Propagande médiatique, politique, idéologique

Oubliées Des Environnementalistes : L'Irak Confrontée A Une Catastrophe Environnementale, Gaza Sous Blocus Sous Des Tonnes De Gravas


Les environnementalistes de Cohn Bendit sont particulièrement silencieux sur la pollution environnementale provoquée par les guerres dévastatrices au Moyen Orient. Pourtant la guerre américaine en Irak est à l'origine d'une catastrophe environnementale sans précédent transformant ce pays considéré il y a encore quelques années comme le grenier du Moyen Orient en vastes étendues poussièreuses désertiques. Gaza croule sous les gravas, Israël interdit toute activité de déblaiement et de reconstruction


Mireille Delamarre
Lundi 3 Août 2009

Tempête de poussière Al Asad Irak
Tempête de poussière Al Asad Irak

L'Irak Confrontée A Une Catastrophe Environnementale

Dans un article de Liz Sly publié le 30/07/09 sur le site du Los Angeles Times ( www.latimes.com) et intitulé " Selon des experts, l'Irak est confronté à une catastrophe environnementale" la reporter lance un cri d'alarme concernant la catastrophe environnementale en cours en Irak et que se gardent bien de dénoncer les environnementalistes libéraux réformistes complices des guerres US/OTAN.

En Irak, les tempêtes de poussière sont un phénomène habituel, mais récemment elles sont devenues beaucoup plus fréquentes.

" Des tempêtes de poussière devenues fréquentes actuellement sont le signe des dommages causées par l'homme à un pays qui est passé du statut de grenier du Moyen Orient à celui de bol de poussière" selon ce qu'ont dit des experts. "On se réveille le matin avec les narines bouchées. Les maisons et les arbres ont disparu sous une couche marron choquante de pollution. Un vent chaud répand de fines particules à travers portes et fenêtres, recouvrant tout ce qui est en vue d'une étrange couche orange rougeoyante."

Les populations déjà confrontées à de vastes problèmes car ni les infrastructures, ni les services de base dont elles bénéficiaient sous Saddam Hussein, n'ont été reconstruites ou rétablis, se trouvent fragilisées par les nouveaux problèmes de santé conséquences de cette catastrophe environnementale causée par l'homme.

"Actuellement, il semble que nous avons des tempêtes de poussière tous les jours" selon Raed Hussein, 31 ans, un antiquaire qui a du conduire son fils de 5 ans à l'hôpital lors d'une récente bourrasque car son fils ne pouvait plus respirer. "Nous souffrons de manque d'électricité, nous souffrons des explosions, et maintenant nous souffrons encore plus à cause de cette terrible poussière."

Selon certains responsables irakiens, l'Irak et la population irakienne sont actuellement confrontées à une catastrophe environnementale et l'augmentation de la fréquence des tempêtes de poussière n'en est que la manifestation la plus visible. La guerre, deux années consécutives de sécheresse, sont entrain de ruiner l'écosystème irakien. Des lits de rivières à sec ont pour conséquence de transformer des terres il y a peu de temps encore arables, en désert, détruisant les arbres, la végétation. Ce qui récemment était une zone fertile est devenue une zone désolée ou sévit la pénurie.

L'Irak il y a quelques années était un pays exportateur de produits agricoles. Cette année, l'Irak a du importer 80% de sa nourriture.

L'environnement est devenu si fragile, que le moindre vent transporte avec lui une couverture de poussière qui s'étend et subsiste pendant des jours. L'accumulation de poussière sur la surface des terres desséchées exacerbe le problème, provoque des tempêtes plus fréquentes qui durent plus longtemps alimentant le cercle vicieux de cette pollution environnementale catastrophique pour l'agriculture du pays. Cet été et l'été dernier on a pu constater que le nombre de jours de poussière ont plus que doublé, et 35% du temps, cette poussière réduit la visibilité. Seule note positive dans toute cette désolation, effet "bénéfique" involontaire, ces tempêtes de poussière limitent les sorties aériennes et les opérations terrestres militaires de l'armée d'occupation US.

