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Menteur comme un journaliste


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Bernard Mounier
Mardi 4 Mai 2010

Menteur comme un journaliste
L’AVIS D’UN EXPERT !


À New York,  lors d’un banquet,  le 25 septembre 1880,  le célèbre journaliste John Swinton s’énerve quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse : 

« Quelle folie que de porter un toast à la Presse indépendante ! 
Chacun ici présent sait que la presse indépendante n’existe pas.  Vous le savez et je le sais.  Il n’y en a pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions.  S’il le faisait,  vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. 

Je suis payé pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travail.  D’autres parmi vous sont payé pour un travail similaire.  Si j’autorisais la publication d’une bonne opinion dans un simple numéro de mon journal,  je perdrais mon emploi en moins de 24 heures.  Un homme suffisamment fou pour publier la bonne opinion serait bientôt à la rue en train de rechercher un nouvel emploi. 

La fonction d’un journaliste est de détruire la vérité,  de mentir radicalement,  de pervertir le faits,  d’avilir,  de ramper aux pieds de Mammon et de se vendre lui-même,  de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien ou ce qui revient au même,  son salaire. 

Vous savez cela et je le sais.  Quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante.  Nous sommes les outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène.  Nous sommes leurs marionnettes.  Ils tirent sur les ficelles et nous dansons.  Notre temps,  nos talents,  nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes.  Nous sommes des PROSTITUÉS INTELLECTUELS. » 
(Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)




Le premier métier d’un journaliste est de se taire. 
Son deuxième est de mentir. 

Les journalistes sont uniquement au service du capital de la Dette publique  (Pour la France,  six fois le budget net de l’État).  Le capital de la Dette publique est un pouvoir qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.  C’est de cette façon qu’il s’est construit. 

Dans le cadre de la « construction européenne »,  les journalistes n’ont d’ordre à recevoir que de la CIA ou du VATICAN.  Ce qui,  dans la pratique,  est la même chose. 


Attention ! 
Quand les journalistes prétendent défendre la cause des plus modestes,  les journalistes servent uniquement les intérêts du capital de la Dette publique.  Ce qui n’est pas la même chose,  même si le discours est identique. 


De tous temps,  les médias ont été asservis au pouvoir. 
S’entend comme pouvoir :
- Le capital de la Dette publique ; 
- L’axe CIA-VATICAN. 


L’EUROPE du Chaos 

Le problème n’est plus de « construire » l’Europe.  Le problème est :  « Comment se débarrasser de cette saloperie ? » 

On s’achemine vers une société européenne sans nom,  sans repères matériels réels,  gavée de mensonges,  de drogue,  de religions.  Une société entièrement soumise au totalitarisme religieux. 


L’Allemagne,  sur qui le financement de l’Europe repose,  pourrait bien se sortir de l’Europe par le haut.  Espérons que la France sera capable d’en faire autant. 

Aujourd’hui on nous parle d’un grave problème de finance avec la Grèce. 
À y regarder de plus près,  il s’agit d’un faux problème.  Un problème fabriqué de toute pièce.  La Grèce n’est pas un cas unique. 
L’église Orthodoxe grecque,  échappant à toute fiscalité,  est devenu le plus grand propriétaire foncier en Grèce  (pratiquement le seul).  On ne compte pas aussi les dizaines de milliards d’euros qu’elle a investis sur les marchés boursiers. 

Hier on a oublié de nous parler du boulet polonais.  (Boulet polonais que l’Europe s’est pris comme un pavé dans la vitrine.) 
À peine intégrée à l’Europe,  la Pologne a utilisé les 80 milliards d’euros de la dotation européenne pour acheter des avions militaires américains.  « Il faut dire que les Polonais sont très riches. » 

Dans la foulée,  la Pologne va utiliser « cette nouvelle liberté » pour interdire le droit à l’avortement.  Cela ne peut qu’augmenter le niveau de vie des Polonais qui,  dans la réalité,  est l’un des plus bas de l’Europe. 

Demain on passera sous silence le fait que la Turquie dispose actuellement d’une quinzaine d’ogives nucléaires gracieusement offertes par les étasuniens dans le cadre de l’OTAN. 


Les
Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ». 
Ils sont soumis à : 
- Une monnaie d’occupation ; 
- Des journalistes d’occupation ; 
- Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ; 
- Des collabos financés et au service de qui ?  L’Europe,  les Américains, ou le Vatican ? 

Néanmoins,  dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés : 
- « Générer l’incompréhension,  les désordres,  la délinquance,  la criminalité,  l’injustice,  la misère,  les maladies,  les épidémies,  les conflits,  les guerres,  les famines,  etc. » 
Le tout reposant sur l’ignorance permanente et des flots de mensonges sous lesquels les médias noient les individus.

http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/05/03/menteur-comme-un-journaliste.html http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/05/03/menteur-comme-un-journaliste.html



Mardi 4 Mai 2010


Commentaires

1.Posté par redk le 04/05/2010 10:20 | Alerter
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Menteurs, froussards, soumis et collabos des "élites", tels sont les "qualités" des journalistes, hommage et honneur au peu qui restent intègres et digne de le profession!!

