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Nanjing ! Nanjing ! : un film sur un massacre jamais oublié


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C’est une douleur éternelle qui a été enracinée dans le monde chinois ; quand on combine les mots "Nanjing" (Nankin) et "massacre " en un syntagme porteur d'informations, le temps revient aussitôt en arrière, à l'hiver glacial de 1937, au bord d'une rivière triste.
Traduit par Lili WANG, révisé par Évelyne Peschard. Édité par Fausto Giudice


Lili WANG
Mercredi 31 Mars 2010

Nanjing ! Nanjing ! : un film sur un massacre jamais oublié

Le 10 décembre 1937, l'armée japonaise s’empare de la porte Zhong Hua Men gardée par les troupes de Tang Shengzhi. D’ici jusqu’au nord, commence alors un massacre qui durera trois mois, à Nanjing devenu l'enfer sur terre. Les crimes de l’holocauste, d'une extrême cruauté, perpétrés par les fascistes japonais à Nanjing hantent toujours le cœur  de tous les habitants de la ville, et le nombre 300 000 (nombre des victimes du massacre de Nankin, selon des statistiques officielles mais incomplètes) inscrit sur les tombes concentre notre profond sentiment national.

Nanjing ! Nanjing !  est un film sur le massacre de Nanjing, réalisé par le metteur en scène Lu Chuan. Il raconte l’histoire de Nanjing sous l’occupation japonaise en décembre 1937 : bien que la plupart des soldats de l'Armée nationale révolutionnaire aient fui la ville, il en reste encore un grand nombre qui refusent de s’enfuir et lancent une résistance désespérée et tragique dans les ruelles de la ville. Lu Jianxiong est l’un d’eux, qui sert dans les troupes d'élite du Kuomintang (KMT). Après la défaite de la résistance, le sang de centaines de milliers de Chinois colore le fleuve Yangtze, toute la ville de Nanjing est devenue un cimetière. La seule "zone de sécurité" pour les survivants est située dans le collège de filles Jinling où un grand nombre de réfugiés sont temporairement sauvés grâce au statut "nazi" de monsieur Rabe.

La charge d’accueillir quotidiennement les réfugiés dans la zone de sécurité revient à monsieur Tang, le secrétaire de M. Rabe, et à mademoiselle Jiang Shuyun, une enseignante revenue de l’étranger. Toutefois, dans l’esprit des Japonais, la "zone de sécurité" n'est qu'un "entrepôt" où se regroupent en majorité des femmes. L'identité allemande de M. Rabe, face à l'armée japonaise puissante, n'est qu'une feuille de vigne près de se déchirer. Mais les Chinoises n’ont de cesse que de sauver les hommes des camps de réfugiés en les cachant avec leur corps. Kadokawa, surnommé "l’intellectuel" par ses compagnons, est un simple soldat de la 16ème Division japonaise ; il est sensible et inexpérimenté. Par contre, son capitaine, qui s’appelle Ida, est déjà un vétéran. Dans sa vie d’occupant de Nanjing, il paye le prix de l'homme pour préserver cette "vie". A la fin, Kadokawa fait son choix : il fait sortir de Nanjing deux survivants chinois et se tue.

Nanjing ! Nanjing ! n'est pas le premier film sur le massacre de Nanjing. Le réalisateur Lu Chuan nous donne à voir un film différent de tous ceux que nous avons vus auparavant sur ce  sujet. Deux points d'exclamation noirs, inattendus et saisissants. L’image en noir et blanc, le sang noir sur fond blanc, renforcent le pouvoir de vérité. Lu Chuan veut offrir une nouvelle perspective : « La volonté de résistance du peuple chinois et le combat spirituel d'un soldat japonais ordinaire sont les deux lignes directrices du film, donnant ainsi à Nanjing une histoire tout à fait différente des histoires précédentes. »
 
Le regard d'une morte, les ruines de la ville en noir et blanc, une mèche de cheveux, un corps de femme bousculé et blessé, un coup de feu : grâce à ces détails, l'hiver brutal de 1937 devient très concret à l'écran, bien que les survivants du massacre de Nanjing déclarent en larmes : « Le film a son authenticité, mais l’événement est plus brutal que le film. » Chaque spectateur qui a vu Nanjing ! Nanjing !  éprouve peut-être un sentiment différent, mais les larmes versées sont certainement les mêmes. Le film nous remet en mémoire  sept visages :

1 -  La résistance chinoise : Lu Jianxiong
Lu Jianxiong est un officier du Kuomintang, joué par Liu Ye ; il possède ce trait distinctif du militaire : ne jamais reculer. Après la chute de Nanjing, Lu Jianxiong, à la tête des hommes encore présents, lance un farouche combat de ruelle contre les envahisseurs japonais, jusqu'à la dernière balle. Dans Nanjing ! Nanjing !, le rôle même de Lu Jianxiong  peut être considéré comme une percée dans le massacre de Nanjing que reflète tout le film ; il incarne la résistance du peuple chinois. Dans les ouvrages historiques et les œuvres littéraires ou artistiques antérieures concernant le massacre de Nanjing, le peuple chinois est toujours posé en victime, alors que la résistance du peuple chinois est presque délibérément négligée. Pour cette raison, de nombreux ouvrages étrangers ont étiqueté les Chinois comme « incapables » dans le massacre de Nanjing. Pourtant, pendant le massacre, de nombreux civils et soldats chinois ont résisté ; Lu Jianxiong, dans Nanjing ! Nanjing ! est le représentant de cette résistance. On peut dire que Lu Jianxiong est une interprétation représentative et novatrice, une nouvelle écriture de l'image du peuple chinois ; il offre au public du monde entier une nouvelle perspective de l'histoire du massacre de Nanjing. Plus important encore, Lu Jianxiong, après avoir traversé une période de combats acharnés, approfondit sa réflexion, comme si cela signifiait que le peuple chinois aussi se pencherait sur cette histoire en la pensant d’une façon nouvelle. Lu Jianxiong est inhabituellement grand, comme les héros des films de guerre, mais c’est la première fois qu’un tel héros apparaît dans les scènes du massacre de Nanjing.

2 - La poursuite de l'espoir : Xiao Douzi
Dans Nanjing ! Nanjing !, Xiao Douzi est d’une espèce étrangère. En effet, après avoir traversé une guerre si brutale, il survit avec ténacité. Lu Chuan dit dans une interview :  « Xiao Douzi est un don du ciel, je crois que cet enfant doit vivre ; il deviendra Lu Jianxiong, Kadokawa et Jiang Shuyun qui le protègeront chacun leur tour comme dans un relais, pour que cet enfant soit finalement sauvé. Je pense que c'est un cadeau que Dieu m'a fait. » On peut dire que Xiao Douzi est le prolongement de Lu Jianxiong, de l'esprit de résistance nationale, ainsi que de l’espoir. Au début, Xiao Douzi se bat aux côtés de Lu Jianxiong ; plus tard il partage l’existence difficile des autres personnes dans le camp de réfugiés et les aide à vivre, jusqu'à la fin quand Xiao Douzi est le seul survivant de la fusillade. Dans la campagne printanière, Xiao Douzi court comme un enfant qui n’aurait jamais connu la guerre, batifolant dans les herbes comme un jeune animal. Quand il souffle des pissenlits avec un sourire heureux, chaque spectateur peut comprendre dans cette image pleine de vitalité l'espoir d'une nation. Quant à l’apparence de Xiao Douzi, on peut la voir comme la seule teinte tendre des images glaciales de Nanjing ! Nanjing !. Quand lui et Lu Jianxiong combattent et sourient épaule contre épaule avant être fusillés, la guerre semble s'arrêter là. Dans la guerre, les enfants sont la manifestation la plus frémissante de l'âme, parce qu'ils sont purs, pleins d'espoir. Aussi, la course de Xiao Douzi dans le désert après qu’il ait échappé à la mort, est-elle le dénouement le plus doux de ce film.

3 - La lutte pour l’humanité : M. Tang
M. Tang, joué par Fan Wei, est le personnage le plus nanti des nombreux personnages de Nanjing ! Nanjing ! Tout d’abord, il est le secrétaire de M. Rabe, doté du tempérament typique de l’intellectuel chinois, c’est-à-dire en général faible et humble. C’est manifeste lorsqu’il salue les Japonais en leur disant « ami » en japonais. M. Tang a une femme belle et une jeune sœur, ainsi qu’une petite fille. Lorsque Nanjing est envahie, Tang espère beaucoup de M. Rabe et nourrit des illusions envers les militaires japonais. C’est pourquoi il va même jusqu’à enseigner à sa famille et à ses amis le mot « ami » et d’autres mots de salutation en japonais. Quand M. Rabe doit quitter Nanjing et ne peut plus continuer à protéger les Chinois dans le camp de réfugiés, la première préoccupation de M. Tang est de savoir comment protéger sa propre petite famille, préserver sa sécurité immédiate, au détriment même de ses compatriotes.  Toutefois, de toute évidence, les Japonais ne sont pas aussi fidèles à leur parole que M. Tang le pensait. Quand sa petite fille et sa jeune sœur sont persécutées, le sentiment national du M. Tang commence à se relever ; il décide de donner sa chair et son sang pour résister aux atrocités des envahisseurs. Bien sûr, il résiste à sa manière, en  intellectuel : quand il a l'occasion de quitter Nanjing avec M. Rabe, il décide résolument de sauver la vie d’un officier du KMT. On peut considérer cet acte comme l’éveil de l'humanité chez M. Tang, comme une rédemption pour ce qu'il a fait auparavant. En bref, après avoir traversé bien des luttes intérieures, la mort héroïque de M. Tang achève sa transformation. A la fin, avant son exécution, M. Tang dit à l'oreille de l'officier japonais : « Ma femme est de nouveau enceinte ». Cette phrase peut être considérée comme le dernier acte de résistance de M. Tang ; elle amplifie l’aspect tragique de son personnage..


4 - Mourir avec dignité : Jiang Shuyun
Dans Nanjing ! Nanjing !, Jiang Shuyun, jouée par Gao Yuanyuan, est une belle Chinoise..Elle est le mentor et aussi le protecteur de la zone de sécurité et combat de toute la faiblesse de son corps la puissante invasion japonaise. Il n'y a pas d’évolution dramatique de ce rôle ; elle apparaît dès le début jusqu’à la fin comme une Chinoise courageuse, qui combat les Japonais sans jamais craindre la mort. La scène la plus émouvante n'est pas celle où Jiang Shuyun fait face aux Japonais, ni celle où elle sauve encore une personne au prix de sa propre vie, mais c’est le moment où elle est amenée à la caserne par l'armée japonaise. Elle dit à un officier japonais anglophone : « Tuez-moi ! » car Jiang Shuyun sait que le sort qu’elle devra affronter est le viol. En tant qu’intellectuelle, Jiang Shuyun s’est attachée à vivre irréprochablement ; elle tient à mourir de même. Elle n'a pas peur de la mort, mais elle ne veut pas mourir dans l’indignité. Pour cela, elle demande de l’aide à un officier japonais qu’elle a rencontré quelquefois. Finalement, l'officier japonais l'aide à réaliser ce souhait ; elle peut mourir avec dignité. Parfois, la mort est aussi un acte de résistance : lorsque la faiblesse physique ne peut pas rivaliser avec la puissance, elle est l’ultime résistance.


5 - Le plus beau moment : Xiao Jiang
La prostituée Xiao Jiang, jouée par Jiang Yiyan, est le zoom arrière du film Nanjing ! Nanjing !. Cette séquence est considérée par de nombreux cinéastes comme le moment le plus beau. A sa première apparition dans le film, la prostituée se présente comme une femme qui n’ a rien à faire de l’extermination du peuple. Les Japonais ont déjà perdu tout sentiment d’humanité, ils violent toutes les femmes qu’ils trouvent. Pour se protéger, les femmes réfugiées dans la zone de sécurité sous la protection de M. Rabe doivent porter les cheveux courts et mettre des vêtements d'homme. Mais Xiao Jiang refuse ; elle dit : «  Quand la guerre sera finie, je devrai compter sur mes cheveux pour survivre ». Xiao Jiang, à ce moment, provoque chez les spectateurs un sentiment de malaise, à tel point que lorsqu’elle pleure d’avoir été violée par l'armée japonaise, certains spectateurs éprouvent le sentiment qu’elle l’a bien cherché. L'image de Xiao Jiang se transforme quand les Japonais demandent à M. Rabe d’offrir cent femmes des zones de réfugiés en échange de nourriture et d’autres objets de première nécessité. Quand Jiang Shuyun fait part avec douleur de cette requête des Japonais et espère que quelqu'un accepte de se sacrifier afin de permettre au plus grand nombre de vivre, Xiao Jiang est la première volontaire. A ce moment-là, elle est tellement calme et brave  qu’elle fait éprouver aux autres personnes une sorte de courage. Une par une, les femmes sortent et sont emmenées. Xiao Jiang se retourne pour regarder Jiang Shuyun. Ses yeux sont pleins de larmes mais aussi remplis de fierté. C’est cette image qui est considérée comme le plus beau moment de  Nanjing ! Nanjing !, Xiao Jiang, cette prostituée centrée sur sa beauté prouve finalement aux spectateurs et aux Japonais du film la noblesse de son âme. Xiao Jiang et d'autres femmes se sont dressées en acceptant la honte pour défendre la dignité de la Chine.

6 - La dignité de la maternité : Mme Tang
Madame Tang, jouée par Qin Lan, incarne un autre type de personnage dans le massacre de Nankin. C’est une femme fine et délicate de Shanghai, née d’une famille aisée ; elle a étudié, et peut être considérée comme une intellectuelle. Après avoir épousé M. Tang, elle vit sans soucis de nourriture et d'habillement ; en plus de prendre soin de leur famille, son existence de tous les jours se passe à jouer au mah-jong. Bien que Mme Tang ait étudié dans des écoles étrangères, elle ne s’intéresse pas au nationalisme. Après l’invasion de la ville de Nanjing par l’armée japonaise, sous la protection de M. Rabe pour qui son mari M. Tang travaille, elle n'est pas préoccupée par les impacts de l’invasion sur leur existence. Bien que la ville de Nanjing soit déjà devenue un enfer, Mme Tang et ses amies jouent toujours au mah-jong, et ne se soucie pas de l’extermination du peuple. C’est seulement après que les viols sont commis par l’armée japonaise qu’elle ressent une peur radicale de la guerre ; tandis que les convictions de M. Tang faiblissent, elle n’a plus confiance dans les Japonais et M. Rabe, et commence à porter les cheveux courts et mettre des vêtements d’homme. Par la suite, Mme Tang subit la mort de sa petite fille et l’enlèvement de sa jeune sœur par les troupes japonaises, et finit par éprouver profondément ce qu’est la guerre. Enfin, elle a la chance de quitter Nankin avec M. Tang, mais M. Tang décide de rester. Mme Tang sait qu'il ne pourra plus revenir, mais elle ne dit rien car elle comprend ce que M. Tang ressent. Elle pleure seulement. Après la mort de M. Tang, Mme Tang, qui est enceinte, quitte Nanjing en mettant son espoir dans la vie et la dignité de maternité. Maintenant, elle a compris ce qu’est le nationalisme et la guerre.

7 - Revenir au sentiment d’humanité : Kadokawa
Le rôle de Kadokawa est la ligne directrice de Nanjing ! Nanjing !. C'est par ce rôle que le réalisateur Lu Chuan enchaîne les histoires qui se sont produites en Chine et révèle la nature de la guerre. Kadokawa est un criminel aux mains sanglantes. Lui et ses soldats japonais ont tué de nombreux Chinois innocents. Mais, en même temps, il est aussi une victime. Dans cette guerre, lui et la femme qui le console, Yuriko, sont des victimes impuissantes qui n’ont pas le choix. Kadokawa est un marginal parmi les soldats japonais ;  il est à la fois un criminel, et en même temps il se bat pour préserver la conscience individuelle et la conscience de la nature humaine dans son groupe. Après que Kadokawa ait sa première expérience sexuelle avec Yuriko, il dit à ses compagnons qu’il a décidé de se marier avec elle après la guerre, mais il essuie leurs moqueries impitoyables. Yuriko est le jouet des soldats japonais, elle est un objet sexuel. Mais pour Kadokawa, Yuriko n’est pas seulement une femme de consolation, elle est son soutien spirituel. Le désespoir et le sentiment d’impuissance ressentis par Yuriko sont les mêmes que ceux de Kadokawa. Quand Kadokawa apparaît dans le film, il semble toujours être en train de réfléchir et de lutter. Par la suite,  quand, après quelques secondes de silence, Kadokawa tire sur Jiang Shuyun qui l’a supplié de la tuer avant d’être enlevée par les soldats japonais, il s'agit pour lui d’un acte de respect de la dignité commis par un intellectuel envers un autre. Finalement, Kadokawa libère Xiao Douzi et un autre réfugié chinois, et se suicide ensuite. Avant sa mort, il dit à son soldat : « Être mort est parfois meilleur qu’être vivant ». Pour Kadokawa, la mort est une libération, c’est le meilleur choix pour se débarrasser des contradictions entre ses responsabilités militaires patriotiques et son sentiment d’humanité. Lu Chuan parachève ce caractère humain de l’envahisseur japonais, et éclaire aussi le thème du film : la guerre conduite par la nature humaine est la plus triste !

La guerre apporte aux gens la faim, la pauvreté, la mort, la haine, tandis que la paix apporte au peuple la vie et l'espoir. Cependant, Lu Chuan dit : « Ce que je veux raconter, ce n’est pas seulement l'histoire entre les agresseurs et les victimes, mais la catastrophe commune aux deux pays, l’attitude des deux parties, pour que nous relisions l'histoire. » Il espère également que le public comprendra l’idée de guerre, la rédemption dans la souffrance, la dignité dans la mort, ainsi que la tendresse opposée à la haine.

Nanjing ! Nanjing !  raconte des faits qui se sont déroulés dans la ville antique de Nanjing le 13 Décembre 1937 et pendant les jours qui ont suivi.  Son but n'est pas de créer la haine et la divergence entre les deux nations, mais de nous obliger à contempler les maux et les causes de la guerre, indépendamment de tout parti pris politique.

Nanjing, aujourd'hui, est une ville de loisirs, elle est dans le juste milieu ; comme un spectateur, elle est un témoin silencieux de l'évolution des temps. Chaque année, le 13 décembre, la sirène d'alarme résonne depuis les murailles de la ville. A chaque fête des morts et chaque fête du double neuf, du Yuhuatai à la porte Jiangdong, des couronnes de fleurs sont déposées sur chaque stèle des victimes inconnues. L'histoire douloureuse de la ville n'a jamais été oubliée, mais elle ne plonge pas les habitants de Nanjing dans la dépression. Ils savent que la guerre a chargé cette ville de trop de souffrances, on ne peut pas l’oublier, l'histoire est là juste pour rappeler aux gens de ne pas reproduire la tragédie et de chérir la paix.




Source :  南京之殇从来没有被遗忘

Article original publié le 31/3/2010

Sur l’auteure 

Lili Wang, Évelyne Peschard et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteure, la réviseuse, l'éditeur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=10238&lg=fr





Mercredi 31 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par joszik le 31/03/2010 18:27 | Alerter
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Très belle fresque!

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