Propagande médiatique, politique, idéologique

Paris Match, nous et les autres de banlieue



LFDM
Vendredi 6 Novembre 2009

Paris Match, nous et les autres de banlieue

C'est aussi cela l'identité nationale.

Aux névrosés du cul et de la race, l’identité nationale ne se réduit certainement pas aux symboles républicains du drapeau et à la marseillaise, ni à la terre qui, que chacun se rassure et les félons au premier chef, ne mentira certainement pas aux parasites lorsqu’il s’agira de les achever en ordures, histoire de sanctifier leurs vies de résidus. L’identité nationale c’est aussi et pêle-mêle et nous l’avons dit, le clacos qui poque, la baguette comme le bâton de manioc, si si, l’œuvre critique de Lévi-Strauss et ses pairs contemporains comme ceux qui les ont précédés, le bourgogne aligoté comme le cidre, Barbès aux heures de pointe comme la rue Passy. L’identité nationale c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Exemple ci-dessous, un bidonnage de paris match pour noicir l'insécurité dans les banlieues. Car il ne faut pas se cacher, ces sont les noirs et les arabes qui foutent le bordel...


Paris-Match avait cru devoir meubler une photo volée d'un commentaire à sa sauce. Mademoiselle Merlin qui n'a pas apprécié l'interprétation tirée par les cheveux a porté plainte et obtenu le rectificatif qui suit la première image. L'identité nationale, au quotidien c'est aussi cela, Mademoiselle Merlin qui prend son métro tranquille, et qui n'a pas de souci avec des jeunes qui n'écoutaient peut-être même pas du rap et qui, ce n'est pas exclu, étaient peut-être polis et calmes. Est-ce envisageables dans votre esprit de têtes de noeuds? Visiblement on n'est pas rendus...

A l’occasion du débat sur la race, car il faut bien le dire, c’est ce que sous-tend cette vaste causerie sous le drapeau, on a vu récemment la cohorte des prébendiers de la question raciale défiler devant les caméras complaisantes de la Pravda médiasphérique, nous resservir leurs objurgations habituelles selon lesquelles il faut combattre le racisme. Que n’ont-ils fait depuis qu’ils combattent le fléau? Qui en France, s’est autoproclamé défenseur de ce droit-là? Les SOS Racisme, Licra, MRAP, et machin chouette. Qui encore est subventionné à ce titre à coups de millions d’euro tirés de fonds public? Les mêmes. Qui frappe à la porte du pactole? Les noiriologues du Cran. Pour quel résultat? Aucun si ce n’est d’exacerber le clivage de la population sur la question raciale. Or loin d’être répandu, le racisme est d’abord le fait des élites autoproclamées et cooptées de ce pays avant d’être celui de la population française qui négocie la question de l’autre dans un commerce quotidien fait de difficultés souvent, de réussites on n’en parle pas assez, de violences, d’amour, de rejet etc., sans avoir à répondre ou à participer d’une théorie générale de la diversité, inspirée par des manipulateurs, des malades mentaux qui feraient mieux de se cirer le jonc que d’emmerder le monde. Vous connaissez notre maxime: On ne baise pas par décret…

zemmour_384.jpgSeul le benêt qui pense court et immédiatement sera surpris à l’évidence que l’antiracisme ripoublicain est une course à l’échalote elle-même fondamentalement et finalement raciste. Nous précisons, fondamentalement et finalement. A cet égard les sentences et les analyses de l’imprécateur du Figaro Pravda, l’Eric Zemmour sont cruelles mais sans appel. N’en déplaisent à ceux qui préfèrent l’injurier plutôt que de le contredire il convient d’admettre ses constats objectifs, patents, lucides et peu importe l’opinion qui les motive, que nous ne partageons pas ici, l’Eric Zemmour a raison. Il faut cesser de subventionner ces officines qui servent de clientèle aux partis politiques pour capter les voix des noirs et des arabes des banlieues en prévision des élections. Idem pour la  Halde qu’il faut réformer car elle ne sert  décidément à rien et nous coûte très cher outre de loger des copains et des coquins. La réformer car on ne peut la supprimer. En effet, contrairement à ce que l’on pense, la Halde n’est pas une création française mais une obligation issue du Traité d’Amsterdam et de la directive européenne 2000/43. Avant la Halde souvenez-vous, nos élites déjà inspirées avaient quant à elles inventé un numéro de téléphone en guise d'instrument de lutte contre le racisme. Appelez le GELD. Foutage de tronche comme d'hab. Ce fut on le sait, un fiasco coûteux. Déjà champions des comités Théodules et Hyppolyte, nous voilà coutumiers du numéro vert. Bref, à tous niveau, celui de l’Etat, des entreprises et des associations, la lutte contre le racisme est réduite à un enjeu de communication et d’affichage. Et s’il le faut, dans l’intérêt de ce fanal-obscur, on fabrique le signal, on crée un racisme utile à cette communication. C’est grave.

