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PRESIDENTIELLE: Une élection à 2 ou 4 tours? Un vote d'adhésion ou un vote de résignation?


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Mardi 29 Novembre 2016 - 08:00 LIVRE: Le Manifeste de la Raison Objective


En faisant abstraction des spéculations qui vont bon train et des sondages ne reflétant pas du tout la réalité quand aux chances réelles pour Ségolène ROYAL de récolter la quasi-totalité des voix issus de toutes les formations politiques en compétition au 1er tour, L’ultime débat télévisée de la dernière chance aura vu SEGO propulsée à l’apogée en attendant le verdict des urnes, grâce à sa dextérité d’avoir orienté le débat vers des sujets cruciaux, voire vitaux pour le français moyen, qui a déstabilisé son adversaire préférant tergiverser ou user de la langue de bois comme il a eu toujours coutume de le faire.


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Jeudi 3 Mai 2007

PRESIDENTIELLE
Une élection à 2 ou 4 tours?
Un vote d'adhésion ou un vote de résignation?



L'issue du marathon électoral qui secoue la classe politique française est désormais proche et les échéances ne font que se rapprocher, obligeant les indécis "non endurcis" à se prononcer pour espérer faire barrage à Sarko alors que curieusement, il ne cesse de frôler le paroxysme. Dimanche 06 mai, les Français connaîtront le nom de leur nouveau président ou de celle qui sera la 1ère présidente de la République Française. En apparence, les choses sont simples et claires. Il y avait au départ 12 candidats plus ou moins sérieux, plus ou moins farfelus. Le 1er tour éliminatoire du 22 avril a mis hors de combat et hors de course 10 prétendants "figurants" pour mieux donner une certaine crédibilité représentative à la démocratie et faire apparaître le duel SEGO-SARKO comme étant conforme aux sondages et aux prévisions. Seuls sont désormais en lice Nicolas SARKOZY, candidat de la droite et Ségolène ROYAL, candidate socialiste, devenue candidate du Parti socialiste, désormais candidate portant les couleurs de la gauche. En apparence, les choses sont désormais simples puisque l'électeur français doit choisir de voter ou pour la gauche ou pour la droite longtemps cramponnée à ses racines chiraquiennes. En réalité, le choix est difficile et peut paraître un véritable dilemme pour départager le "choléra" et la "peste" (dixit les déçus), un choix ne correspondant pas forcément aux aspirations de grand nombre de français confronté pourtant à se prononcer dans une configuration cornélienne.


Comment expliquer rationnellement que les ennemis jurés en grand nombre de Sarko, les campagnes de mobilisation anti SARKO et la devise "Tout sauf Sarko" n'auront pas réussi à déstabiliser ce prétendant résolu à se hisser à la magistrature suprême du pays en dépit de l'hostilité grandissante que nombre de français et Françaises nourrissent à son égard et que les sondages encensent abondamment en le donnant déjà gagnant au 2ème tour? Et puis comment expliquer que Ségolène Royal à la mémoire courte fait plus confiance aux éléphants du PS qui nous ont pourri la vie depuis toutes ces années en affirmant le lundi 30 avril nommer d'ores et déjà, à croire que c'est une priorité absolue pour elle, en pleine campagne présidentielle au quotidien Le Monde, que Dominique Strauss-Kahn "pourrait être un très bon Premier ministre (pour la France et pour ISRAEL qui se félicitera de cette décision), si tel est mon choix".


Ce choix est même cornélien. En effet, au 1er tour, des millions de voix se sont portés sur le candidat du Front National de Jean-Marie LE PEN et des millions d'autres se sont portés sur le candidat du centre François BAYROU. Comment se feront, comment pourront se faire les reports de voix? Nombre de Français sont perplexes et craignent au 2ème tour de se déjuger. Commet un Lepéniste bon teint, voire pur et dur, peut-il voter SARKO alors que J.M.LE PEN n'a cessé de vouer aux gémonies Sarko qui n'est pas un "Français du terroir" comme lui mais un Français issu de l'immigration? Comment un centriste de François BAYROU qui, selon la formule de Azzouz BEGAG ne marche ni à droite, ni à gauche, mais tout droit devant lui, comment peut-on lui demander de rejoindre avec armes et bagages le camp et le clan de la droite ou celui de la gauche?


