Palestine occupée

Parlons-en ! L'industrie de la "paix" au Moyen-Orient


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En découvrant que je suis palestinien, de nombreuses personnes rencontrées dans une université aux Etats-Unis désirent m'informer des différentes activités auxquelles ils ont participé afin de promouvoir la "coexistence" et le "dialogue" entre les deux parties du «conflit», attendant sans doute de ma part un signe d'approbation.
Toutefois, ces efforts sont nuisibles et fragilisent l’appel au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël de la société civile palestinienne - le seul moyen de faire pression sur Israël pour qu'il cesse ses violations des droits des Palestiniens.
Par Faris Giacaman


Faris Giacaman
Dimanche 23 Août 2009

Les tentatives d'établir un «dialogue», alors qu'Israël continue d'opprimer les Palestiniens, ne font que fragiliser l'appel au boycott. (Activestills)
Les tentatives d'établir un «dialogue», alors qu'Israël continue d'opprimer les Palestiniens, ne font que fragiliser l'appel au boycott. (Activestills)
Lorsque j'étais lycéen, à Ramallah, l'un des initiatives "de peuple à peuple» les plus connues, les Graines de la Paix, sont souvent venues dans mon école pour demander aux étudiants de se joindre à leur programme. Presque chaque année, ils envoient quelques-uns de mes camarades de classe pour un camp d'été aux États-Unis avec un groupe similaire d'étudiants israéliens.

Selon le site internet de Graines de la Paix, on leur apprend au camp "à développer l'empathie, le respect et la confiance ainsi que les techniques de leadership, de communication et de négociation - tous les éléments essentiels qui faciliteront une coexistence pacifique pour la prochaine génération." Ils dépeignent un tableau optimiste, et la plupart des gens à l'université sont très surpris d'entendre que je pense que ces activités sont peu judicieuses, au mieux, et immorales, au pire. Pourquoi diable devrais-je être contre la "coexistence", demandaient-ils toujours?

Au cours des dernières années, il y a eu des appels grandissants pour mettre un terme à l’oppression d’Israël sur le peuple palestinien par le biais d'un mouvement international de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). L’une des objections les plus courantes pour le boycott, c'est qu'il est contre-productif, et que «le dialogue» et «une promotion de la coexistence" sont beaucoup plus constructifs que les boycotts.

Avec le début des accords d'Oslo en 1993, il y a eu toute une industrie qui a déployé ses efforts pour faire venir les Israéliens et les Palestiniens dans ces groupes de «dialogue». L'objectif déclaré de ces groupes est la création de la compréhension entre les «deux parties du conflit," afin de "construire des ponts» et «surmonter les obstacles." Toutefois, l'hypothèse que ces activités contribueront à faciliter la paix n'est pas seulement incorrecte, mais elle manque en fait de morale.

L’hypothèse que le dialogue est nécessaire afin de parvenir à la paix ne tient absolument pas compte du contexte historique de la situation en Palestine. Cela suppose que les deux parties ont commis, plus ou moins, une quantité égale d'atrocités contre l’autre et sont également coupables des torts qui ont été causés.

Cela suppose qu’aucune des deux parties n’a totalement raison ou totalement tort, mais que les deux parties ont des revendications légitimes qui devraient être examinées, et que certains points doivent être surmontés. Par conséquent, les deux parties doivent écouter le point de vue de "l'autre" afin de favoriser la compréhension et la communication, ce qui conduirait probablement à une «coexistence» ou «réconciliation».

Une telle approche est jugée "équilibrée" ou "modérée", comme si c'était une bonne chose. Toutefois, la réalité sur le terrain est très différente du point de vue «modéré» de ce soi-disant «conflit». Même le terme «conflit» est trompeur, car il implique un litige entre deux parties symétriques. Ce n’est pas la réalité, il ne s'agit pas d'un cas de simple malentendu ou de haine mutuelle qui se trouverait sur le chemin de la paix. Le contexte de la situation en Israël/Palestine est celle du colonialisme, de l'apartheid et du racisme, une situation dans laquelle il y a un oppresseur et un opprimé, un colonisateur et un colonisé.

Dans le cas du colonialisme et de l'apartheid, l'histoire montre que les régimes coloniaux n’abandonnent pas le pouvoir sans lutte et résistance populaire, ou de pressions directes internationales. Il est particulièrement naïf de croire que la persuasion et les "discussions" pourront convaincre un système oppressif de renoncer à son pouvoir.

Le régime de l'apartheid en Afrique du Sud, par exemple, a pris fin après des années de lutte avec l'aide indispensable d'une campagne internationale de sanctions, désinvestissements et de boycotts. Si l'on avait proposé aux opprimés Sud-Africains vivant dans des bantoustans d’essayer de comprendre le point de vue de l’autre (c'est-à-dire le point de vue de la suprématie blanche d'Afrique du Sud), les gens auraient éclaté de rire à une notion aussi ridicule.

De même, pendant la lutte des Indiens pour l'émancipation de la domination coloniale britannique, le Mahatma Gandhi n'aurait pas été vénérée comme un combattant de la justice, s’il avait renoncé à satyagraha - "s’en tenir fermement à la vérité", son terme pour son mouvement de résistance non-violente - et s’il avait plaidé pour le dialogue avec les occupants colons britanniques afin de comprendre leur version de l'histoire.

Maintenant, il est vrai que certains Sud-Africains blancs étaient solidaires des opprimés noirs sud-africains, et ont participé à la lutte contre l'apartheid. Et il y avait, bien sûr, certains opposants britanniques à la politique coloniale de leur gouvernement. Mais ces partisans se sont explicitement tenus aux côtés des opprimés avec l'objectif clair de mettre fin à l'oppression, de lutter contre les injustices commises par leurs gouvernements et leurs représentants.

Donc, tout rassemblement des deux parties ne peut être moralement sain que lorsque les citoyens de l'état d'oppression sont solidaires avec les membres du groupe opprimé, et non pas sous la bannière de "dialogue" pour «comprendre l'autre version de l'histoire." Le dialogue n'est acceptable que lorsqu’il est engagé pour mieux comprendre le sort des opprimés, et non pas dans le cadre "d’écouter les deux parties."

Cependant, les partisans palestiniens de ces groupes de dialogue ont affirmé que de telles activités pourraient être utilisées comme outil – non pas pour promouvoir ce que l'on appelle la «compréhension», - mais en fait pour remporter a lutte palestinienne pour la justice sur les Israéliens en les persuadant ou "en leur faisant reconnaître notre humanité."

Toutefois, cette hypothèse est également naïve. Malheureusement, la plupart des Israéliens ont été victimes de la propagande sioniste et de ses nombreux exutoires qui les alimentent depuis leur plus jeune âge.

En outre, il faudra un énorme effort concerté pour contrer cette propagande par le biais de la persuasion. Par exemple, la plupart des Israéliens ne seront pas convaincus que leur gouvernement a atteint un niveau de criminalité qui justifie un appel au boycott.

Même s’ils sont logiquement convaincus de la brutalité de l'oppression israélienne, il ne sera probablement pas suffisant de susciter en eux toute forme d'action dirigée contre lui. Cela s’est avéré vrai à de nombreuses reprises et est évident dans le lamentable échec de ces groupes de dialogue à former un mouvement global de lutte contre l'occupation depuis leur création, avec le processus d'Oslo.

En réalité, seule une pression soutenue – et non la persuasion - fera réaliser aux Israéliens que les droits des Palestiniens doivent être rétablis. C'est la logique du mouvement de BDS qui est totalement opposé à la fausse logique du dialogue.

Sur la base d'un rapport de 2002 non publié réalisé par Israel/Palestine Center for Research and Information, le San Francisco Chronicle a indiqué en Octobre dernier que rien qu"entre 1993 et 2000, les gouvernements occidentaux et des fondations ont dépensé entre 20 millions et 25 millions de dollars pour les groupes de dialogue. "Par la suite, une enquête à grande échelle réalisée auprès de Palestiniens qui ont participé aux groupes de dialogue a révélé que ces dépenses énormes avaient échoué à produire "un seul pacifiste des deux côtés." Cela confirme la conviction, chez les Palestiniens, que l'ensemble de l'entreprise est une perte de temps et d'argent.

L'enquête a également révélé que les participants palestiniens ne sont pas pleinement représentatifs de leur société. De nombreux participants ont tendance à être "les enfants ou les amis de hauts responsables palestiniens ou des élites économiques. Seuls 7% des participants étaient des résidents de camps de réfugiés, bien qu’ils représentent 16% de la population palestinienne."

L'enquête a également révélé que 91% des participants palestiniens n'avaient pas conservé de liens avec les Israéliens qu’ils avaient rencontrés. En outre, 93% n'ont pas été contactés par l’action de suivi du camp, et seulement 5% étaient d'accord avec l’idée que cela avait aidé à «promouvoir la culture de la paix et le dialogue entre les participants."

Malgré l'échec retentissant de ces projets sur le dialogue, de l'argent continue à y être investi. Comme l’a expliqué Omar Barghouti, l'un des membres fondateurs du mouvement BDS en Palestine, dans The Electronic Intifada : "il y a eu tellement de tentatives de dialogue depuis 1993 ... c’est devenu une industrie - que nous appelons l'industrie de la paix."