Les media, fabrique de la haine raciale

Cette semaine encore le fichage ethnique a fait parler de lui sur les média. Comme d’habitude en tête du ballet épisodique, il y avait là les promoteurs de la question raciale en France que sont les potes de SOS racisme, dont les carrières de caciques et de réseaux, démontrent combien ces militants du doigt de l’homme ont un sens de la ponctualité hérité des Rolex, pour ne pas rater le train de la concussion. Comme d’habitude encore, lorsqu’on fait tout un foin médiatique sur le racisme comme critère normatif du management et de la gouvernance des grandes entreprises, les enseignes françaises sont étrangement épargnées. Cette fois-ci on jette en pâture Eurodysney. C’est surprenant combien la discrimination ethno raciale en France évite les entreprises française comme le nuage de Tchernobyl avait contourné la France. Est-ce parce la ségrégation ethnoraciale recoupe l’apartheid social pensé par une élite autoproclamée et cooptée, que nos entreprises, notre administration, nos associations sont en très grande majorité dirigées par l’aristocratie maçonnique, de réputation humaniste,  n'est-ce pas pour cela, à vrai dire, que la critique de le formation objective de cette ségrégation raciale et sociale épargne nos dirigeants. Il n’y a qu’aux idiots et à ceux qui pensent peu après s’être levés tard que l’on fera croire que Jean-Marie ou Marine Le Pen, sont responsables de cela. Dans une société ouverte, il n’appartient qu’aux francs-maçons qui se pensent supérieurs et à eux seuls, pour avoir choisi l’infiltration ils disent l’intelligence, la connivence ils prétendent la fraternité, le secret et opposent la discrétion, de faire le tri en leur sein et se débarrasser de leurs brebis galeuses. Commencez par devoirs à vous torcher le derche mais ne demandez pas aux petites gens qui souffrent à cause de vos errements de vous absoudre de vos abjections.

Aux frangins qui peuplent les journaux, nous avons commencé notre dégueulis du jour sur l’identité nationale en disant que c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Les media font partie de cette nomenklatura gouvernante. Leur complaisance est coproductrice du délitement social. La preuve encore avec la boue Paris Match prise la main dans le pot de confiture, à falsifier une situation pour donner vie à la haine raciale via la haine des jeunes de banlieues. Méditez l’honneur de la profession dans cette condamnation judiciaire. LFDM

«CLICHY-SOUS-BOIS Paris Match condamné pour la photo d'une enseignante
Le magazine a été condamné pour avoir publié "une photo arrangée" dans un reportage sur Clichy-sous-Bois. Mélanie Merlin avait découvert le cliché dans le journal sur lequel elle figurait au milieu de quatre garçons noirs, avec pour légende: "la passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ". […] En mars dernier, cette enseignante d'économie-gestion de 25 ans avait découvert qu'elle figurait dans un reportage de Paris Match intitulé "Retour à Clichy-sous-Bois".
Elle était présentée, au milieu de quatre garçons noirs, sur l'une des photos de ce reportage, dont la légende précisait "(...) La passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ".
"Dans sa décision, le juge bordelais a relevé le caractère arrangé de la photo, indiquant que la plupart des jeunes avaient un lien avec l'auteur de la photo", a rapporté Me Sebban. "Ce sont les mêmes jeunes que l'on voit dans des situations différentes, alors que Mélanie Merlin n'en savait rien", a-t-elle ajouté » Source Le nouvel Obs

http://lafeuilledemanioc.20minutes-blogs.fr/ http://lafeuilledemanioc.20minutes-blogs.fr/



Vendredi 6 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par ll9999 le 07/11/2009 14:01 | Alerter
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Boycotter paris trash ,vecteur du virus du racisme,
et la presse derviche tourneur du pouvoir .

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