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discretion durant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été soumis aux lumières de la publicité durant ces années. Mais maintenant le monde est plus sophistiqué et préparé à se diriger vers le gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle de banquiers mondiaux est certainement préférable à l'auto-détermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

David Rockefeller : en Juin 1991 a la commission trilatérale des ilumino-franc-mac sionistes de Baden-Baden

2.Posté par denden le 04/05/2010 14:53 | Alerter
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J'espere que tout le monde est au courant depuis belle lurette et ce n'est pas maintenant qu'on decouvre que le systeme mediatique en general est entre les mains des puissances pas les puissances politiques mais financieres c'est normal le systeme leur appartient et l'utilisent comme un trompe esprit entre la realite et le mensonge les hommes politiques qui sont leurs marionnettes leur appartient aussi dans les pays (democratiques) pour financer une campagne electorale de l'un ou de l'autre c'est bien l'argent des grands financiers qui etablissent les regles du jeu
Concernant l'europe entre CHARLES DEGAULE ET KONRAD ADENAUER c'etaitr une idée pour ne pas dire une utopie maintenant c'est un fiasco nous et les generations a venir
nous allons trimer pour payer les banqueroutes de tel ou tel pays qui sont dans la C E
et normalement ils doivent pas etre dedans par contre la ce n'est les grands financiers qui mettront la main dans la poche mais le peuple et malgre tout quand je vois tout le temps des gens qui se bagarrent rien que pour serrer la main d'un homme politique
je me rappelle de ceci a la naissance l'etre humain rampe et de temps en temps parmi eux un qui se mette debout et marche et les autres continuent a ramper derriere lui

3.Posté par Mémoire d'éléphant le 04/05/2010 21:08 | Alerter
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Ces supo du capital ont défendu becs et ongles le traité constitutionnel.
Le résultat aujourd'hui est là (crise eco) et pas un journaleux pour le leur foutre dans leur sale grande gueule.
Qu'ils crèvent, moi j'achète plus un seul de leur torche cul.

4.Posté par dik le 05/05/2010 09:20 | Alerter
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redk

Je ne pense pas, du moins je doute que David Rockefeller aie pu prévoir la naissance et le développement fulgurant de l'information alternative sur internet. Si celle-ci survit à tant de magouilles de la commission trilatérale des ilumino-franc-mac sionistes, alors tous les espoirs sont permis. Mais le chemin est si long, car les esprits ont déjà été formatés et à grande échelle!

5.Posté par redk le 05/05/2010 10:07 | Alerter
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Salut dik,

Lui et sa bande vampirique pensent certainement qu'ils pourraient contrôler totalement le Net, échec pour eux grâce en premier aux mouvements hackers, le Net en devient un contre pouvoir, mais n'oublions pas qu'ils scrutent avec précision les faits et gestes des mouvement alternatifs, ils savent parfaitement ce que l'on pense d'eux et avec de plus en plus de monde qui se réveillent, ils ne peuvent que s'adapter ou essayer d'en reprendre le contrôle et influencer avec genre, Facebook, Myspace, Google, Yahoo....., a nous de nous passer d'eux!

6.Posté par cielétoilé le 05/05/2010 10:24 | Alerter
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Le monde est un spectacle et la réalité fout le camp , cependant les facures et les impôts sont bien réels ! Maintenant être journaliste, c'est être scénariste . Nous avions déjà la politique spectacle avec le story telling et la vie publique-privée des politiques (à la manière presse people , le divan du dimanche télé et les petites confidences perso ) ; voilà maintenant qu'ils ont inventé le show de la fonction publique . Ils ont beaucoup d'humour nos " maîtres " , :))). On a vu cette semaine le show télé des gendarmes , on avait vu celui de l'armée de l'air , à quand celui de la police ? Quand on baisse les retraites et que les salaires stagnent ou plutôt baissent par rapport au coût réel de la vie, les gens ne votent plus , une façon de ressouder le pays qui se délite et se questionne , n'est-ce pas de les faire participer eux-mêmes à leur propre show pour mieux les endormir ? "Tout flatteur vit au dépens de celui qui l'écouté".Le corbeau et le renard . Nos administrations sont flattées par des shows TV . Nos élites ont lu Jean de la Fontaine . Le pire , c'est que cela marche !

7.Posté par cielétoilé le 05/05/2010 10:31 | Alerter
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Les factures , pas les facures, :)) ! En plus, ils ont inventé la possibilité de "soigner" les gens considérés comme "malades" , donc ceux qui dérangent , ceux qui sont un peu artistes ou décalés sans leur consentement . Voyez cela devient grave , la liberté se perd de plus en plus, mais de façon très insidieuse , par "petites mesures" , par contraintes expliquées de façon logique (ex scanner aux aéroports , amendes d'abord contre les burqas mais ne vont-ils pas aller encore plus loin peu à peu et finir par interdire de plus en plus ? Il est légitime de se poser la question comme de se poser toutes les questions quand on est un citoyen qui veut exercer sa citoyenneté .

8.Posté par abeilles le 05/05/2010 13:31 | Alerter
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je pense que l'homme est plus en plus lâche Si avant ceux qui avaient détourné des fonds,ou n'avaient pas respecté ,les convenances étaient déshonorés ,ils se suicidaient ,très souvent,Aujourd'hui nous le voyons avec les Procès de pacotille ,Pasqua Chirac Dumas ext c'est de la poudre aux yeux ,pour faire voir aux pauvres C--S que pauvre ou puissant la justice passe ,il n'y a plus d'Honneur ,plus de Dignité,plus de Respect ni de Déontologie ,depuis 1988 Poly un Envoyé Spéciale Journaliste a france 3 avait écrit lors des élections ,que Ses Confrères étaient devenus des Agents de Propagandes ,c'est la Vérité ,de toute façon médias Télévisuelle sont passés filtrés par l'Agence presse ,et les Médias écrits ne cherchent pas la réalités des faits ,il faut du sensationnel POINT Comme tous savaient que ce n'était pas Saddam Hussein qui avait Gazé les ,Kurdes l'Irak n'a jamais eu ces gaz mais les Iraniens ,le Représentant Adjoint de l'ONU en Afghanistan est relevé de ,ses fonctions ,que ce mensonge parmi tant autres ont fait assassiner ,Saddam CHUT Circulez rien à voir??? l'IRAK aujourd'hui est dans un tel Etat ,je lis (les secrets d'une mise à MORT )) nous allons le payer très cher notre Traitrise ,tous les journalistes savaient en Février Mars 2003 ,je leur demandais pourquoi vous ne dites pas la Vérité pas d'Armes à destructions massives ,l'ONU = CIA ils ont fouillé partout ,Sauf la ou ils ont fait entreposer des tonnes de médicaments ,pour que les bébés meurent dans les pires souffrances
C EST CELA NOTRE SOCIETE DE MENSONGES DE CRIMES CONTE L HUMANITE DE GUERRE

9.Posté par ishtar le 05/05/2010 13:54 | Alerter
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la Turquie dispose actuellement d’une quinzaine d’ogives nucléaires gracieusement offertes par les étasuniens dans le cadre de l’OTAN.
________________________

j'y crois pas du tout......, que les ricains ,on offert une Quizaine de tété nucléaire
avec les codes,a la turquie

10.Posté par ROGSIM le 05/05/2010 13:59 | Alerter
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au message 9 bonjour, c'est l'heure de la tétée nucléaire

11.Posté par ambre le 05/05/2010 17:38 | Alerter
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Roman en construction, mon avis :


Sous le soleil éclatant du mois d’août, la vie aurait dû être favorable aux oranais. Généreux, le climat du pays permettait deux récoltes par an et les produits ainsi recueillis rythmaient les saisons avant d’être mis en valeur sur les étals des commerçants des marchés. Il y aurait eu dans les boutiques de quoi nourrir toutes les familles d’Algérie ! Malheureusement et inopportunément, depuis que des hommes se sont élus rois sur soumissions établies et que leurs gardes-chiourmes sans émotion, sans humanité généraient des petits soldats, plus rien n’allait.

L’homme grand singe de la même lignée que l’orang-outang, du gorille et du chimpanzé, s’est adapté à la plaine, tandis que les autres singes se sont acclimatés à la forêt. Il a très tôt eu l’idée de se couvrir pour se prémunir des changements climatiques, d’où l’altération progressive de ses poils. Il a prouvé que grâce à ses gênes mutants et aux différents traitements qu’il s’inflige, sa volonté de se débarrasser de ses fourrures ou de les modifier. Il dut aussi s’adapter à la marche en conformité avec son milieu de vie, ce qui explique la différence entre les pieds ou pattes de chacun des genres. Mais l’hominien n’est pas aussi humble que ses congénères simiesques, ce qui a porté la terre refuge de tous, à l’état de désastre et de poubelle sous le contrôle de quelques uns. Il est pourvu de cordes vocales lui permettant d’émettre des sons tonitruants, blessants quand ils ne susurre pas les phrases à endormir les autres avec des contes de fée. Des oreilles soumises pour colporter les bêtises et être pris au travers d’elles au piège de la malhonnêteté et de l’esclavage spéculé. Le bilan général est que quelques singes contrôlent la planète ainsi que tous les autres animaux, avec toutes les psychoses et désastres sur les vécus que cela entraine à chacune des créatures.

Au travers des foutaises auditives de ceux qui veulent se clamer rois aux dépens de leurs propres semblables ainsi avilis, les hominidés dominants s’épanouissent en ayant sous leurs ordres des gens pour exécuter leurs tâches et les engraisser en fabriquant des choses et des trucs neutres ou polluants à loisir. Les hiérarchies, le droit, les routes sont tous construites à dos de quadrilles d’âmes soumises aux temps des repus. L’homme peut aussi, grâce à ses mains articulées laisser ce qu’il veut comme message à ceux qui lui importent et ainsi ses écrit lui survivent. Cela a permis de transmettre depuis des millénaires des observations sur les éléments complexes de l’environnement de tous, malheureusement détournées par ceux qui se l’autorisent, sans autres buts que l’accaparation à but de monnayage: la Terre, les êtres et les ressources. Proposant à tous une certaine vision bon marché « pour la collectivité » pour modifier les substances terrestre à l’avantage des régnants qui les monnaient avec « la grâce » du mépris. Se servant des déchets pour trier l’être au monde, satisfaits à l’évidence des immondices programmés par leurs industries, eux qui méprisent leurs frères d’éphémérité …

A l’aube de ce troisième millénaire, les découvertes physiques et chimiques transmises de génération à génération depuis l’aube des temps, sont détournées pour le profit de ceux qui s’arrogent les chercheurs de leur contemporanéité. Les arrogants ont conduits la planète vers l’extinction de la majorité des êtres les plus sensibles, et en chemin de la leur. Une modification du climat et de l’atmosphère respirée se constate par les nouvelles affections respiratoires mises abusément sur le dos des fumeurs et des péteurs autres que l’homme. La raréfaction des forêts dont le rôle est d’absorber les gaz carboniques, est du fait de ceux qui s’arrogent leur commercialisation, sans oublier la prise au piège des mouvements d’eaux non maitrisés, mais contrôlés par décrets et contrats de dupes reposant sur une légendaire et inconnue mais fameuse « intelligence humaine ». Tout ceci en pillant les mers, rivières et océans, en s’octroyant artisanat et imaginaire des gens sur l’hypothèse prétentieuse de la supériorité de certains hominidés sur la création entière. Les repus eux-mêmes désespèrent au fond de leurs pratiques, en toute logique et évidence, de vider la Terre-mère de ses congénères non serviables et non consommables, en plus des autres.

Ecrire aurait permis à l’homme de faire correspondre l’idée de la paix et de l’égalité avec leurs pratiques et permettre de dire ce qu’il pense des exterminations ordinarisées de son vivant ou avant lui. Les sciences auraient pu être des atouts de secours si elles n’étaient pas le fait de tortures et contraintes en vertu d’« ambitions » de vivre de marasmes et de « sauver des catastrophes » que savent imposer les sardoniques nantis. Eux qui veulent vivre du travail d’autrui, mordre à s’en décrocher les mâchoires, et s’emplir de satisfaction en regardant de leur perspective hystérique et capricieuse, ceux écartés de la lumière terrestre qui doivent se débattre pour s’écarter des pièges ordinarisées par eux, les diaboliques, afin qu’ils puissent prétendre manger et habiter leur Terre durant leur éphémérité. L’ « Homme » est le terme utilisé pour désigner ce type particulier de singe mordant et étouffant ses congénères. Tuant à distance, pissant dans les trous humains de leurs fantasmes depuis des mœurs qui avalent l’appellation de viol, violence et dénaturation des rapports espérés viables depuis l’enfance. Appeler humain ses congénères est un espoir infini et trouvé que par le mirage du travail assorti de gages suffisants pour pérenniser le foyer. Pour autant c’est un titre prétentieux que rien ne supporte ni ne couronne, il est donné à observer seulement le contraire ! S’immiscer de façon malveillante chez les autres habitants terriens et leur calculer leur existence pourtant caduc avant même leur projet de naître. Mais au juste, comment vraiment faire sortir le singe de son état naturel de mauvais genre terrestre pour lui conférer la bonté et le regard bienveillant envers les autres sinon en l’y contraignant avec quelques exceptions ? Alors que l’Alzheimer dénonce le bénéfice tirés de la torture quotidienne de milliards d’hominiens. Peu d’êtres de toutes espèces sont capables de se mettre à la place des autres et de jeter sur eux un regard bienveillant, ce qui leur confère l’humanité. Cela se constate chez le crocodile, autres singes que l’homme, enfin cela n’est le propre de personne en particulier, mais lorsque l’on rencontre l’humanité, on sait la reconnaitre. Et ceux-là ont trop de respect d’eux-mêmes pour vivre de la crédulité et de la faiblesse des autres périssables. L’humanité attribuée de façon généralisée à l’homme est donc une invention malsaine selon de ridicules croyances anti-singes et autres créatures, elles aussi terrestres, désignées par lui globalement d’origine animale pour mieux en disposer ouvertement sans fard. Collectionnant des crânes à touffes naturelles anonymes à mâchoires déchues dans des musées caverneux faisant recette les dimanches près des restaurants, des hominidés autochtones propriétaires rassasiés, surveillent et contrôlent par substituts armés et par les bruits assassins de voix avilissantes, les autres habitants des métropoles. Ceux-ci en plus de toutes les discordes qui les accompagnent restent sous le joug des impôts, taxes, punitions et différentes menaces, locataires marchant et dansant sur le grill de leur temps annexé en rêvant des recoins sordides conçus pour eux, où ils tentent d’oublier leurs amputations de choix de vie, de goût et de voyages. Mais ils demeurent désignés par le zéro pointé de leur matricule chiffré, en dépit de l’alcool avalé pour s’oublier. Le zéro mathématique est le fondement de la nullité prétendue « humaine ». Il serait si simple de laisser chacun faire dignement son temps sur sa planète avant de s’éteindre en tant qu’esprit plutôt qu’en tant que benêt sous ordres.

Un benêt Célèbre, faisant en sorte sur ordre que les tunnels, remises, porches et souterrains abritent ses puanteurs et moisis, gaz, merde, pisse et pestilences qui ramènent les simples hominiens à l’état déterminé de leurs renoncements à penser leur existence par eux-mêmes. Ceci arrive par peur des armes et punitions auxquelles les insatiables assortissent leur tenues en laisses. Les régnants en tous cas sont les plus propres grâce à des suites arithmétiques de gens de ménage et de spécialistes en hygiène corporelle, puisqu’ils n’ont quasiment que ça à faire, c’est-à-dire de s’assurer qu’on s’occupe de leurs miches et espaces sous contrôles .... Excités ou pas par les pollutions des cités, les gens qui voyagent dans les transports en commun passent fatalement par des ruelles ou par des coins pleins d’odeurs, évoquant leur intégrité morale, mental, et respect remisés. Ils subissent donc afin que l’industrie de l’asservissement, puanteur-autorité, persiste en tant que structure autoritaire radicale construite avec une peine animale abandonnée d’avance à une gestion de contrôle occulte à la majorité délétère. Pourtant il reste que ce qui sépare l’homme de l’animal pratique, c’est le stop et le ralentissement rationalisé qui se pratique dans le sens des profondeurs de « la mine à creuser » ! Intéressés ou pas, ceux qui vivent dans le courant s’unissent à leurs bourreaux dans l’abstraction du dégoût et dans l’intégration d’un langage discriminateur selon les régions terrestres, afin de monnayer aussi les conditions d’existences des gens d’ailleurs. Mathématiquement le langage courant des gens pense la vie moins un, moins l’autrui arbitrairement désigné. Mais ce ne sont que la réunion de toutes les peines hominidés qu’ils ont ressenties qui savamment finissent sur le dos des hominiens des régions frontalières inventées. Faisant du perroquet et autres animaux les mascottes d’un monde rendu cinglé par les soins des féroces hominiens !

Les esprits qui hantent les cités sont les émanences de peines figurées, des exorcistes d’une réalité animale autrement délicate que celle des autres acteurs terrestres. Les gens confinés et ahanant sont certainement mieux au courant de leur condition et éphémérité que les répétiteurs de malaises conformés. Les animaux sont justement au courant de leur peine car rien d’autre que la réalité de la cruauté classée suprême leur fait face et les fait plier, se mutiler ou crever en tant qu’objet de mépris, objet consommable ou objet de rejet exhibé pour faire croire à l’humanité. Si bien que chasser les éclats de la prédation satisfaite par les tourments est plus facile depuis l’identification des rires repus animalier qui se figurent la profondeur des ressources vitales communes en tant que vides ou pleins dérisoires seulement à leur portée. Personne n’ose trop penser aux prédateurs qui font et défont les maladies de vivre sur une Terre qu’ils se sont arrogée …

Cet hominien s’appropriant les autres animaux fait les sujets les plus dénués de scrupules. Inventant une certaine coordination de loges à défaut de logique sur la planète, ils ont toujours l’avantage de ne pas chercher à comprendre ce qui leur arrive lorsqu’ils doivent faire face à une punition cosmique. Ceux qu’ils trouvent à leurs goûts, ainsi qu’eux-mêmes mènent grand train durant leur vécu tandis qu’ils inventent sans cesse des lois restrictives destinées à arroger et déroger le temps commun qui passe comme un fou. Ceux qu’ils ont pacifié et placé sous leur domination savent qu’ils vivent le crâne ouvert, conjurés de ne jamais le refermer afin de faire trimer les autres qui eux connaissent le prix des jours semés, cherchant et recherchant le goût de vivre accaparé. Ils se moquent totalement de sacrifier leurs frères, tant qu’eux en jouissent. Aussi de par le monde, dans la ville, sur la rue et de partout, l’hominidé dressé par ses pareils se transforme en une affaire de troupeau de locataires qui se démènent sur la piste pour acheter leur repos à la tribu restreinte de propriétaires assis à faire gras et se marrer de l’insomnie des autres hominiens ? Les hominidés de têtes se croient plus intelligents que les autres animaux qui ne se détruisent pas entre eux, ni ne saccagent leur gîte et couvert, leur planète, c’est tout dire ! Ces arrogants ont même eu l’audace de décrété que leur catégorie valait mieux la planète que d’autres, et cela selon leur teinte, drôle de bête. Pourtant, c’est le cosmos lui-même qui désigne ses élus en leur adjuvant la protection nécessaire du brun pour vivre au grand air sous le soleil baignant dans le cosmos. Ces arrogants sont assortis d’une couleur rose « barbe à papa » dont ils arrosent les enfants du monde, les droguant au sucre à avaler leur filigrane des couleurs au travers du sucre débutant par leur rose avalé dans les cirques scolaires de passage. Pourtant, en s’égosillant même quand vient la mort, ils se réclament du blanc, comme le sucre en morceaux ; proposant un mirage de poudre aux yeux lamentable. Pourtant ils disent bien que le cochon albinos, d’un rose plus pale que leur, qu’il est rose. Racontant lamentablement l’histoire d’une neige blanche noyant le monde de sa glace dans un pseudo argument alimentaire dérivant sur le soupçon du cannibalisme par le sucre ! Faut dire que de l’enfoncer séculairement dans les têtes à la majorité brune dès l’apprentissage de l’enfance, puis par médias, conforte et enfonce sur une route de mensonges perpétuels occultant le cannibalisme féroce de l’économie de leurs régnants enfarinés ! Pourtant lorsqu’une femme rose veut du blanc, on lui donne un objet qui n’est pas de son coloris, il en est de même pour un homme brun désirant des chaussures noires ... Lamentables tandis qu’ils associent les peaux marrons aux gens véreux et au « noir », ils figent le sens réel des choses en appelant les drogués « noirs », cernant le mirage de l’occultation de la lumière par la pensée, associant les dérives avilissantes au noir afin que rares soient les « bonjour » à ces désignés occultés de lumière, de raison et de moralité par leur vice. Sous de pseudo communion de pensées rendues ainsi grégaires, inventant la grégarité par les couleurs, sur la peau des bruns. Si bien qu’il semble impossible de parler entre intégrés « noirs » ou entre « noirs et blancs » sans maux de têtes, risques de meurtres, viols et gymnastiques de la pensée entre un supposé naïf et un supposé savant de poudre aux yeux, dans un ballet sordide entre conjurés ayant des buts intéressés. Sordides au point de donner à croire que les désignés noirs, le sont, alors qu’ils sont faits de nuances de bruns admirables, sont cernés par le langage dévalorisant formant un mur de déraison, de dérives d’une violence inouïe compulsive allant du cernement de l’ombre, de l’immoralité, de la blague sordide, et de la déraison instantanée dont Joséphine Baker fut une spectatrice malheureuse, entre autres. Chaque salut entre supposés blancs et noirs est un signe de déraison qu’ils peuvent aussi bien rechercher au lieu d’en corriger l’indignité ainsi posée. Chaque salut est une prise de température entre gens laissant le chaud ou le froid sur leur sillage de déraison projetée en lumière binarisée ; schizophrénie déterminée dont ils taxent les pauvres gens, les faisant végéter dans les hôpitaux jusqu’à leur mort, alors qu’il suffirait d’user « d’humanité ». Certains de ces répétiteurs roses envoient des boulettes de merde aux désignés « noirs », parce qu’ils trouvent ça normal, la grégarité inventée depuis des siècles. Entre intégrés noirs et blancs, le viol de l’esprit ou du corps, et même des deux, n’est pas un mirage, mais une volonté répétée et entretenue, baveurs de poisons par suggestions répandues partout où des fous sont passés à genoux, rampant pour ne pas leurs déterminations, avec des armes, du sucre et des images colorées. Portant l’esclavage ouvert, c’est le nazisme qui retomba sur leurs pieds ! Ils ne comprirent cependant pas qu’ils devenaient des malades mentaux, plutôt que des humains en colportant un sacrifice mental, un vide de l’esprit où n’importe qui peut être balancé par la grégarité intégrée, leur conférant l’allure, le langage et la détermination de fous à lier calmés à la bêtise ; prêts à tout ! Une simple conversation n’allant pas dans le sens de ces « normalités » peut vous faire jeter par la fenêtre de ce vide mental qu’est l’exploitation et l’intrigue.