Certains revirements sont spectaculaires comme celui de ce député socialiste Eric BESSON, qui a fait défection puisque initialement étant l'homme de confiance de Ségolène ROYAL, membre de son équipe de campagne et de son staff rapproché, ennemi juré de SARKO qu'il avait dans le passé vilipendé et violemment interpellé à l'Assemblée Nationale et qui vient de rejoindre avec armes et bagages, toute honte bue, le clan SARKO. C'est à l'honneur de la majorité des français d'être actuellement perplexes et songeurs, tant le choix du 2ème tour leur semble difficile et ne répondant pas aux préoccupations majeures de la classe populaire française. A l'intérieur même de la famille de la gauche, les choses ne sont pas si simples. Un électeur de la ligue communiste révolutionnaire (L.C.R) qui a voté pour Olivier BESANCENOT, un électeur de Marie-Georges BUFFET (Parti communiste) devront se faire une douce violence en votant pour Ségolène dont le paysage politique n'est plus rose mais prend les couleurs bleuâtres de la droite. Le combat politique en France ne prendra pas fin le 06 Mai au soir, mais au mois de juin. Après les deux tours de la présidentielle, il y aura les deux tours des législatives les 10 et 17 juin. Les députés sortants vivent dans l'angoisse d'être "sortis", les ex-députés tels Alain JUPPE veulent sortir de l'ombre, se refaire une virginité politique, les non députés tels VILLEPIN ou BEGAG recherchent l'onction du suffrage universel pour pouvoir se positionner sur l'échec politique et peser sur la recomposition du paysage politique français. Tous, dans leur engagement actuel avec SARKO ou SEGO ménagent les électeurs de tous bords. Leurs alliances, leurs reconversions, leurs virages à 180 degrés ne sont pas dénués d'arrière-pensées.


Seul LASSALE était prêt à se suicider pour ses idées. Le drame pour les ambitieux et les prétentieux, c'est de savoir se positionner dès maintenant sans se brûler les aides. Actuellement, vont bon train les offres de service, les figurations lors des manifestations publiques. On ne négocie pas explicitement les postes de ministre mais on se fait valoir "ministrable". « Paris vaut bien une messe ». Ce dicton n'est pas de l'apanage des Béarnais et de François BAYROU.


Toutes ces considérations font que, pour le scrutin du 06 mai, rien n'est encore joué d'autant que des voix discordantes s'élèvent mettant en exergue les votes électroniques ou leurs détracteurs avancent que dans un bureau de vote, comme tant d'autres, 48 suffrages n'auraient pas été comptabilisées et ou en même temps, le PS aurait dénoncé les dysfonctionnements dans les bureaux de vote électronique qui ne peuvent profiter manifestement qu'à SARKOZY.
Pour beaucoup de stratèges politiciens, on ne peut perdre une bataille mais il ne faut pas perdre la guerre électorale.
Ce 1er mai, J.M.LE PEN a rendu publique la position électoraliste du Front National: l'Abstention. On ne peut pas lui reprocher de n'être pas fidèle à lui-même. Le (La) président (e) qui sera élu (e) le 06 mai sera un (e) élu (e) à l'onction du suffrage universel restreinte, diminuée.
Le système électoral français gagnerait à être revu et corrigé.


En définitive, qui peut certifier sans pouvoir se tromper que c’est Jean-Marie Le Pen et non François Bayrou qui sera l’arbitre du second tour : selon que ses électeurs se déplaceront aux urnes une nouvelle fois ou qu’ils s’abstiendront, ils feront basculer la majorité dans un sens ou un autre. Or, pour assurer la pérennité de son parti, M. Le Pen aurait tout intérêt à favoriser le candidat qui s’engage à instaurer une part de proportionnelle aux élections législatives, Ségolène Royal et à frapper d’ostracisme Sarkozy.
Quoi qu’il en soit, le prochain président de la République ne devra pas se tromper sur le mandat qu’il aura reçu. Il disposera d’une forte légitimité pour faire appliquer durement des règles socio-économiques consensuelles, mais serait bien imprudent d’ambitionner en profiter pour les changer.


