Politique Nationale/Internationale

Mohammad El-Baradeï: 'Les sanctions ne sont pas la bonne solution à l'affaire nucléaire iranienne.'


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"Les sanctions ne sont pas la bonne solution à l'affaire nucléaire iranienne.", a affirmé le Directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique, au cours de sa visite, en Indonésie. Mohammad El-Baradeï a, également, plaidé pour la reprise des négociations nucléaires avec Téhéran.


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Samedi 9 Décembre 2006

Mohammad El-Baradeï: 'Les sanctions ne sont pas la bonne solution à l'affaire nucléaire iranienne.'

De même, le Ministre russe de la défense, Sergueï Ivanov a, lui aussi, averti que le recours aux sanctions contre l'Iran ne ferait que rendre les choses encore plus complexes. "L'unique voie censée résoudre l'affaire nucléaire iranienne passe par la diplomatie, sur fond de respect du droit du pays à développer la technologie nucléaire civile.", a affirmé le responsable des organismes internationaux liés au Ministère russe des Affaires étrangères. Les responsables chinois ont, eux aussi, prêché un règlement dialogué de l'affaire. Aux antipodes, les Américains et les Français ont parlé d'une application de sanctions anti-iraniennes. Bien que les 6 n'aient pas pu parvenir à se mettre d'accord sur l'imposition de sanctions, lors de leur plus récente réunion parisienne, le Porte-parole de la diplomatie américaine, Sean McCormack, continue de prétendre que les différends sur l'avant-projet de résolution diminuent. Il a, cependant, averti que la patience de l'administration américaine, par rapport à une prolongation des pourparlers entre les 6, touchait à sa fin. Les pressions s'exercent, donc, sur Moscou et Pékin, afin de les convaincre de la manière ferme, prêchée, par les Etats-Unis. La Troïka européenne, réunissant la France, l'Allemagne et la Grande Bretagne, se donnent jusqu'à la fin de l'année, pour recourir aux sanctions. Le Chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, a reconnu que les grandes puissances restaient divisées, sur la nécessité d'établir un régime de sanctions contre la RII. Quoi qu'il en soit, la procédure d'examen du dossier nucléaire iranien au Conseil de sécurité des Nations-unies n'a aucune justification juridique, le Directeur général de l'AIEA ayant confirmé, à maintes reprises, la vocation pacifique des activités nucléaires que développe le pays. En tout état de cause, le peuple et le gouvernement iranien ne renonceront, jamais, à leur droit indéniable à l'accès à la technologie nucléaire, loin de se laisser impressionner ou intimider par les menaces, les campagnes d'intoxication et les comportements irréfléchis des grandes puissances.


Samedi 9 Décembre 2006

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