Mais le plus grave, ce sont les conséquences sanitaires de cette augmentation importante des tempêtes de poussière. Des milliers de personnes sont hospitalisées pour des problèmes respiratoires liés à cette pollution. Sans parler des problèmes de santé provoqués par les fines particules d'Uranium Appauvri qui circulent librement sur tout le territoire irakien et au delà, à cause des tonnes de bombes à l'UA larguées sur ce pays. Mais sur cette pollution dramatique hautement toxique pour l'homme puisqu'elle peut provoquer des cancers et malformations congénitales, les environnementalistes, pour qui l'urgence c'est le CO2 et la "catastrophe à venir " du réchauffement climatique, se taisent complices de ceux qui polluent et mènent des guerres génocidaires.

Autre problème très grave dans cette environnement écologique fortement pollué, c'est le problème du manque d'eau. Un boulversement dramatique pour une pays ou l'agriculture est née il y a des milliers d'années. L'ancien nom de l'Irak " La Mésopotamie" veut dire le "pays entre deux rivières". Bien que la moitié du pays soit constituée de zones désertiques, l'autre moitié est composée de plaines fertiles arrosées par le Tigre et l'Euphrate qui approvisionnaient il y a encore peu de temps tout le Moyen Orient.

Selon le ministère de l'agriculture irakien, on estime qu'actuellement 90% des terres sont soit désertiques ou sont en voie de désertification, et le reste des terres arables est érodé au rythme de 5% par an. Pour le directeur général du département qui combat la désertification au ministère de l'agriculture, Fadhil Faraji, " la désertification grave en cours c'est comme un cancer chez un être humain, quand la terre perd sa couverture végétale c'est très difficile de la faire repousser. Vous devez vous y atteler mètre par mètre".

Les mouvements de tanks dans le désert, même si cela n'a pas été prouvé scientifiquement et pour cause - qui va aller mesurer les conséquences de ces manoeuvres et opérations guerrières en cours? - ont certainement largement contribué à l'augmentation de ces tempêtes de poussière qui provoquent des troubles respiratoires chez les Irakiens mais empêchent aussi la respiration végétale. Les centrales électriques, par manque d'eau, sont obligées d'arrêter leur fonctionnement parfois pendant plusieurs jours. Confrontés à la pénurie d' électricité, les Irakiens coupent arbres et arbustes pour subvenir à leurs besoins les plus élémentaires comme celui de cuisiner et se chauffer, contribuant ainsi involontairement à la désertification en cours.

A cela, il faut ajouter la sécheresse de l'année dernière qui a touché toute la région et gravement réduit la quantité d'eau disponible. L'année dernière, les précipitations ont été réduites de plus de 80% et cette année seulement la moitié des précipitations habituelles ont été enregistrées. La Turquie et la Syrie, confrontées au même problème de sécheresse, et qui contrôlent en amont les eaux de l'Euphrate, en ont réduit le débit de moitié contribuant à exacerber la sécheresse en Irak. Pour compenser, l'eau du Tigre a été détournée pour assurer le débit de l'Euphrate, mais cela s'est fait au détriment des villages le long du Tigre. Confrontés à la sécheresse, les paysans irakiens perdent leurs moyens de subsistance et vont rejoindre les grands centres urbains, augmentant ainsi le nombre de chômeurs dans un pays où les seuls à bénéficier des quelques projets de reconstruction sont des entreprises étrangères qui importent des pays du tiers monde une main d'oeuvre extrêmement bon marché au détriment de la main d'oeuvre locale réduite à la misère.

Mais cela fait partie de la stratégie militaire US et Cie de la "destruction créative" qui vise avec le soutien de troupes coloniales d'occupation à s'emparer des richesses d'un pays tout en détruisant l'environnement naturel et agricole afin de rendre celui-ci en grande partie inhabitable et pousser les populations rurales majoritaires à déserter les campagnes et se concentrer dans des villes entourées de murs où elles sont réduites en esclavage.

