Conflits et guerres actuelles

Pas un Français de plus ne doit tomber en Afghanistan !



Christine Bierre
Mardi 22 Septembre 2009

Pas un Français de plus ne doit tomber en Afghanistan !

Mais qu’attendent donc la France et les autres « alliés » des Etats-Unis pour exiger la remise à plat de la guerre d’Afghanistan et les conditions du départ ? En effet, la révolte de plus en plus grande qui éclate au grand jour aux Etats-Unis contre la politique de Barack Obama et celle de ses prédécesseurs, ouvre les marges de manœuvre politique nécessaires à la remise en question de cette guerre meurtrière.

On peut imaginer, en effet, les pressions que l’administration américaine, embarquée dans une guerre conçue et promue par l’Empire britannique, a pu exercer sur ses « alliés » pour qu’ils consentent à envoyer des dizaines de milliers d’hommes, ainsi que leur propre légitimité politique, à une mort quasi certaine en Afghanistan. Mais que valent ces pressions alors qu’en Afghanistan l’ennemi pénètre partout, rendant toute victoire impossible, et qu’aux Etats-Unis même, la population se révolte contre cette guerre ?

L’administration Obama, qui avait l’intention d’annoncer une nouvelle montée en puissance militaire en Afghanistan en cette rentrée, fait preuve désormais d’une grande prudence, par crainte d’une opinion publique qui a basculé à 57% dans le rejet de la guerre, après les 184 morts du mois d’août, et qui est en pleine mobilisation contre sa réforme de la santé.

On n’est plus au 17 août dernier, lorsque, dans un discours prononcé devant la convention des Veterans for War (anciens combattants) dans l’Arizona, Obama prenait les mêmes accents que Cheney pour lancer : « Cette guerre n’est pas un choix, mais une nécessité. Ceux qui ont attaqué l’Amérique, le 11 septembre, complotent encore contre elle ». « Elle ne sera pas rapide ni facile, mais elle est fondamentale pour la défense de notre peuple » !

Volte-face d’Obama, le 16 septembre dernier, où il déclara que l’envoi de nouvelles troupes n’avait fait l’objet « d’aucune décision immédiate » et que « l’Afghanistan, ce n’est pas le Vietnam ». Le vice-président Biden serait lui aussi de plus en plus réticent, tout comme le général James Jones, conseiller à la Sécurité nationale, qui aurait conseillé au général McChrystal, commandant en chef des forces en Afghanistan, de ne pas demander de renforts de troupes. Par ailleurs, le secrétaire à la Défense, Robert Gates, a insisté ces derniers jours qu’il fallait laisser au Président le temps de réfléchir aux décisions qu’il devait prendre pour la suite de la guerre. Ces questions politiques doivent être évaluées par l’administration et sont « en dehors du domaine d’autorité du général McChrystal », a-t-il déclaré au Washington Post, le 18 septembre dernier.

Bras de fer entre politiques et militaires

Mais les proches de l’administration rapportent qu’un véritable bras de fer a lieu en coulisses entre les militaires en charge du dossier et les civils, les premiers exigeant une augmentation massive des forces et les seconds freinant des quatre fers.

Dans une tentative de forcer la main au Président, le Washington Post a divulgué, le 21 septembre, l’essentiel du rapport remis à Robert Gates le 30 août dernier par le général McChrystal, où il dresse un état des lieux de la situation. Sans chiffrer de nouvelle demande en troupes, le chef des forces de la coalition insiste sur le fait que faute de nouveaux moyens, l’effort tournera à l’échec.Selon des sources du Pentagone citées par la presse, cependant, en plus des effectifs américains de 68000 hommes, McChrystal souhaiterait une augmentation de 10000 à 45000 hommes ainsi qu’un quasi doublement des forces armées et de police afghane, qui passerait en un an et demi de 134000 à 240000 hommes pour l’armée, et de 84000 à 160000 pour la police. Ainsi, les forces déployées atteindraient 600000 en tout, c’est-à-dire un soldat pour 20 habitants !

McChrystal livre une évaluation du terrain d’une grande lucidité : une résistance qui s’accroît, une crise de confiance profonde chez les Afghans par rapport à leur gouvernement et la communauté internationale, une corruption terrifiante, des difficultés particulières où l’avantage est aux rebelles qui combattent sur leur propre sol et bénéficient en outre du soutien de certaines forces et services au Pakistan.

Mais plutôt que de déclarer forfait, le commandant des forces internationales en Afghanistan se prononce en faveur d’une « campagne globale de contre-insurrection ».« Notre stratégie ne peut pas être centrée sur la capture du terrain ou la destruction des forces rebelles. Notre objectif, c’est la population. Notre combat consiste à gager son soutien ».

