Opinion

PENSEES, STYLET EN MAIN,


Dans la même rubrique:
< >

Lundi 5 Août 2019 - 02:08 Algérie: Désobéissance civile ?

Mardi 11 Juin 2019 - 01:06 Macron/Trump : 1 chêne et 2 glands


Depuis que le stylo échappe d’entre tes doigts et qu’il te blesse en tombant, tu écris sur la terre de son propre sang.


DR IDRISSI MY AHMED
Lundi 23 Mars 2015

DERIVATIF, DELIRE TRANSACTIONNEL

PENSEES, STYLET EN MAIN,
PENSEES, STYLET EN MAIN.

Depuis que le stylo échappe d’entre tes doigts et qu’il te blesse en tombant, tu écris sur la terre de son propre sang.

Je suis fini, tu oses écrire et pourtant tu l’écris encore ! Parle au lieu d’e-écrire, c’est peut-être encore possible et moins fatiguant. Coulé, courbé, flasque, mais incapable de ramper ! Question de forces et de vigueur ? Ou d’opposition et d’orgueil ? Un simple refus de le faire par fierté fallacieuse, une morgue déplacée. Rien de plus.

DERIVATIF, DELIRE TRANSACTIONNEL

Une gifle de policier, inattendue et fourbe, telle une ruade de mule, (Comme un coup de sabot aux couilles, voyez ce qu’il en reste comme honneurs !). Et ça vous glace comme une banquise ! Et à jamais vous plie pour l’histoire, une encre noircie, dans ses livres aux pages inutiles. Est-ce que la police, tuteur en-saignant* par ses exactions, vous rééduque et vous discipline ? Ou qu’elle vous transforme en citoyen apaisé, un modèle. On vous transforme en délateur bienséant de l’autorité, le respectueux et fidèle modèle. C’est ainsi chez les Slaves d’hier et les Coréens du Nord, qui n’ont en pas fini ! Un ouvrage discipliné, conquis, méninges assagies, pensés incrustées, disciple et zélateur qui pour composer, devient de sa classe, le premier encenseur. Un adepte de plus pour les nihilistes que l’on rend opposant à tout ou athée à jamais ! Ces humains vous cachent le dieu et vous poussent à le méconnaître. Ce n’est pas le prophète ni ses héritiers, en puissance ou en cours, qui seuls, s’en soucieront pour se corriger et réparer les dols et les erreurs !

PLACIDE BELIER

Etendu, à plat, sans rien d’autre que de lourdes valises, dans un pays étranger, un goulag, une stratosphère où ce sont les seigneurs Dde parmi les ignares qui font l’ordre et la curée, entre zombies et zoophages, qu’ils s’offrent come des médailles et des fleurs. Demain, tu seras un démuni, mon Fils ! Et, ils vous collent à vie, comme autant de vampires et de prédateurs, archanges et antéchrists, maniant les clefs du paradis comme atours et les affres du jugement dernier, comme avertisseurs. Le jugement d’un maître, vous barre la route, parce qu’il est le seigneur universitaire, issu comme le guide de l’être supérieur. Il est le fis du dieu de ce temple, le tyran qu’à cette race de fils de négriers et de mutants délavés, pour apprendre à l’adorer ! Il leur faut un bélier à cornes pour le sacrifice, une chèvre comme obole. Un tribut à la mort qui leur laisse la chair-vôtre et vos os à ronger. Et comme habit et comme veste, comme souliers et oreiller, vous ! L’objet du sacrifice, le meuble pour le martyre, le punching- ball pour s’amuser. Et comme discipline, ils vous renvoient à l’envers, écrasant le mégot que vous êtes, à l’endroit, au milieu du cendrier.

SCANDALES MEURTRIERS

Il fut un temps où c’était partout vrai, hic et nunc. Maintenant, après les sadamiques menées bushiques et les obamades d’Orient, la France sous-traitant méditerranéen, poussé par les vents de l’Otan, détruisent, sans compter, les peuples, peu serviles et non-démocratiques, chassant sans faillir, leurs idiots de dealers et leurs leader survoltés et facétieux. Après leur a-libyque complot, après les pleurs de Gaza, sous le phosphore démocratique raciste et pédocide*, voici l’insolent Poutine et la Syrie déchirée qui leur font la nique ! Et Daech, sur ces instances sataniques, superbe et anachronique, fasciste barbare, terroriste fanatique, qui lève les têtes qu’il coupe, pour créer l’horreur, la croisade et l’amalgame, contre les siens, pour tuer à son tour, des innocents, par milliers. Placebos génériques des barbares antiques, ils nous font tous pleurer sur notre risible vestige d’humanité !

SAPIENS SANS ECHOS

Que reste-t-il de l’homme que je pensais être ? Sensé être libre et scientifique, démocrate, religieux, libéral ou laïc ? Mon organisme est en jachère, nul corbeau ne vient paître ma chair. Qu’y trouverait-il de substantielle comme force pour voler ? Avachi, obsolescent, déliquescent, les lanières musculaires, les méninges, une lame de graisse, n’ont plus d’épaisseur. Je vivais à crédit, en faillite attendue, je rends le vêtement, vos reste sont las ! Je suis anachronique, mon être n’a plus besoin de soi, ni d’être. Je suis avachi, tel une ombre dans la pénombre, qui aigrie dans la grisaille, s’effrite. On ne voit même pas ma colère, puisque poussière je suis avant que les vents la souffle ou que le vide l’aspire.
Pas gai, le gars. Mélancolique, il vous rend triste, il vous décourage de continuer le lamento, de peur d’y verser et d’attraper son mal être.
Mon corps n’a pas suivi mes espérances ni la réussite mon ardeur. Toute l’éternité serait vaine et trop courte pour voir ce que je veux voir et ce que je veux faire.