Cette concentration urbaine en accéléré - ce phénomène de désertification des campagnes s'est produit dans les pays occidentaux dés la fin du XIX ème siècle parallèlement à l'industrialisation mais surtout au début du XXème, et la Première Guerre Mondiale l'a amplifié dans le cas de la France - de populations démunies vivant dans des conditions sanitaires catastrophiques, subit de plein fouet les conséquences de ces tempêtes de poussière qui pénètre également dans les salles à manger et salons des élites collaboratrices. Ce "talc" s'infiltre dans les buffets et armoires mais surtout dans les bronches sans distinction de classe. " Elle provoque des problèmes de santé, détruit les machines dans les usines et perturbe les affaires, sans parler des effets psychologiques" a dit Ibrahim Jawad Sherif, qui est responsable du contrôle des sols au ministère de l'environnement. " C'est une catastrophe qui affecte chaque aspect de la vie irakienne." selon lui.

Remédier aux problèmes provoqués par cette pollution environnementale due aux opérations militaires US nécessitent de vastes sommes d'argent. Jusqu'à présent, les pollueurs - les US et les pays de la "coalition of the willing", la Grande Bretagne, l'Australie, le Danemark ... ont été dévaster ce pays, mais se sont toujours refusés à dédommager l'Irak, qui lui continue de verser des dédommagements notamment au Koweit, pour les dégâts causés pendant la Première Guerre du Golfe.

Le gouvernement irakien collaborateur en place a lui aussi d'autres priorités (pour ses membres, s'enrichir) et répondre aux besoins immédiats des populations irakiennes souffrant de cette catastrophe environnementale n'en constitue pas une.

Le libéralisme guerrier a provoqué une catastrophe environnementale en Irak, mais les environnementalistes des Cohn Bendit Bové n'en ont cure. Difficile d'imposer une "taxe verte" dans un pays où la pollution environnementale n'est pas due à une industrialisation sauvage comme dans le cas des pays dit émergents ( Inde, Chine...) mais à une guerre coloniale pour dérober aux populations locales les richesses naturelles du pays qui leur appartient.

Sur ce type de pollution environnementale catastrophique pour les êtres humains et
créée par l'homme libéral mondialiste, les environnementalistes font silence.




Gaza Sous Blocus Sous Des Tonnes de Gravas

Destruction Sioniste Opération Plomb Durci Gaza
Destruction Sioniste Opération Plomb Durci Gaza

Gaza sous blocus et sous des tonnes de gravas

Dans un article publié dans Haaretz le 30/07/09, intitulé "Rubble Rousing" (Exhaltant Gravas) la journaliste israélienne, Amira Hass, révèle l'ampleur de la pollution créée lors de l' Opération meurtrière de l 'armée israélienne de décembre janvier dernier "Plomb Durci ". Selon elle, ces dernières semaines environ 30 000 tonnes de blocs de béton ont été entassés entre Khan Younis et Rafah dans la Bande de Gaza sur ce qui était autrefois la colonie sioniste de Gan Or. Ce n'est que 6 mois après cette brutale opération militaire au cours de laquelle des crimes de guerre et contre l'humanité ont été commis, que le Programme de Développement de l'ONU (UNDP) a commencé à nettoyer les gravas qui encombrent le territoire surpeuplé de la Bande de Gaza. Dans 8 jours, ces gravas commenceront à être pulvérisés.

Selon l'UNDP, l'Opération Plomb Durci a généré 600 000 tonnes de gravas constitué principalement de blocs de béton, le reste, soit environ 10%, est fait de débris de fer, de bois, d'amiante et autres matériaux. Il va sans dire que parmi ces matériaux, certains sont toxiques et ce d'autant plus que l'armée israélienne a utilisé des armes à l'UA, au DIME, au phosphore blanc et autres matériaux militaires expérimentaux testés à Gaza sur la population civile palestinienne.