Retour à la Coloniale

Et voici qu’on découvre avec consternation que cette nouvelle guerre que les Etats-Unis veulent livrer en Afghanistan remet à l’honneur les doctrines de contre-insurrection du lieutenant-colonel David Galula, un Saint-Cyrien français né en Tunisie en 1919, inspiré par certaines méthodes de la Coloniale, allant des Bureaux arabes et des Officiers d’affaires indigènes, créés pour mieux cerner les locaux, aux théories de pacification des populations de longue haleine, telle la tache d’huile de Gallieni.

Galula est beaucoup plus connu aux Etats-Unis qu’en France, car après une carrière militaire qui l’amène, entre-autres, à diriger le 45ème bataillon d’infanterie coloniale en Algérie en 1956, il refait sa vie aux Etats-Unis.En 1962, il intègre Harvard puis la Rand Corporation et publie, en 1964, La Guerre de contre-insurrection : théorie et pratique. Il est aujourd’hui le maître à penser du général Petraeus, à la tête de l’US Central Command en charge de l’Irak et de l’Afghanistan. Dans la préface à la version française du livre de Galula, publiée en 2008 aux éditions Economica, co-présidées par le général Vincent Desportes, Petraeus va jusqu’à comparer l’ouvrage de Galula à celui de Clausewitz, De la guerre !

Or, si cette doctrine cherche à épargner les populations civiles, contrairement à la Révolution des affaires militaires que les Américains ont mise en œuvre ces dernières années —bombardements aériens massifs visant à provoquer le choc et la terreur, sur le modèle des assauts lancés par l’armée israélienne contre le Liban (2006) et Gaza (2008) — il s’agit d’une forme de guerre coloniale beaucoup plus intelligente mais tout aussi impitoyable.

Au cœur de cette doctrine, l’idée que le combat vise à gagner l’adhésion des populations civiles à la cause de l’occupant, d’où la nécessité d’éviter les violences massives envers ces populations, qui ne font que les pousser dans les bras de l’adversaire. Pour cela il faut connaître intimement la culture de ces peuples, leur langue, et installer des responsables locaux pour faire la médiation entre l’occupant et la population.

Distinguer les éléments subversifs des populations — sortir le poisson de l’eau, comme disait Mao Tse Tung — se fait aussi grâce à un maillage serré des populations, qui exige de forces militaires et de police en surnombre et une intense activité de renseignement. Il s’agit d’une guerre très longue, où les populations doivent être convaincues que l’occupant est là de façon définitive.

C’est trop tard !

Outre le grave danger de remettre en selle la guerre de contre-insurrection coloniale, pourquoi ressortir cette stratégie qui s’avéra un cuisant échec à Alger comme au Vietnam, où Johnson l’a tentée ? Elle ne peut pas réussir, répètent des militaires français compétents. Car lorsque l’ennemi s’est infiltré partout, lorsqu’il est uni dans sa volonté de chasser l’occupation étrangère, c’est trop tard, la guerre est perdue !

Qui promeut donc cette follestratégie ? Alors que l’administration Obama hésite, McChrystal a trouvé un soutien de poids dans le Financial Times de Londres. Dans son éditorial du 2 septembre, le quotidien approuvait l’évaluation du général pour qui « le succès est atteignable », ajoutant qu’« Obama aurait raison d’accéder à sa demande » de renforts.

LaRouche, qui exige l’arrêt de cette guerre, accuse : « Depuis la guerre de Sept ans (1757-1763), la politique britannique a consisté à induire les nations visées à s’autodétruire, en les piégeant dans des guerres qu’elles n’ont aucune raison de mener. (…) Fondamentalement, notre ennemi n’est ni les Taliban, ni al-Qaeda (…) Le véritable ennemi, la réelle menace, c’est l’Empire britannique. »

http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org



Mardi 22 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par claudio le 22/09/2009 14:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

En Afghanistan, il se joue actuellement le même scénario que notre armée a vécu en Algérie.
Nos 600 000 soldats ne sont jamais parvenus à « abattre » les 25 à 30 000 combattants algériens qui se battaient avec courage et détermination pour leur liberté et leur dignité.
En Algérie, nous avons été vaincus encore et humiliés bien plus plus qu'en Indochine avec la débacle de Dien Bien Phu !
Contrairement aux algériens, Le Général Giap disposait d'une armée régulière lourdement armée, manœuvrant dans des territoires non occupés par les forces française, ce qui lui a permis d'aligner près de 300 000 hommes pour faire du camp retranché de Dien Bien Phu, le piège que ni le Général de Division Cogny, ni son patron Commandant en Chef du Corps Expéditionnaire, le Général de Corps d'Armée Navarre, n'ont su ni prévoir, ni éviter.
25 à 30 000 fiers descendants des Numides et de leur chef Jughurta qui ont fait trembler l'Empire Romain (rien que cela !!), nous ont infligé une défaite historique que nos militaires tentent de relativiser en insistant sur « leur victoire » sur le terrain transformée en « défaite politique » attribuée au seul Général de Gaule ! Triste revendication car la victoire d'une armée s'évalue en fonction des objectifs fixés. En Algérie, cet objectif était l'éradication totale de la résistance, non atteint, et le maintien du pays au sein de la France, non atteint non plus. Il y a donc bien eu défaite cuisante en Algérie !!
Comme les Talibans en Afghanistan, les combattants algériens n'étaient pas que 25 ou 30 000, ils étaient des millions car le peuple algérien était également au front, rendant toute victoire française impossible.
Les théories de notre Grand Saint-Cyrien, le lieutenant-colonel David Galula, ont lamentablement échoué. Ses SAS, ses camps de regroupement de la population, ses harkis, ses quadrillages rendant la vie impossibles aux fellahs algériens, ont au contraire renforcé le patriotisme de nos adversaires. Désormais, leur seul objectif était de nous mettre dehors ! Et ils ont brillamment réussi, sans aviation, sans marine, sans blindés, sans même un seul véhicule.
La résistance algérienne n'a pas été décimée et le peuple algérien n'a pas été soumis.

Les américains, qui sont loin d'être des grands stratèges, ne planifient leurs guerres que sur la puissance de leurs armes, sur leurs matériels donc et le soldat étasunien lui-même n'est qu'une fraction de ces moyens matériels qu'il est appelé à servir. Leur ordre de bataille se résume à semer la mort et destruction des êtres et des biens, civils et combattants, sans distinction, persuadés que ces coups de buttoirs parviendraient à eux seuls, à éradiquer toute volonté de résistance chez l'ennemi.
Ils n'intègrent jamais dans leur mauvaise stratégie le comportement éventuel de la population. Cette donnée ne revêt aucune importance aux yeux de leurs généraux fanfarons et ambitieux ce qui les conduit à plus de massacres, plus de destructions et par conséquent plus de résistance d'hommes et femmes qui vivent la présence des forces américaines comme une atteinte à leur liberté, à leur dignité et à leur souveraineté.
si on réfère à l'histoire contemporaine, on constate que les américains ont subi plus de défaites militaires que de victoires décisives sur leurs ennemis.
En effet, hors mis l'Allemagne et le Japon, vaincus par les moyens qu'on sait, les forces armée américaines ont toujours été défaites : Corée du Nord, Vietnam, Cuba, Irak, Amérique Latine, Somalie et leur défaite face aux afghans se dessine de manière de plus en plus précise à l'horizon.
Quand les américains et leurs vassaux comprendront-ils que les armées peuvent être défaites, que les peuples demeurent toujours invincibles ?
Quand les américains et leurs vassaux comprendront-ils que les guerres ne peuvent être menées dans l'assentiment de leurs propres populations, vivier des futurs cadavres offerts à l'ennemi ?
Jusqu'à quand vont-il persister à miser nos vies dans leurs macabres parties de poker, dans leurs sales guerres coloniales d'un autre siècle ?
Notre patriotisme se limite à nos frontières et mettre en péril la vie d'un citoyen dans des conflits que nous n'avons pas décidés, est un crime de haute trahison.
Nous ne gagnerons pas en Afghanistan parce que nous ne pouvons pas vaincre et toutes les raisons fallacieuses qui nous sont avancées ne tiennent pas la route. Aucune femme afghane n'est venu pleurer à nos portes pour qu'on la débarrasse de sa burqua. Aucune petite fille afghane n'est venu se plaindre à nous parce qu'elle ne peut pas se mettre du rouge à lèvres ou du vernis à ongle. Aucun Taliban ne s'est attaqué à nos pays ou attenté à nos intérêts. Nous ne sommes mêmes pas parvenu à éradiquer la drogue alors que le Mollah Omar y arrivait, lui, avec sa mobylette !
Quant à la France, Sarkozy, se prenant pour l'incarnation d' Urbain II poussant ses Croisés à libérer Jérusalem des mains des infidèles, mène une guerre idéologique pour le seul bénéfice d'Israël ! Israël vaut bien le sacrifice de nos jeunes soldats, n'est-ce pas ?
Nous ne voulons plus de cette guerre déclarée contre notre volonté. Nous voulons le rapatriement immédiat de nos militaires. Nous refusons de participer au massacre du peuple afghan qui ne nous a rien fait. Nous ne voulons pas capturer un Ben Laden qui n'existe pas, ou qui n'existe plus.
Nous réfutons les doctrines israélo-américaines visant à diaboliser les non sionistes pour en faire leurs prochaines victimes.
Contrairement à Monsieur Sarkozy, nos parents et grands parents ont sacrifié leur vie pour la France, pour ses valeurs, pour la paix et la fraternité entre les peuples.
Contrairement à Monsieur Sarkozy, le sang qui coule dans nos veines, n'a pas été nourri à Washington ou a Tel-aviv, il est la sève issue des profondeurs de la Terre de France, celle de nos aïeux.


