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Distribution de la matière noire chocolatée sur un cheesecake à la vanille-framboise.
Thunderbolts, Stephen Smith, 20 avril 2012
Autres clous dans le cercueil de la matière noire.
La matière noire est censée être ce qui maintient la cohésion de l'Univers. Or, les télescopes modernes sont incapables de la voir car elle n'interagit pas avec la matière visible, sauf de manière gravitationnelle. Puisque les galaxies tournent dans le cosmos, et s'éloignent les unes des autres, elles « doivent être » maintenues par la gravitation de points de matière noire, car elles n’ont pas assez de matière normale pour rendre compte de la masse que nécessite leur manière de se comporter [*].
[* Ndt : La matière noire, invisible et mystérieuse, fut imaginée pour expliquer la cohésion et le comportement des galaxies spirales, qui violent les lois de la gravitation. En effet, le déplacement angulaire des étoiles de ces galaxies devrait diminuer avec leur distance au centre, comme cela se passe avec les planètes du Système solaire, soumises en premier lieu aux lois de la gravitation. Or, ce n’est pas du tout le cas, ces galaxies tournant d’un seul bloc avec leurs étoiles solidement arrimées à leurs bras spiralés. Autre incartade à la gravitation, la force centrifuge engendrée par la rotation de ces galaxies devrait faire s’égailler à tire-d’aile dans l’espace les étoiles les plus éloignées du centre.]
Les amas de galaxies, par exemple, auraient dû considérablement ralentir au cours des quelques derniers milliards d'années d'expansion dans l'espace-temps et ne pas maintenir ces vitesses insensées. Certaines galaxies, racontent des astronomes, foncent tellement vite qu'elles frôlent la vitesse de la lumière.
Il est souvent écrit dans la presse populaire que la matière noire constitue « 25% de l'Univers » ou que l'énergie sombre compose « 75% du reste de l'Univers ». Pour les familiers de la physique des plasmas, il est bien connu que l'Univers est constitué à 99,99% de plasma. La quantité de masse gravitationnelle inventée pour sauver les théories orthodoxes est la même que celle du plasma ionisé, qui n’est pas pris en compte, dans un univers électrique.
Récemment, à Paranal, au Chili, l'Observatoire européen austral (ESO) a annoncé qu'il n'y a « aucune preuve de la présence de matière noire dans une zone relativement grande autour du Soleil. »
Ce commentaire contredit ceux qui ont avancé que le Système solaire est en orbite à l'intérieur du halo de matière noire de la Voie Lactée. Certains astrophysiciens ont calculé qu’une masse de particules de matière noire équivalente à 800 milliards de masses solaires englobe notre galaxie. Comme il y a environ 200 milliards d’étoiles, sans doute faites de « matière baryonique », le Soleil devrait labourer un nuage relativement dense de matière noire en fonçant le long de son circuit à près de 500.000 kilomètres par heure. Ce n’est apparemment pas le cas, dit l'ESO.
Déjà, en 2007, de sérieux doutes furent publiés au sujet de la théorie de la matière noire. Les méthodes de collecte de données peu fiables de l’équipe de recherche du Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) jettent le doute sur la théorie de la soi-disant « Lambda Cold Dark Matter ». En 2010, des scientifiques de l'université de Durham ont également exprimé des soucis quant aux erreurs dans les conclusions du WMAP sur le rayonnement micro-onde du fond cosmique. Ce rayonnement est censé être la « signature rémanente du Big Bang ». Tant de problèmes dans cette analyse pourraient avoir des conséquences encore plus lourdes.
Par exemple, les deux dogmes cardinaux de la théorie du Big Bang disent que le redshift est proportionnel à la distance et que c’est un indicateur de la vitesse. Plus le redshift d'un objet est grand, et plus l’objet est censé s’éloigner rapidement de l'observateur. Ces deux idées fournissent la toile de fond de la croyance répandue en l’expansion de l'Univers. L'« énergie sombre » s’impose ici dans la discussion, mais ce n'est pas le sujet de cet article. Si les données du WMAP sont inexactes, alors il y a des doutes concernant l'expansion de l'Univers et le Big Bang [*].
[* Ndt : La relation entre le redshift des objets et leur distance à l’observateur est prouvée fausse par les associations discordantes de redshifts. Ce fait expérimental démontre à lui tout seul la fausseté des notions d’énergie sombre, d’expansion, de Big Bang...]
Il existe des courants électriques qui entraînent les galaxies et leurs étoiles. Des vortex magnétiques entre grands filaments de courants de Birkeland créent les galaxies. Les courants de Birkeland ont une attraction de plus longue portée que la gravité, et elle diminue selon l'inverse de la distance au lieu de l'inverse du carré de la distance, comme la gravité. Simplement cela suffit à expliquer le mouvement anormal des étoiles tournant autour des centres galactiques.
Le flux électrique traversant le plasma dans l'espace initie des effets que l'on voit grâce aux télescopes spatiaux, qui corroborent la recherche au sol. Les courants électriques dans le cosmos et leurs champs magnétiques associés devrait être notre centre d’intérêt, et non pas la recherche de ce qui ne pourra jamais être trouvé.
Selon Wal Thornhill, « La Cosmologie du plasma peut démontrer par des principes physiques simples la formation et le comportement électrique des galaxies spirales et des étoiles, sans recourir à des hypothétiques matière noire et trous noirs. »
Original : www.thunderbolts.info/wp/2012/04/19/dark-and-dead/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
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