En faisant dire aux acteurs bruns qu’ils sont noirs partout et en images sur écrans, ils captivent tant de gens isolés et cernés de mauvaise foi avilissante, que ça en est déplorable. Mais déjà par le passé, ils se grimaient artificiellement de noir comme au cirage par contrat, pour manger, répétant ce qu’on leur dit de dire. Le but étant d’exécuter un lavage de cerveau au noir, rouge, jaune et blanc ! Ils ont le toupet de se faire appeler par les autres terriens « blancs », pour acheter une pureté à deux balles avec un trou dans la tête appelé blanc et un autre dans la tête appelé noir, et un spectateur appelé autrement. Poussés par leurs vides mentaux, ceux qui se sont autorisé la pollution de la planète de tous, perpétuent leur cinéma allant du vol au meurtre. Cela ne modifie en rien leur rose-rougeâtre modulé entre veines vertes, violettes et bleues apparentes.

Parmi les asservis de toutes teintes, les uns recherchent leur subsistance en passant par le malodorant métro qui rappelle ici où là indéfiniment que dans cette ère les plus féroces hominiens sont au pouvoir par la moisissure des évènements et sentiments. Donc ils n’espèrent et ne transmettent aucune sagesse, desséchés et gelés par leur sournoiserie commerciale intégrée, et tous les autres sont condamnés à être des damnés sur Terre ou sous la croute goudronnée. En dessous ça sent la putréfaction, le moisi, le croupi, la poussière, la chaleur et l’humidité des matières qui se mélangent de partout sur et en dessous de la croute de la planète où les odeurs artificielles et crues de l’hominidé baveur règne. Les gens se cachent pour baver ; mais ils bavent l’abjection d’autrui en riant souvent ; sordidement à l’alcool. D’une façon empirique, les faces de singes que les hominidés appellent visages sont mal éclairées afin que tout soit laid et sans aucune bonne volonté entre blafard et occulté.

Les assujettis acceptent la prise en otage de leur espace vital en courbant l’échine. Ils sont dressés à reconnaitre que c’est au travers du droit de leurs bâilleurs qu’ils ont un toit sur la tête. Pour ceux auxquels on octroie les moyens de le payer, s’ils réussissent aux implacables compétitions mises en place pour niveler les conditions d’existence du singe qui se dit « humain » ; ils font que l’essentiel devient obscurément un superflu ! Se distraire pour lui, c’est sortir en ville et être en compagnie des pigeons plus libres que lui si l’homme ne l’assassine pas froidement au poison et aux conneries. Vivant dans des bâtisses en coins, stries et rainures qui dénoncent la poussière en enserrant les crânes à mâchoires déchues de leurs victimes, ancêtres ou congénères, les gens conventionnels, sous couvert d’historiens du sacrifice de l’hominien, estiment viables les cimeterres ostentatoirement posés en ville afin de répandre des odeurs boucanées et âcres aux passants qui s’empêchent de cracher leur salive contaminée à l’odeur de la mort. Ainsi ils contentent les héritiers nécrophiles rieurs de la mort protégés par les religieux qui pourtant finissent par ressembler à leurs gargouilles. Si les allées des cimetières sont larges, si les graviers, le gros sable et les pierres sont là, c’est peut-être pour penser philosophiquement au rejet prescrit et se défendre de s’allonger sur la glace de l’exil et de l’abandon dans l’odeur acre, grasse et terreuse qui rappelle l’instant inexistant de sagesse. Celle où il y aurait eu des gens réellement concernés par leur alter-égo, afin de clore tout débat sur la solitude citadine et les dérives sentimentales soi-disant humaines. Jouer des couleurs à propos des gens c’est se prendre pour le soleil, être malpoli et indexer le monde de sa myopie ou de son aveuglement et trouver ça « utile » à son statut de terrien dominant par une malvoyance décrétée ou secrétée. Car les gens jeunes qui portent des lunettes sont foison en occident, et faisant fi de la réalité que leur renvoi leur miroir, ils s’entête à se voir blanc ! Comme la pureté de toute couleur.

Les autochtones contemporains sont porteurs de structures mentales hors temps qui calmeraient leurs faims cannibales de commerçants par des visions tellement infectées de puanteurs microbiennes ou d’habitudes conceptuelles historiques qu’elles dénoncent les africains sur un sida d’apparition occulte par affiches ciblées. Comme si les donneurs d’ordre ne faisaient pas cultiver dans des buts de les épandre, les pires pathologies. Les rumeurs n’existent que par des vitrines fermées, des manques exhibés de la faim qu’ils ont provoqué. Ces manques sont gardiens du désordre armé et des caméras protégées dont les abords sont fouillés, dépouillés et désinfectés à la climatisation suggérant un secours glacé en air neuf et filtres à particules, afin de focaliser sur la température et la poussière dans les grisailles de la cité qui défend avec arrogance ses bénéficiant, traumatiques d’amputation de soi et d’autrui, ou de soi par autrui. Tout ceci afin de respectueusement cirer la pompe d’héritiers de la morgue et du mensonge sanguinaire qui les rend si laids qu’ils se cachent. Faut-il ou non défendre la nécrophilie au nom du commerce pour l’avantage de quelques uns, est-ce une question assumée par le quidam ? Faisant du quidam un enfant dont la logique est tronquée par les redondances fâcheuses de ses maîtres …

Une femme d’une beauté rare, méconnaissable à la bêtise et l’indignité ayant traversé la plus grande partie de son existence entre des états d’âmes d’autres mortels formant des cercles morbides pour la remiser en ne pensant qu’à l’enclaver et la barricader dans la violence, existe. Les créatures terrestres qui la côtoyaient en vue d’en tirer leurs subsides de « dieux régnants », ainsi que leur « confort de tout puissant », existent. Elle, équitable, munie seulement de son existence, s’appelle Leïla. Ce qu’elle a constaté à chacun de ses pas et quelque soit l’endroit terrestre où elle se trouva, c’était que les mêmes pièges sont tendus au quotidien pour exclure et exploiter le mortel offert au chantage par les armes et les menaces de concernement aveugle, sociétal. C’était lamentable tel une ronde de cyniques autour de l’œuvre d’art de la nature qu’elle est. Mais elle en était persuadé, tout n’était qu’une question de temps avant que les bourreaux ne soient balayés par leur laideur enfin exhibée qui dénonçait le soleil de les avoir fait si laids et si bêtes ; si âpres à mordre les gens qu’ils faisaient cerner par la monnaie nihiliste. Dans son environnement il fut évident que ceux qui possèdent les instincts meurtriers prônés pour pacifier d’autres hères étaient engagés et équipés en armes les plus sanguinaires pour faire fléchir et rire du meurtre jusqu’à sa mort à lui, l’éphémère désarmé, puisqu’ils en font des jeux de massacre pour lui et ses enfants, lui le besogneux isolé par son carcan d’illogisme. Car si la nature fait la beauté, l’attirance, si elle se voit, se recherche, que tout est fait pour la voir, la constater, l’accaparer, les obscénités au pouvoir qui en ont le plus besoin pour soigner leurs complexes s’en repaissent et ne se montrent pas à leurs administrés tant ils sont laids. Le but étant de morceler la planète au gré de régnants voraces en ses richesses et de les faire extirper du sol au plus bas prix par l’impécunieux terrestre qui s’éteint comme un coquelicot sans considération. Une fois leur carrière terminée les assassins sous solde, offensés par la pesanteur de leurs anciennes laisses et colliers disparaissent dans les populations « en paix », incognito sans que personne ne les reconnaissent tels qu’ils sont réellement en liberté d’action au milieu des foules. Mais comment ignorer des instincts criminels façonnés et inculqués dans leurs esprits d’exterminateurs alors qu’ils pourraient les mettre à leur propre service d’égotistes ? Ces hères sont souvent habités de cauchemars à vie, ou ils ont apprécié ce qu’on leur avait appris à faire et font régner la terreur en collectionneurs d’armes entre autres gadgets pour chasser des âmes. Pourtant durant les « opérations », ils étaient prêts à tout pour servir l’autorité du roi et épigones ainsi que leur propre bien-être, avec des schémas caricaturaux à éliminer, plein la tête. Placés sous les ordres des fondés de pouvoir afin de rejoindre leur horde aveugle, ils disposaient d’outils foudroyants qui faisaient régner sur les masses désarmées et écartées de leurs prétentions terrestres, de leur autorité occultée sur leur espace-planète, le désespoir et la folie instituées. Les terriens offerts sont transbahutés entre famines et guerres de matage des nerfs et ne laissent comme traces que leurs vestiges desséchés et les échos de leurs plaintes d’agonies. Les uns contre les autres entre labeurs abrutissants et extrêmes enthousiasmes glorifiés par les fêtes exutoires, les uns poussés à identifier l’extrême morbidité des autres au travers des prétentions criminelles décidées dès le seizième siècle au château de Versailles et autres repaires cancéreux occidentaux, pour mettre selon le gré aristocratique depuis le vœu chrétien, à feu et à sang la planète. Et finalement, ce sont des milliards de gens qui se sont retrouvés avec une main sur une bouteille d’alcool ou/et sur les fesses de quelqu’un qui passait opportunément au mauvais moment et dont on s’autorise de disposer selon son gré, ce n’est qu’une question de disproportion de force, puisque cela est de mise …

Durant l’invasion d’un lieu, les foules incapables de dire quoi que ce soit sont massacrées pour être dépouillées et triées pour servir d’outils aux tyrans qui veulent détenir leur sort pour des main-d’œuvre jetables. C’est en attribuant des noms et des salaires de misère pour esclaves non soutenus qu’est obtenu le soi-disant miracle de la modernité. Noms propres figurant un dessein obscure, de « Idiot » à « Cocu » en passant par « Vache » ; noms à martingale et noms communs ordinaires en faveur du déséquilibre de sorts plutôt qu’en faveur d’un respect équitable, révélant la dérision absolue en degrés qui a avorté ici et là d’un son de clarinette railleuse et de l’euphorie sans aucun remord depuis les alcôves moqueuses. Qualifié de « thérapie », la musique camoufle plutôt qu’elle n’accompagne le sens des choses et de la vie, parce qu’elle est soulagement, euphorie, acceptant les délires du moment, et donc meublant l’inconscience et le sommeil sentimental des gens en dressant un voile sur le sens réel des choses. Elle occulte la plus-value obtenue par l’intermédiaire du travail détourné des esclaves ainsi obtenus, ne permettant pas d’améliorer leur sort de laborieux. La musique s’adresse à des hères de toutes conditions en tentant de pénétrer la sentimentalité de leurs esprits avec la légèreté ou la douleur d’expériences amoureuses toujours vécues dans l’insouciance envers l’argent, ce qui n’est pas général. Elle survole souvent la résignation de l’être soumis à son patron bloqué dans une condition âpre et délétère, depuis les écueils mis sous ses pas. Pourtant dans les usines, les bâtiments, les salons, les alcôves, la musique s’infiltre partout pour soutenir la machine et réinitialiser le besogneux égaré dans ses soucis financiers donc familiaux, imposés comme une punition « divine » imposée par leurs pairs impitoyables depuis les manques et les insatisfactions dont les siens le rendent responsable.

