Propagande médiatique, politique, idéologique

Omar Mazri : UOIF face à Marine le Pen et la perte de crédibilité



zineomar@gmail.com
Dimanche 11 Avril 2010

Omar Mazri : UOIF face à Marine le Pen et la perte de crédibilité
Je me posais vaguement depuis un bon moment des questions sur l’efficacité des interventions politiques de l’UOIF. Je me pose maintenant avec un œil plus attentif la question sur sa crédibilité au visionnage de la rencontre d’un de ses membres avec Marine le Pen sur les plateaux de télévision. La prestation du représentant de l’UOIF, en sa qualité de personnalité physique, est bonne, il s’est bien défendu et a même marqué des points sur les références aux articles de la loi 1905. Mais le problème est, en sa qualité de personnalité morale, dans l’absence de vision stratégique voire tactique de l’UOIF qui affiche son amateurisme flagrant en matière de communication politico médiatique qui dessert une fois de plus la communauté musulmane.

Economiste, logisticien et ingénieur polytechnicien je connais la réalité du marché du travail : les Arabes, les Africains les Slaves et autres compétences sont sous rémunérés et sous employés et souvent mal commandés par des « allogènes » souvent incompétents et moins diplômés. Nous continuons à travailler pour la prospérité de la France sans reconnaissance sociale si nous avons la chance de trouver du travail et nous faire petits. Cette vérité ne doit pas faire de la stigmatisation et de la victimisation notre fond de commerce politique et social. La stratégie héritée de la pensée colonialiste est de nous maintenir dans cette situation corporatiste sans poser les problèmes de fond : notre émergence sociale et collective et non la réussite individuelle dans un nouveau pacte républicain.

L’ancien pacte, sans nous, a consisté à transférer le modèle assimilationniste au modèle intégrationniste qui fait que nous ne pouvons exister qu’à travers des normes imposées de l’extérieur et d’un agreement politique qui tolère notre présence et notre émancipation dans le cadre non de notre expansion naturelle et légitime mais dans les limites que la pensée unique opposée à la diversité a fixées. La relation du maître à l’esclave comme celle du colonisateur au colonisé ou du citoyen à l'indigène doit prendre fin tant dans la relation politico sociale que dans le rapport aux médias…

Le problème n'est pas dans le non événement de notre stigmatisation mais dans l'évenement qui tarde à venir à notre position sur l'échiquier politique français et à notre présence dans le débat à la télévision : faire de la figuration, mettre l'islam en situation défensive ou participer au diagnostic sur l'état de la France et aux préconisations de sortie de crise comme force de proposition citoyenne et politique. Si nous sommes dans l'incapacité à discourir sur les problèmes dans leur globalité et leur réseau de liens concentrons nos efforts pour apporter du réconfort pour les "paumés" qui sont identifiés comme musulmans posant problèmes d'insertion sociale....
Je m’explique :



1 – Où on considère que Marine le Pen est déjà entrée en compagne présidentielle et la règle de jeu veut que l’OUIF si elle veut lui faire barrage doit mettre ses gros moyens en l’occurrence son propre président qui commence lui aussi à mobiliser ses troupes pour faire front. Tous les spécialistes reconnaissent que la fille de Jean Marie Le Pen est un adversaire redoutable qui s’adresse à la France profonde, celle des paysans et des déçus de la droite libérale, pour récupérer les voix des abstentionnistes. Elle n’est plus dans le discours traditionnel de son père focalisé sur la préférence nationale elle est dans l’alternative à la droite traditionnelle. Que fait un musulman sans programme politique, sans alliance, face à une équation d’où il est exclu ?



2 – Martine n’a rien a ciré des articles de lois ni du parallélisme de la forme des textes juridiques. Elle n’a rien à ciré d’une rhétorique fondée sur la logique et sur l’éthique du débat politique. C’est une « bête » électorale à qui on a donné une tribune et elle s’adresse à son public qui lui aussi n’est pas dans le débat sur la loi 1905 mais dans la misère morale de la France et qui est manipulé par toutes les crispations sociales mais aussi par des questions légitimes sur la famille, le travail, le mondialisme, la crise économique et le modèle de gouvernance en faillite. Elle est dans le travail de l’image pour incarner la volonté, la puissance et la résistance : Jeanne d’arc. Il ne s’agit pas d’être pour ou contre Marine ou de porter un jugement de valeur sur notre frère musulman qui lui faisait face mais on est un dans un rapport à l’image. L’image de Marine remplissait jusqu’à sortir du petit écran alors que l’image du représentant de l’UOIF était minuscule.