JE SUIS ACRODISIAQUE* A LA VIE !

Prière négationniste. Dieu, il y a des milliards d’espèces et des milliards d’individus pour chaque espèce sur cette planète. Elle n’est pas plane, la planète ! La terre elle est rondelette et sphérique ! La boule où l’on perd la boule et où l’on tue pour vivre ! L’homme, paradoxal et victimaire prédateur et proie des siens à la fois, trouve sa bienséance et sa philosophie. Il semble avoir un langage, une intelligence, une conscience pour représenter à lui seul l’humanité. Ce ‘’truc’’ que nous sommes et que tu es lecteur anonyme, ignore d’où et comment il est venu là. Dans ce trou de terre et d’eau qui ne cesse de tourner. Rien n’est dit d’ailleurs, d’avant et d’après. Le système stellaire ne doit pas être vide de créatures, désertique et déshabité ! Ce serait dur à comprendre, une insanité pour une telle immensité ! Surtout, que représente un minus, un pou, un cancrelat sans ailes, un singe ou un porc ? Cet homme armé qui guerroie et qui tue…Déjà pour se nourrir et voler, sinon pour dominer autrui, le ciel et la terre, qu’il détériore ? Rien ! Merci pour la réponse divine, que je savais.

RIEN QUE POUR

Accro aux aphrodisiaques ! Le verbe m’entend respirer, le mot parle de mes tréfonds, en échos tremblants, sous une masse de phrases. Un sort et un destin, un délire de devin, un sang de sorcière. De ma glaise, de mes os, je fais des cailloux pour emplir les lacs des fossiles. De moi-même, car tenant à la vie, face au temps, le reptile ne veut pas disparaître. Plutôt devenir un saurien entre les mailles de calcaire, que de disparaître dans l’atmosphère.

LA SUITE DELIRECTUELLE
La pensée. Pensée et mémoire, sont des facultés qui avec le langage font l’homme ou le défont. Les pensées débloquent et s’oublient, laissant des traces inutiles et indescriptibles. Un récessus, un calvaire pour ceux qui manquent de concentrations et de mémoire et qui ont conscience du manque et de leur handicap. Ils vivent une sensation infamante, celle d’êtres diminués. Ils sentent leur fin venir et ressentent l’éloignement des gens et leur désintérêt certain. La pire de vieillesse est celle qui atteint la mémoire. La mémoire c’est l’homme. La mémoire est ce qui le rattache à la vie.

LE MOT EST UNE MUSIQUE QUI A UN SENS

Le mot, vu autrement que par les linguistes, qui seront heureux de comptabiliser les dérives. Le poète s’exprime en musique. Les mots en sont le rythme et les paroles. Les mots ont des odeurs et des couleurs, qui expriment au-delà du sens, leur beauté comme des plantes, leurs fleurs. Si leur justesse est scientifique et louable pour en délivrer le sens, le sens étriqué des mots, le sens pur réduit la valeur des mots, les ternit et les empêche d’en atteindre le summum, le sens inusité et l’extase des phrases.

Les pensées débridées, les dérives sont un vrai malaise pour les puristes de la grammaire et du langage. Si je débloque, c’est par la force des mots qui sortent des yeux traversant le papier, et là le Net et les ondes, des mots pour donner un sens au sens, un sens à l’être à ses malaises et son mal-être ! Les mots jaillissent de la pensée et du regard, avant de passer du larynx et de la bouche vers l’oreille et le cerveau d’autrui. C’et banal, c’est entendu. On parle en usant de mots et non de chiffres ou de symboles binaires et d’ondes photoniques ! ujàLa phonation et la pensée, viennent des commandes cérébrales. Ils sont le résultat inconscient des influx nerveux et du jeu des hormones et des substances qui circulent entre les zones cérébrales. Les mots sont des symboles convenus qui identifient dans chaque langue et patois, les états et les choses. Pour nous, ils deviennent des codes et des reflexes, les starters des automatismes des acquis. Pitié les neurologues, pour tant de généralités, sans brosser au lecteur aucun dessin anatomique ni schéma physicochimique.

Toi qui ne croit pas à une puissance supérieure et que ce ‘’bazar’’ cosmique aurait été formé spontanément, de rien, il faut m’expliquer. S’il n’y avait le soleil et les étoiles, le ciel serait noir ! Ou inexistant ? Vide et petit comme nos âmes ! Comme ma mémoire, comme ce grain de café qui un jour fit boum et explosa…Il parait qu’on peut encore entendre le bruit du Bigbang….Je n’ai pas les compétences pour en assurer tant. J’assume mon ignorance galactique. Vide et petit comme nos nos, nos âmes immortelles ont-elles précédé l’univers ? Je ne vous répondrais pas. Je cherche encore à discerner le commencement.

Il est plus de croyants que de placides négativistes ! Laissons-les, par respect, de droit et de choix, à leurs certitudes négationnistes !
L’Un n’existe pas sans l’autre. Nous sommes l’autre, le revers de la présence, l’envers de la pièce ! Le dos du miroir qui ne le voit pas. Nous sommes le résultat multiple de l’Un. L’Un qui sans nous, n’aurait pas de témoins. Des témoins aveugles, qui ont choisi plus que de parier, d’avoir la Foi. Des créatures insensibles, insensées et qui le cherchent incertains. Comme cette chaise qui cherche son menuisier. Le constructeur qui lui a donné des pieds et fabriqué une selle et un dos


Lundi 23 Mars 2015


Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires