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Notre incompréhensible Soleil


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Dimanche 7 Mars 2010

Notre incompréhensible Soleil


Holoscience, Wal Thornhill, 1er mars 2010


      « Nous sommes sur le point de faire une découverte cosmique d’une portée telle, que rien de ce qui a été imaginé jusqu’ici ne peut lui être comparé. » William Herschel en 1850, après la découverte d'un lien entre les orages magnétiques sur Terre et les taches solaires, à Michael Faraday, l'expérimentateur renommé qui étudiait les relations entre l’électricité et le magnétisme.



      Incroyablement, cent soixante ans plus tard à l'ère spatiale, la « découverte cosmique d’une portée telle, que rien de ce qui a été imaginé jusqu’ici ne peut lui être comparé » d’Herschel, la nature électrique de l’Univers, est toujours « sur le point d’être faite. » Rajoutant sans fin des épicycles à la théorie pour sauver les apparences, les idées scientifiques erronées nous ont ramené une fois de plus dans l’orbite de Ptolémée. En attendant, l’objet au cœur du problème, toujours le même, est sous nos yeux. C’est notre incompréhensible Soleil

      « L’idée astrophysique moderne qui attribue l'énergie du Soleil à des réactions thermonucléaires en son centre est contredite par quasiment toutes les caractéristiques observables du Soleil. » Ralph E. Juergens (1980)


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      Nous serons très occupés cette année par la vulgarisation de l'Univers électrique en Angleterre et en Australie, car nous allons recevoir pour notre travail une distinction de la part d’une Académie des sciences européenne. C’est pourquoi mes articles seront probablement plus espacés au moment où je m’occuperai des autres nécessités cette année. En attendant, des observations corroborant la nature électrique de l’Univers arrivent presque chaque jour dans la presse scientifique, et mes amis et collègues de thunderbolts.info fournissent les toute dernières ressources pour ceux qui suivent cette aventure.


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Astronomes dans les ténèbres



La Voie Lactée


      La Voie lactée offre un spectacle éblouissant dans le ciel de l'hémisphère Sud. Les étoiles me rappellent une expérience de lycée dans une pièce sombre : des points rayonnants de lumière apparaissent sur la paroi de verre d'un tube à décharge électrique au moment où le vide est presque atteint dans le tube. Elle fournit une autre perspective passionnante du cosmos, qui est refusée à presque tout le monde puisqu'elle est « rayée » de notre éducation. Nulle part dans quelque manuel ou magazine d'astronomie vous ne trouverez mention de décharge électrique spatiale. L’idée d’étoile alimentée électriquement n'est jamais considérée. La science du plasma en était à ses balbutiements et l'énergie nucléaire était le dernier prodige, quant le physicien et mathématicien Arthur Eddington (1882-1944) écrivit The Internal Constitution of the Stars (1926). Ses travaux théoriques en physique stellaire semblaient résoudre l’énigme de l'activité du Soleil perdurant des milliards d'années et de la manière dont le Soleil peut se maintenir aussi volumineux contre la tendance à l'effondrement due à sa propre forte gravité.



Sir Arthur Eddington

      « Il ne suffit pas de pourvoir au rayonnement externe de l'étoile. Nous devons subvenir au maintien d’une température interne élevée, sans laquelle l'étoile s'effondrerait. » Eddington, The Internal Constitution of the Stars (Constitution interne des étoiles [ouvrage non traduit en français, ndt]).


      Or, cette contrainte est due à la singularité du modèle choisi par Eddington, des gaz maintenus par leur propre gravité, et non pas à l’étoile. Pas un seul des innombrables phénomènes bizarres observés sur et au-dessus de la photosphère n’est explicable par sa solution purement théorique à ce problème. L'équilibre entre attraction gravifique et poussée de l'énergie thermique ne détermine pas le volume du Soleil C'est pourquoi la taille des étoiles varie d’au moins ±10 pour cent par rapport à la théorie (voir plus loin). La photosphère est un phénomène lumineux de décharge électrique, peu influencé par la taille physique de l'astre caché au milieu.

      « Le problème de la source d'énergie d'une étoile sera considéré ; dans un processus d’appauvrissement, nous sommes amenés à conclure que la seule source d'énergie possible d'une étoile est subatomique ; mais il faut avouer que cette hypothèse s’accorde peu aux détails des données de l'observation, et une critique pourrait compter un grand nombre d’objections "fatales". » A. Eddington, The Internal Constitution of the Stars.


      Sans doute qu’à cause de l'influence d’Eddington, de son intolérance devant la critique et du manque de théorie alternative, aucune « objection fatale » n’a été formulée. Le développement des théories d'Eddington était plus dominé par l'esthétisme mathématique que par l’empirisme. D'une façon ou d’une autre une source d'énergie nucléaire explosive au centre devrait être initiée et puis apprivoisée. Les radiations mortelles du noyau devraient être contenues et « adoucies » par des collisions dans la fameuse zone radiative à l’intérieur du Soleil. Après environ 171.000 ans, en moyenne, la plus anodine des énergies serait transférée vers l'espace par la convection et le rayonnement ultérieur. Rien ne confirme expérimentalement l’existence d'un ensemble aussi bizarre, fait principalement d'hydrogène, transférant son énergie interne par rayonnement, ni les hypothétiques réactions thermonucléaires en son centre. Les observations du Soleil devraient s'accorder au modèle et les anomalies abondent.


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Ce diagramme simple de l’hypothétique modèle solaire standard ne donne aucune idée de la complexité des phénomènes observés sur la photosphère et au-dessus.
Image : Wikimedia Commons.
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      « Sur la base d'un calcul sommaire, nous devrions nous attendre à ce que le Soleil s’éteigne d’une manière simple et plutôt prosaïque ; en augmentant sa hauteur au-dessus de la photosphère, la densité de la matière solaire pourrait diminuer assez rapidement jusqu'à devenir passablement négligeable avec seulement deux ou trois kilomètres de plus... Au lieu de cela, son atmosphère est une immense enveloppe dilatée. » Fred Hoyle, Aux frontières de l’astronomie.


      « Essentielle à la théorie reçue, il y a la conviction que l'intérieur du Soleil a un fort gradient de température déclinant vers la photosphère, de laquelle s’échappe vers l’extérieur l'énergie interne. Si nous mettons ce gradient de température interne face à celui observé dans l'atmosphère solaire, qui chute brusquement vers l'intérieur, vers la photosphère, nous constatons que nous avons résumé une absurdité physique : Les deux gradients étant dépressionnaires sur la photosphère, cela implique que l'énergie thermique devrait affluer et stagner jusqu'à ce qu'elle élève la température [de la photosphère] et comble la dépression [du gradient thermique]. Que cela ne marche guère semble ne gêner personne. Mais supposons que nous éliminions l’hypothétique gradient de température interne. Que se passerait-il ensuite ? Pourquoi verrions-nous alors que l'atmosphère dilatée du Soleil et la "mauvaise orientation" du gradient de température atmosphérique indiquent fortement que l'énergie solaire est d’origine externe. » Ralph E. Juergens, (1972)



Dans l'une des vues les plus contrastées de la surface du Soleil, cette photo étonnante montre des détails remarquables et mystérieux près de la région centrale sombre d’une tache solaire de taille planétaire. Avec les particularités décrites comme des cheveux et des canaux, la partie centrale sombre visible au sein de filaments brillants se prolongeant dans la tache solaire, représentent des phénomènes solaires jusqu’ici inconnus et inexplorés. Les filaments des parties centrales sombres récemment révélés sont considérés avoir des milliers de kilomètres de long, mais environ 100 kilomètres de large seulement.
Photo obtenue grâce au télescope solaire suédois.

      « Bien qu'elle soit observée depuis très longtemps, l’étonnante ménagerie des structures et phénomènes dynamiques solaires n’est pas bien comprise en général. » Dan Kiselman, Académie royale des sciences suédoise, Institut de physique solaire



Ralph Juergens


      La simple observation montre que la granulation régulière de la photosphère n’a pas le comportement de ce à quoi l’on s’attendrait de la part d’une convection turbulente dans de l'hydrogène ardent. Ralph Juergens, le pionnier du modèle solaire électrique, écrivait en 1979 :

      « L'idée que la convection turbulente délivre sans fin des charges d'énergie montant des profondeurs invisibles du Soleil, est en contradiction non seulement avec la structure ordonnée de la photosphère, mais aussi avec la constance observable de chaque granule. Les nodules de plasma apparaissent, durent quelques minutes, puis disparaissent... Minnaert a autrefois publié une analyse du comportement de la photosphère en fonction du nombre de Reynolds. Il a trouvé une valeur critique proche de 103. Le véritable nombre de Reynolds de la photosphère, calculé à partir des caractéristiques observables du plasma, s'est avérée être supérieure à 1011, c'est-à-dire au moins 100 millions de fois plus grand que la valeur critique. Ensuite, tout mouvement de convection dans la photosphère devrait être manifestement très désordonné et d’une turbulence extrême, comme l’a en fait souligné Minnaert. Néanmoins, pratiquement dans son souffle suivant, Minnaert a affirmé que "les formes variables des granules et leur courte durée de vie prouvent que la convection n’est pas immobile". Une telle volte-face est saisissante. Apparemment Minnaert lui-même était inquiet. Il a immédiatement commencé à minimiser son incohérence en suggérant des voies et moyens pour ne pas tenir compte de la théorie classique de la turbulence afin de faire paraître les choses en ordre concernant la photosphère. »


      Au lieu d’être brillantes, les taches solaires sont noires. Ça prouve de prime abord que la chaleur n’essaye pas de s’échapper de l'intérieur. Et la couronne solaire est à des millions de degrés plus chaude que la photosphère. Ces simples observations indiquent l’origine externe de l'énergie du Soleil. Ajoutez à cela l'influence dominante d'un champ magnétique sur le comportement externe du Soleil et nous arrivons au besoin d'une source d'énergie électrique. C’est le « rayonnement subtil traversant l'espace recueilli par l'étoile, » qu’Eddington a immédiatement écarté parce que son modèle gravitationnel nécessite que l’énergie soit produite au centre de l'étoile pour qu’elle puisse se dilater à la taille observée.

      « En cherchant une source d'énergie autre que la contraction, la première question est de savoir si l'énergie rayonnée dans le futur est présentement cachée dans l’étoile ou si elle est prise continuellement à l'extérieur. Il a été suggéré que l'impact de la matière météorique fournit la chaleur, ou bien qu'il y a traversant l'espace quelque rayonnement subtil recueilli par l'étoile. De fortes objections peuvent s’élever individuellement devant ces hypothèses, mais il est inutile de les examiner en détail car elles ont été faites en méconnaissance de la nature du problème. Aucune source d'énergie n’est de quelque utilité si l’énergie est libérée dans les profondeurs de l'étoile. » A. Eddington, The Internal Constitution of the Stars.


      L’héritage de la physique stellaire d’Eddington est une renaissance de la science ptolémaïque, avec des « épicycles » rajoutés sans fin à la théorie pour tenter de sauver les apparences.