Le nettoyage de ces centaines de milliers de tonnes de gravas doit prendre un an car Israël refuse de laisser entrer des machines et camions dans la Bande de Gaza. Il se fera donc avec les moyens disponibles sur place c'est à dire du matériel non adapté à une telle quantité. De plus, il reste toujours dans Gaza les gravas des anciennes colonies sionistes dont celle de Gush Katif qui auraient du être pulvérisés et enlevés depuis longtemps. Mais le blocus et la guerre récente ont empêché la réalisation de tous ces travaux et de plus la machine à pulvériser, commandée en Italie en 2005, vient tout juste d'être autorisée à rentrer dans la Bande de Gaza. L'UNDP est responsable du recyclage de 420 000 tonnes de gravas qui pulvérisés devraient servir à la construction d'infrastructures routières. Mais le déblaiement souvent à mains nues ou avec du matériel de fortune, des matières hasardeuses et autres gravas contaminés fait courir un grave risque sanitaire à la population palestinienne. Le transport de ces tonnes de gravas, la pulvérisation sur une zone aussi petite que celle de la Bande de Gaza constituent également pour toute la population affaiblie par plus de deux ans de blocus, de privations tant de produits alimentaires de première nécessité que de soins médicaux de base appropriés, un risque sanitaire majeur et une menace pour la survie de cette population traumatisée.

Les pays occidentaux se sont réunis après l'Opération Plomb Durci sans même la condamner et la faire condamner par le Conseil de Sécurité de l'ONU, et promis de vastes sommes d'argent pour reconstruire ce que le régime sioniste avait détruit dans Gaza. Mais pour l'instant, aucune pression sérieuse n'a été faite sur le principal pollueur, Israël, pour qu'il facilite cette reconstruction. Personne non plus n'a exigé du responsable des destructions et de l'énorme pollution environnementale, Israël, de payer. Israël continue d'empêcher l'entrée des matériaux de construction et des équipements nécessaires pour démarrer cette reconstruction.

Pendant ce temps, des dizaines de milliers de Palestiniens privés de leurs maisons détruites s'entassent dans des appartements trop petits soit dans leurs familles soit dans ceux loués après la guerre. D'autres s'entassent dans des tentes, dans des conditions encore plus misérables.

Mais qui s'en soucie ?

Les environnementalistes des Cohn Bendit Bové ?

Ils se sont bien gardés d'aller sur place constater la terrible catastrophe environnementale provoquée par Israël à Gaza, sans parler de la catastrophe humaine, pour affronter les questions des victimes palestiniennes au mieux sur leur indifférence au pire sur leur complicité avec le régime sioniste.

Confrontés à l'interdiction faite par Israël de faire entrer des matériaux de construction sauf dans le cadre de petits projets de l'UNDP, les Gazaouites se sont tournés d'eux mêmes vers des solutions écologiques telles la construction de maisons en pisé. Les écologistes d'EE des Cohn Bendit Bové, claironnent partout leur solidarité avec les pays en développement et les populations vivant dans la pauvreté, les sans terre etc...

Alors pourquoi ne proposent-ils pas aux Gazaouites de mettre à leur disposition leurs compétences en matière de construction, agriculture, infrastructures durables adaptées aux besoins locaux et qui permettraient aux Palestiniens de se libérer de la dépendance écrasante de l'occupant israélien ?

Pourquoi n'envoient -ils pas sur place des ingénieurs et autres techniciens pour aider concrètement les Palestiniens ?

Pourquoi ?

http://www.planetenonviolence.org/Oubliees-Des-Environnementalistes-L-Irak-Confrontee-A-Une-Catastrophe-Environnementale,-Gaza-Sous-Blocus-Sous-Des-Tonnes_a1978.html http://www.planetenonviolence.org/Oubliees-Des-Environnementalistes-L-Irak-Confrontee-A-Une-Catastrophe-Environnementale,-Gaza-Sous-Blocus-Sous-Des-Tonnes_a1978.html



Lundi 3 Août 2009


Commentaires

1.Posté par Ferlinpimpim le 04/08/2009 13:18 | Alerter
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Pourquoi oublier l'Uranium appauvri dans cet article sur l'Irak? Pourtant, associé aux tempêtes de sable, cela donne un cocktail certes mortel, mais que l'on peut aussi considérer comme un génocide.