Cela pourrait être en partie attribuable à deux facteurs. Le facteur dominant est l'utilité de tels projets dans les relations publiques. Par exemple, le site internet des Graines de la Paix promeut sa légitimité en présentant une sélection impressionnante de soutiens venant de politiciens et autorités populaires, comme Hillary Clinton, Bill Clinton, George Mitchell, Shimon Peres, George Bush, Colin Powell et Tony Blair, entre autres.

Le deuxième facteur est le besoin de certains "gauchistes" et "libéraux" israéliens de sentir qu’ils font quelque chose d'admirable pour "se poser des questions», alors qu'en réalité ils ne prennent aucune réelle position contre les crimes commis en leur nom par leur gouvernement.

Les politiciens et les gouvernements occidentaux continuent de financer de tels projets, ce qui renforce leur image de partisans de la "coexistence" et les participants "libéraux" israéliens peuvent s’exonérer de toute culpabilité en participant à la noble action de "promotion de la paix." Une relation de symbiose, en quelque sorte.

Le manque de résultats de ces initiatives n'est pas surprenant, puisque les objectifs des groupes de dialogue et de "coexistence" n’incluent pas de convaincre les Israéliens d'aider les Palestiniens à obtenir le respect de leurs droits inaliénables. L'exigence minimale d’une reconnaissance de la nature oppressive d'Israël est absente dans ces groupes de dialogue.

Au contraire, ces organisations opèrent sous l'hypothèse douteuse que le "conflit" est très complexe et à multiples facettes, où il y a "deux versions dans chaque histoire, et chaque récit a certaines affirmations valables et d’autres fausses.

Comme l’explique clairement l'appel lancé par la Campagne palestinienne pour le boycott universitaire et culturel d'Israël, toute activité commune israélo-palestinienne - qu'il s'agisse de films ou des camps d'été - ne peut être acceptable lorsque leur objectif est de mettre fin, de protester et/ou de sensibiliser à l'oppression des Palestiniens.

Tout Israélien cherchant à interagir avec les Palestiniens, avec l'objectif clair de solidarité et de les aider à mettre fin à l'oppression, sera accueilli à bras ouverts. Toutefois, la prudence est conseillée lorsque des invitations sont envoyées pour participer à un dialogue entre les "deux côtés" du soi-disant «conflit».

Toute demande pour un discours "équilibré" sur cette question - quand la devise «il y a deux versions dans chaque histoire" est formulée presque religieusement - est moralement et intellectuellement malhonnête, et ignore le fait que, quand il s'agit d’un cas de colonialisme, d'apartheid et d'oppression, il n'existe pas d"équilibre".

En général, la société de l'oppresseur ne renoncera pas à ses privilèges sans pressions. C'est pourquoi la campagne BDS est un important instrument de changement.

Source : http://electronicintifada.net/  
  Traduction : MG pourISM



Dimanche 23 Août 2009


Commentaires

1.Posté par rachi le 23/08/2009 15:48 | Alerter
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C'est bien beau le dialogue mais rien ne change dans la vie au quotidien des palestiniens. Leurs conditions de vie ont empiré ces dernières années. Et cela fait toujours 42 ans qu'ils vivent sous occupation, qu'ils se font spolier tous les jours.
En vérité ces pseudos "dialogue de paix" n'ont servi qu'à faire gagner du temps aux israeliens en multipliant les colonies et en jouant ensuite sur le fait accompli.

2.Posté par Alif le 23/08/2009 18:33 | Alerter
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@Visiteur

vous etes vraiment vraiment ridicule,malhuereusement pour les hommes,les vrais hommes le ridicule ne tue pas,au contarire dans votre cas le ridicule vous fait grossir et
vous rend obeses,vous vous devez etre bien payer pour faire un boulot sale.


3.Posté par dik le 23/08/2009 19:03 | Alerter
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@Visiteur

Il y a des juifs, de vrais, qui s'interdisent d'avoir une nation pour être en conformité avec le vœu su Seigneur et des prétendus juifs s'appelant sionistes, qui défient le Seigneur. A ces sionistes, oui : Mort aux sionistes point barre. Jamais ethnie, communauté ou secte n'a fait autant de mal que la secte sioniste.

4.Posté par Alif le 23/08/2009 19:18 | Alerter
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les sionistes ne sont même pas juifs ethniquement,ce sont des khazars originaires du royaume de Khazar au sud de la russie et qui ont adopté le judaïsme talmudique et non celui de la Thora,ils ont leurs propres langue qui n' a rien à voir avec l'hébru,tout ceci est prouvé scientifiquement,donc critiquer le sionisme n'est pas de l'anti-semitisme puisque
les sionistes ne sont pas semites mais Khazards,et puis demandez aux historiens juifs pourquoi la langue de ses Khazard est trés combattu .