      Il y a maintenant près d'un siècle que fut formulée la théorie stellaire thermonucléaire. C'est une légende urbaine. La science a de nombreuses légendes urbaines dotées d’une vie propre. Ces mythes sont difficiles à dissiper quand d’éminents scientifiques les promeuvent, des professeurs les répètent comme des perroquets, des médias en font des romans, et des étudiants sont dissuadés de les contester.

      « C'est une pensée étrange, mais que je crois correcte, que vingt ou trente pages d'idées et d'informations seraient capables de retourner à l’envers le monde contemporain, voire de le détruire. J'ai souvent essayé d'imaginer ce que ces pages pourraient contenir, mais je suis bien sûr prisonnier du monde actuel, tout comme nous le sommes tous. Nous ne pouvons pas penser en dehors des schémas particuliers qui conditionnent notre mental, ou, pour être plus précis, nous ne pouvons que très peu penser en dehors des chemins battus, et seulement si nous sommes de véritables non-conformistes. » Fred Hoyle, Hommes et Galaxies.


      Notre « plan » mental du monde est fortement influencé par les choses que nous éprouvons dans nos premières années. Notre éducation formelle tend à définir les modèles que nous suivrons pour le reste de notre vie. Sauf que ce n’est pas vrai pour tout le monde. Il y a toujours quelques aventuriers qui se hasardent en dehors des sentiers battus. Perdre de vue les points de repère est pour eux grisant, mais la difficulté de raconter leurs découvertes à leur retour peut être grande. Le problème du rejet des « Gardiens spécialisés de la porte » de la connaissance n’est pas moindre. L’institutionnalisation excessive peut rendre l'acceptation des nouveaux paradigmes plus difficile aujourd’hui qu'à l'époque de Galilée.

      « Nous ne pouvons discuter ou faire des propositions intellectuelles qu’en traversant le corpus du savoir existant. C’est une tâche énorme, rendue même plus gigantesque par les multitudes de Gardiens spécialisées de la porte qui font que personne ne peut produire de pensée cohérente... Nous sommes face à une crise du langage et de la communication. Cette crise est accentuée, pas apaisée, par les universités. » J.R. Saul, La Civilisation inconsciente .


      Posséder le plan d’un pionnier comme celui fourni par Ralph Juergens, c'est comme avoir accès à Google Earth pendant que les scientifiques se creusent la tête sur des cartes médiévales annotées « au-delà il y a des dragons » aux limites, et où la Terra Incognita est immense et « mystérieuse. » Nous voyons bien cette croyance en des profondeurs spatiales inconnues, remplies de matière et d’énergie « mystérieuses, » et de dragons ou trous noirs dévorant tout. L'astronomie moderne est dans le noir le plus complet.


***



      La théorie standard sur l'intérieur des étoiles résulte d'un mauvais timing. Il s’agit d’un accident historique dont on attend toujours l’enquête. Or, l’histoire contextuelle des idées et des débats scientifiques est rarement présentée aux étudiants. Les perdants et leurs arguments sont minimisés et oubliés. Les débats se gagnent pourtant rarement pour des raisons scientifiques. Comme aujourd'hui, la politique et les personnalités jouaient à l’époque un rôle majeur. C’est pourquoi les débats devraient être réexaminés de temps en temps pour vérifier les hypothèses qui furent faites. Ça devrait être obligatoire avant de s’adonner à la métaphysique post-moderne. L'idée, c’est que le savoir est construit et non pas découvert. Pourtant, il est rare aujourd'hui de voir un document scientifique en citer un autre plus ancien de quelques années. Il est notable que les quelques chercheurs qui se donnent la peine de se plonger dans les débats scientifiques historiques trouvent qu’après tout les « vérités » qu'ils ont apprises ne sont pas si sûres. Ce sont souvent eux qui remettent en question l’opinion consensuelle, et qui ont par conséquent des difficultés à publier. La perspective historique exige un scepticisme sain, absent en science contemporaine.


      Quand nous attribuons des noms aux théories — loi de la gravitation de Newton, théories de la relativité d'Einstein —, nous empêchons le progrès en prêtant des idées à des célébrités. Remettre en question ces théories est vu comme une attaque contre la personnalité, avec toutes les réponses viscérales qui s’ensuivent devant pareil « affront. » L'histoire des sciences montre pourtant que ce sont souvent les idées nouvelles d'un intrus qui déclenchent finalement les plus grands progrès. Le Dr Bernard Newgrosh qualifie ces intrus de « tiers éminents. » Son exemple favori n'est autre que l'astronome William Herschel (1738-1822), « qui naquit à Hanovre, rejoignit l'orchestre du régiment à 14 ans, partit en Angleterre à 21 ans et travailla comme musicien et compositeur. Il s’instruisit aussi en mathématiques et astronomie, et construisit ses propres télescopes à miroir. » Un autre fut Michael Faraday (1791-1867), qui « naquit dans le Surrey, fut placé en apprentissage chez un relieur et fut en grande partie autodidacte. »


      Newgrosh note « la facilité, même pour des tiers totalement autodidactes et des amateurs occasionnels à percer dans le milieu universitaire traditionnel... Non seulement ça n’arrive pas dans le monde contemporain, dans lequel les universités se méfient des tiers et leurs publications sont en grande partie fermées aux non-membres de l'élite académique, mais en plus, dans la perception générale, si vous n'avez pas de qualification académique, vous ne pouvez pas être reconnu comme ayant quelque savoir. » La Royal Society est un club qui aujourd'hui rejetterait Herschel ou Faraday.


      La Royal Society fête son 350ème anniversaire cette année. Le livre, Seeing Further: The Story of Science and the Royal Society (Voir plus loin : L'histoire des sciences et de la Royal Society), édité par Bill Bryson, est publié en l'honneur de cet événement. Robin McKie, rédacteur scientifique chez The Guardian, écrit dans sa chronique, « Faute de témoignages contextuels dans l'intérêt humain, ce livre est faible et juste un peu trop suffisant pour son propre bien. En rencontrant encore et encore de nobles esprits révéler les merveilles de la nature, il y a ensuite un sentiment élogieux rampant qui envahit lentement le lecteur. C'est comme si vous lisiez une auto-apologie haut de gamme. J'aurai voulu l'apprécier davantage, mais je n’ai pas pu. »


      L’intérêt de l’homme vient surtout de lectures sur le choc des idées et des personnalités dans le contexte historique. Ce genre de livre flagorneur au sujet de scientifiques, écrit par la meute publicitaire habituelle, ne sert pas à faire progresser la science. Il renforce le statu quo et décourage la dissidence. Il est barbant et décourage l’adhésion estudiantine envers les sciences, au moment où les universités signalent de plus en plus de soucis. Stopper la dégradation exige que nous disions aux étudiants que d’« immenses découvertes cosmiques » attendent les plus hardis. Et tous les arts et sciences seront profondément influencés. Comment les professeurs pourraient-ils mieux motiver les étudiants ?


      Seulement, occasionner un changement de paradigme scientifique est certainement plus dur aujourd'hui qu'à tout autre moment de l'histoire. Et rien ne pourrait être plus difficile que de faire avouer que notre chère histoire du fonctionnement solaire et stellaire est fausse, malgré l'inquiétude exprimée par des astrophysiciens expérimentés lors de leurs réunions. Les citations suivantes proviennent d'une conférence donnée récemment par un astrophysicien bien connu, expert en structure stellaire interne :

      « Si nous comprenions ce qui se passe dans le Soleil, nous pourrions nous tourner et regarder vers l'extérieur, vers toutes les autres étoiles, et transposer nos connaissances sur elles. » « Le modèle solaire standard ne prévoit pas de mouvement sur la photosphère ; la surface solaire est un souk. » « Il y a une lacune dans notre compréhension de l'évolution stellaire. Quelques-unes de nos découvertes ne sont pas ce à quoi nous nous attendions. » « Selon nos modèles, le rayon de certaines étoiles est faux de ±10 pour cent. »


      Changer rapidement nécessite qu'un feu de brousse métaphorique déferle dans la « forêt vierge » de nos campus. Mais se pourrait-il que cette « tempête de feu » résulte d'un désaccord sur le Soleil ? La crise artificielle du réchauffement global dû à l’homme pourrait être un exemple utile. Sauf que le réchauffement global artificiel tend à être une hypothèse irréfutable à court terme. Si vous êtes enseveli sous la neige, l'argument c'est que le réchauffement global provoqué crée des « conditions météo extrêmes. » Nous pourrions devoir attendre des années avant qu'il ne devienne évident que le climat varie indépendamment de ce que nous les humains trafiquons. Le fait cosmologique, c’est que notre Soleil, la source de chaleur, est une étoile variable. Cela a été qualifié d’idée « peu orthodoxes » pas plus tard que la semaine dernière sur le site Internet Solar Dynamic Observatory :

      Depuis quelques années maintenant, une idée peu orthodoxe a gagné la faveur des astronomes. Elle va à l’encontre des anciens enseignements et déstabilise les observateurs sensés, en particulier les climatologues. « Le Soleil, » explique Lika Guhathakurta du siège de la NASA à Washington DC, « est une étoile variable. »


      Bien entendu, avec la brève durée de focalisation des médias, la science surmontera sans doute cette inévitable prévision ratée. La jungle de la science institutionnalisée, financée par le gouvernement, est plus résistante au feu que les grandes banques étasuniennes au pire de la crise financière mondiale. Et, vis-à-vis des universitaires, les médias sont flagorneurs au point d’être dénués de pertinence.

      « J’affirmerais qu'il existe sans doute pas moins de vingt découvertes réellement majeures en physique qui attendent ici et là que quelqu'un aille les prendre et qui ne nécessitent pas de grande installation. J’aurais suspecté qu’avoir une grande installation pourrait être un grand handicap, puisque la coutume fait qu’en général l'installation dicte la pensée du savant plutôt que l'inverse. » Fred Hoyle, Hommes et Galaxies.


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Les lumières électriques cosmiques


      Le modèle solaire électrique met au rebut la naissance stellaire problématique par accrétion gravitationnelle. Les étoiles se forment suite au processus de convection de Marklund, qui entraîne vers l'axe des filaments de courants de Birkeland galactiques les particules chargées du plasma poussiéreux.




Forme générale du modèle de ligne de champ magnétique dans une structure filamenteuse à symétrie de révolution sans force. Le filament étant transparent, la température diminue vers l'axe à cause du refroidissement préférentiel des régions les plus denses. C’est pourquoi les éléments ionisés du plasma sont entraînés vers l’intérieur par un mouvement convectif, à la vitesse V à travers un gradient de température, delta T.
Ce schéma est adapté de « Plasma convection in force-free magnetic fields as a mechanism for chemical separation in cosmical plasma » (Mécanisme de séparation chimique dans le plasma cosmique par convection plasmatique dans les champs magnétiques sans force), de G. Marklund, Nature, vol. 277, 1er février 1979, p. 370, 371.


      Il s’agit d’un mécanisme très efficace, doté d’une force à longue portée, proportionnelle à l’inverse de la distance (1/r), se traduisant par un balayage de la matière. Marklund explique :

      « Selon mon article dans la revue Nature, le plasma subit une convection radiale vers l'intérieur, à la vitesse normale E x B/B2, vers le centre d'un tube de flux cylindrique. Dans ce mouvement convectif vers l'intérieur, les divers éléments chimiques du plasma, chacun doté d’un potentiel d'ionisation spécifique, avancent progressivement vers la région la plus froide. Les constituants [ionisés] du plasma se recombineront et, devenant neutres, ne seront plus sous l'influence de la force électromagnétique. Le potentiel d'ionisation déterminera donc où seront déposés, ou arrêtés dans leur mouvement, les divers éléments. »


      Les étoiles formées de cette manière ont une enveloppe extérieure d'hydrogène et d'hélium. La construction vers l’intérieur fera de l'hydrogène, oxygène et azote les couches moyennes de l'atmosphère, et du fer, silicium et magnésium le noyau, qui est froid. Il n'y a pas de réacteur thermonucléaire dans les étoiles !



Cette image infrarouge de la nébuleuse d'Orion montre la formation de nouvelles étoiles (en rouge) le long des filaments de courant tortueux dans le plasma poussiéreux.
Crédit : ESO/J. Emerson/VISTA & R. Gendler. Remerciements : Cambridge Astronomical Survey Unit.


      Le Dr Carl A. Rouse est qualifié d’« astrophysicien non-conformiste tranquille, dont les modèles internes "spéciaux" du Soleil agacent depuis près de 40 ans la communauté des spécialistes du Soleil. » Il conclut de son étude des étoiles variables pulsantes qu'il y a quelque chose de faux dans le modèle standard de l'intérieur stellaire. Le recours aux hypothèses habituelles ne lui permet pas de faire correspondre la masse, le rayon et la luminosité du Soleil à ce qui est observé ! Il a constaté que son modèle ne marche qu’en supposant que le Soleil a un noyau d'éléments lourds. Qui plus est, il peut reproduire les oscillations héliosismiques observées. Le travail de Rouse mérite plus d'attention car il s’accorde avec l'histoire de la formation stellaire dans une striction longitudinale (Z-pinch) de la Cosmologie du plasma, avec les éléments lourds concentrés au centre. Il est aussi en conformité avec le modèle stellaire électrique de l’Univers électrique, dans lequel le déficit de neutrinos solaires n'est plus « l'un des plus grands problèmes non résolus de la physique solaire, » puisque la clarté solaire est un phénomène de décharge électrique sphérique alimenté par la galaxie. Il explique simplement pourquoi l'éclairement solaire montre une modulation identique à celle des neutrinos. Des réactions nucléaires se produisent sur le Soleil, comme cela arrive dans les accélérateurs de particules sur Terre, en focalisant de l'énergie électrique sur une cible.


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Ce schéma provient du livre numérisé Universe Electric – The Sun. L'estimation simpliste de la taille de l’astre solaire est intentionnelle pour montrer que l'atmosphère d'une étoile contribue en grande part à sa taille apparente, donnée par la mince photosphère jaune.
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      En septembre dernier, le National Solar Observatory a mis en manchette l’information, « Vortex polaire solaire ? « :

      « Typiquement, le différentiel rotatoire [solaire] montre des vitesses de rotation d'environ 2000m/s près de l'équateur et d’environ 1000m/s à proximité des latitudes de 80 degrés. Ce différentiel rotatoire a subi des changements sur des périodes de temps étonnamment courtes. En bref, les latitudes moyennes sont plutôt constantes, alors que les régions près de l'équateur et des pôles changent considérablement d’une façon semi-périodique qui semble corrélée au cycle solaire magnétique... Les accélérations du mouvement rotatoire semblent de courte durée mais surviennent lors de périodes d'activité magnétique élevée. Dans quelques cas, des accélérations spectaculaires de près de 400m/s se produisent dans le mouvement de rotation. »


      C'est considérable ! Tellement que, dans le modèle électrique, le fait est que ce comportement du Soleil n'est pas surprenant. Le modèle du circuit solaire d'Alfvén montre que les flux de courant se concentrent au niveau des pôles et de l'équateur. Les modifications du champ magnétique solaire sont dues aux variations du courant électrique traversant le Soleil. Les rapides variations de vitesse du vortex polaire sont tout simplement des effets électriques sur l’atmosphère, comme ceux constatés sur les planètes gazeuses géantes. En fait, puisque tout vortex atmosphérique polaire est mu par des courants de Birkeland en rotation, des particularités bizarres, similaires à celles aperçues sur Saturne et Vénus (polygone, point chaud de vortex), devaient être détectées un jour sur le Soleil


      Eugene N. Parker, spécialiste du Soleil et astrophysicien de renom, a écrit dans son article Special Historical Review sur Solar Physics :

      « ...le [comportement] ordinaire du Soleil présente une diversité de phénomènes qui défie actuellement toute compréhension. Nous n’avons pas besoin de regarder plus loin que les taches solaires, ou la structure extrêmement filamenteuse du champ magnétique de la photosphère, ou les spicules, ou l'origine des petits bipoles magnétique qui apparaissent continuellement dans les supergranules, ou la source de chaleur qui maintient le gaz en expansion dans le trou coronal, ou la diffusion magnétique efficace, si essentielle pour comprendre la dynamo solaire, ou la curieuse rotation interne déduite de l'héliosismologie, ou la variation de la luminosité avec le niveau de l'activité solaire, pour n'en citer que quelques-uns des phénomènes macrophysiques mystérieux les plus évidents affichés par le Soleil. »


      Ces aveux sincères devraient alerter sur le fait que les scientifiques ne comprennent pas du tout le Soleil et les étoiles. Tous les problèmes sont attribuables à l’ineptie des modèles. La « structure extrêmement filamenteuse du champ magnétique de la photosphère, » est un indice exceptionnel qui diagnostique l’empiétement de courants électriques de Birkeland sur la photosphère. L’espacement régulier des filaments magnétiques sur la photosphère représente un autre indice (les filaments empiétant sur une anode sont disposés à des intervalles équidistants). Et l'attraction entre taches solaires de même polarité magnétique boucle le débat (les courants électriques parallèles s’attirent).


      Un bon indice en faveur d’une théorie, c’est sa capacité à prévoir les résultats des nouvelles observations ou à les expliquer sans besoin de la compléter de nouveaux concepts appropriés. La théorie stellaire échoue lamentablement à ce test. Par exemple, la plupart des étoiles sont dans des systèmes binaires ou multiples (la théorie gravitationnelle a aussi des problèmes avec ça). C’est pourquoi il est capital que la théorie stellaire marche pour eux. Mais les théories de transfert de masse entre les étoiles binaires et leur évolution induite donnent une profusion d’éléments faux, même après avoir poussé à leurs limites tous les paramètres réglables. À nouveau notre expert :

      « Quelque chose est manifestement erroné. » « Certaines des choses que nous trouvons ne sont pas ce à quoi nous nous attendions. Nous avons tous été soigneusement instruits de travers. » « Nous avons besoin de théories qui n’aient pas une telle flexibilité infinie. »


      Précisément. La complexité ne procure pas pour autant la sécurité dans l’exercice d’une charge. Elle permet aux chercheurs de gaspiller leurs talents et notre argent en jouant sans fin avec des modèles informatiques pour coller aux nouvelles observations surprenantes. Ce travail est futile puisqu’il n'est pas conçu pour faire des prévisions dont la réfutation puisse mettre fin au jeu. Il n'y a aucune pensée vis-à-vis de quelque alternative au modèle stellaire thermonucléaire. Il s'agit d'un passe-temps qui s’auto-perpétue. « Mauvaises données à l’entrée, résultats erronés à la sortie, même pour les bons scientifiques. Les astrophysiciens ont une longue tradition d’acharnement envers la réponse qu'ils souhaitent obtenir. » Toute théorie astrophysique dotée d’une « flexibilité infinie » est irréfutable. La cosmologie actuelle n'est pas une vraie science.


      Les théoriciens en astrophysique ont manqué un truc important au cours de leur éducation. On leur enseigne une forme théorique de la physique du plasma s’appliquant à des champs magnétiques figés. Ceci avait fait l’objet de mises en garde de la part d’Hannes Alfvén, car ça ne s'applique pas au plasma spatial. Ils ne fréquentent pas les conférences scientifiques sur le plasma, où son comparées aux observations du plasma cosmique les expériences faites avec du vrai plasma en laboratoire. Ils semblent ne pas se rendre compte de l’existence de la discipline Cosmologie du plasma à l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE, Institut du génie électrique et électronique). Comme les étoiles, la Cosmologie du plasma a un brillant avenir.


      Un nombre de milliards de dollars incalculable a été gaspillé dans le modèle stellaire thermonucléaire. Par exemple, pour tenter de tirer de l'électricité de la fusion thermonucléaire, « exactement comme le Soleil. » L’idée que les spécialistes du Soleil sont complètement à côté de la plaque n’a troublé l’imagination de personne. Le peu d'énergie de fusion engendrée exige une source d’énergie électrique phénoménale, « exactement comme le Soleil ! » Le Soleil et les étoiles consomment de l'énergie électrique pour produire leur chaleur et lumière, et produisent quelques réactions de fusion thermonucléaire dans leurs atmosphères. Les éléments lourds qui s’y forment se voient dans les spectres stellaires. Ça explique pourquoi le nombre espéré de neutrinos solaires est faible et n’est pas corrélé au nombre de taches solaires. Ça explique pourquoi de nombreuses étoiles sont estimées « bizarres chimiquement. » Faites d’abord une description physique correcte et les mathématiques suivront.


      Il ne surprendra guère que l’« artisan scientifique » et son essaimage technologique avancent plus rapidement à l'ère de l'Internet que dans le passé. Mais, arrivant comme un choc, il apparaît que la science fondamentale est moribonde. Ça n'empêche pas certains scientifiques plus présomptueux que sensés de déclarer qu’une « théorie du tout » est à notre portée. Caractéristique de cette ère évaporée, il y a l’idée que ce genre de théorie tiendra dans une formule concise, imprimable en runes mathématiques ésotériques sur un T-shirt. Ça révèle peut-être que, pour la physique, le plus grand problème se trouve dans le culte de la personnalité prêté à des mathématiciens pour leur prédominance considérable dans leur domaine. Peut-être que le déclin inquiétant de l'intérêt pour la physique est attribuable au poids excessif accordé à la théorie mathématique. L’affrontement des concepts philosophiques est beaucoup plus intrigant et finalement utile. Les mathématiques doivent être la charrue attelée à la physique, et non pas l'inverse. Les mathématiques décrivent les actions, elles ne peuvent pas les justifier. Les mathématiques ne sont pas la physique !

      « Je suis parfaitement conscient du fait que le mariage entre les mathématiques et la physique, dont la fécondité fut tellement grande dans les siècles passés, s’est terminé récemment en divorce. » Freeman Dyson


      Comme le disait l’astrophysicien : « Si nous comprenions ce qui se passe dans le Soleil, nous pourrions nous tourner et regarder vers l'extérieur, vers toutes les autres étoiles, et transposer nos connaissances sur elles. » Or, nous n'avons même pas commencé à comprendre le Soleil et l'Univers où nous vivons. Nous devons attendre de voir qui sont les vrais scientifiques — ceux qui répondent en connaissance de cause devant l’embarras d’affronter des désaccords fondamentaux.

       « La science est une chose, la sagesse en est une autre. La science est un outil tranchant, avec lequel les hommes jouent comme des enfants, et se coupent leurs propres doigts. » Sir Arthur Eddington.



Original : www.holoscience.com/news.php?article=ah63dzac
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article sur l’Univers électrique


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » quatrième partie (11/02/2010)
      Cet extrait, faisant suite au troisième, est consacré surtout aux particularités superficielles « inattendues » des comètes.



Dimanche 7 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par Enlil le 07/03/2010 16:21 | Alerter
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Il y a des objets ou planètes de la taille de la terre environ en orbite autour du soleil depuis cette année^^
.

2.Posté par isa le 08/03/2010 00:48 | Alerter
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L'univers est fascinant à s'y perdre en rêve absolu.

3.Posté par patanjali le 08/03/2010 11:26 | Alerter
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Articles passionnants annonçant une mutation en physique et cosmologie. Souhaitons que la série continue.

4.Posté par la truie qui file le 08/03/2010 21:17 | Alerter
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« J’affirmerais qu'il existe sans doute pas moins de vingt découvertes réellement majeures en physique qui attendent ici et là que quelqu'un aille les prendre et qui ne nécessitent pas de grande installation. J’aurais suspecté qu’avoir une grande installation pourrait être un grand handicap, puisque la coutume fait qu’en général l'installation dicte la pensée du savant plutôt que l'inverse. »

5.Posté par Gnose le 10/03/2010 07:15 | Alerter
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Leur science moderne c’est du charlatanisme. Ils ne savent plus quoi inventer pour distraire les foules.

Le soleil est un astre lumineux, ni chaud ni froid, plusieurs anciens savants l’ont dit et expliqué.

Juste une question à ces pseudo scientifiques de la fin des temps :

Si le soleil était chaud, et nous réchauffait de proche en proche, comme ils prétendent, alors pourquoi dans les journées chaudes d’été l’air est froid en altitude, pendant que règne une chaleur d’enfer au sol ? Demandez-le aux pilotes d’avions ou aux alpinistes, qui vous diront que plus ils se rapprochent su soleil en altitude plus il fait froid. Alors que c’est l’air qui se trouve le plus proche du soleil qui doit être le plus chaud.

6.Posté par Le blasé du cyber le 10/03/2010 09:24 | Alerter
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La vérité est que nous sommes ignorants, aveugles ou borgnes qui cherchons la vérité pour certains et pour d'autres à entretenir leur ego.

7.Posté par Le Monothéisme Pur le 10/03/2010 09:29 | Alerter
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Moi je ne suis pas scientifique mais le fait de dire que le soleil est froid contredit ttes les données scientifiques ainsi que les sens humains

C' est vrai que plus tu montes plus il fait froid, je crois même que dans l' espace la température est de -271°

Mais cela est du à notre atmosphère qui permet de garder la chaleur
C' est comme qd tu montes dans ta voiture un jour ou il fait très froid mais qu' il y a du soleil tu remarqueras que dans la voiture il fait chaud alors que dehors ça caille !!!!

Et Dieu est le plus savant

8.Posté par Gnose le 11/03/2010 02:45 | Alerter
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@ Le Monothéisme Pur

Tu dis :

« Mais cela est du à notre atmosphère qui permet de garder la chaleur
C’est comme qd tu montes dans ta voiture un jour ou il fait très froid mais qu' il y a du soleil tu remarqueras que dans la voiture il fait chaud alors que dehors ça caille !!!! »

--------------------------

Pour que notre atmosphère puisse garder la chaleur, il faut que cette chaleur soit arrivée sur terre par un moyen ou par un autre. Si la chaleur arrive du soleil successivement, elle doit passer par quelque part pour arriver à la terre. Si plus en se rapproche du soleil en altitude plus il fait froid, cela implique nécessairement que la prétendue chaleur de celui-ci ne se transmet pas à la terre de proche en proche (Successivement).

Tout le monde peut quotidiennement faire cette expérience : en se rapprochant d’une source de chaleur, un chauffage par exemple, il fait de plus en plus chaud sans discontinuité.

En plus, entre le soleil et notre atmosphère il y a du « vide », même la science moderne profane l’admet, c’est-à-dire absence de fluide qui puisse conduire la chaleur (principe du Thermos).

Vase de Dewar :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vase_de_Dewar

En vérité, l’atmosphère terrestre se divise en 3 parties, selon la science musulmane :

Une partie qui est au contacte du sol, c’est la plus importante (En-Nassim, en Arabe).
Une partie au milieu, où règne un froid glacial (Azamh’arir, an Arabe).
Une partie externe, où il fait une chaleur infernale (Al Atheer, en Arabe) : c’est un feu sans lumière. Les modernes, qui ne l’ont découverte que récemment en 1958, l’appellent la couche de radiations ou ceinture de Van Allen.

Au-delà il n’y a que du vide, dans le sens où il n’y a que de l’Ether (très subtil indétectable par nos moyens et qui pénètre tous les corps). L’Ether ne conduit pas la chaleur (le principe du Thermos en est une preuve).

Dans la moukaddima de Ibn Khaldoun (ra), téléchargeable à cette adresse :

http://classiques.uqac.ca/classiques/Ibn_Khaldoun/Ibn_Khaldoun.html

Au volume I, Page 349, 350 :

http://classiques.uqac.ca/classiques/Ibn_Khaldoun/Prolegomenes_t1/ibn_pro_I.pdf

Je cite : « La fausse idée que nous avons signalée a cependant donné naissance à bien des fables extravagantes : on a écrit, au sujet d’Ad, de Themoud, des Amalécites et des Cananéens, des histoires d’une fausseté insigne. Une des plus étranges est celle d’Og, fils d’Enac, l’un des Amalécites que les enfants d’Israël combattirent en Syrie. Selon ces conteurs, Og était si grand qu’il saisissait des poissons dans la mer et les tenait auprès du soleil pour les faire cuire. Ils connaissaient aussi peu la nature des corps célestes que la constitution de l’espèce humaine, puisqu’ils croyaient que le soleil était chaud et que, plus on se rapprochait de cet astre, plus la chaleur augmentait ; ils ne savaient pas que la chaleur c’est la lumière, et que la lumière, dans le voisinage de la terre, est plus intense qu’ailleurs. Ce phénomène a pour cause la réflexion des rayons solaires, qui, ayant touché le sol, s’en retournent à rencontre des autres rayons et ajoutent encore à leur chaleur. Lorsqu’on dépasse la limite jusqu’à laquelle les rayons réfléchis peuvent atteindre, on n’y trouve plus de chaleur ; dans les régions parcourues par les nuages, il fait froid. Quant au soleil, il n’est ni chaud ni froid, c’est un corps simple, lumineux, sans tempérament distinctif. »

Ce n’est donc pas la chaleur du soleil qui réchauffe la terre, comme le prétendent les scientifiques modernes et laïcs: Dans les journées chaudes d’été tout le monde sait que l’air qui est au contact du sol est plus chaud que celui qui en est éloigné. Alors que si la chaleur du soleil réchauffait la terre de proche en proche, les couches d’air les plus éloignées de la terre seraient les plus chaudes, et la couche d’air froide du milieu (Azamh’arir) n’existerait pas. La terre se réchauffe au contact des rayons solaires avec le sol et pas autrement. Et le soleil n’est pas chaud.

Une expérience que tout le monde a faite : A travers une loupe, la concentration des rayons solaires en un point, produit une chaleur qui peut bruler des objets. Pour la simple raison que les vecteurs de la chaleur ne sont autres que les rayons lumineux solaires eux-mêmes. Une fois au contact du sol, et en se réfléchissant, ils se transforment en chaleur.

Dans le texte, du Vase de Dewar, il est bien dit :

« La surface intérieure de la bouteille externe et la surface externe de la bouteille intérieure, ont un enduit réfléchissant métallique ou semblable pour empêcher la chaleur d'être transmise par radiation. Dewar a employé de l'argent à cette fin. »

Ces radiations ne sont autres que des rayons de lumière infra-rouges.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vase_de_Dewar

-------------------------------------------------------------------------


@ Le blasé du cyber

Tu dis :

« La vérité est que nous sommes ignorants, aveugles ou borgnes qui cherchons la vérité pour certains et pour d'autres à entretenir leur ego. »

--------------------------

Si l’humanité patauge dans l’ignorance c’est parce qu’elle a choisi la mauvaise voie, celle de la laïcité et de l’athéisme. Car la Tradition Divine est la seule source de toute véritable science, mais les ignorants n’y voient que le côté religieux, c’est-à-dire social et législatif, ignorant totalement le côté métaphysique et purement intellectuel de la Tradition d’Allah (swt).

Une des preuves de cette aberration, cette phrase de Sir Arthur Eddington relevée dans l’article ci-dessus : « La science est une chose, la sagesse en est une autre. La science est un outil tranchant, avec lequel les hommes jouent comme des enfants, et se coupent leurs propres doigts. »

Alors que c’est de la Sagesse Divine transmise aux hommes, que nous pouvons tirer les principes qui président à nos sciences.

Science sacrée et science profane :

9.Posté par Anita1945 le 13/03/2010 18:49 | Alerter
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Site : JAMINAGROBI - Réveillez-Vous ! ! ! Lundi, 2 février 2009.
***2012*** : Quand le SOLEIL inquiète les CHERCHEURS…
Posté par Neo Trouvetou (son blog) le 14 janv. 2009.

Pour expliquer le récent réchauffement climatique, les explications de certains Astronomes ont commencé à fuser les unes après les autres : le grand Responsable de tous ces Drames serait LE SOLEIL, devenu violent alors qu’il devrait être dans sa phase la plus calme.
Et pendant qu’on culpabilise sans cesse le public, au-dessus de nos têtes, le petit 4×4 de la N.A.S.A. qui sillonne Mars, le Mars Global Surveyor, envoie ses informations montrant « que les Ni­veaux d’eaux glacées sur les Pôles Martiens ont fondu de presque 3 mètres en l’espace d’UNE Année Martienne, soit presque deux ans pour Nous».
Information incroyable, passée totalement inaperçue : LA TERRE n’est donc pas la seule à se réchauffer. **MARS AUSSI**.
Quant à la planète NEPTUNE et à ses LUNES, distantes de 4,5 milliards de Kilomètres du SOLEIL, c’est même pire :
« Depuis 1989, on a enregis­tré une AUGMENTATION de 5 % de la Température à la surface de TRITON, un phénomène de réchauffe­ment inat­tendu pour ces planètes si éloignées du SOLEIL13».
Sur PLUTON, pourtant la Planète la plus éloignée du SOLEIL, c’est même un véritable Enfer qui a commencé, sous forme de canicule accélérée :
« L’équipe du Professeur James Elliot a établi avec certitude qu’en l’es­pace de 14 ans, la planète PLUTON s’est réchauffée. Sa température a été multipliée par 3… C’est une surprise to­tale pour l’ensemble de la profession qui ne pouvait pas prévoir une telle transformation14».
La Nouvelle est précise. La pollution sur TERRE n’est donc pas la seule Responsable, il existe un autre phénomène, bien plus grave, puisque l’ensemble du Système Solaire se réchauffe.
Qui aurait imaginé une chose pareille ?
En tout cas, pas les Scientifiques qui feignent toujours de tout savoir et qui découvrent, les yeux écarquillés, l’impensable et se dépêchent ensuite de présenter leurs Nouvelles conclusions comme des grandes Découvertes.
Les satellites n’ont pourtant pas photographié d’Usines MICHELIN sur MARS ou des Mines de charbon Soviétiques en Activité sur NEPTUNE et encore moins sur PLUTON… Mais les Médias répètent chaque jour que les gaz à effet de serre sont Responsables de tout. Ben voyons !
Heureusement qu’on ne vit pas sur PLUTON avec sa température qui a été multipliée par trois !
Clairement un autre Facteur INCONNU déclenche cette chaleur. Mais de ça, les Médias n’en parleront pas…
Pour les Scientifiques RUSSES, cet invraisemblable réchauffement Spatial est dû à notre Système Solaire, qui, avançant Lui aussi à toute vitesse dans l’Espace, est entré
« dans un nuage interstellaire » (mais ils ne donnent pas plus de Détails).
Pour les AMERICAINS, en revanche, LE SOLEIL est le Principal Responsable, mais ils n’arrivent pas à expliquer POURQUOI, ce sont les planètes les plus éloignées de Lui qui se réchauffent le plus vite…
Pour John J. Matese, Scientifique ANGLAIS, ce serait à cause de l’influence d’une étoile Naine brune15, plantée au beau milieu de notre Galaxie…
En effet, voici cinq ans, différents Observatoires ont mis en évidence une lointaine
« présence étrangère » qui perturbe le chemin des Comètes périodiques.
Pour d’autres, l’ensemble de ces problèmes est dû à la présence D’UN TROU NOIR… Le Professeur Gillespie16, ancien de la N.A.S.A., Paléoastronome, lui, s’il n’a pas trouvé la cause a découvert, en revanche, que quand JUPITER et SATURNE sont alignées du même côté du SOLEIL, cela déclenche des tempêtes de taches solaires.
En revanche, lorsque JUPITER et SATURNE sont séparées, c’est-à-dire à gauche et à droite DU SOLEIL, son Activité est au plus bas.
Les deux Planètes influent sur son comportement, et il se trouve que Décembre 2012 est une très, très, mauvaise configuration POUR NOUS :
- JUPITER et SATURNE seront alignées du même côté, amplifiant le Nombre de taches solaires, c’est-à-dire autant de cyclones, sécheresses et inondations ici bas.
Une chose est certaine, les Scientifiques tâtonnent. Il n’empêche que si toutes les planètes se réchauffent, surtout les plus éloignées du SOLEIL, cela veut dire qu’un RADIATEUR GEANT se balade, en ce moment même, quelque part dans le vide intersidéral.
À croire que Arthur Clarke n’avait pas écrit que de la Science-Fiction avec la SAGA 2001 et 2011 Odyssée de l’ESPACE dans laquelle UN DEUXIEME SOLEIL arrivait du fin fond de l’Espace pour s’installer DANS NOTRE SYSTEME SOLAIRE !
Néanmoins, ce réchauffement global du vide spatial a des implications pour Nous et les Premières Etudes prévisionnelles ne sont guère optimistes.
Pire : Elles sont tout simplement APOCALYPTIQUES, comme si les Scientifiques, pourtant longtemps sceptiques, nous parlaient EUX AUSSI de la FIN des TEMPS, du moins au sens Météorologique du terme.
La Revue Futura-Sciences, commentant un article du Magazine NATURE a, également, souligné ce problème de réchauffement inexplicable :
Le Pr. Lauri Fenton, du Centre de Recherches Ames de la N.A.S.A. est formel : la planète MARS, ou plutôt son atmosphère est aussi en pleine phase de réchauffement climatique, pour des causes assez proches de celles que l’on subit actuellement sur TERRE.
Selon cette Etude, menée conjointement avec l’U.S. Geological Survey, les températures moyennes relevées à la surface de la Planète Rouge s’accroissent 4 fois plus rapidement que sur TERRE.
Les Chercheurs estiment que la température de surface Martienne aurait augmenté de quelque 0,65°C entre les années 1970 et les années 1990, soit depuis l’atterrissage des Sondes AMERICAINES Viking et des premiers Relevés précis. (…)
La température du SOL augmente encore, la fonte de la GLACE s’accélère, et ainsi de suite.
Et aussi bizarrement que cela puisse paraître, cela rejoint une « Déclaration » de la Vierge en 1962 à GARANBANDAL.
En substance voici ce que les petites-filles ont rapporté à propos d’un Signe céleste que toute l’Humanité pourra voir :
« A un moment, aucun moteur ou machine ne fonctionnera. Une terrible vague de chaleur touchera la terre et les gens commenceront à avoir une soif intense. Ils chercheront, désespérés de l’EAU, mais elle s’évaporera à cause de la chaleur.
Les gens auront tellement soif qu’ils chercheront à se tuer les uns les autres.
Mais ils s’écrouleront sur le sol, sans forces ».
C’est un tableau qui colle assez bien à ce qui se passe en ce moment même sur MARS, NEPTUNE et PLUTON. Car, suivez la logique, si toutes les planètes du Système Solaire se réchauffent, cela veut dire que LE SOLEIL aussi, se réchauffe, même si c’est imperceptible à l’œil nu. D’où son hyperactivité…
D’où l’envoi en Nombre de satellites Spécialisés pour le surveiller de très, très, près. Songez, par exemple, qu’aujourd’hui, le satellite Soho, l’Ulysses, les Stereo Observatory (envoient des images stéréoscopiques), le Solar-B, le Solar Dynamics Observatory, etc., sont TOUS pointés sur le SOLEIL parce-que depuis quelque temps, il inquiète tout le monde…
Mais POURQUOI s’intéresser tant au SOLEIL ?
Pour une raison simple : si les Meilleurs Scientifiques de la planète sont incapables de nous expliquer ce réchauffement de l’Espace, allons à l’autre extrême et intéressons-nous à cette Apparition de la VIERGE qui a, justement eu LE SOLEIL comme Centre. Prendre un phénomène SURNATUREL pour tenter de comprendre n’est pas plus idiot, et, nous allons le voir, plein d’Enseignements.
Lors de l’Apparition de FATIMA, la Vierge avait montré UN SOLEIL s’obscurcissant, puis se précipitant sur la foule, comme si elle voulait nous avertir que LE SOLEIL, ou l’Espace, à un moment donné, nous jouera des tours. C’était en 1917.
Mais ce n’est qu’en 2007 que la Communauté des Héliologistes a commencé à tirer des Signaux d’Alarme, nous prévenant que 2011 et surtout 2012 seront des Années particulièrement NEGATIVES à cause de la violente Activité SOLAIRE à venir…
D’après Pierre JOVANOVIC : Notre-Dame de l’APOCALYPSE.

* Le blog de : JAMINAGROBI

10.Posté par Anita1945 le 13/03/2010 19:05 | Alerter
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Nombreuses Infos sur ce Site Astronomie / Espace - avec Forum -
(notamment SUIVI QUOTIDIEN sur le L.H.C. LE CERN GENEVE).



11.Posté par IDecius le 14/03/2010 00:55 | Alerter
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@Gnose (l'homme qui se croît plus malin que les scientifiques)

Tu le dis toi-même: ce sont les radiations lumineuses du soleil qui réchauffent la Terre, autrement dit l'énergie solaire est transmise par rayonnement,ce qui rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière.

Pourquoi il fait froid en haute altitude? Car l'effet de serre s'effectue dans les basses altitudes, en dessous de la couche d'ozone. En très haute altitude, le manque de particules (jusqu'au néant de l'espace) ne permet pas autant d'agitation thermique qu'au niveau du sol. L'agitation des particules est ce qui caractérise la température, or, sans particules, pas d'agitation, sans agitation, très basse température (comme dans l'espace).
Mais en admettant ce que tu dis, qu'il fasse plus chaud en haute altitude et froid dans le vide spatial, tu ne trouves pas qu'il y a comme un bémol pour l'interface atmosphère/vide? D'un côté il fait chaud, de l'autre il fait froid? Où est la transition? Une discontinuité? Pas de pertes considérables de chaleur par transfert thermique vers l'espace? Ça ne tient pas debout.

On pourrait déblatérer longtemps là-dessus, mais par lassitude, je préfère que tu t'instruise par toi-même:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Soleil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosph%C3%A8re_terrestre

Wikipédia ne te plaît pas? Pas de problème

http://www.futura-sciences.com/ tu y trouveras pleins d'infos sur la Science
http://www.neopodia.com/ Sympa

Alors au lieu de t'entêter à entâcher le travail des scientifiques "modernes", renseigne toi d'abord STP

Si l’humanité patauge dans l’ignorance c’est parce qu’elle a choisi la mauvaise voie, celle de la laïcité et de l’athéisme. Car la Tradition Divine est la seule source de toute véritable science, mais les ignorants n’y voient que le côté religieux, c’est-à-dire social et législatif, ignorant totalement le côté métaphysique et purement intellectuel de la Tradition d’Allah (swt).

Tu pourrais passer pour un intégriste avec de tels propos intolérants.

Désolé si j'ai été "rustre", mais l'idée qu'un type sorti de nul part a la prétention de dire que les scientifiques "modernes" ne disent que de la merde me répugne à un point que j'en vomirai.
Regarde autour de toi. C'est cette science "profane" qui te permet de faire tant de chose, de découvrir de nouvelles choses, d'employer de nouvelles technologies (dont internet). Ose dire que le monde dans lequel nous vivons n'a pas été permis par cette science moderne (sans en exclure les dérives dues au capitalisme).

12.Posté par Anita1945 le 14/03/2010 01:20 | Alerter
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11. Posté par IDecius le 14/03/2010 00:55



13.Posté par Anita1945 le 15/03/2010 06:47 | Alerter
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11. Posté par IDecius le 14/03/2010 00:55



14.Posté par Anita1945 le 15/03/2010 06:48 | Alerter
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11. Posté par IDecius le 14/03/2010 00:55



15.Posté par aldébaran le 15/03/2010 16:18 | Alerter
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Ben si il fait froid en altitude je pense que c'est tout simplement parce que la chaleur du soleil ne s'arrête pas en altitude elle rentre dans la terre quelques mètres dans le sol et par la suite toute cette chaleur s'élève, donc c'est logique qu'il fasse froid en montagne, vu que ce n'est pas le soleil qui nous chauffe directement, mais la chaluer par du sol.
Enfin c'est mon avis je ne suis pas Einstein

16.Posté par IDecius le 15/03/2010 18:44 | Alerter
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@aldébaran
C'est bien le soleil qui nous chauffe directement. Il y a effectivement de la chaleur qui peut être stocké dans le sol pour être restituer la nuit, mais si en plein jour il fait plus chaud qu'en pleine nuit... c'est pour la raison évidente que l'exposition directe au soleil est la source de chaleur. Il y a aussi d'autres phénomènes à prendre en compte, si tu veux plus d'information, tu peux te fier aux liens des sites des posts un peu plus haut (moi-même ou Anita1945).

Ci-dessous l'adresse d'un site sur l'actualité scientifique en tout genre:

17.Posté par le blasé du cyber le 16/03/2010 18:49 | Alerter
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Pour Gnose

On en revient au point de départ certains sont convaincus d'avoir trouvé la vérité, d'autres moi en l'occurence sont presque convaincus que non, alors ils continuent de chercher. Peut-être bien que la seule vérité qui prime est que nous devons chercher à faire du bien rien de plus. Mais ceci n'est qu'une hypothèse.....

18.Posté par Gnose le 18/03/2010 13:23 | Alerter
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@ IDecius (message 11)

Ta réponse est la preuve-même de cette mentalité moderne envahissante, dont le propre est, justement, de parler de ce qu’on ne sait pas.

Il s’agit ici de science, donc il n’y a pas lieu t’être insolent, comme si la science était ta propriété privée ou celle des ignorants que tu défends. Tout être humain a le droit d’avoir l’esprit critique, et de réfuter le mensonge de la science moderne laïque, exactement comme les modernes se donnent le droit de critiquer les religions.

Tu dis :

« Tu pourrais passer pour un intégriste avec de tels propos intolérants. »

------------------------------------------------------

Parce que j’ai cité le nom d’Allah en critiquant ton idole (la science moderne), comme j’aurais d’ailleurs pu citer Dieu ou Adonaï, cela revient au même pour moi. Alors que si j’avais critiqué l’Islam je serais passé pour un illuminé. Sache que je m’en fous éperdument de tout ce que des gens comme toi puissent me qualifier. Si l’intolérance serait de refuser de gober les mensonges des modernes, alors je suis intolérant.

Il est évident que tu n’as rien compris à ce que je voulais dire dans mes message 5 et 8, alors fais toi aider.

Je confirme : la science moderne c’est du charlatanisme et je pèse mes mots.

Les plus grands défenseurs de la science moderne ne sont pas ses savants, mais ceux qui n’ont rien à voir avec la science, ou ceux qui ont un intérêt anti-Traditionnel à soutenir ses mensonges. Car ces savants ne sont pas dupes de leurs théories et, quand ils sont honnêtes, en reconnaissent le caractère hypothétique, pour ne pas dire d’opinion personnelle, c’est-à-dire de non-valeur scientifique. Ils savent aussi que les terminologies de leurs sciences et leurs néologismes, si fascinants pour le commun des mortels, sont semblables à l’éclat d’un vulgaire métal qu’on prend pour de l’or. Ces mots sont tout ce qui restera de leurs spéculations après la péremption de leurs théories.

Tu dis :

« Regarde autour de toi. C'est cette science "profane" qui te permet de faire tant de chose, de découvrir de nouvelles choses, d'employer de nouvelles technologies (dont internet). Ose dire que le monde dans lequel nous vivons n'a pas été permis par cette science moderne (sans en exclure les dérives dues au capitalisme). »

------------------------------------------------------

Sache que la technologie n’est pas le fruit de la science, même vos philosophes modernes l’affirment, tels que Leroy Gouran. Le propre de la science étant d’expliquer les mystères de l’univers, et non pas d’inventer des industries ou de fabriquer des outils pratiques.

L’exemple de Thomas Alva Edison, en est une preuve : Inventeur américain (1847-1931). On compte parmi ses nombreuses réalisations l’invention du phonographe, du microphone, de la lampe à incandescence et du télégraphe duplex, ainsi que la découverte de l’effet thermoélectronique appelé effet Edison.

Thomas Edison n’a pourtant rien d’un scientifique même au sens moderne du terme, n’ayant fréquenté l’école que pendant trois mois, il est l’auteur, dit-on, de 1600 inventions révolutionnaires.

En vérité la science moderne se résume à des recherches effectuées dans un but pratique et industriel et est incapable d’expliquer réellement un phénomène quelconque.

Revenons au sujet :

Tu dis :

« L'agitation des particules est ce qui caractérise la température, or, sans particules, pas d'agitation, sans agitation, très basse température (comme dans l'espace) »

« Mais en admettant ce que tu dis, qu'il fasse plus chaud en haute altitude et froid dans le vide spatial, tu ne trouves pas qu'il y a comme un bémol pour l'interface atmosphère/vide? D'un côté il fait chaud, de l'autre il fait froid? Où est la transition? Une discontinuité? Pas de pertes considérables de chaleur par transfert thermique vers l'espace? Ça ne tient pas debout. »

---------------------------------------------------------------------------------

Entre le soleil et notre atmosphère il y a du « Vide », absence de matière qui puisse conduire de la chaleur. Pas de matière, pas d’agitation de particules, pas de conduction de chaleur vers la terre ni vers nulle part, en supposant que le soleil soit chaud. Il ne peut pas non plus y avoir de perte de chaleur de la ceinture de radiations vers l’espace vide.

Dans l’ordre : soleil, vide, couche de radiations, couche froide, En-Nassim, terre.

Cette couche chaude, je ne l’ai pas inventée, c’est même ta science moderne qui l’affirme.

Les dictionnaires modernes disent :

Thermosphère :

« Couche de l’atmosphère située au-dessus de la mésosphère et dans laquelle la température augmente de façon continue avec l’altitude. »

Si la chaleur de la couche externe des radiations ne réchauffe pas la couche moyenne froide, je n’y peux rien c’est comme ça. Il exister une transition graduelle entre ces deux couches.

Le feu étant plus léger que l’air, il se retrouve logiquement au dessus de lui, quand tu allume un briquet la flamme a tendance à remonter. Au-delà c’est le vide, au sens d’absence de matière grossière, vide que la lumière peut traverser pour arriver sur terre.

D’ailleurs je me demande comment Apollo a pu traverser, avec une technologie des années 60, la couche de radiations qui s’étale sur des milliers de kilomètres d’après la science moderne, mais ceci est un autre sujet.

Conclusion :

Ce n’est pas le soleil, en tant que corps chaud, qui réchauffe la terre directement, mais ce sont les rayons solaires qui se transforment en chaleur au contact du sol. Même en supposant que le soleil soit chaud, le « vide » ne peut pas conduire sa chaleur jusqu’à l’atmosphère terrestre.

Il n’y a pas de contradiction, car le vide ne conduit pas la chaleur (principe du Thermos). Non seulement il ne conduit pas la chaleur, mais ne permet en plus aucune propulsion d’un quelconque réacteur, d’où le voyage vers la lune est un mensonge.


@ le blasé du cyber

Tu dis :

« On en revient au point de départ certains sont convaincus d'avoir trouvé la vérité, d'autres moi en l'occurence sont presque convaincus que non, alors ils continuent de chercher. Peut-être bien que la seule vérité qui prime est que nous devons chercher à faire du bien rien de plus. Mais ceci n'est qu'une hypothèse..... »

-----------------------------------

Si la vérité existe c’est pour être appréhendée, il suffit juste d’utiliser les bons moyens et les bonnes données. Je ne dis pas qu’on peut tout comprendre, mais ce que nous pouvons comprendre ainsi, nous le comprendrions mieux si nous nous référions à la vérité Traditionnelle.

« Si tu vois la majorité des hommes agglutinée autour d’une idée, sache que la vérité est ailleurs »

Science sacrée et science profane :

19.Posté par Anita1945 le 18/03/2010 17:50 | Alerter
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Certains Chercheurs veulent cibler - prendre la LUNE pour plate-forme AVANT un voyage pour MARS...
mais (Doctorat Astrophysicien) Robert ZUBRIN "Association MARS DIRECT" (ils sont sur INTERNET)
est un passionné de la Planète MARS et veut s'y rendre en DIRECT (et en un coût moindre) - 9 mois Aller / 9 mois Retour - mais rester deux ans sur place !
**J'ai acheté hier au kiosque, à la Gare :
"La RECHERCHE l'Actualité des Sciences" - MARS 2010 - N° 439 - 6 Euros (à titre d'indication pour acheter la même brochure).
Je vous copie quelques lignes : EN ROUTE POUR MARS.
SIX astronautes testeront leur résistance au confinement dans ces modules situés à MOSCOU et reproduisant les conditions d'un Aller-Retour vers MARS.
Une Nouvelle expérience de simulation d'un voyage vers la planète ROUGE va prochainement débuter à MOSCOU.
En MAI 2010 , SIX astronautes EUROPEENS et RUSSES vont partir pour MARS. Ils rejoindront la planète ROUGE en 250 Jours, resteront 30 Jours sur place et reviendront vers la TERRE en 240 Jours. Le TOUT VIRTUELLEMENT.
En fait, ils ne quitteront pas les installations de l'Institut des questions Bio-Médicales de MOSCOU.
Cette simulation, baptisée MARS 500, vise à tester la résistance humaine au confinement, dans des conditions proches de celles d'un voyage vers MARS :
- l'Equipe sera enfermée 17 mois dans quatre modules (habitat, infirmerie, salle de gymnastique et module d'atterrissage) d'une superficie totale de 243 mètres carrés.
Cette expérience prolonge une PREMIERE simulation qui s'est achevée en Juillet dernier et a duré 105 Jours.
Le Français Cyrille FOURNIER et ses compagnons d'enfermement ne désirant pas la renouveler, l'Agence Spatiale EUROPEENNE recrutera quatre Nouveaux élus AVANT AVRIL 2010.
Seuls DEUX d'entre eux rejoindront les modules de simulation, les deux autres serviront d'équipe de rechange.
Jacques-Olivier BARUCH.

J'ai acheté cette brochure à cause du titre : La matière NOIRE au bout du tunnel.
C'est le Graal des Astrophysiciens, et on a bien failli le saisir : en décembre dernier, tout portait à croire que l'on avait enfin détecté les premières particules de matière NOIRE.
Les Résultats n'ont pas été au Rendez-vous, mais la Découverte serait proche.
L'essentiel :
**La matière NOIRE représente un quart de l'énergie contenue dans l'Univers. Dans le Monde, NEUF expériences cherchent à détecter les particules dont elle serait constituée.
**En Décembre 2009, des rumeurs ont laissé croire que l'expérience Américaine C.D.M.S. avait détecté les premières particules de matière NOIRE.
**La Mise au Point de meilleurs détecteurs et le lancement du L.H.C. à GENEVE laissent présager une Découverte assez rapide.
Des physiciens du FERMILAB de CHICAGO placent des détecteurs de particules de matière NOIRE dans une enceinte réfrigérée. Cette expérience se déroule à 800 mètres sous Terre, dans la Mine SOUDAN, aux ETATS-UNIS.
La matière NOIRE est devenue un problème CENTRAL pour trois Communautés de Scientifiques : *Astrophysiciens, *Physiciens des particules et *Cosmologistes, explique Gianfranco BERTONE, de l'Institut d'Astrophysique de PARIS.
Les particules de matière NOIRE seront bientôt détectées. Une Affaire de quelques années tout au plus.

20.Posté par IDecius le 18/03/2010 22:02 | Alerter
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@Gnose
"Il s’agit ici de science, donc il n’y a pas lieu t’être insolent, comme si la science était ta propriété privée ou celle des ignorants que tu défends."

N'emploie pas le terme "insolent", tu sais qu'il est tout aussi justifiable pour toi. Je n'ai la prétention de défendre que le travail de ceux qui ont apporté à l'humanité dans le domaines des sciences.


" Tout être humain a le droit d’avoir l’esprit critique, et de réfuter le mensonge de la science moderne laïque, exactement comme les modernes se donnent le droit de critiquer les religions."

Soit, tout être humain a effectivement le droit d'avoir l'esprit critique, je l'encourage même. Encore une fois, évite aussi le terme "mensonge"...

Parce que j’ai cité le nom d’Allah en critiquant ton idole (la science moderne), comme j’aurais d’ailleurs pu citer Dieu ou Adonaï, cela revient au même pour moi. Alors que si j’avais critiqué l’Islam je serais passé pour un illuminé.

Oui, la Science est mon idole. Non, ce n'est pas le nom d'Allah qui me gêne, mais bien plutôt:
"Car la Tradition Divine est la seule source de toute véritable science"
que je trouve assez prétentieux.
Je n'ai rien contre ceux qui éprouvent de la foi.

" Sache que je m’en fous éperdument de tout ce que des gens comme toi puissent me qualifier."

Sache que c'est réciproque. Restons chacun dans notre ignorance. La confrontation de celles-ci ne peut mener qu'à l'intolérance, ce qui ne plaira guère à personne.

"Si l’intolérance serait de refuser de gober les mensonges des modernes, alors je suis intolérant."

Je l'avais bien compris.

"Il est évident que tu n’as rien compris à ce que je voulais dire dans mes message 5 et 8, alors fais toi aider. "

Je ne puis souhaiter que cela.

"Je confirme : la science moderne c’est du charlatanisme et je pèse mes mots."

On pourrait en dire de même pour bien d'autres choses, mais je vais tâcher de faire preuve de respect.

"i[Les plus grands défenseurs [...] de leurs théories.]i"

La science et les savants savent se remettre en cause, il en de même pour leurs théories. Il n'empêche que leur entreprise est de persévérer pour toujours mieux expliquer notre univers (au sens de l'environnement), sans considération pour un quelconque enjeu personnel. Il faut faire la distinction entre l'usage de la science et le principe de celle-ci.

"Sache que la technologie n’est pas le fruit de la science, même vos philosophes modernes l’affirment, tels que Leroy Gouran."

Ainsi tu as osé. Oser prétendre que la science n'y est pour rien dans le domaine des technologies. N'as-tu jamais entendu parler des "retombées technologiques", des "sciences appliquées" par distinction aux "sciences fondamentales"?
Le développement des technologies n'aurait été possible sans la "science moderne" (qui selon moi, débuta avec le siècle des Lumières, se poursuivit avec la Révolution Industrielle et encore de nos jours). La technologie est en quelque sorte le champ des applications de la science. La science n'a peut-être pas "donnait vie" aux technologies telles que nous les connaissont, mais sans elle, ces dernières n'auraient pas été permises. Le nier serait une grave erreur. André Leroy-Gourhan pensait ce qu'il voulait, ce n'est pas pour autant que ces paroles ne peuvent être remises en cause.

"Le propre de la science étant d’expliquer les mystères de l’univers, et non pas d’inventer des industries ou de fabriquer des outils pratiques."

C'est vrai, mais elle est la condition sine qua non pour le développement des technologies.

"L’exemple de Thomas Alva Edison, en est une preuve"

Peut-être, mais il ne l'a pu qu'avec les avancées de la science.


"i[Entre le soleil et notre atmosphère il y a du « Vide » [...] vers l’espace vide.]i"

Ca va dans le sens de ce que je disais, ce sont les radiations lumineuses qui effectuent le transfert de chaleur par rayonnement. Et comme tu le sais, tout corps chaud émet des ondes dans l'infrarouge. Le cas du Soleil ne fait pas exception.

Tu as raison à propos de la définition de la Thermosphère. J'avoue être aller un peu vite dans mon explication, il ne faut pas omettre les différentes couches de l'atmosphère qui sont le lieu de phénomènes diverses et variés, parfois complexes et mal compris.

"D’ailleurs je me demande comment Apollo a pu traverser, avec une technologie des années 60, la couche de radiations qui s’étale sur des milliers de kilomètres d’après la science moderne, mais ceci est un autre sujet."

Avec le principe d'action-réaction, tout simplement. Mais ceci est un autre sujet effectivement.

Ce n’est pas le soleil, en tant que corps chaud, qui réchauffe la terre directement, mais ce sont les rayons solaires qui se transforment en chaleur au contact du sol. Même en supposant que le soleil soit chaud, le « vide » ne peut pas conduire sa chaleur jusqu’à l’atmosphère terrestre.

Bah en fait, c'est parce que le Soleil est chaud qu'il émet des radiations lumineuses (UV, IR ...), qui n'ont besoin d'aucun support matériel pour se propager (par conséquent, dans le vide), et qui effectue un transfert de sa chaleur (par rayonnement... je me répète) jusqu'à nous.

"Il n’y a pas de contradiction, car le vide ne conduit pas la chaleur (principe du Thermos). Non seulement il ne conduit pas la chaleur, mais ne permet en plus aucune propulsion d’un quelconque réacteur, d’où le voyage vers la lune est un mensonge."

Là tu confonds. Je l'ai dit plus haut, et Newton l'a si bien énoncé (3ème Loi):
« Tout corps A exerçant une force sur un corps B subit une force d'intensité égale, de même direction mais de sens opposé, exercée par le corps B ».
Les gaz (corps A) rejetés par la fusée (corps B) exercent la poussée nécessaire sur cette dernière pour lui permettre de se soustraire à l'attraction terrestre.
Mais il ne faudrait pas omettre ce qui découle de la 2ème Loi: (j'improvise) Tout corps en translation rectiligne uniforme par rapport à un référentiel fixe persévère dans son mouvement tant qu'aucune force ne s'oppose à celui-ci.
Et voilà notre fusée qui, dans le vide (pas de frottements car quasiment pas de matière) continue sagement son chemin sans besoin d'effectuer de poussée (autres que directionnelles) pour parvenir à son objectif (la Lune).
Mais bon, j'imagine qu'il en faut bien plus pour te faire changer d'avis, car tu dois être convaincus que les Américains ne sont jamais aller sur la Lune. A noter qu'il y a d'autres missions Apollo qui ont même ramenés des échantillons lunaires sur Terre. De plus, les appareils employés lors de ces missions et abandonnés sur place ont été observé depuis l'espace.

Sache enfin que toutes découvertes admises dans le domaine des sciences (pas pseudo-sciences) sont vérifiables expérimentalement et théoriquement, pour peu qu'il s'en trouve avec les capacités cognitives de pouvoir travailler dans de tels domaines.
La Science est bien plus qu'une affaire de religion. Parce qu'elle est neutre, sans jugements de valeurs, ni éthiques, elle se doit de se détacher de tous sentiments humains qui pourraient influencer le fruit de ses recherches de façon insidieuse. Voilà pourquoi la Science est "laïque", elle ne se préoccupe nullement de savoir si c'est "bien" ou "mal" car de tels jugements n'ont plus cours lorsqu'il s'agit d'expliquer un phénomène, pas plus de savoir si cela va à l'encontre des écrits religieux. Ce n'est pas pour autant que ses représentants, les "savants", chercheurs et scientifiques n'éprouvent pas de respect envers d'autres institutions. Alors respecter la, et surtout, respecter le travail de ces gens qui ne font que contribuer à une quête de savoir.

Merci,
IDecius

21.Posté par dai le 20/03/2010 03:18 | Alerter
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Les photons émis par le soleil, ou plutôt les photons contenus dan les ondes et rayonnement solaire, bombardent les particules de gaz dans l'atmosphère, créant ainsi la lumière diffuse que nous connaissons. Un tube néon fonctionne sur le même principe en utilisant des électrons libres.

En absence d'atmosphère (gaz) la réaction ne se fait pas et il n'y a pas de lumière.

Ceci est valable également pour la chaleur. En bombardant les atomes contenus dans l'atmosphère, les photons se brisent, deviennent des électrons libérant ainsi l'énergie qu'on appelle chaleur.
Le principe de chaleur (énergie libérée) ne peut exister dans le vide car les photons ne rencontre aucun obstacle.

22.Posté par Anita1945 le 20/03/2010 03:28 | Alerter
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GENEVE - Le L.H.C. poussé à une Nouvelle puissance RECORD.

LE C.E.R.N. a mené une Nouvelle expérience tôt vendredi en poussant à 3.5 Tev la puissance de son accélérateur.
© Olivier VOGELSANG - ATS - 19.03.2010.
L'accélérateur de particules le plus puissant au Monde, le L.H.C., a été poussé vendredi à une puissance RECORD de 3,5 TeV.
Il s'agit d'une étape Capitale AVANT les collisions à 7 TeV qui pourraient permettre d'avancer dans la connaissance de l'Univers, selon LE CERN.
« Juste après 5H20 ce matin, deux faisceaux de protons de 3,5 TeV (téraélectronvolt) ont circulé avec succès dans le Grand Collisionneur de Hadrons (L.H.C.) pour la première fois », a indiqué vendredi le Centre Européen de Recherche Nucléaire (C.E.R.N.) dans un Communiqué.
Cela continue « la plus forte énergie » jamais obtenue dans un accélérateur.
« Nous avons franchi une étape très importante qui a permis de démontrer qu'on pouvait monter à une énergie de 3,5 TeV », a expliqué à l'AFP un porte-parole du CERN, James GILLIES.
L'objectif est désormais de faire pour la première fois des collisions à une énergie de 7 TeV (combinant les deux faisceaux à 3,5 TeV chacun).
« Il reste quelques tests à faire avant de pouvoir faire ces collisions », a prévenu M. GILLIES selon lequel elles ne seront pas réalisées avant « une dizaine de jours ».
La DATE doit être annoncée la Semaine prochaine, a-t-il précisé.
Les derniers succès du L.H.C. sont un soulagement pour les Scientifiques après les deux pannes de l'instrument physique le plus précis au Monde ayant suivi son lancement en fanfare en Septembre 2008.
Après des réparations de 14 Mois, le L.H.C. a été relancé en Novembre 2009.
Un mois plus tard, il était déjà poussé à une puissance jamais atteinte avec une accélération de faisceaux de protons à 2,36 TeV, permettant plus d'un million de collisions de particules.
D'ici 18 à 24 mois, le L.H.C. subira un « arrêt technique » prévu de 8 à 10 Mois pour le préparer à être poussé à son Niveau maximum de 14 TeV.

23.Posté par IDecius le 20/03/2010 12:46 | Alerter
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@Dai
En absence d'atmosphère effectivement, nous ne verrions que le soleil et du noir tout autour, comme sur la Lune. Dans l'atmosphère terrestre, la couleur bleue du ciel provient du phénomène que tu décris.
Là où j'ai un doute, c'est lorsque tu dit que la chaleur provient des photons qui "se brisent" sur les particules de l'atmosphère, pour devenir des électrons. Comment une particule sans masse (le photon) pourrait "se désintégrer" en électron munis d'une masse?
Ne serait-ce pas plutôt les photons qui en frappant les particules leurs fournit assez d'énergie pour les ioniser? (libérant ainsi des électrons initialement issus du nuage d'électrons entourant le noyau de ces particules)
A vrai dire je ne m'y connais pas assez pour pouvoir décrire ce qu'il se passe au niveau atomique dans l'atmosphère, mais l'idée n'en est pas très loin.

24.Posté par dai le 21/03/2010 03:51 | Alerter
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@Idecius.

D'après les théories officielles, tu as tout à fait raison, merci de me corriger. Quand la lumière traverse l'atmosphère, les photons interagissent avec elle à travers la diffusion des ondes. Si la lumière n'interagit pas avec l'atmosphère, c'est comme tu l'as dit, c'est la radiation directe et cela correspond au fait de regarder directement le soleil.
Les photons sont donc absorbés. Différentes molécules absorbent différentes longueurs d'onde de radiations. Quand une molécule absorbe un photon, cela accroît son énergie.

Mais je crois qu'on ne peut pas dire avec certitude, pour l'instant, que le photon soit dénudé de masse. Toute particule si petite soit elle possède, à mon sens, une masse. Au cours de physique, on nous avait appris à l'époque que les photons ne possèdent aucune masse. OK pas de problème. Mais pourquoi diable ceux-ci sont sensible à la gravitation ? Si la lumière, et donc les photons, ne peut s'échapper d'un trou noir et si les effets de lentilles gravitationnelles existent, c'est que la lumière, et donc les photons, doivent posséder une masse, si infime soit-elle, non ?

25.Posté par IDecius le 22/03/2010 18:18 | Alerter
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@Dai

Oui je sais pour les trous noirs et les lentilles gravitationnelles. Il semblerait (à raison) qu'une masse très importante et concentrée (trous noir, étoiles...) soit capable de dévier la trajectoire de la lumière, voire même de l'attirer et de la "piéger" (trous noir). Cela serait peut-être dû à la déformation de l'espace-temps (ce n'est pas de la SF !) au voisinage de telles masses, selon Einstein et sa relativité restreinte. Quant à savoir si cela à un rapport avec la gravitation, il est aussi possible qu'elle n'interagisse pas seulement avec les particules massiques ; peut-être y a-t-il une "extension" de la théorie de la gravitation aux particules extrêmement petites non massiques telles que les photons (tout comme il y a une extension à la célèbre formule E=mc[2] ). Mais je suis loin de m'y connaître assez en physique pour avancer des hypothèses ^^. Je préfère faire confiance aux théoriciens pour cela! Pourquoi les photons n'auraient aucune masse (aussi petite soit-elle)? Parce qu'elle est la seule particule connue voyageant à la vitesse de la lumière. Si elles étaient massiques, il leur faudrait une énergie cinétique infinie pour atteindre une telle vitesse, ce qui est formellement impossible avec le modèle physique actuel (relativité restreinte... ou générale, je ne m'y connais vraiment pas assez ^^).
En gros il est impossible pour une particule massique d'atteindre la vitesse de la lumière.
Selon moi, les théories actuelles de la gravitation sont insuffisantes. C'est même l'avis de beaucoup de scientifiques, puisqu'ils ne sont toujours pas parvenus à unifier les quatre forces fondamentales de la nature! A savoir: l'interaction nucléaire forte, l'interaction électromagnétique, l'interaction nucléaire faible et la gravitation. Preuve que bien des choses restent à découvrir dans ce monde merveilleux de la physique!

Si tu n'as pas peur du mal de crâne, il y a toujours quelques articles très intéressants à ce sujet sur wikipédia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale

26.Posté par Gnose le 23/03/2010 08:02 | Alerter
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@ IDecius
@ dai


Le problème réside dans le fait que le photon n’existe pas, la lumière n’est pas un phénomène corpusculaire. L’hypothèse du photon, car c’est une pure hypothèse, a été adoptée pour expliquer l’effet photoélectrique, on a ensuite attribué une énergie à ce photon imaginaire : E = h x nu, et une masse strictement égale à 0. Puisque selon Einstein, tout corps matériel, à la vitesse de la lumière, aurait une masse infinie, donc il fallait inventer un corps avec une masse zéro. En fin de compte ceci revient à inventer une erreur pour justifier une théorie, faire du sur mesure.

C’est-à-dire que ce photon est aussi immatériel qu’une idée, donc non conditionné par l’espace, puisqu’une chose immatérielle ne saurait avoir de volume ou de dimensions. Et on prétend qu’il peut voyager dans l’espace à une vitesse C, en étant en dehors de l’espace. Puisque l’espace laisse en dehors de lui tout ce qu’il ne peut pas conditionner, c’est-à-dire que l’espace a ses limites, et toute chose qui a des limites est par là-même finie.

L’espace étant une condition limitative de l’existence corporelle, il ne peut donc en aucun cas conditionner une chose immatérielle, un corps ou corpuscule est donc nécessairement fait de matière, sinon il ne pourrait pas se déplacer dans l’espace.

Cordialement, Gnose

27.Posté par dai le 23/03/2010 14:28 | Alerter
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@Gnose et Idecius.

Apparemment Gnose a raison sur le fait qu'il n'y a aucune preuve de l'existence d'un photon : source wiki
"Le concept de photon a été développé par Albert Einstein entre 1905 et 1917 pour expliquer des observations expérimentales qui ne pouvaient être comprises dans le cadre d’un modèle ondulatoire classique de la lumière."

Le photon serait un concept et non une particule qui a déjà été observée. Comme le souligne les scientifiques, il n'y a aucun référentiel pour le photon donc aucun moyen de voir un photon "au repos" fixe. Mais son existence, ou quelque chose de semblable, serait plus que probable vu que cela expliquerait beaucoup de choses.

Je me rend compte qu'on nous a appris beaucoup de choses fausse à l'école.

Idecius, comme toi je continue de faire confiance aux scientifiques mais je n'avalerai plus sans réfléchir tout ce qu'ils disent, le concept du photon aura certes apportés un certains lots de réponses mais qui soulèvent le même nombre de questions voir plus...

Bien à vous.

Dai ;-)

28.Posté par IDecius le 23/03/2010 22:08 | Alerter
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Oui, c'est vrai: le photon est un objet théorique issue de la dualité onde-corpuscule de la lumière, il représente un quantum d'énergie électromagnétique. La lumière n'est certes pas un corps, mais en la considérant comme tel lors de quelques phénomènes (ionisation...), le photon permet de rendre compte de bien des observations et de faire avancer la théorie. Il n'a pas d'existence au sens de la matière ordinaire. Ce n'est pas non plus une "erreur" puisqu'il est un objet théorique propice à l'étude de la lumière: il a été inventé.
C'est vrai que j'avais omis ce fait dans mes précédents posts. Merci de me le rappeler.

"Le photon est un concept pour expliquer les interactions entre les rayonnements électromagnétiques et la matière. Comme pour les autres particules élémentaires, il a une dualité onde-particule. On ne peut parler de photon en tant que particule qu’au moment de l’interaction. En dehors de toute interaction, on ne sait pas — et on ne peut pas savoir — quelle « forme » a ce rayonnement. On peut imaginer que le photon serait une concentration qui ne se formerait qu’au moment de l’interaction, puis s’étalerait, et se reformerait au moment d’une autre interaction. On ne peut donc pas parler de « localisation » ni de « trajectoire » du photon.

On peut en fait voir le photon comme une particule quantique, c’est-à-dire un objet mathématique défini par sa fonction d’onde qui donne la probabilité de présence.
"

Et évidemment, encore une fois, c'est parce qu'en soit il n'est pas un corps massique, on lui attribue la vertus de pouvoir se déplacer à la vitesse de la lumière, comme une onde électromagnétique.

29.Posté par Jean le 26/04/2010 23:14 | Alerter
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Bonsoir,

L'Alchimiste Fulcanelli écrivait déjà en 1926 le texte suivant, dans son livre Le Mystère des Cathédrales.

Les vieux alchimistes, qui possédaient, de source traditionnelle, plus de connaissances que nous sommes disposés à leur en accorder, assuraient que le soleil est un astre froid et que ses rayons sont obscurs (cf Nouvelle Lumière chymique, Paris, 1669, p. 50). Rien ne semble plus paradoxal ni plus contraire à l’apparence, et pourtant rien n’est plus vrai. Quelques instants de réflexion permettent de s’en convaincre. Si le soleil était un globe de feu, comme on nous l’enseigne, il suffirait de s’en rapprocher, si peu que ce soit, pour éprouver l’effet d’une chaleur croissante. C’est précisément le contraire qui a lieu. Les hautes montagnes restent couronnées de neige malgré les ardeurs de l’été. Dans les régions élevées de l’atmosphère, quand l’astre passe au Zénith, la coupole des aérostats se couvre de givre et leurs passagers souffrent d’un froid très vif. Ainsi, l’expérience démontre que la température s’abaisse à mesure qu’augmente l’altitude. La lumière même ne nous est rendue sensible qu’autant que nous nous trouvons placés dans le champ de son rayonnement. Sommes-nous situés en dehors du faisceau radiant, son action cesse pour nos yeux. C’est un fait bien connu qu’un observateur, regardant le ciel du fonds d’un puits et à l’heure de midi, voit le firmament nocturne et constellé.
D’où proviennent donc la chaleur et la lumière ? — Du simple choc des vibrations froides et obscures contre les molécules gazeuses de notre atmosphère. Et comme la résistance croît en raison directe de la densité du milieu, la chaleur et la lumière sont plus fortes à la surface terrestre qu’aux grandes altitudes, parce que les couches d’air y sont également plus denses. Telle est, du moins, l’explication physique du phénomène. En réalité, et selon la théorie hermétique, l’opposition au mouvement vibratoire, la réaction ne sont que les causes premières d’un effet qui se traduit par la libération des atomes lumineux et ignés de l’air atmosphérique.

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