Conflits et guerres actuelles

Obama: aigle ou colombe?


Sous les ailes d'une hirondelle, le président Obama, montre les griffes de l'aigle qu'il est réellement confirmant ainsi que les aigles n'engendrent jamais des colombes.


Cide
Samedi 15 Mai 2010

Image: Attac
Image: Attac
On savait que ce n'était qu'une question de temps pour que la nature reprend ce que lui revient de droit. Pour que l'hirondelle meurt ou se transforme en faucon, sous l'influence de son milieu d'hivernage.  Ce nid d'aigle qu'est la maison blanche, lieu d'habitation des présidents américains, qui, comme tous rapaces qui se respectent,  leurs faut  des prises ; leurs faut  des guerres. La preuve en est que le président américain Obama a décidé, après trois mois de réflexion, de mener sa guerre.  Sa propre guerre. Du coup 30000 soldat américains supplémentaires ont, en effet,  fait leur entrée sur la scène afghano-pakistanaise selon la nouvelle appellation  de cette guerre qui ne dit pas son nom.  Annonçant, ainsi, un dangereux glissement du centre d'opération vers le Pakistan voisin. Glissement tant attendu par certains, décidés à  déplumer ce pays de son outil de dissuasion  qu'ils appellent, malicieusement,  la bombe islamique. Si cette fuite vers l'avant prouve quelque chose,  ç'aurait, sans aucun doute,  que si le déclin est aux portes,  rien, je dis bien rien, ne peut l'éviter. Car la guerre en Afghanistan n'est pas gagnable, et, pour tout vous dire, elle n'en a jamais été. Même le grand Alexandre, du haut de  ses faits d'armes,  a fini, après plusieurs revers, les premiers qu'il en a connus,  par marchander  son passage vers l'Inde.  Car, aussi, la coalition s'effrite quotidiennement sous le coup de la résistance d'un peuple initié,  par coutumes, à la bravoure, et rodé, par circonstances, à la guerre et aux combats. Peuple qui, malgré ses qualités humaines incommensurables,  se trouve  conforté par une géographie suffisamment accidentée pour neutraliser toute supériorité technologique contemporaine.  Car, enfin, pour disparaître les empires ont toujours eu  besoin d'une guerre de trop comme un dernier baroud d'honneur.
Une dernière tombée de rideau. Rôle dans lequel excelle, merveilleusement, l'Afghanistan, méritant, par cela, son surnom de cimetière d'empires.
 
 En somme, sous les ailes d'une hirondelle, le président Obama,  commence à montrer les griffes de  l'aigle qu'il est réellement. Et, en  pur produit de l'administration américaine, il confirme bien que les aigles n'engendrent  jamais des colombes


Samedi 15 Mai 2010


Commentaires

1.Posté par JUSTE le 15/05/2010 13:30 | Alerter
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aigle ou colombe ?????
une chose est sur , c est bel et bien un traitre a la solde de ceux qui ont été a l origine de l esclavagisme de ses ascendants , un vendu parmi tant d autres choisi par le sionisme us pour servir l entité criminelle en se prosternant devant ses maitres, dès que l occasion se présente comme le ferait tout goyim digne de ce nom.
une chose est sure il a la tête de l emploi et restera dans l histoire comme le seul noir président des usa qui contribua au naufrage du navire , ce qui réconfortera l extrême droite américaine dans sa prospection de nouvelles recrues , démontrant ainsi l infériorité des races véhiculée par des zemmour locaux .

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