C’est dramatique de ne pas savoir au début que l’adversaire joue sur l’image et le charisme de son personnage et ne pas lui opposer une image qui détruit son charisme soit en entrant dans le jeu de la guerre des images par une présence charismatique et maîtrisant parfaitement la prononciation française. Il n’y a pas de débat d’idée mais confrontation d’image : charisme contre charisme, français contre français en termes d’imaginaire car l’image est avant tout fascination et lecture symbolique par rapport à ses propres référents culturels et linguistiques. Dans la bataille d’image l’UOIF a fait un cadeau gratuit à la famille le Pen qui a gagné la bataille d’image. Elle veut incarner la résistance qui ne fait aucune concession et qui ne fera aucun recul et c’est cette image de femme battante en terme d’image qui fait marquer des points dans le camp abstentionniste de la droite et lui permet d’imposer l'ouverture du débat sur l’identité nationale et revenir avec plus de diablerie politique sur la préférence nationale. Il aurait fallu la laisser face à ses propres contradictions sans qu’elle ne puisse bénéficier du rapport contradictoire en terme de visuel, d’image, de grosse gueule, en se désistant du plateau de télévision ou en la laissant face à un homme ou à une femme qui crève l’écran et porte la contradiction dans l’imaginaire ignorant des populations de la France profonde ou oser aller là où les stéréotypes ne lui permettent pas de voir le changement opéré chez les jeunes musulmans qui veulent être des acteurs dans un pays qui est le leur...
3 – La même absence de stratégie de communication conjuguée au désir de paraitre sur le plan médiatique a conduit Tarek Ramadhan a débattre avec Nicolas Sarkozy alors ministre de l’intérieur. Le premier vient avec un discours construit pour le plaisir de discourir sans plus. Le second vient occuper l’image et envoyer des signaux à son électorat : je suis le garant de la victoire sur le musulman le plus emblématique. Face à Jeanne d’Arc ou à Charlemagne il faut avoir la trempe de Salah Eddine sinon l’intelligence des enjeux de la bataille d’image si on manque du courage de la bataille de Hattin. Quel sens donner à un débat entre un policier (ministre de l’intérieur) et un homme de culture (philosophe). Aucun. Il y aurait sens si le débat a leu entre hommes de cultures ou entre un ministre de l’enseignement supérieur ou de l’éducation national et un philosophe avec pour enjeu l’école ou l’enseignement.



On va me dire Sarkozy en tant que ministre de l’intérieur est ministre des cultes, cela aggrave la situation, car où bien le débat a lieu entre le ministre du culte et le grand Mufti de la République ou entre des penseurs venant de l’Eglise, de la Synagogue et de la Mosquée choisis par la télévision pour leur qualités communes ( représentativité dans la communauté, publication de livres ou titres universitaires ou participation en commun à un événement marquant dans l’histoire ou dans la vie culturelle ou sociétale…). Cela n’a pas été le cas.
4 – Les "élites" musulmanes semblent ne pas comprendre que la télévision française a perdu la vocation de débattre : elle est un instrument de mise en scène du sensationnel, de l’immédiateté, du narcissisme, du voyeurisme pour fabriquer de l’audience. Cette audience a pour fonction ou acheter un produit ou entériner un choix politique ou un homme de la machine électorale. La télévision n’est ni l’université ni le cercle culturel ni la mosquée : elle est au service d’une vocation celle du consumérisme capitaliste qui a fait des médias des machines à fabriquer du rêve. Le rêve, les yeux fermes ou ouverts se fait avec des images.