D'ailleurs, ne croyez pas que l'Irak soit loin. Ces particules se retrouvent désormais tout autour de la planète. Les chances que vous en respiriez ou mangiez en ce moment même ne sont pas si infimes que cela...

2.Posté par alpacks le 04/08/2009 13:44 | Alerter
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article complêtement démago ...

je suis un écologiste convaincu, et pourtant je ne peu que sourire et me poser quelques questions sur vos "arguments environnementalistes" un peu biaisés ... et malhônêtes

alors déja d'un :

les tempêtes de poussière en irak, ne sont que de la terre réduite en poudre fine, donc pour la pollution "rouge orangée" vous repasserez hein, en quoi est ce un problème de pollution ? les tempêtes de sables et poussière ont toujours existé dans ce genre de milieu semi désertique ...

mais vous allez surement insinuer que cette poussière est le résultat des bombardements d'explosifs chimiques mmh ? non ? sauf que si ça recouvre des régions entières alors ça représente plusieurs millions de tonnes de poussières ... cela donc ne peut être au vu des quantités déplacées une poussière issue de pollution de guerre et bombardement !

ce n'est que de la simple terre ...

en ce qui concerne comme vous dites la responsabilité de la guerre sur ce "drame environnementaliste" que sont les tempêtes de poussière laisser moi vous dire a quel point vous vous tromper et ne connaissez pas grand chose a l''environnement ...

l'irak revient simplement a un état normal de comportement des sols et c'est tout ! naturellement sans intervention de l'homme l'irak est un désert légerement moins aride que le sahara et le desert de la péninsule arabique, légerement moins sec car traversé par 2 fleuves qui crée forcément des précipitations en + grace a leur évaporation par des orages si et la ...

mais il faut aussi prendre en compte le réchauffement climatique qui limite ses précipitations hors évaporation des fleuves qui crée des orages, je parle en couche nuageuses venant d'ailleurs pouvant provoquer des pluies a ce niveau le réchauffement climatique agrave la secheresse, mais le desert d'irak a toujours été depuis la fin de la glaciation un desert ... les tempêtes de sable et poussière y sont donc un phénomène absoluement naturel ! et normal ...

la vérité c'est que auparavant, si l'irak était moins sujette a ses tempêtes de poussière c'est tout simplement grace a l'intervention de l'homme et non un phénomène naturel qui limitait ses tempêtes ! l'irak iriguait les sols depuis le tigre et l'euphrate depuis des millénaires !!! ce qui a crée de l'humus depuis le temps ! reflechissez un peu ...

mais ce sol de terre n'avait rien de naturel, il était induit a l'agriculture millénaire depuis la civilisation babylonienne qui irigue l'eau des 2 fleuves !

depuis la guerre, l'agriculture est en chute libre en irak, qui fait maintenant surtout importer ses produits agricoles ... il est logique donc, que les terres qui ne sont plus irriguées par les 2 fleuves et donc plus exploitées créent des tempêtes de poussière qui n'ont rien a voir a la pollution

c'est un phénomène donc parfaitement naturel de retour a la situation normal de l'irak sans exploitation des sols de l'homme ... qui cessera a un moment ou un autre, ou dès que l'irigation agricole reprendra !

de +, les 2 fleuves ont un niveau a 60% plus bas qu'auparavant, tout simplement a cause non pas de la guerre, mais a cause de la turquie qui exploite massivement les eaux des 2 fleuves en amont ! surtout depuis les années 80 avec le développement économique fulgurant de la turquie ! n'incriminer pas des choses qui ont des causes différentes a un équilibre naturel ... ce n'est pas la guerre qui provoque une pollution, c'est le retour a la normale désertique des sols qui l'ont toujours été avant la civilisation babylonienne !