2.Posté par dam le 22/09/2009 17:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tu as tout dis claudio, absolument rien à ajouter.

3.Posté par rachi le 22/09/2009 17:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Wahoo!!! Superbe démonstration Claudio!
Nos élites sont complètement déconnectées de la réalité et de la base. Le peuple n'a pas encore dit son dernier mot.

4.Posté par JBL le 22/09/2009 18:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bien que moi-même de sang-mélé, et pas d'un nationalisme exacerbé ; Je suis absolument d'accord avec vous claudio. L'empire britanique est une plaie dont l'histoire de l'amérique ne cicatrisera jamais. Lisez, si ce n'est déjà fait, le blog de pierre jovanovic qui nous apprend l'état de quasi faillite de l'angleterre ! On est mal, nous devons nous lever et résister, au risque de nous réveiller trop tard.

5.Posté par michel49 le 22/09/2009 18:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ne pas oublier qu'en Algerie la CIA soutenait le FLN parceque les USA lorgnaient sur les reserves petrolieres... tout comme au Vietnam ils ont aidé le Vietminh à nous chasser pour recuperer le caoutchouc, rien ne change, la CIA a egalement aidé l'OAS dans les tentatives d'assassinat contre DE Gaulle

6.Posté par claudio le 22/09/2009 20:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@ michel49,

Puisque vous évoquez la CIA et son rôle dans les conflits vietnamien et algérien, j'ose, si vous le permettez apporter quelques précisions.
S'agissant de l'Algérie, la CIA ne fut d'aucune utilité au FLN, ni d'ailleurs le gouvernement US de l'époque qui s'est contenté d'observer une neutralité face à ce conflit tout en intrigant pour que la question algérienne soit mise à l'ordre du jour de l'Assemblée Générale des Nations Unies. La France, comme de bien entendu, n'apprécia guère l'attitude US mais pas au point d'assombrir les relations entre les deux pays.
Le FLN a bénéficié par contre des aides conséquentes et efficaces des services de renseignements soviétiques (le KGB), des chinois et des allemands de l'est. Nous le savions et nos propres services menaient leur guerre à eux, contre ces pays.
A l'inverse, nous avons fait appel, sans honte, aux bandits de grands chemins du Mossad qui ont fortement œuvré pour retourner les juifs arabes et berbères d'Algérie contre leurs propres frères musulmans. Ce fait n'est pas une distinction dont nous souhaiterions voir décorer notre drapeau ! Conséquence du sale boulot des sionistes, les juifs ont massivement quitté l'Algérie alors que personne ne les y contraignait, bien au contraire. Aussi bien le FLN que le GPRA, les ont invité à rester dans leur pays et à se battre en tant qu'algériens pour l'indépendance.
Pour l'Indochine, les américains étaient de notre côté. Ils ont contribué en armement et en deniers à la campagne française. La part financière consentie par les États-Unis dans l'effort de guerre contre le Vietminh fut beaucoup plus importante que la part française. Sans leur soutien logistique et financier, nous n'aurions jamais pu assurer la maintenance du corps expéditionnaire.
Les américains étaient tellement engagés à nos côtés qu'ils avaient envisagé, dans les moments les plus terribles du camp retranché de Dien Bien Phu, de larguer des bombes atomiques sur les troupes du Général Giap. La chute des positions clés de Gabrielle et d'Anne-Marie le 15 mars 1954 ne laissait présager rien de bon en effet sur l'issue de la campagne.
L'opération de bombardement nucléaire par les US portait le nom de code « Vautour » et elle était parrainée par l'Amiral Radford. Elle n'a été empêchée que parce que nous étions incapables d'installer les trois points de visée exigés par les américains pour larguer leur tapis de bombes meurtrières. Un nouvel Hiroshima a été évité par la grâce divine, car le Général Navarre, comme l'Amiarl Radford, n'auraient pas hésité une seconde à perpétrer ce crime de guerre. L'escadre de B29 destinée à réduire en bouillie les troupes de Giap était prête à Manille sur les portes avions le Boxer et le Philippe Sea (l'Essex selon d'autres sources) !
Le président Eisenhower, sous les pressions de Winston Churchill, finit par se ressaisir et ordonna l'arrêt de l'opération Vautour.
Donc dire que les américains ont aidé les Viets est historiquement incorrect. Ils étaient partie prenante du conflit car leur but était de barrer la route au communisme.




Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires