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OU EST LA RESISTANCE ?


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En 1944, après l’unification des mouvements de la résistance, sera adopté pendant la Libération : le programme du Conseil National de la Résistance (CNR). Celui-ci fondera le modèle français de « l’état providence » : avec des nationalisations (le développement des services publics), la liberté de pensée, de conscience et d’expression, la liberté d’une presse indépendante vis-à-vis de l’état, des multinationales et de l’économie, un plan complet de sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence(pas de s), soit l’avènement d’une véritable démocratie économique et sociale, et évitant ainsi La Reproduction Compulsive du Passé...


potentiel670@hotmail.fr
Vendredi 6 Février 2009

OU EST LA RESISTANCE ?
En 1940, la « résistance » contre la dictature Nazie fera fleurir en Europe des mouvements et des réseaux de population. En France, la résistance se composera essentiellement de français, d’étrangers et même d’allemands ! présents dans certain maquis français, avec la volonté de combattre le Nazisme et le Fascisme. Les actions de la résistance seront à tous les niveaux (militaire, idéologique, civil, humanitaire ...).

Ainsi, la « résistance militaire » aura ses réseaux de renseignement (d’espionnage) sur l’ennemi qui informeront d’abord les résistants (puis les Anglais), en vue de multiplier les sabotages (voies de communication et transmission : chemin de fer, ligne téléphonique...), la destruction aux explosifs de centrales électriques, d’usines d’armements, et la désorganisation de l’approvisionnement allemand (dépôts de munitions, carburants...). De même, la résistance mènera des opérations de libération de prisonniers, des guérillas urbaines (embuscades...) et formera des « maquis » dans des régions difficiles d’accès (montagne...).

Au final, ces actions mettront les allemands en état d’alerte permanent. Au niveau de la liberté d’expression : une presse clandestine (tracts, journaux, caricatures, brochureS scientifiqueS...), véritable « contre-propagande », dénoncera la barbarie Nazie et l’intoxication de la propagande de Vichy. Tout en renseignant sur l’état du front (soutien aux résistants, leurs victoires, leurs pertes...) et mobilisant le peuple, par exemple : « Combat », « Franc-Tireur », «L’Humanité», « Le populaire clandestin », « Les étoiles »... De plus, les résistants avaient souvent un « pseudonyme » et communiquaient avec des messages cachés et codés (ex sur du papier cigarette...).

Ensuite, avec la « résistance civile » : des grèves, des manifestations et des attentats symboliques seront activés... Dans certaines universités parisiennes, des étudiants lanceront des oeufs pourris ou des tracts dans les amphithéâtres... D’autre feront des graffiti sur les murs et des lacérationS d’affiches... Dans les bibliothèques, des tracts seront même laissés dans des bouquins...

Se développera aussi une « résistance humanitaire » apportant aide (argent, hébergement, cachettes, vêtementS, faux papiers et faux certificats de baptême...) et protection aux victimes (ex groupe de médecinS pratiquant clandestinement pour les juifs cachés et les résistants blessés...).

Malgré l’hétérogénéité des forces de la résistance (différence politique, d’âge, de nationalité, de religion...), tous portaient le rêve de changer radicalement la société. Pour en finir avec le Nazisme, le Fascisme, le Totalitarisme, le Racisme, la Déportation... jusqu’à considérer la liberté, l’égalité, l’union, une vrai justice (recherchant la vérité et le respect de la personne humaine et non l’arbitraire...).

En 1944, après l’unification des mouvements de la résistance, sera adopté pendant la Libération : le programme du Conseil National de la Résistance (CNR). Celui-ci fondera le modèle français de « l’état providence » : avec des nationalisations (le développement des services publics), la liberté de pensée, de conscience et d’expression, la liberté d’une presse indépendante vis-à-vis de l’état, des multinationales et de l’économie, un plan complet de sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence(pas de s), soit l’avènement d’une véritable démocratie économique et sociale, et évitant ainsi La Reproduction Compulsive du Passé...

Bien avant cela, les mouvements et réseaux de la résistance subiront : arrestation et prison, torture, exécution (par fusillade, décapitation...), déportation en camp de concentration... De plus, la clandestinité, le manque de lien et de moyenS, la cruauté des SS... fragiliseront encore « l’armée du peuple ». Une police secrète : la Gestapo et certaines polices collaboratrices (ex en Italie, les forces fascistes : « Brigades Noires » et « dixième MAS »...), vont traquer, torturer et éliminer ceux qu’ils appellent des « Terroristes ». Le « résistant-terroriste » sera alors accusé arbitrairement de manière préventive pour « préparation d’acte de haute trahison ».

Malgré la répression et l’épuration raciale imposées par « l’institut allemand » en France, les effectifs de la résistance ne cesseront de croître. Durant l’occupation, l’armée allemande garantit la « sécurité » des personnes et de leurs biens... Celle-ci évoque en plus que tous ces actes : sabotage, destruction de provisions et d’installations, attroupement de rue, distribution de tracts, organisation politique, « manifestation non déclarée », grève, chômage volontaire... peuvent faire l’objet d’un tribunal de guerre. Toujours en France, l’armée allemande détiendra : les usines à gaz, l’électricité, l’eau, les chemins de fer, les objets d’art...

De nos jours, beaucoup d’anciens résistantS (Walter Bassan, Robert Lacroix, Constant Paisant...) dénoncent « l’instrumentalisation ou la récupération médiatique de la Résistance » par Nicolas Sarkozy au « mémorial de la résistance des Glières » avant son élection, la lettre de Guy Moquet, parRainage d’enfant lié à la Shoah... Monsieur Sarkozy, selon eux, voulait utiliser ce symbole pour son ambition personnelle.

Tout en ayant un programme politique : état policier pré-totalitaire, néo-fascisme, privatisation et rareté, limitation du Droit de grève, test ADN (sachant que la science génétique est le pillier du Nazisme) Désinformation lors de l’Attaque Israélinene à Gaza, adhésion à l’Europe de Pays réhabilitant le Nazisme (la Lettonie, l’ Estonie, L’Ukraine... ). En effet, des manifestation de Waffen SS se tiennent toujours ! Exemple, le 16 mars 2005, au cœur de capitales d’ États nouvellement membre de l’Union européenne et de l’OTAN. Les autorités ont choisi de les autoriser et de réprimer durement les citoyens Anti-Fascites qui protestaient !.

Loin d’être un fait divers, cet évènement est l’aboutissement d’un processus de Négation de l’Extermination et de Réhabilitation du Nazisme, conduit par la présidente de la République, Vaira Vike-Freiberga de Lettonie, et publiquement financé par l’ambassade des États-Unis. Il fait suite à l’arrivée au pouvoir de partis nazis dans plusieurs États «démocratisés», en Ukraine, Estonie...

Tous cela est bien sûr opposé au programme du Conseil National de la Résistance : état providence, démocratie, essor du service public et gratuité, indépendance de la Presse, Pluralisme...

L’histoire de la Résistance Antifasciste ne doit jamais être « insulté » ou « révisé »...

Pourtant comment expliquer ce Processus qui est en marche actuellement ? et qui peut s’amplifier avec la crise économique et sociale mondiale, comme nous l’a prouvé l’ Histoire...


Vendredi 6 Février 2009


Commentaires

1.Posté par AS le 06/02/2009 12:25 | Alerter
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