- UN DEBAT LARGEMENT DETERMINANT ET PREDOMINANT POUR Ségolène ROYAL


En faisant abstraction des spéculations qui vont bon train et des sondages ne reflétant pas du tout la réalité quand aux chances réelles pour Ségolène ROYAL de récolter la quasi-totalité des voix issus de toutes les formations politiques en compétition au 1er tour, L’ultime débat télévisée de la dernière chance aura vu SEGO propulsée à l’apogée en attendant le verdict des urnes, grâce à sa dextérité d’avoir orienté le débat vers des sujets cruciaux, voire vitaux pour le français moyen, qui a déstabilisé son adversaire préférant tergiverser ou user de la langue de bois comme il a eu toujours coutume de le faire.


Espérons que la prestation réalisée au-delà de son endurance physique et intellectuelle de la candidate socialiste à la présidentielle d’avril-mai 2007 sera celle qui aura été destinée à donner de l’embonpoint à une campagne dépourvue d’activités notables et retentissantes. Espérons que Ségolène ROYAL aura répondu à toutes les attentes express des masses populaires défavorisées, une ténor de la dialectique qui a asséné plusieurs coups déterminants à un adversaire qui brille par son manque de réalisme et que faute de pouvoir débattre, étant en panne d’idées, il (Sarko) essaiera vainement, vaille que vaille de créer des diversions pour sortir de situations embarrassantes assez complexes. La prétendante à l’investiture suprême de la VI ème république qui l’aura opposée à Nicolas SARKOZY ce mercredi 2 Avril, en direct à la télévision aura été prépondérante pour celui ou celle qui n’aurait pas utilisé (e) à profusion toute sa campagne électorale afin de convaincre l’opinion publique du bien fondé de son programme. La formidable démonstration médiatique de Ségolène ROYAL qui n’a pas eu à rougir face à un adversaire désarçonné que les « sondages » donnaient gagnant à l’avance aura eu raison de son projet de société urgent pour les classes les plus défavorisées de France, laissant dans l’expectative et dans une profonde réflexion son interlocuteur tétanisé, embarrassé et tergiversant pour rassurer même ses sympathisant et tous ceux qui ont fait la campagne derrière lui après sa dernière piètre prestation qui n’a absolument rien apporté de nouveau que l’on ne sache déjà, à part être sur la défensive et riposter.


Ségolène, animé d’un engouement hors pair, qui s’est donné à fond, cœur et âme pour convaincre encore plus son nouveau projet de société aura réussi incontestablement à rallier plusieurs voix en sa faveur alors que des organismes de sondage honnêtes, qui ne versent pas dans la surenchère l’ont crédité d’un fort taux d’adhésion de plusieurs électeurs indécis, abstentionnistes, électeurs lepénistes ou de l’UDF qui l’a conduiront sans ambages et sans aucune équation abjecte aux portes du pouvoir afin de se hisser à la magistrature suprême du pays. Finalement, battre SARKOZY ne relevait pas de l’impossible ou d’une utopie mais bien plutôt d’une urgence impérieuse, d’une stratégie méticuleusement étudiée, mûrement réfléchie, d’un parcours particulièrement talentueux auquel la première dame de France, versée dans les arcanes aura réussie à renverser la balance en sa faveur et à user à bon escient d’un débat salvateur, productif qu’un intrus politique de piètre renommée a savamment éluder d’aborder les questions de fond car c’est un secret de polichinelle de savoir que Sarkozy jongle admirablement avec la politique internationale qu’il souhaiterait que tous les Français et Françaises le jugent sur ce plan exclusivement et puisque les « sondages » l’ont donné gagnant au second tour, on comprend pourquoi il n’a pas jugé utile et opportun de débattre des problèmes de la société françaises.


