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Moyen-Orient et Asie de l’Ouest : un ouragan de feu est annoncé


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Au Moyen-Orient est prêt à déferler un ouragan de feu auquel ni le gouvernement, ni l’opinion publique des Etats-Unis ne sont préparés. Cet ouragan partira de l’Irak, s’étendra à l’Afghanistan et au Pakistan, avant de venir frapper Israël et/ou la Palestine, écrit Immanuel Wallerstein.

Par Immanuel Wallerstein
Immanuel Wallerstein, chercheur émérite à l’Université de Yale, et l’auteur de l’ouvrage (en anglais) The Decline of American Power: The US in a Chaotic World (Déclin de la puissance américaine : Les Etats-Unis dans un monde chaotique), éditions New Press . Cet article est paru sur Middle East Online le 1er septembre 2009.


Immanuel Wallerstein
Jeudi 17 Septembre 2009

Moyen-Orient et Asie de l’Ouest : un ouragan de feu est annoncé
Un ouragan de feu est prêt à déferler au Moyen-Orient, auquel ni le gouvernement, ni l’opinion publique des Etats-Unis ne sont préparés. Ils ne semblent pas avoir conscience d’à quel point il est proche, et à quel point il sera terrible. Le gouvernement américain (et, par conséquent, inévitablement, la population américaine) est en train de se bercer de douces illusions quant à sa capacité de contrôler la situation selon ses objectifs affichés. L’ouragan de feu partira d’Irak, atteindra l’Afghanistan et le Pakistan, avant de venir frapper Israël et/ou la Palestine, comme une traînée de poudre.

Prenons d’abord l’Irak. Les Etats-Unis ont signé avec l’Irak un accord sur le statut des troupes américaines, le SOFA (Status of Forces Agreement), qui est entré en vigueur le 1er juillet. Il prévoit de remettre la sécurité intérieure au gouvernement irakien et, en théorie, il stipule le retrait des forces américaines à l’intérieur de leurs bases, tout en leur reconnaissant un rôle limité dans l’entraînement de l’armée irakienne. Certains termes de cet accord sont ambigus - délibérément ambigus, car c’était la seule manière d’obtenir que les deux parties le signent.

Quelques mois de mise en application ont suffi à montrer à quel point cet accord fonctionne mal. L’armée irakienne l’interprète jusqu’ici de manière très stricte, interdisant de manière formelle les patrouilles mixtes et toute action militaire américaine unilatérale en l’absence de consultation et d’accord du gouvernement irakien. Les choses en sont arrivées au point où l’armée irakienne empêche les militaires américains transportant des munitions et du matériel de franchir ses check-points durant la journée.

Les forces américaines sont irritées. Elles tentent d’interpréter les clauses garantissant leur droit à l’autodéfense d’une manière beaucoup plus lâche que ne le désirerait l’armée irakienne. Elles mettent l’accent sur le regain de violence en Irak, faisant implicitement allusion à l’incapacité de l’armée irakienne à garantir l’ordre.

Le général Ray Odierno, qui commande les troupes américaines, est de toute évidence extrêmement mécontent, et il recherche de manière patente des prétextes pour restaurer un rôle direct de l’armée américaine. Récemment, il a rencontré le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et le Président du Gouvernement régional kurde, Massoud Barzani. Odierno a cherché de les persuader d’autoriser des patrouilles tripartites (irako-kurdo-américaines) à Mossoul et dans d’autres régions du Nord de l’Irak, afin de prévenir la violence et, le cas échéant, de la réduire. Ils ont poliment accepté de prendre sa proposition en considération. Malheureusement pour Odierno, son plan requerrait une révision totale de l’accord SOFA.

Originellement, il aurait dû y avoir un referendum, au début du mois de juillet, sur une approbation par le peuple de l’accord SOFA. Mais les Etats-Unis redoutaient de se voir retoqués, dans ce vote, ce qui aurait signifié que toutes les troupes américaines auraient dû être retirées d’Irak avant le 31 décembre 2010, c’est-à-dire un an plus tôt par rapport à la date théorique de leur retrait prévue par l’accord en question.

Les Etats-Unis ont pensé qu’il était particulièrement intelligent de persuader al-Maliki de repousser ce referendum au mois de janvier 2010. Ce qui fait qu’il sera effectué en même temps que les élections irakiennes. A ces élections nationales irakiennes, tout le monde va chercher à obtenir le maximum de voix. Personne ne va donc s’amuser à préconiser un vote « oui » au référendum. Au cas où quelqu’un aurait pu encore en douter, al-Maliki est en train de soumettre au Parlement irakien un projet de loi qui permettra à une majorité simple de votes « non » d’annuler l’accord. Or il est certain qu’il y aura une majorité de « non ». Il pourrait même y avoir une majorité écrasante, de votes « non ». Odierno devrait faire son paquetage dès maintenant. Je parierais qu’il se fait encore des illusions, et qu’il croit toujours qu’il sera en mesure d’éviter que l’ouragan de feu n’éclate. Or il ne le pourra pas.

Que risque-t-il de se passer ? Pour l’instant (mais cela pourrait changer, d’ici au mois de janvier), il semble qu’al-Maliki remportera les élections. Pour cela, il va se camper en champion numéro Un du nationalisme irakien (c’est un bon comédien, ndt). Il va passer des accords électoraux avec tout le monde et n’importe qui, et sans aucune gêne, en plus, à cette fin. Le nationalisme irakien, par les temps qui courent, n’a pas grand-chose à voir avec d’éventuelles tensions avec l’Iran, l’Arabie saoudite, Israël ou la Russie. Non, ce qu’il veut avant tout, c’est libérer l’Irak des derniers vestiges de la loi coloniale américaine, car c’est ainsi que la quasi-totalité des Irakiens définissent le régime sous lequel ils vivent depuis 2003 (date d’invasion de l’Irak, ndt).

Assisterons-nous à des violences intestines en Irak ? Probablement, même si elles sont moins graves que celles qu’Odierno et d’autres escompteraient. Mais : et puis après ? La « libération » de l’Irak – qu’un vote « non » au référendum traduirait, aux yeux de l’ensemble du Moyen-Orient – aura immédiatement un impact énorme en Afghanistan. Dans ce pays, les gens diront : « Si les Irakiens peuvent le faire, alors, nous aussi ! » (Yes, we can ! ndt).

Bien sûr, la situation afghane est différente, et même très différente, de la situation irakienne. Mais regardez ce qu’il est en train de se passer, aujourd’hui, avec les élections en Afghanistan. Nous avons un gouvernement mis en place afin de contenir et de détruire les Talibans. Les Talibans se sont avérés plus coriaces et militairement plus compétents que personne apparemment ne l’avait prévu. Même le commandant américain là-bas, qui n’est pourtant pas un tendre, Stanley McChrystal, l’a reconnu. L’armée américaine parle désormais de son « succès » d’ici dix ans, au minimum ; des militaires qui pensent qu’ils disposent d’une décade pour gagner une guerre contre des insurgés n’ont manifestement pas lu l’histoire des conflits armés.

Regardez les hommes politiques afghans eux-mêmes. Trois candidats principaux à la présidence, dont le Président actuel Hamid Karzaï, ont débattu à la télévision au sujet de la guerre civile actuelle. Il y avait une chose sur laquelle ils étaient d’accord : il doit y avoir des négociations, sous une forme ou une autre, avec les Talibans. Ils divergeaient, mais (seulement) sur les détails. Les forces américaines (et celles de l’Otan) sont là-bas, ostensiblement, afin d’écraser les Talibans. Et que voit-on : les principaux leaders politiques afghans, qui débattent entre eux de la manière de trouver un arrangement politique avec ces « satanés » Talibans ! Il y a là une sérieuse disjonction dans la manière d’appréhender les réalités, ou tout au moins dans les objectifs politiques…

Les sondages d’opinion – pour ce qu’ils valent – montrent que la majorité des Afghans veulent que les forces de l’Otan quittent leur pays et que la majorité des électeurs américains veulent exactement la même chose. Maintenant, projetez-vous en janvier 2010, au moment où les Irakiens voteront la mise des troupes américaines à la porte de l’Irak. Rappelez-vous qu’avant l’arrivée au pouvoir des Talibans, l’Afghanistan était en proie à des combats féroces et impitoyables entre des seigneurs de la guerre concurrents, chacun ayant une base ethnique différente, pour le contrôle du pays.