Refusons d’être des faire valoir, des comparses et des oblitérés dans une mise en scène qui a choisi de rendre ostensible la marchandise qu’elle a décide de vendre ou de recycler. La communauté musulmane ne constitue pas encore une audience prise en compte dans ses attentes, ses souffrances et ses devenirs. L’écriture médiatique est un narration avec les règles classiques : impliquer le spectateur à travers un héros mis dans une quête par un destinateur au profit d’un bénéficiaire et pour impliquer (in plicare : plier à l’intérieur pour entrer dans les méandres et les plis de la pensée, de l’imagination, de la conscience et de l’action) le spectateur il faut lui monter une énigme (in tricare : tricoter de l’intérieur) en créant des crises, des nouements et des dénouements. Pour cela il faut que le héros filmé dispose d’adjuvants qui facilitent la quête et d’opposants qui bloquent ou perturbent cette quête.
Le cinéma et la télévision disposent d’une puissance formidable pour accentuer la dramatique et rendre les choses plus ostensibles ou plus ternes : le cadrage et le montage des images. La population moyenne ne voit pas les idées mais perçoit le rendu c'est-à-dire ce qu’on sert comme image digérables par son imaginaire, ce stock d’images mentales constitué par la culture, l’histoire, la religion, les peurs, les mythes, les crispations. Le petit écran devient réalité et le hors champ devient non existence. Cela pose la question de la construction de l’imagination des femmes et des hommes qui vont investir la réalité et la changer : à l’intérieur du cadre superficiel ou dans le hors champ médiatique, ce monde fait de vivant en souffrance et en panne de projet et qui peut se transformer et transformer la réalité hors champ et intra champ sinon créer selon la loi du Badil islamique un alter champ pour parler de la réalité du hors champ. Si c’est à l’image de Radio soleil et Radio Gazelle autant investir dans le vaudeville…



Il est temps de se mettre à écrire notre propre scénario. Il faut comme disait Marx oser provoquer le scandale si on ne veut pas être sa proie.
Les élites, produit de collaboration avec la droite ou avec la gauche ne voient ni les changements ni les constructions alternatives car elles sont prisonnières des élites traditionnelles françaises usées comme un vieux vêtement. Je réitère mes sentiments bienveillants avec le jeune cadre de l’UOIF dont je ne remets pas en cause la bonne foi et l’intelligence. Je m’insurge contre l’appareil installé, comme le CFCM, dans la rente et qui est incapable de construire une stratégie de communication moderne car il est inscrit dans cette logique que Sénèque l’Ancien a désignée par « Il n’y a point de vent favorable à celui qui ne sait où aller ». Et pourtant tout indique que la participation des Musulmans de France peut être décisive pour faire ou défaire le futur Président de la République au regard des images fragmentées ici et fractalisées ailleurs s’ils se donnent :
La vocation citoyenne que leur commande l’islam en assumant leurs responsabilités et en refusant d’être des instruments pour les uns de la rente et pour les autres de l’exclusion ou de la victimisation.


La méthodologie et la logique pragmatique de promouvoir des élites qui refusent de s’enfermer dans le ghetto médiatique et s’engagent résolument au côté des couches populaires pour en être les guides, les éducateurs et les avant-gardes des luttes sociales et politiques. Nous nous réclamons du Qur’àn qui nous enseigne qu’Abraham n’était pas une minorité, un groupuscule ou un microcosme mais une Oumma. Mohamed était le restaurateur qui a redonné vie à cette oumma et a parachevé sa configuration, sa mission et sa dimension spirituelle et temporelle.



La prise en charge globale de l’islam et la confrontation à nos problèmes et défi par lar capacité de l’islam à envisager le monde dans une vision globale et réaliste. C’est en intégrant l’islam dans sa dimension globale que nous évitons non seulement l’éparpillement de nos ressources mais la sectorisation de nos réponses qui peuvent manquer alors manquer de pertinence, d’opportunité, de cohérence et d’efficacité. La globalisation évite la logique binaire, la démarche manichéenne et le mimétisme aveugle pour aller vers une facilitation de l’exploration de tous les devenirs, de toutes les possibilités dans un inventaire des priorités et une clairvoyance sur les alliances à long terme. Il ne s’agit pas de construire des passerelles pour financer le ventilateur d’une mosquée mais de construire le socle pour édifier l’homme mohammadien vivant au troisième millénaire en Europe avec la foi et la culture de Mohamed (saws) réincarné pour faire face aux nouveaux défis du temps et de l’espace.



Inscrits dans la pluralité et la diversité nous refusons l’indifférenciation et nous refusons davantage de nous mettre en situation d’adjuvant larbin, d’opposant politiquement correct, de pause médiatique comme une respiration accordée à l’héros (les bon et les méchants du champ politique français) médiatisé ou de repoussoir en acceptant d’être présenté selon le cas en ostensible à humilier ou en oblitéré qui au plus mérite la compassion et la charité. Les prochaines échéances doivent faire émerger la communauté comme partenaire, acteur, destin autonome au milieu des autres : image contre image, logique contre logique, discours contre discours, projet contre projet si on nous refuse la coopération mutuellement bénéfique. La présence islamique ne peut se confiner au festif et encore moins. S’il y a une rupture à faire pour nous impliquer dans une dynamique c’est celle avec la logique des appareils, avec la culture de l’échec avec le mythe de la chose impossible.



Réveillez-vous de votre léthargie!



S'il y avait un réveil, les musulmans se seraient mis au service de l'universel comme l'ordonne le Qur'àn et non à continuer à défendre l'indéfendable ou à se tromper de lieu de débat et de thème de débat. Ils auraient construit une stratégie de communication. Face à Martine le Pen on ne fait pas de la figuration mais connaissant le personnage on aurait tout simplement pratiqué le judo politico médiatique : anticiper sur l'adversaire pour sortir de sa prise et utiliser sa propre force pour le mettre à terre en changeant juste de point d'appui. Je ne suis pas expert en communication mais au lieu de rester dans une position d'asphyxie de justification il aurait fallu s'emparer du débat en qualité de français et interpeller la France sur les problèmes qui concernent les Français: le travail, le mondialisme, la famille, la solidarité sociale, la défense de l'outil de travail. Il y a tellement de problèmes sans solution.


Si la vocation est de défendre le petit carré des musulmans il faut le faire avec force en s'adressant aux musulmans opprimés avec autant de force et d'arguments que Martine s'adressant aux victimes du sarkozysme.

Il ne faut pas perdre de vue, une fois de plus, que le petit écran a effet ravageur car il s'adresse par la force de l'image à l'imagination socle du processus de symbolisation qui est avant tout une oeuvre de fédération par le mythe et non par la logique verbale.


http://liberation-opprimes.net/index.php?option=com_content&view=article&id=761:omar-mazri-uoif-face-a-marine-le-pen-et-la-perte-de-credibilite http://liberation-opprimes.net/index.php?option=com_content&view=article&id=761:omar-mazri-uoif-face-a-marine-le-pen-et-la-perte-de-credibilite



Dimanche 11 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par Marie-Christine URBAIN le 11/04/2010 17:31 | Alerter
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Une femme intelligente et libre de tous les conditionnements imbéciles et meurtriers de toutes sortes, ne peut accepter aucune religion, religions qui effectuent un lavage de cerveau hélas remarquablement efficace, et dans les quelles les femmes ne sont que des esclaves !!!!!!!!!

2.Posté par redk le 11/04/2010 18:21 | Alerter
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Marie-Christine URBAIN

C'est votre pensée et toutes les femmes ne l'a partagent pas, ils est des femmes intelligentes et libres, et elles ne se soumettent qu'à Dieu, combien qui sont "libre" et "intelligente" sous la botte de cette société décadente ou pour une poignée d'euros elle se font esclaves et soumises?!!! et la Le Pen encore plus, qui mange à la table du sionisme!!

3.Posté par abc le 11/04/2010 18:23 | Alerter
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" Une femme intelligente et libre de tous les conditionnements imbéciles et meurtriers de toutes sortes, ...."
Vous etes une femme et non toutes les femmes,comment legitimez-vous le droit de parlez à la place de toute les femmes de la planéte,qui n'ont ni la même histoire que la vôtre,ni les mêmes jumelles avec lequelles vous observez le monde ?

"Si les femmes ne sont que des esclaves" dans tout systéme religieux,avez vous en main un autre dans lequel les femmes ne le sont pas,surtout pas le capitalisme et le liberatilisme au liberté suicidaire,ni d'ailleurs un athéisme demeuré vague et rêveur car il ne dispose que du "vide" et du "rien" comme remplaçants au dieu qui habitent la tête de l'homme depuis des et dont l'histoire de l'un et de l'autre sont intiment liés et qui rend toute tache de les separer quasi-impossible.

Le probléme des femmes sont les hommes et les femmes.

