unis.
Elle a été créée par le Federal Reserve Act, dit aussi Owen-Glass Act. Les banques suivantes sont à l’origine de cette fondation :
Rothschild Bank of London ; Rothschild Bank of Berlin ; Warburg Bank of Hamburg ; Warburg Bank of Amsterdam ; Lazard Brothers of Paris, Israel Moses Seif Banks of Italy ; Chase Manhattan Bank of New York ; Goldman, Sachs of New York ; Lehman Brothers of New York ; Kuhn Loeb Bank of New York.


Les petites mains : les Petits banquiers locaux :
Un Petit banquier collecte l’argent des gens qui en ont, pour le prêter à ceux qui n’en ont pas assez, et qui en ont besoin pour créer une activité.
Ce faisant, ceux qui empreintent, créent des richesses (et des intérêts), un argent qui retournera à la banque, la boucle est bouclée.
L’art d’un Petit banquier est donc de faire travailler les autres pour lui, c’est ce qu’il appelle avec un bel euphémisme :
« Faire travailler l’argent ».
Mais si les choses vont mal, qu’à force de faire n’importe quoi avec l’argent des autres (le nôtre), que le Petit banquier n’a plus d’argent à prêter, que se passe-t-il ?
C’est le cas aux USA.
C’est simple, souvenez-vous pour le Crédit Lyonnais, le Petit banquier se retourne alors vers l’Etat et son budget, les fonds publics,
c'est-à-dire encore nous, notre argent…
Un argent que l’Etat lui redonne volontiers puisque ceux qui tiennent l’Etat sont aux ordres du Grand banquier, et pour cause, c’est le Grand banquier qui a financé leur campagne électorale… démocratique...
Ils ne sont en place, eux et pas d’autres, que par le bon vouloir du Grand banquier, le vote n’étant qu’une… formalité pour gogos manipulés.
Le Petit banquier se retrouve donc réapprovisionné en fonds à prêter, en profitera pour racheter les actions et biens à bas prix, et cela peut repartir pour un tour. Aux contribuables de rembourser intérêts et capital au Grand banquier, via le budget de l'Etat...
C’est sans fin… merveilleux, non ?

PS : Petite précision pour les super archi nuls, dans « Grand banquier » dans le texte, il faut comprendre « maître du jeu » (comme « Rothschild », par exemple, et pour ne nommer personne…).
Idem pour les « élus »... on ne parle pas des conseillers municipaux !
Les plus serviles alimenteront tout de même un des viviers dans lequel seront puisés les futurs grands serviteurs de... "l'Etat"... et là, dans "Etat", il faut comprendre « maîtres du jeu »...


Bon, c'est peut-être un peu simpliste et donc réducteur, mais dites-vous bien que dans le détail des dessous des pratiques bancaires, c’est encore beaucoup, beaucoup plus sordide…

Travaillez bien... et surtout, votez bien...

Les points sur les "i" :
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.


Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est médecin et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".

Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.

QUE SE PASSE-T-IL ?
« Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?

C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :

1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...

2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne.
Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.

3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.

4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette !

5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPOTS :
- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité" ?
- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...

Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! ».

Ghislaine Lanctôt

Jeudi 18 Septembre 2008

http://artemisia-college.org/L%E2%80%99economie_pour_les_nuls-00-050-02-0179-01.html http://artemisia-college.org/L%E2%80%99economie_pour_les_nuls-00-050-02-0179-01.html




Commentaires

1.Posté par UN RÉVOLTÉ le 19/09/2008 00:25

Est ce que l'impôt sur le revenu est aussi non obligatoire en France?

2.Posté par Marie le 19/09/2008 01:41

Comment faire quand il y a prelevement sur salaire ! ce qui est encore plus vicieux !
Et les system economioque ou il y a retour sur l'impot !

3.Posté par petrus le 19/09/2008 11:00

Oui, en France on paye des impots.

Pour répondre à la question du début de cet article, ou va l'argent perdu de la bourse, à mon avis, sans doute en majorité dans le complexe militaro-industriel par l'intermédiaire des guerres des USA.

Dans le cas de l'éclatement d'une bulle financière, il est évident qu'il y a au moins un grand gagnant : l'état qui récolte des impots sur des transactions artificielles.

Plus la bulle est grosse, c'est-à-dire, plus il y a de mouvement d'argent, plus l'état engrange d'impots.

Dans la bulle du subprime, les banques US ont vendu des titres qui ne valaient rien en réalité à pratiquement tous les pays du mondes. Sur ces transactions aussi, l'es USA ont ramassé d'importants impots. Pratiquement le monde entier a donc participé au financement des USA et de leurs guerres.

L'économie capitaiste mondialisée US consiste en fait à fabriquer des pompes à finances artificielles (c'est ce que l'on appelle la reprise ou la relance) pour s'enrichir avec les impots qui en découlent au détrimens des boursicoteurs du monde entier.

Dans le cas présent, la ruine des banques est un effet secondaire du au fait qu'elles détiennent massivement des titres (subprime et dérivés) qui ne valent plus rien.

Hier, j'ai entendu dans un JT qu'une nouvelle catre de crédit permettant d'obtenir des avances sur l'argent mis de côté pour la retraite allait être créée aux USA. Cette information a été très brève et je n'ai pas bien compris si ce projet était vraiment décidé. Si c'est le cas, cela voudrait dire que les USA sont prets à brûler les meubles pour alimenter la machine capitaliste ...

4.Posté par sami le 20/09/2008 00:36

les usa peuvent continuer à imprimer autant de fausse monnaie qu ils veulent, au final, ils sont morts !!!
et leur système diabolique avec eux!!
même pas peur !!!

5.Posté par 1200μgrammes le 20/09/2008 01:16

: [

6.Posté par 1200μgrammes le 20/09/2008 01:17

cet article resume merveilleusement bien ce qu'est l'esclavage des temps modernes. quoique appeller les gens qui n'ont pas eu connaisssance de ces choses là des "archi-nuls" ?!!!ce n'est pas facile de ne pas se laisser manipuler par le systeme.

une explication plus interressante et plus choquante de cette mainmise des grandes banks sur la sueur et sang de Monsieur et madame "tout le monde" est dans la 2ème partie du film documentaire "ZEITGEIST" (sous titré et disponible au telechargement dans le site site officiel). qui demontre que les impots (sur le revenu...) sont anti-constitutionels.
david icke en parle tres bien lui aussi, dans toutes ces conferences, de cette dette virtuelle. avant, il ya meme pas une centaine d'année, on monnayait avec de l'or,monnaie de refenrence, vrai, tangible et reconnu partout dans le monde et à traver toute l'histoire, maintenant , c'est avec du papier sans valeur, du vent, quelques clicks et le tour est joué.

ma question est là voici : dans le jargon des bankier, le terme "injecter" signifie quoi ?? les banks ont "injecté" tel ou tel somme, emprunter sans interets ?, sans conditions ? avec interets ??

si c'est avec interets alors tous s'explique.

7.Posté par thejoker le 20/09/2008 17:49

le systeme americain d'economie politique a été remplacé depuis la mort de kennedy par le systeme anglais de libre change

la question n'est pas d'attendre la mort des states mais plutôt encourager la renaissance de ce systeme americain d'economie politique :

celui de hamilton, lincoln, carey

http://solidariteetprogres.org/article4546.html


Dans la même rubrique:
< >

Dimanche 25 Juillet 2010 - 16:56 Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations

Mercredi 21 Juillet 2010 - 12:06 Société Générale : Robert Day Blanchi

Economie et pouvoir financier | Histoire | Philosophie politique | Religions et croyances

Publicité



Commentaires