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Noire et partie les pieds devant


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Stephen Smith
Samedi 21 Avril 2012

Noire et partie les pieds devant

Distribution de la matière noire chocolatée sur un cheesecake à la vanille-framboise.


Thunderbolts, Stephen Smith, 20 avril 2012


      Autres clous dans le cercueil de la matière noire.


      La matière noire est censée être ce qui maintient la cohésion de l'Univers. Or, les télescopes modernes sont incapables de la voir car elle n'interagit pas avec la matière visible, sauf de manière gravitationnelle. Puisque les galaxies tournent dans le cosmos, et s'éloignent les unes des autres, elles « doivent être » maintenues par la gravitation de points de matière noire, car elles n’ont pas assez de matière normale pour rendre compte de la masse que nécessite leur manière de se comporter [*].
[* Ndt : La matière noire, invisible et mystérieuse, fut imaginée pour expliquer la cohésion et le comportement des galaxies spirales, qui violent les lois de la gravitation. En effet, le déplacement angulaire des étoiles de ces galaxies devrait diminuer avec leur distance au centre, comme cela se passe avec les planètes du Système solaire, soumises en premier lieu aux lois de la gravitation. Or, ce n’est pas du tout le cas, ces galaxies tournant d’un seul bloc avec leurs étoiles solidement arrimées à leurs bras spiralés. Autre incartade à la gravitation, la force centrifuge engendrée par la rotation de ces galaxies devrait faire s’égailler à tire-d’aile dans l’espace les étoiles les plus éloignées du centre.]


      Les amas de galaxies, par exemple, auraient dû considérablement ralentir au cours des quelques derniers milliards d'années d'expansion dans l'espace-temps et ne pas maintenir ces vitesses insensées. Certaines galaxies, racontent des astronomes, foncent tellement vite qu'elles frôlent la vitesse de la lumière.


      Il est souvent écrit dans la presse populaire que la matière noire constitue « 25% de l'Univers » ou que l'énergie sombre compose « 75% du reste de l'Univers ». Pour les familiers de la physique des plasmas, il est bien connu que l'Univers est constitué à 99,99% de plasma. La quantité de masse gravitationnelle inventée pour sauver les théories orthodoxes est la même que celle du plasma ionisé, qui n’est pas pris en compte, dans un univers électrique.


      Récemment, à Paranal, au Chili, l'Observatoire européen austral (ESO) a annoncé qu'il n'y a « aucune preuve de la présence de matière noire dans une zone relativement grande autour du Soleil. »


      Ce commentaire contredit ceux qui ont avancé que le Système solaire est en orbite à l'intérieur du halo de matière noire de la Voie Lactée. Certains astrophysiciens ont calculé qu’une masse de particules de matière noire équivalente à 800 milliards de masses solaires englobe notre galaxie. Comme il y a environ 200 milliards d’étoiles, sans doute faites de « matière baryonique », le Soleil devrait labourer un nuage relativement dense de matière noire en fonçant le long de son circuit à près de 500.000 kilomètres par heure. Ce n’est apparemment pas le cas, dit l'ESO.


      Déjà, en 2007, de sérieux doutes furent publiés au sujet de la théorie de la matière noire. Les méthodes de collecte de données peu fiables de l’équipe de recherche du Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) jettent le doute sur la théorie de la soi-disant « Lambda Cold Dark Matter ». En 2010, des scientifiques de l'université de Durham ont également exprimé des soucis quant aux erreurs dans les conclusions du WMAP sur le rayonnement micro-onde du fond cosmique. Ce rayonnement est censé être la « signature rémanente du Big Bang ». Tant de problèmes dans cette analyse pourraient avoir des conséquences encore plus lourdes.


      Par exemple, les deux dogmes cardinaux de la théorie du Big Bang disent que le redshift est proportionnel à la distance et que c’est un indicateur de la vitesse. Plus le redshift d'un objet est grand, et plus l’objet est censé s’éloigner rapidement de l'observateur. Ces deux idées fournissent la toile de fond de la croyance répandue en l’expansion de l'Univers. L'« énergie sombre » s’impose ici dans la discussion, mais ce n'est pas le sujet de cet article. Si les données du WMAP sont inexactes, alors il y a des doutes concernant l'expansion de l'Univers et le Big Bang [*].
[* Ndt : La relation entre le redshift des objets et leur distance à l’observateur est prouvée fausse par les associations discordantes de redshifts. Ce fait expérimental démontre à lui tout seul la fausseté des notions d’énergie sombre, d’expansion, de Big Bang...]


      Il existe des courants électriques qui entraînent les galaxies et leurs étoiles. Des vortex magnétiques entre grands filaments de courants de Birkeland créent les galaxies. Les courants de Birkeland ont une attraction de plus longue portée que la gravité, et elle diminue selon l'inverse de la distance au lieu de l'inverse du carré de la distance, comme la gravité. Simplement cela suffit à expliquer le mouvement anormal des étoiles tournant autour des centres galactiques.


      Le flux électrique traversant le plasma dans l'espace initie des effets que l'on voit grâce aux télescopes spatiaux, qui corroborent la recherche au sol. Les courants électriques dans le cosmos et leurs champs magnétiques associés devrait être notre centre d’intérêt, et non pas la recherche de ce qui ne pourra jamais être trouvé.


      Selon Wal Thornhill, « La Cosmologie du plasma peut démontrer par des principes physiques simples la formation et le comportement électrique des galaxies spirales et des étoiles, sans recourir à des hypothétiques matière noire et trous noirs. »



Original : www.thunderbolts.info/wp/2012/04/19/dark-and-dead/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article apparenté


Le brouillard se dissipe : Les mesures du redshift de cinq galaxies confirment ce que des astronomes ont toujours cru – si leurs croyances étaient vraies.




Samedi 21 Avril 2012


Commentaires

1.Posté par Steve Smith le 23/04/2012 18:04 | Alerter
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Je suis heureux que vous faites cette traduction.

Merci,
Steve Smith

2.Posté par Rensk le 25/04/2012 17:59 | Alerter
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Ne suis absolument pas scientifique... juste "en partie logique" vu que mécanicien de précision.

Je suis d'accord avec vous car avant de penser le monde rond, la majorité croyait "les sages savants" puis vint un de ces "pas croyable" dire tout le contraire avec force car persuadé être dans le juste.

Je pense en effet que nous arrivons, a nouveau, a un de ces tournant comme par exemple Einstein l'a été (ben oui quoi, il est remis en cause tous les jours)...

Je participe a Boinc car je suis arrivé a la conclusion de mes expériences dans la vie que cela ne sert a rien de vouloir le changement par la politique, les recherches poussées par contre peuvent changer le monde radicalement avant même mon éventuelle mort (56 ans et optimiste).

3.Posté par Éric le 08/05/2012 23:12 | Alerter
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Or, ce n’est pas du tout le cas, ces galaxies tournant d’un seul bloc avec leurs étoiles solidement arrimées à leurs bras spiralés.

Houlala le grand n'importe quoi. Les bras galactiques sont des ondes de densité, tels des bouchons sur une voie de circulation, et notre système solaire, tournant plus vite que cette onde à sa distance radiale, est amené à traverser ces bras plus ou moins régulièrement, tous les quelques centaines de Ma semblerait-il. Ce qu'ont montré les mesures de vitesses stellaires, c'est la relative constance de cette vitesse (linéaire), indépendamment de la distance au centre galactique : tout le contraire donc d'une rotation en bloc, mais au contraire une explication simple de la forme spiralée de ces bras.
Il y a d'autres énormités qui peuvent fournir, en passant à la quantification, d'excellents exercices de physique divertissants à des étudiants de 1è année universitaire.
La théorie de la matière noire est une tentative de la communauté astronomique de trouver une explication (quantitative...) aux observations. Elle est jeune, et souffre encore de nombreux défauts, voire pourra s'avérer "fausse" c'est-à-dire noppérante, si elle est contredite par de futures nouvelles données. Mais de là à croire que les astronomes s'amusent à construire une théorie en contradiction de données actuelles ! A propos de données, certaines mesures récentes et délicates sont parfois mises en doute, ce qui est normal : s'il était facile de les acquérir, cela aurait déjà été fait depuis longtemps. Les techniques actuelles sont complexes, et il faut parfois quelques années pour les valider, les corriger, voire les réfuter. Cf. l'affaire récente des neutrinos consdérés un temps comme super-luminiques (les neutrinos, ces particules qui ne cadrent pas avec le tout-plasma...), ou lencore l'exemple de la "fusion froide", jamais reproduite. Mais en astro, concernant par exemple la mesure du rayonnement quasi isotrope à 3 K, encore dit rayonnement fossile, d'autres mesures ont validé les premières, car reproduites par différentes méthodes, ce qui donne sens à la notion de _données_. Certes, la science n'est pas simple (pas pour le plaisir qu'il faut tant d'années d'études), contrairement au discours qu'on peut reécrire ensuite, une fois qu'on a construit une théorie _quantitative_ cohérente.
L'auteur, Stephen Smith, tout comme le traducteur, Pétrus Lombard, sont de merveilleux cosmopoètes pataphysoïdaux qu'il convient d'éditer comme tels, et non dans une rubrique intitulée "science". A moins qu'ils ne montrent sur quels résultats quantitatifs, détaillés dans quelles publications de journaux scientifiques, leur lumineuse théorie du tout-plasma est efficace. Une alternative peut-être plus judicieuse pour eux serait de lassier tomber l'habillage pseudo scientifique, et d'écrire une nouvelle de SF. Suggeston de titre "comment le noir chalenger du rallye intergalactique de Birkeland s'est fait redshifter par un plasmoïde encore plus sombre" :-))

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