5.Posté par Ojar le 24/08/2009 12:24 | Alerter
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Cette réflexion est intelligente mais elle comporte au départ une petite erreur qui change tout, c'est l'oubli que la violence a toujours "commencé" du côté palestinien et que ce fait est dominant dans la tête des Israéliens. D'accord pour dire que la violence est actuellement beaucoup plus importante de la part des Israéliens mais celle-ci n'est qu'en réaction à des violences initiales venant des extrémistes palestiniens. Si les Palestiniens réussissaient à maîtriser leurs propres extrémistes et qu'ainsi donc leur violence primaire s'arrêtait, la violence des Israéliens s'arrêterait par voie de conséquence après quelque temps et on commencerait à envisager de vivre ensemble de manière démocratique. Autrement dit, du côté palestinien on retient l'idée exclusive du colonialisme et du côté israélien on ne voit exclusivement que la violence initiale de l'autre.
Cet article tiendrait la route s'il ne commençait pas par présupposer que seule la vision palestinienne est juste.

6.Posté par Somud le 24/08/2009 18:02 | Alerter
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Lamentable : c'est l'oubli que la violence a toujours "commencé" du côté palestinien

S'installer seul ou en famille en Palestine dans le but de renforcer le nombre de ceux qui veulent expulser les autochtones arabes et gouverner le pays sans eux , c'est être individuellement violent

Maid la vérité oblige à dire que ce n'était pas le cas de toutes les célébrités juive de l'époquie. Certains étaient au moins pour le fédéralisme ou organsiation gouvernementale plus ou moins admissibles.

Il était absolument logique et éthique que les autochtones arabes, aussi divisés en clans soient-ils, refusent

7.Posté par Arthur Gohin le 24/08/2009 19:41 | Alerter
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Alors Ojar, "Cette réflexion est intelligente mais elle comporte au départ une petite erreur qui change tout, c'est l'oubli que la violence a toujours "commencé" du côté palestinien et que ce fait est dominant dans la tête des Israéliens" ?
Ce fait en tout cas n'est pas dominant dans votre tête car vous êtes un menteur professionnel, facilement reconnaissable à son petit ton doucereux. Quant aux Israéliens, ceux qui ont une tête savent très bien qu'Israël n'est rien d'autre que la dépossession violente et raciste des palestinien.
Le caractère fortement raciste de cette invasion la rend inguérissable, contrairement à tant d'autres, et de fait la société israélienne est de plus en plus malade: l'idéalisme du départ a disparu pour être remplacé par un cynisme abominable.
Ainsi que le reconnais l'UJFP, les réaction violentes de bien des palestiniens ne sont que des réactions de désespoir, un baroud d'honneur, face à une machine implacable qui les considère un peu comme des animaux.


8.Posté par Sophie le 24/08/2009 20:02 | Alerter
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Conseil d'expert

Qui dit mieux : "Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" ( Ben Gourion cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121 et page 99 dans la version anglaise The Jewish Paradox, trans. Steve Cox (Grosset and Dunlap, 1978)

9.Posté par VIRGILE le 25/08/2009 01:31 | Alerter
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Les crypto-Jew talmudistes se branlent bien de toutes ces discuSions. Ils jouent la montre, détournent et volent des centaines de milliards et mentent éperdument, c'est leur nature (Jean 8.44) et ils iront jusqu'au bout, soit :

- reconstruction du Temple kabbaliste de Salomon
- instauration du grand Kahal planétaire (forme du NWO talmudique)
- annexion, par la ruse et le nucléaire, des rives de l'Egypte jusqu'à l'Euphrate, Liban inclus
- asservissement total des goyim par la dictature, ces chiens du diable nous considérant comme des animaux à leur service même s'ils n'ont rien inventé.

Qu'importe l'ordre, c'est dans le Plan final et il nécessite une troisième guerre mondiale totale, déjà planifiée sous diverses formes. Toutes les guerres et révolutions du XXe siècles n'en ont été que des préparatifs, fort bien réussies jusqu'à ce jour.

Il n'y aura jamais la paix avec les talmudo-sionistes dits "Jew", ce serait leur perte définitive avec l'obligation de fraterniser avec l'Humanité. Ce qui est strictement impossible selon les préceptes du "pur et de l'impur" juif et ils préfèrent mourir plutôt que se repentir.

Donc acte pour le chaos final. Préparez-vous, ça va aller en s'accélérant car ils sont partiellement démasqués.

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