EUROPE

Pas de traitement disponible en Ukraine pour la souche parainfluenza / A (H1N1)



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Mardi 17 Novembre 2009

Pas de traitement disponible en Ukraine pour la souche parainfluenza / A (H1N1)

L'article de zavrtra.com, « Souche 100% mortelle en Bucovine », que nous avons placé jeudi dernier sur Mecanopolis n'en fini pas de faire des vagues dans les médias russophones. Le professeur Bachinsky a donné hier un entretien au journal unian.com, dont nous présentons ici la traduction.


Sur la base des autopsies réalisées, nous sommes arrivés à la conclusion que les décès n'ont pas été causés par une pneumonie, mais par une insuffisance cardio-respiratoire et un choc cardiogénique. Le virus pénètre directement dans les poumons, et crée des lésions irréversibles qui entrainent une hémorragie, et la mort. En aucun cas des antibiotiques ne devraient être utilisés.
Professeur Victor Bachinsky, médecin légiste

Le responsable du département régional des médecins légistes de Tchernivtsi, le professeur Victor Bachinsky, vient de faire une déclaration explosive: toutes les victimes du virus en Bucovine (22 personnes âgées de 20 à 40 ans), province ukrainienne, ne sont pas mortes d'une pneumonie provoquée par une détresse virale, mais par une destruction totale des poumons. Nous avons rencontré le professeur Bachinsky, afin de savoir comment il en est arrivé à cette conclusion, et pour connaitre la façon de se protéger contre cette maladie.


Unian : Monsieur le professeur, vous avez précédemment indiqué que ce virus, par lequel beaucoup de gens sont morts, est un mélange du parainfluenza et de la grippe A/H1N1. Comment expliquez-vous cette progression de l'épidémie et comment est-il possible de soigner cette maladie?

Professeur Victor Bachinsky : La question de savoir comment traiter ce virus ne me concerne pas directement. Je suis pathologiste. Mon travail consiste à découvrir comment évolue un virus et de réaliser un diagnostic exact sur la maladie qu'il provoque. Dix-huit personne sont mortes dans la région de Tchernivtsi. Nous avons fait l'historique complet de l'évolution du virus et recherché tous les indices liés à cette maladie. Lorsque nous avons effectué les autopsies, les organes et tissus que nous avons prélevés ont démontré qu'il ne s'agissait pas de pneumonies. Ces résultats sont une base scientifique qui peut maintenant permettre aux médecins qui traitent cette maladie dans tout le pays de changer leur stratégie de soins.

Comment cette nouvelle maladie peut-elle être soignée ?

Pour l'instant, cela dépend du système immunitaire du malade, car il n'y a pas de traitement. Si son système immunitaire est résistant il devrait pouvoir guérir. Ce qui est urgent de pendre en comte, c'est que les antibiotiques ne devraient pas être utilisés pour traiter ces patients. Les antibiotiques sont même la raison pour laquelle nous avons un tel taux de mortalité élevé en Ukraine. Ici, les gens peuvent aller décrire leurs symptômes dans une pharmacie et se faire remettre des antibiotiques sans consulter un médecin. Les antibiotiques altèrent les défenses naturelles de l'organisme et augmentent le risque d'une plus grande infection. C'est la possibilité d'obtenir des médicaments sans ordonnances qui en ce moment permet au virus de s'étendre en Ukraine.

Est-i vrai que les poumons des victimes étaient noirs, ce qui a permis de rependre la rumeur d'une « peste noire » ?

Non, les poumons n'étaient pas noirs. Il ne s'agit pas d'une peste pulmonaire. Il s'agit d'une attaque virale qui détruit les poumons.

Vous pensez donc que, non seulement a Bucovine, mais aussi dans tout le pays, les victimes ne sont pas morte de pneumonies, mais à cause de cette nouvelle souche ?

En effet, ce n'est pas une pneumonie, mais une destruction totale des poumons qui est à l'origine des décès. Cette souche est très toxique, et, si le système immunitaire du malade est faible, elle crée une hémorragie dans les poumons. Ainsi, une fois que le virus pénètre dans les poumons, l'hémorragie commence immédiatement. L'oxygène ne circule plus normalement dans les alvéoles pulmonaires, ce qui crée une insuffisance cardio-pulmonaire et entraine une choc cardiogénique, puis la mort.

Le Tamiflu peut-il aider dans le traitement de ce virus ?

Le Tamiflu n'est pas un antibiotique, c'est un antiviral. Il devrait être appliqué à partir du deuxième ou troisième jour de la maladie, dès que des signes inquiétants apparaissent. Mais il n'est toutefois pas possible de l'utiliser à titre préventif, car ses effets secondaires sont trop toxiques.

Comment peut-on se préparer pour résister à la maladie?

Il est nécessaire d'améliorer le système immunitaire humain. Pas seulement aujourd'hui, à cause de ce virus, mais en général. Celui qui aura un système immunitaire robuste s'en sortira. Celui dont le système immunitaire est affaibli risque de succomber à la maladie.

Vous avez contacté le ministère de la Santé et leur avez conseillé de revoir les types de traitement pour lutter contre cette épidémie qui survient actuellement. Vous ont-ils suivi ?

Nous leur avons envoyé toutes nos informations, les protocoles et normes de traitement ainsi que notre diagnostic final. Mais il est évident que leurs décisions ne peuvent être instantanées.

Et pourquoi, jusqu'à présent, personne d'autre n'a diagnostiqué cette maladie? Que font les spécialistes du ministère de la Santé ?

C'est peut-être du au fait que la plupart des chercheurs travaillent sur une base purement théorique. Des scientifiques ont déjà pu apprécier les résultats de nos autopsies. En ce qui me concerne, j'exerce en tant que chef du bureau de la police scientifique et en tant que professeur. Il ne s'agit donc pas de mon opinion personnelle, mais du résultat d'un ensemble de chercheurs, spécialistes et médecins de Bucovine. Il y a cinq professeurs dans l'équipe que je dirige.

Propos rapportés par Anna Yashchenko, pour Unian.net

Source : Forum Mecanopolis

Traduction : Spencer Delane, Mecanopolis



Mardi 17 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par vilayat ,medecin le 17/11/2009 11:57 | Alerter
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Rappel des faits concernant Baxter

**Aout 2009
Le professeur Bar-Joseph Moshe (selon BiomedExpert.com: he is a plant disease expert with many publications on his name involving the genetic manipulation of virii) s´était présenté à l´émission du Dr. A. True Ott diffusée en direct sur Republic Broadcasting prétendant être un microbiologiste qui voulait apporter des preuves au procureur de la république pour montrer que les vaccins de la grippe H1N1 produits par Baxter BioPharma Solutions sont souillés. Il a affirmé que le laboratoire UKRAINIEN de Baxter produisait, en fait, une arme biologique déguisée en vaccin

Il a affirmé que ce vaccin contient un adjuvant (additif) destiné à affaiblir le système immunitaire et réplique l´ARN du virus responsable de l´épidémie de grippe espagnole de 1918, ce qui provoquera une pandémie mondiale et des décès en masse.

Baxter International Inc. a mélangé les virus de la grippe aviaire vivant et génétiquement modifié pour produire un vaccin qui a été envoyé dans 18 pays. Ce n´est que par pure chance qu´un laboratoire Tchèque a pris la décision de tester le vaccin sur une douzaine de furets, qui sont tous morts au bout de quelques jours. L´Organisation Mondiale de la Santé a reçu une notification de cette situation et la catastrophe a été évitée.

**Il s´agit clairement d´un acte délibéré de la part de Baxter parce que c´est un laboratoire de BS3, biosécurité de niveau 3. Baxter a reconnu une « erreur.» Des pagailles monumentales de ce type sont complètement impossibles à ce niveau. De nombreux systèmes de sécurité doivent avoir fait l´objet de sabotage, il aurait fallu corrompre de nombreux employés occupant des postes stratégiques.

Ces manipulations ne peuvent tout simplement pas être faites sans consignes données au sein même de l´entreprise. Ils n´ont pas envoyé le mauvais flacon, ils ont produit des douzaines de gallons d´agents servant à la fabrication d´armes biologiques (virus de la grippe aviaire/H5N1 génétiquement modifié et vivant), qu´ils ont ensuite distribué sous forme de « vaccin ».

**Baxter savait fort pertinemment que le vaccin qu´il distribuait était mortel. Car l´année d´avant, ils l´ont testé sur quelques centaines de personnes sans domiciles en Pologne. En conséquence, des douzaines parmi eux en sont morts.

Ref:Joseph Moshe (microbiologiste ) déclare : « le vaccin de la grippe porcine est une arme biologique »

2.Posté par TheTruth le 17/11/2009 11:58 | Alerter
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Voici la définition du Parainfluenza prise dans un dictionnaire médical :

Parainfluenza : Une maladie due à une infection respiratoire aiguë provoquée par un virus Parainfluenza. Le Parainfluenza se produit habituellement chez les enfants. Le bilan clinique peut aller d'une douce grippe à une bronchite ou une pneumonie.

TRANSMIS PAR AEROSOL, le virus est habituellement limité aux voies respiratoires et n'envahit pas la circulation sanguine (aucune virémie). L'infection des enfants en très en bas âge tend à mener à une maladie la plus sérieuse. Les virus parainfluenza font parti du groupe de virus du paramyxovirus.

La définition prise d’un dictionnaire médical en ligne fait tilt, en effet, il semblerait que ce virus se propage généralement par aérosol, les nombreux témoignages indiquant de petits avions faisant des cercles au dessus des grandes villes et libérant une substance aérosol, viennent corroborer ces derniers éléments et laissent à penser que l’apparition de ce nouveau virus ne s’est pas fait de manière naturelle, mais introduit par la main de l’homme, Baxter figure en bonne place dans le rang des suspects.

3.Posté par Sugiom le 18/11/2009 14:40 | Alerter
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Ça va vraiment loin là... Nouvelle tentative de pandémie après le flop du H1N1 ? :/

4.Posté par cielétoilé le 18/11/2009 15:00 | Alerter
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"Ici, les gens peuvent aller décrire leurs symptômes dans une pharmacie et se faire remettre des antibiotiques sans consulter un médecin. Les antibiotiques altèrent les défenses naturelles de l'organisme et augmentent le risque d'une plus grande infection." Aux USA , c'est pareil , on peut acheter des antibios en même temps que des piles, un produit lave-vaisselle ou autre chose et malgré l'état de petite santé de nombres d'américains , il n'y a pas ce genre de problème d'une façon si rapide en une à deux semaines , avec des cas si graves , de cette sorte .

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