De fait, les Etats-Unis avaient été soulagés, quand les Talibans, bénéficiant du soutien du Pakistan, avaient pris le pouvoir en Afghanistan. Enfin : l’ordre ! Mais un petit problème surgit : les Talibans ne plaisantaient pas, en matière de sharî‘ah (législation islamique, ndt) et ils voyaient d’un bon œil l’émergence d’Al-Qaida. Si bien qu’après les attentats du 11 septembre (2001), les Etats-Unis, avec l’approbation des pays d’Europe de l’Ouest et avec le soutien de sanctions décidées par l’Onu, envahirent ce pays. Les Talibans furent alors écartés du pouvoir – mais (nous le constatons), ô, pas pour très longtemps…

Que risque-t-il de se passer désormais ? Les Afghans vont probablement renouer avec leurs sales guerres interethniques incessantes entre seigneurs de la guerre, les Talibans n’étant qu’une faction de plus, parmi d’autres. La tolérance de l’opinion publique américaine vis-à-vis de ce conflit finira alors de s’évaporer. Toutes les factions intestines, et plusieurs pays voisins (Russie, Iran, Inde et Pakistan) n’auront plus qu’à se faire la guerre entre eux pour récupérer les morceaux.

L’on passera, ensuite, à la phase III – le Pakistan. Le Pakistan est un autre pays à la situation passablement compliquée. Mais aucun des acteurs, dans ce pays, ne fait confiance aux Etats-Unis. Et les sondages d’opinion montrent que le peuple pakistanais pense que le plus grand danger qui pèse sur son pays est précisément les Etats-Unis et ce, à une majorité écrasante. L’ennemi traditionnel, l’Inde, arrive très loin derrière les Etats-Unis, dans ces sondages sur le pire ennemi du Pakistan. Quand l’Afghanistan se sera désintégré et qu’il sera en proie à une guerre civile totale, l’armée pakistanaise sera fort occupée à soutenir les… Talibans. Or les Pakistanais peuvent difficilement soutenir les Talibans en Afghanistan tout en les combattant chez eux, au Pakistan ? Ils ne pourront pas accepter encore très longtemps ces bombardements au Pakistan par des drones américains.

Puis ce sera la phase IV de l’ouragan de flammes : Israël/Palestine. Le monde arabe assistera à l’effondrement des projets américains en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. Le projet américain en Israël/Palestine consiste en un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens. Les Israéliens ne bougeront pas d’un pouce. Mais les Palestiniens, ni maintenant, ni, surtout, durant la suite de l’ouragan de feu, ne bougeront pas d’un pouce, eux non plus. Une des conséquences, ce sera une pression énorme que mettront les autres pays arabes sur le Fatah et sur le Hamas pour leur enjoindre de fusionner leurs forces. Cela se fera sur le cadavre d’Abbas – et cela risque fort d’être au sens concret de cette expression.

C’est tout le programme d’Obama qui sera parti en flammes. Et les Républicains danseront autour du feu de joie. Ils appelleront « trahison » la défaite des Etats-Unis au Moyen-Orient, et il est évident que beaucoup de gens, aujourd’hui, sont réceptifs à une telle propagande, aux Etats-Unis.

L’on peut anticiper un incendie de forêt dévastateur, et faire quelque chose d’utile à ce sujet. Mais on peut aussi y laisser sa peau.



Copyright ©2009 Immanuel Wallerstein
(Distributed by Agence Global)

Source : Middle East Online  
  Traduction : Marcel Charbonnier

http://ism-france.org/news/article.php?id=12693&type=analyse http://ism-france.org/news/article.php?id=12693&type=analyse



Jeudi 17 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par Alif le 17/09/2009 19:05 | Alerter
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Les stratéges de la maison blanche,toute tendance confondu,ne trouveront pas le sommeil avant de mettre la main sur les zones frontaliéres de leurs enemis jurés :la Chine et la Russie,pour d'une part mener des opérations de destabilisation à l'intérieur de ses deux puissnaces,et d'autre part, empcher la Chine de s'aprovisioner en hydrocarbures.
Pour arriver à leurs fins,les americains doivent se debarasser de l'iran et des talibans qui jouent les troubles fête à la stratégie et l'hégémonie etanusienne,que faire alors ?
Les americains n'ont pas trouvé mieux que d'attiser la tension entre les sunnites et chiites en les poussant vers une confrontation générale allant géographiquement de l'egypte jusqu'au frontiére de la chine,ce plan qui est la duplicatat de l'ancien plan de H.Kissinger qui a consisté à pousser à la guerre les arabes(Iraq) et les perses(Iran),connu sous le nom de premiére guerre du golf et qui a bien fonctioné malheureusement puisque il a permit aux americains de retarder le devollopement de l'Iran et par la suite l'occupation de l'Iraq .
MAIS,comme l'histoire nous l'apprend,ls americains n'ont reussi aucune de leurs stratégies par le passé,que se soit contre la Corée du nord,le Vietnam,l'Iran,l'Iraq,la Chine,la russie,Cuba,le Venezuella ......,la stratégie de mettre la region à feu et à sang connaitra surement l'echec et n'engndera qu'un chaos générale qui ne sera prifitable qu'oprimés et victimes de cette hégémonie barbare,qui pourrant se devolloper et se mouvoire en libérté dans une region qui sera sans institutions ni lois .


2.Posté par claudio le 18/09/2009 06:44 | Alerter
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Les États-Unis sont le seul pays au monde qui ne cesse de guerroyer à droite et à gauche depuis l'armistice du 8 mai 1945.
La Seconde Guerre Mondiale fut pour eux l'occasion de s'implanter de manière définitive sur le sol européen, amorçant ainsi une stratégie à long terme consistant à imposer leur influence et leur impérialisme à l'ensemble de la planète. Pour les étasuniens, ce conflit était l'aubaine qu'il ne fallait surtout pas manquer.
Cependant, cette folle stratégie s'est heurtée à un obstacle majeur. La puissance de la sphère communiste qui a réussi, au moins jusqu'à la chute de l'Empire Soviétique, à mettre les bâtons dans les chenilles des chars américains.
Le lutte acharnée menée par le complexe militaro-industriel américain contre le bloc soviétique, « l'empêcheur de dominer en rond », à coup de milliers de milliards de dollars, nous été vendu comme le combat sacré pour les valeurs occidentales, le christianisme et les droits de l'homme ! Il fallait abattre la « bête » qui menaçait notre civilisation, nos vies, elles de nos descendants et notre foi !
Ce fut la plus grande imposture d'après guerre et nous y avons adhéré comme des crétins.
Nous n'avons jamais procédé à l'analyse objective de la stratégie américaine ni jamais opposé le moindre soupçon de nationalisme, d'indépendance et de souveraineté pour leur dire fermement de s'occuper de leurs oignons. L'américanisme et l'anti-soviétisme sont devenus la seconde religion de l'Europe, voire la première.
Notre contribution à l'éclatement de l'Empire communiste fut celle d'un soldat payé pour faire une guerre dont il ignore les motifs et sans en appréhender les conséquences. Un mercenaire en somme ! Oui nous avons servi l'Amérique, objet de « nos rêves » et de tous nos fantasmes, à tel point que ce pays est devenu, pour beaucoup d'entre nous, synonyme de « Liberté » d'« Égalité » et de « Fraternité », effaçant comme par magie les symboles de notre République.
L'outrage que nous avons subis le 11 septembre 2001, lorsque nombre de nos hommes politique vomissaient le « nous sommes tous américains » fut le symptôme le plus révélateur de notre soumission à l'Empire du dollar. Aucune de ces marionnettes ne s'est interrogé sur le pourquoi de ces attentats avec leur lot de victimes innocentes. Personne n'a abordé la pensée selon laquelle l'Amérique n'a en fait récolté que ce qu'elle sème depuis des lustres : La Mort !
Voila l'état d'esprit de la France et de l'Europe face à l'ogre américain ! Il a conditionné notre passé, règle notre présent et projette notre avenir. Il me paraît très difficile d'opérer un virage à 180 degrés pour retrouver notre lucidité, notre dignité et notre liberté d'action. Nous faisons partie du système, nous le nourrissons et l'engraissons jusqu'au jour où il sera en mesure de se retourner pour nous dévorer.
L'ouragan de feu dont parle l'auteur s'abattra peut-être sur le Moyen-Orient. Ce n'est point impossible et de la manière décrite dans l'article, au moins s'agissant des pays concernés. Cependant, cet ouragan aura des prolongements au delà du monde islamique. Ses effets déferleront sur l'Europe et emporteront le château de cartes bâti sur le sable mouvant de 27 pays qui, en plus de n'avoir aucun objectif commun, entameront un sauve qui peut pouvant aller jusqu'à l'affrontement armé. Ce n'est pas à exclure. C'est même fortement probable lorsqu'on voit les tensions qui président aux frontières de nombreux pays de l'ex Europe de l'Est. Ne pas l'envisager serait criminel.
Nous assisterons sans aucun doute à l'émergence de deux blocs : l'un pro américain, l'autre anti-américain, en somme, une résurgence de la guerre froide, une guerre froide d'un autre type, avec un autre visage où le feu prédominera sur la froideur de la déstabilisation des uns par les autres.
Des pays comme la Géorgie, la Pologne, la Hongrie et autres minus créés de toutes pièces, tous dirigés par des malfrats et des trafiquants de tout acabit, seront le bras armé des américains. Ils seront le ver qui va pourrir le fruit.
Face à cette projection apocalyptique, que doit faire la France ?
Dès maintenant, la France doit se désengager. Certes nos dirigeants actuels n'en prennent pas le chemin mais en 2012, il nous appartiendra, nous le peuple Français, de donner le coup d'arrêt à la politique suicidaire de Sarkozy. Nous devons éjecter cet homme et l'effacer de notre mémoire et de notre histoire. Nous devons affiner notre choix s'agissant de son successeur et de sa majorité. Nous devons barrer la route à tout sioniste déclaré ou supposé. Un Strass-Kahn, un Fabius, un Copé, un Delanoé ou une Aubry ne feront qu'aggraver la situation.
Notre choix soit se porter sur un homme ou femme intrinsèquement français, guidés par le seul intérêt de la Nation.
Aucun parti politique actuel, aucun élu ne correspond à ce critère. Il nous faudra donc tout recréer. Là seul réside notre salut !




3.Posté par bernard 01 le 18/09/2009 08:24 | Alerter
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@claudio,bien sur qu'il y a un parti politique qui exsite, et que sa voix commence a se faire entendre,allez sur le site de debout la republique dont le president est nicolas
DUPONT-AIGNAN,lisez son programme et ses prises de positions sur l'interet de
notre nation et celles des autres.

4.Posté par claudio le 18/09/2009 10:47 | Alerter
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Salut bernard01,

Alors que Monsieur Dupont-Aignan nous explique pourquoi il fait partie des « Yong Leaders », vous savez, cette pépinière de pressentis européens élevés par les États-Unis pour occuper des fonctions politiques importantes dans leurs pays !!
Croyez vous honnêtement que les américains forment des poulains pour gagner des courses à leurs dépens ?
Soyons lucides encore une fois. Nous sommes noyautés de partout et la quasi totalité de nos hommes politique appartiennent à cette synarchie internationale qui édifie peu à peu le piédestal de l'impérialisme étasunien ! Si nos concitoyens ne prennent pas conscience de ce fait important, alors il ne restera plus qu'à vivoter sous l'ombre de la bannière étoilée.

5.Posté par bernard 01 le 18/09/2009 11:04 | Alerter
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@claudio,moi aussi je pensais que nicolas DUPONT-AIGNAN faisait partie des
(yong leaders).a la demande de plusieurs sympathisants pour qu'il puisse s'expliquer
sur ce fait,il nous a été répondu qu'il avait participé qu'une seule fois sur invitation et qu'il
avait mis un terme avec cette organisation....maintenant libre a vous d'allez sur son site
pour reflechir au moyen qu'il met en oeuvre pour que vives les nations.bien a vous bernard.

6.Posté par la truie qui file le 18/09/2009 12:04 | Alerter
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@alors donc il va falloir chercher bien plus profond que l'ecume des technocrates d'aussi gentil minois et assez ressemblants avec certaine cette belle jeunesse d'hier aujourd'hui tres passée ...aux commande d'un navire en perdition !
Alors il faut cribler encore et encore ce bouillon ... Au fait c'est les citoyens qui constituent le bouillon alors c'est vraiment une faute de se contenter toujours des memes bulles et de vouloir en appliquer à tout prix sur la tartine .

C'est un peu comme le fait de recruter des gens de confiance , en genéral les candidats qui se presentent spontanément ont d'autres intentions que de faire le service qu'ils sont sensé rendre .

L'autre méthode est d'aller les chercher là ou ils sont , dans l'anonymat et l'oubli : leur seule vocation est de servir les autres , ils ne briguent jamais une place meilleure pour eux que pour tous les autres .

Ceux la partagent mérite, talent et intégrité .et il faut les solliciter d'une manière collective , car aucun n'est precisement candidat , c'est pour cela qu'il faut les chercher pour sauver Et le vaisseau Et le bouillon. Et L'ecume est à laisser de coté pour ne pas gater le reste .


7.Posté par wilhelm le 18/09/2009 14:01 | Alerter
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Nicolas Dupont-Aignan[1], né le 7 mars 1961 à Paris (15e arrondissement), est un homme politique français, maire RPR, RPF, UMP puis DLR de Yerres (Essonne), député RPR, UMP puis DLR depuis 1997

Il votera pour Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007 au second tour...

Bernard 01, vous êtes un drôle de farceur..

Resistance.

8.Posté par eveil le 23/10/2009 00:49 | Alerter
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Bonsoir à tous,

Bien dis claudio...
Bien sur tous à etait planifié depuis trop longtemps à cause des banques , pouvoirs sur les peuples du monde
Leurs systemes financieres leurs mode capitalisme ont fait que leurs nourrirent leurs banques partout dans le monde en entrenant trahisons et guerres inutiles et miseres.
Et l on vois aujourd hui et pour demain , un lendemain incertain pour tous c est tres claire.

Pour les ROIS moderne de demain ont besoin de leurs esclaves maintenant.
Leurs CAPITALISME s etouffe et se gouffre , c est desirer....! pourquoi...!
C est connue diviser pour mieux regner pour le bien etre des ROIS moderne de demain.
ILs leurs faut un SUPER CAPITALISME ULTRA moderne , c est leurs projet le NOUVEL ORDRE MONDIAL qui commence et s etendra partout cela sentira la poudre et la mort.

Etre conscient cela n es pas evidant pour tous malheuresement pour une paix durable.
Parceque la conscience de l homme moderne actuel se limite à un grain de sable dans un desert.
IL est vrai que 2012 peux etre un enjeu desisif sur plan non electoral et politique mais sur plan humain la raison d etre.
Donc nous aurons le devoir de saisir le desert pour nos consciences collective est humaine à reagir pour une paix definitive.

La raison de l homme est à sont terme , il faut lui transformer sa raison d etre.

Bon eveille,cela fais que commencer.

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