bref ce ne peut donc être en aucun cas une catastrophe environnementaliste, puisque la situation n'était pas naturelle ... c'était simplement une situation d'agriculture par irrigation soit la main de l'homme, depuis quand la main de l'homme est elle naturelle ?

il ne peut s'agir donc d'une catastrophe écologique, mais justement la nature qui reprend ses droits, hors la nature en irak c'est le désert ... pas des terres irriguées artificiellement depuis quelques millénaires

une catastrophe écologique c'est quand l'homme détruit ce que la nature elle même construit lorsque les conditions lui permette de construire, comme les forêts en amazonie, ou la oui c'est l'homme qui détruit ...

ici c'est la nature qui détruit car le milieu naturel est ainsi ! la guerre n'a fait que stopper l'action de l'homme sur les terres cultivables ARTIFICIELLES ! car en + le tigre et l'euphrate ne sont pas alimentés par des sources situées dans une zone a forte précipitations saisonière sub-équatoriales comme le Nil en égypte ... il n'y a donc pas de fortes crues naturelles qui inonde les rives et le lit des 2 fleuves puisque les sources ne sont que des zones de montagnes semi aride du caucase, c'est juste des sources glaciaires et de neige d'hiver qui après traversent des zones très arides en turquie ... les 2 fleuves sont donc plutot sans crues et stable toute l'année du fait de la forte évaporation le long de leur cours respectifs

l'évidence est donc le fait que ses tempêtes de poussières ne sont duent qu'a un retour a la normale naturelle du milieu désertique de la région ... et cesseront soit quand l'homme recommencera a irriguer ses terres après la guerre, soit quand le retour a la normal désertique aura réduit en poussière fine toutes ses terres artificielles bien que millénaires

pour le reste, tempête de sable et poussière sont 2 phénomènes logiques et naturels dans cette région ... et ni une pollution, ni un fait du a la guerre qui détruit un environnement artificiel

et d'ailleurs, depuis quand khon bendit est il un fervant defensseur de la guerre en irak ? que peut il faire contre cela ? justement non, il nous préserve d'un discours démagogique comme le votre dénonçant une simple logique naturelle de retour a la normale de la région !

a croire que l'écologie pour certains, ce sont les champs, tracteurs, et paysan ! mais cela ne m'étonne pas, en france beaucoup d'agriculteurs arrivent a faire croire que la nature c'est eux ... notament ses agriculteurs qui ont détruit les zones de transitions de foret en altutide dans les pyrénées et alpes pour y faire des alpages et qui s'opposent au retour du loup & ours

l'environnement, ce n'est pas de la démagogie comme vous faites ici, c'est aussi savoir accepter qu'une région soit naturellement désertique ... et que sans l'intervention de l'homme elle revient naturellement a un état de désert faute d'irrigation ! exactement ce qui se passe en irak ...

c'est comme si vous dénonciez la disparition des alpages comme catastrophe écologique et que ceux ci retourneraient a la forêt sans présence de l'homme et ses élevages ... alors que non, cela ne serait pas une cata écolo mais un juste retour a la normale des choses ...

ici en irak c'est pareil, sauf que c'est le désert qui reprend ses droits sur des terres cultivables artificielles c'est tout ... le réchauffement après accentue légerement le phénomène mais même sans réchauffement ça serait la meme chose en un peu plus lent ...

qu'est ce qu'on invente pas pour reprocher des choses a un politique qu'on aime pas idéologiquement ...

en quoi khon bendit a t'il la moindre responsabilité sur ceci ? en quoi son silence sur un juste retour a la normale désertique est il choquant ? c'est un environnementaliste, pas un fondamentaliste de l'agriculture a tout prix ... hors s'indigner pour cela, c'est s'indigner pour uniquement l'arret de l'agriculture en irak c'est tout ... en aucun cas une destruction d'environnement naturel

après évidement, le fait qu'il y ait de l'agriculture en plein désert n'est pas un problème écologique en soit, mais le jour ou ça disparait faute de sécurité des agriculteurs et fautes d'eau monopolisé par un pays en amont comme la turquie, la disparition de ses terres agricoles artificielles n'est pas + un problème écologique !