Face aux défis qui attendent déjà Ségolène ROYAL, nul ne peut douter que les votes utiles agiront de concert avec le vote ultime décisif qui prouveront que les Français qui aspirent au vrai changement se rallieront pour celle qui est porteuse d’un vrai programme de société et de plusieurs alternatives novatrices pour et dans l’intérêt de la France et des Français. Il demeure patent que le choix de société qu’a incarnée Ségolène ROYAL n’a pas laissé d’autre choix à son rival d’en présenter un autre plus incohérent et irrationnel, car, faute d’argument, il n’a pas cru bon de rassurer les Français sur ses « bonnes intentions », vu que les intentions de vote lui ont toujours été favorables et l’ont crédité d’un score honorable ne correspondant pas avec le choix véritable des Français qui se porteront indubitablement sur la candidate, apte à avoir été à l’écoute des Français et à mieux de les comprendre et de les avoir compris.


Minou99
Militant des droits
De l'homme
Pour Alterinfo
Le 3 Avril 2007




Jeudi 3 Mai 2007


Commentaires

1.Posté par xray le 04/05/2007 12:34 | Alerter
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Élections : N’importe lequel et qu’on en finisse.
http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/

Les élections démocratiques : Un simulacre
http://les-elections-democratiques.over-blog.fr/

Élections piège à quoi ?
http://electionspiegeaquoi.hautetfort.com/

2.Posté par aurélie le 04/05/2007 14:09 | Alerter
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TOUT SAUF SARKO,

ON VA LE MOMIFIER DANS SON SARKOPHAGE, taille naine SVP.

3.Posté par mathieu le 05/05/2007 10:01 | Alerter
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Oui enfin bon, Segolene Royal c'est montré clairement agressive, elle m'a fait peur, ainsi qu'a de nombreuses personnes, la quasi totalité des gens que je connaissent en verité. pas de programme, tout sur les partenaires sociaux, impot supplementaire, irrespectueuse et particulierement mechante envers Sarkozy qui a su resté courtois, pour moi c'est un exploit, ce faire tappé dessus, sachant que la moindre remontrance agressive, il aura ete catalogué comme un homme violent contre une pauvre femme. Elle c'est servi de son atout d'etre une femme pour agir de la sorte, elle ne s'en sort pas grandi, bien au contraire. J'ai fait le vote utilise, je n'est pas voté, je ne me suis pas meme inscrit. Diabolisation a mort de Sarkozy, sans faire programme contre programme, ou Royal recité en nouvelle Marianne qui se prend pour la reine de France auquel ont ne peut rien dire. La realité Sarkozy est dangereux, mais en faire un Martyr, sa a ete une erreur strategique majeur. Je suis du genre a exprimer une idée contre une autre idée et non a caricaturé et insulté l'adversaire en face. La prochaine fois retené la leçon. Les gens ont peut de Royal, bcp d'autres trouve Sarkozy victime des Medias. La strategie de Manipulation des foules a ete efficaces et vous avez servi par votre acharnement a donné Sarkozy Victime d'un lynchage. Que le combat soit "juste", n'autorise pas d'utilisé des methodes outrancieres. Je le repete, je ne vote pas, je savai deja a l'avance comment allai se derouler cette election et comment allai reagir le peuple et les diverses organisations, sa a ete joué de main de maitre, chapeau l'artiste. Le vote utile c'est de ne pas s'inscrire, le systeme a gagné un point c'est tout, vous avez permis malgré que detestiez le systeme, par votre haine, a ce que le Systeme et toute la classe dirigeante Droite et Gauche gardent le pouvoir, dont les vainqueurs sont vos ennemis de toujours. C'etait previsible, comprennez vous l'ampleur de la strategie de manipulation auquel vous meme etre rendez la dedans. Un detail Sego et Sarko vont suivre le meme programme, cela est une autre histoire 2 - 0 pour le Systeme.

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