4.Posté par abeilles le 11/04/2010 19:08 | Alerter
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je suis pro Musulman j'ai été bouclier humain en Irak ,je prie pour ce Peuple FIER ,,mon Boucher, mon Pharmacien,presque tous mes commerçants sont Arabes Musulmans
MAIS tous les Abus sont néfaste ,en Irak les appels des Prières me donnaient une sérénité que je ne retrouve pas dans aucun autre Pays,ni ville ,cela provient très certainement a la sincérité ,déjà en Jordanie nous ressentons la culture, l'ambiance des Américains ,puisque le Roi a été marié avec une Américaine ,qui a voulu faire changer le peuple?? et je trouve en France les vrais Musulmans font leur prière ,dans un lieu ,saint et propre si il ne peut pas se rendre dans une Mosquée les vendredis ,Mais beaucoup sont influencés par l'Arabie Saoudite,le Kowët qui les manipulent s'est très regrettable car faire les Prières sur les trottoirs ,les Musulmans que je connais jamais, ou le sol est souillé ,et cela pousse les Français et les autres communautés à faire un recul ,faut pas oublier que d'autres ont leur propre Religion ,il faut respecter c'est cela qu'ils me disent ,et n'oubliez pas toute cette jeunesse Musulmane OK mais avec notre Société Argent drogue libertinage des profondes récurrence pour l'Islam ,vous ne pouvez pas nier que nos problèmes de Banlieues sont liés ,déchéance de nos jeunes ,croyez moi je vois quelques soient leur origine religion s'enfoncer dans cette frénésie matérialiste sans fin,
En Irak avant 2003 une jeunesse extraordinaire ,3 mois après en décembre quand je suis retournée pas d'électricité pour le travail mais sur les Avenue des Cinémas avec des films porno ,j'ai un dégout de notre civilisation ,
Avec la crise les français se suicident n'ont plus rien ,ne possèdent plus rien ,je pense qu'il ne faut pas trop demander, exiger, car des Docteurs, Pharmaciens ext ext sont très nombreux dans mon Pays ,parce que eux ont obtenu des aides ,Même un Monsieur Tunisien me disait ,(il faudrait faire comme en Tunisie 4 enfants ensuite plus d'Allocations Familiale)) il est contre les polygames ,il ne faut pas s'imposer ,se fondre dans notre société ,je ne m'impose pas chez mes amis même si c'est pour les aider ,

5.Posté par Djamal Benmerad le 12/04/2010 02:40 | Alerter
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Bonjour,

Il est de notoriété musulmane que l'Uoif est un repaire d'intégriste. Cette secte a fait plus de mal à l'Islam qu'un escadron d'islamophobes.

Salutations

6.Posté par Djamal Benmerad le 12/04/2010 02:41 | Alerter
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Mes excuses pour le "s" d'intégristes que j'ai oublié

7.Posté par davidel le 12/04/2010 11:03 | Alerter
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non, mais je te jure, les communistes donnent des leçons... rappelez moi le centre commun entre le communisme et le sionisme... il y a des gens qui viennent ici pour cracher leur venin et font la propagande americano-sioniste ... al quaida qui aaurait tué des musulmans... prouvez nous qu'al quaida existe bande de lache..

quant a l'uiof, cela ne m'etonnerai pas que ceux qui les critiques sont les fideles de moubarak, ou du nouveau chef "d'al azard".

ceux qui ont tué le plus de musulmans sont juifs sionistes, americano-sionistes et euro-sioniste.. il suffit de voir l'alliance ou la coalition contre les soudanais, les somaliens, les afghans, l'irak et bien entendu en Palestine.... tous un point commun des anciens trotskiste qui ont poussé les gens a se revolter contre la nation pour mieux infiltrer les regimes... c'etait soi disant pour liberer ou la democratie...

regardez ce qu'a fait la democratie en irak plus d'1 millions de mort... des musulmans innocents deportés, torturé pendant plus de 8 ans et assassinés dans les prisons secretres des evangilo-sionistes...

et tu nous parles, toi, d'al quaida?....

8.Posté par marie-christine URBAIN le 12/04/2010 13:03 | Alerter
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L'homme s'accroche toujours à sa mauvaise étoile ...............

9.Posté par Djamal Benmerad le 12/04/2010 16:25 | Alerter
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A notre ami Redek

Ce n'est pas Le Pen (qui est antisémite) qui mange à la table du sionisme, mais les Arabes.
Après les massacres de Ghaza, les femmes des dirigeants Arabes devraient répudier leurs maris qui se sont avérés être des homelettes, pas des hommes. Mahmoud Darwiche l'a superbement dit dans un de ses poèmes : "Ils rêvent encore d'Andalousie alors que l'ennemi est dans leurs foyers".
Mes salutations

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