stop confusion et démagogie ... révisez vos classique en environnement et écologie, vous apprendrez que l'irak est un désert naturel ! quel scoop !

en espérant que vous comprendrez ma réaction qui corrige vos erreurs mais faire de la démagogie sur une énorme confusion comme vous venez de la faire est pas très honnête intelectuellement







3.Posté par alpacks le 04/08/2009 14:33 | Alerter
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de +

car j'en ai pas fini, en ce qui concerne les radionucléïdes des armes a uranium apauvri, les tempêtes de poussière et sable n'y change absoluement rien ...

d'un il n'est pas prouvé que ses tempêtes charrient ses radionucléïdes, de 2 les radionucléïdes se diffusent tout seuls avec le vent autour du monde ...

donc les tempêtes de poussière n'y changent rien ! surtout qu'en + les poussières d'uranium sont certainement bien + denses que les poussières de terres agricoles (normalement irriguées) asséchées, ce qui fait qu'il y a bien peu de chance pour que ses tempêtes véhiculent les radionucléïdes des bombardement de 2003-2004

ils ont du déja faire le tour de planètes depuis le temps ... il suffit pour s'en convaincre de prendre ce que l'on sait sur la diffusion des radionucléïdes après le plus haut niveau d'essais nucléaire des années 60-65 ... on constatait qu'ils se diffusaient de par le monde la même années que les explosions, leur diffusion dans l'atmosphère a fortement chuté dès la fin des grandes campagnes d'essais (a cette époque environ 2000 essais étalés sur une plage de 10 ans)

surtout qu'en plus, les essais qui diffusaient vraiment beaucoup de radionucléïdes dans l'atmosphère autour du monde, étaient les essais thermonucléaires mégatoniques comme castle bravo, ivy mick, tsar bomba, canopus, procyon ect car les champignons de ses puissants essais monstrueux montaient a des altitudes stratosphériques !

pour le reste, les essais de bombe A, la diffusion de radionucléïdes bien que pourtant des bombes avec beaucoup d'uranium ou plutonium que les bombes H (bombe H seulement une amorce type bombe A délivrant moins de 5% de la puissance, le reste de la puissance étant founi majoritairement par l'étage a fusion d'hydrogène-tritium 6 ... bon il y a eu aussi les essais de type A simplement dopé avec combustible de fusion qui attaignaient une semi fusion-fission comme les essais a 500 kilotonnes français sans étages a proprement dit de fusion)

on sait que ses bombes A (les essais les plus nombreux) diffusaient beaucoup moins de radionucléïdes tout simplement parce que le champignon ne montaient pas assez haut, et les retombées étaient rapide, totale et dans un rayon de quelques km, les poussières étant lourdes et denses ...

il en est donc de même avec les armes a uranium apauvri, comme ce ne sont pas des armes a explosion nucléaire, mais uniquement vaporisation d'uranium 238 par contraintes mécaniques fortes, l'ensemble des poussières sont donc de l'uranium 238 sans radionucléïdes issues de fission, soit des poussières encore plus lourdes ! (l'uranium étant connu pour sa forte densité non ... ?)

j'ai peine a croire que les tempêtes de sable les diffusent autant, car les poussières d'uranium 238 sont nettement plus lourdes que les poussières de terres assechées et donc retombent très rapidement, de + la différence de densité fait que si elles s'élevent mélangées, elles retombent forcément séparées comme l'huile et l'eau dans un verre ne se mélangent pas après avoir été secouée

la vérité, c'est que ses tempêtes si elle soulèvent un peu d'uranium 238, alors il retombe forcément a peine quelques centaines de mètre plus loin, c'est des poussières vraiment lourdes ! la plupart finiront sédimentées dans le sol par drainage des orages non loin des zones ou les obus a U238 ont explosé a quelques km près au grand maximum

après c'est sur, il vaudra mieux pas y faire pousser des giroles morilles ou cèpes de bordeaux ... ça tombe bien y a pas de foret capable d'habriter ses champignons !

pour le reste, les zones de bombardement des blindés n'ont pas eu lieu dans les zones de bords des 2 fleuves ... comme on se doute bien que dès le début de la guerre, les blindés irakiens ont été disposé pour proteger l'intrusion dans le pays, et tenter de faire un blocus avant de pouvoir rentrer dans la capitale a plusieurs dizaines de km ...

il n'y quasi aucune raison pour que ses tempêtes de poussières soient chargées en masses de poussière de ses bombardements précis ... qui n'ont d'ailleurs servis comme type d'obus uniquement que pendant la première offensives de 2003 ou en quelques semaines l'irak l'ensemble des blindés irakiens ont disparu carbonisé voir même dans pas mal de cas, meme pas utilisés (je me souviens de ses remarques sur l'offensives de 2003 ou les troupes trouvaient des blindés desertés vides car pas en état de marche du fait de l'embargo des années 90)

y a beaucoup d'intox sur ses obus a U238 certes ils ont servis, mais pas autant qu'on ne le pense, et les diffusions de leurs poussières très lourdes sont très limités du fait de la densité du matériaux en question bien + lourdes que des poussières classiques avec lesquelles logiquement elles ne peuvent rester mélangé en suspension dans l'air par différence de densité trop importante

l'offensive au koweit en 1990-91 a surement beaucoup + utilisé ce type d'obus, car a l'époque l'ensemble de l'artillerie irakienne était en bon état de marche ! en 2003 le blocus économique et militaire a fait que peu de blindés ont fait résistance a l'avancée américaine dans la campagne d'invasion rapide, soit donc une utilisation forcément proportionnelle de se type d'obus

je doute que les USA en tire a tir l'arrigot pour rien sur 3 bronzés planqué derrière une dune au vu du prix, des stocks, des besoins de proteger les troupes par des masques respiratoire a chaque tirs ect ... surtout que se sont les petits officiers sur le terrains qui décident qui tire quoi selon la situation devant leur nez ... ils sont donc exposés comme les autres a la poussière directe juste après l'explosion et loin d'être masochiste et s'intoxiquer pour rien ...

la vérité c'est que certes la guerre en irak est horrible et scandaleuse en elle même ne serait ce que par ses buts, mais l'intox pour exagerer ce qui n'est pas est contreproductive et met de l'eau dans le moulin des pro guerre ...

surtout que l'image interne aux USA de leur armée a été assez écornée avec le syndrome de la première guerre, on peu donc facilement se douter que pour l'offensive de 2003, seulement le strict minimum a été tiré de ses obus pour s'éviter une intoxication massive des troupes et l'apparition massive du syndrome quelques années après avec le retour des boys

surtout qu'en plus, les soldats cette fois, ainsi que sous off sur le terrain ect étaient bien + au courant que ceux de 91 sur les problèmes de retour dans la gueule de ses poussières après explosions ! on imagine bien aussi que de leur propres chefs les troupes on tout fait pour s'en servir le moins possible quite a désobéir mais bon a ce niveau, les troupes sur terrains décident de pas mal de chose sur qui tire quoi ...

vous vous imaginez vous boys US dans votre tank, ou simplement trouffions a pied accompagnant les blindés tirant délibérement ses armes comme un goret pour un oui ou un non alors que vous en prenez plein la gueule ?

soyons sérieux 2 min ... le problème des obus a U238 a volontairement été exagéré et je pense a tort ... car les exagérations ne vont jamais dans le sens objectif anti-guerre

après bon, je ne dirais pas évidement qu'il n'y en a pas eu ... mais faut replacer les choses dans le contexte pour se rendre compte qu'on ne peu pas dire tout et n'importe quoi non plus surtout quand le défaut de ses armes est bien connu 12 ans après leur apparition médiatique et controversée de 1991 et se fameux syndrome

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