Leïla avait vu comment les despotes avaient manipulé sa vie au travers du devoir de se conformer à leurs règles féroces et contre nature. Leurs règlementations faisaient son malheur car l’empêchaient de construire sa maison dans le confinement des indénombrables obstacles à s’épanouir : l’agrégation des préjugés créés et entretenus par des cadres de lois et sous-fifres aux « dents de requins ». Tout le long de sa vie, elle voulu le toit qui abriterait les siens, le lopin de terre qu’ils travailleraient pour se sustenter, les légitimant sur leur planète. Mais ligotée dés son enfance au sein de sa propre famille au cours de laquelle toute confiance en elle avait disparue, elle s’est laissée faire et transbahuter dans un système raciste où elle s’est laissée confier en dépit de son instruction des missions de remplacement d’infirmières sans aucune sécurité ni pour sa santé, ni pour un apport d’une subsistance correcte, mais on ne manquait pas de lui envoyer des factures, au gré cadrées par des lois infâmes. Un loyer beaucoup trop onéreux, et des assurances dont elle n’avait que faire, entre autres bêtises pour la torturer quotidiennement. On faisait comme si elle montrait de l’insouciance à régler, alors qu’on lui interdisait d’avoir un emploi stable, au cours duquel elle aurait cotisé pour ses vieux jours. Même pas ! Une petite portion de la planète coutait toujours trop chère, mise hors de sa portée et de celle des siens, car sa peau évoquait le caramel à sucer, sous cette latitude. Le peu qu’elle « gagnait » était surtout attribué à régler le loyer, et les diverses assurances obligatoires, et était assorti de contrats à durée limitée. Ceux qui se servaient impunément sur la planète s’étaient toujours ourdis d’armées aux maigres soldes vus les bénéfices de leurs protégés, mais faisaient régner la crainte et la terreur chez le mortel désarmé. Elle savait que si elle se comportait ainsi que les leveurs d’armées, en se servant sur la planète, c’était soit la prison ou la mort qu’elle risquait, elle n’avait aucune armée pour la « légitimer » dans le vol des richesses communes. La règle c’était être régis par la loi du plus féroce, protégé par des pions suréquipés en engins mortels pour maintenir les hères dociles tel des individus d’un troupeau hostile, ! Et encore et toujours avoir l’armée pour protéger ses butins au travers du globe. Conscient que leur folie faisait leur richesse, mais incapables de vivre en tant qu’humains car orphelins d’honnêteté par tradition, les aristocrates et épigones esclavaient des visages. Ils utilisaient des pirouettes à « la mode », en exigeant tirer des sourires niais et admiratifs, des attitudes de soumission, pour satisfaire la glace cérébrale de leurs crédos généraux exprimés par leur poupée de cire Barbie et Ken : l’albinos suprême, terme de la décadence solaire. Celui qui aurait eu le droit de supprimer tous les bisons, de dégommer les ours et les véritables américains, entre autres. Il est pâle et fragile au soleil ; recherche la glace dans laquelle il se sent bien. Il cultive sa graisse et voilà qu’il édifia de son horreur, son handicap, fit des émules antinaturels. Semant la misère avec préméditation, massacrant, esclavageant, accompagnés du grand silence de l’infini interprété par ces gros mauvais comme un assentiment. Les irrévérencieux fainéants auto proclamés rois et suites puis les héritiers de ces fomenteurs, vivant radinement et hardiment colériques, s’incrustaient. Ils régnaient en imposant leurs psychoses d’effrois par leur intouchable laideur, leurs masses malhonnêtes, leurs sales manières contre les besogneux démunis d’insolence hiérarchique suprême ; ne commettant pas d’affront contre la vie solaire au grand air. Cette intouchable férocité de pierre, cette distance infinie et arbitraire sans autre arbitre apparent que le décuplement, la multiplication des forces d’oppression d’un ventre à l’autre, dans la plénitude des satisfaction et le déni de toutes les besoins dont celles des émotions sexuelles du bas ventre des foules, régnait avec obligation armée ici-bas.

Avant le cerveau, il y a les autres organes assortis de leurs sens, sans en oublier aucun, avec leur progression spécifique dont les mystérieux fonctionnements ont besoin de nourriture et d’attentions primordiales, les mêmes pour tous pensait Leïla. C’est ainsi que peut exister chez un être le primordial : par le soucis de soi. Comment sinon faire grandir l’âme universelle et l’esprit de chacun en cultivant la corruption de vices induits il y a des siècles ? Le rapprochement des personnes fait d’une seule danse n’existe malheureusement pas, et l’on ne se fait pas d’idées en fréquentant les boîtes de nuit, capturant les avantageuses silhouettes à l’heure bleue. Dans un monde détourné sans doute aucun, pour satisfaire le besoin de certains psychopathes papivores, c’est-à-dire pour et en vertu de gens existants en tant que pensée-lacunes fait de manières vides explicitées, on sent un lustre préhistorique appelée l’Histoire ou la culture décérébrer les gens ou les vider de leurs prétentions personnelles à qualifier la réalité de nos rues par les noms de repus… Au point de les entendre parler de vider les sans abris des rues, au lieu de les meubler de douches et d’abris de fortune pour ceux qui s’y trouvent déjetés par faiblesses. Il faut se souvenir que des gens se prétendent « lions » avec le crédo de laisser mourir le soucis du soi de l’autre dans une pauvre photographie au lieu de constater et porter des textes riches de réflexions contemporaines, en vertu d’un passé arrogant ! Tandis que les lions authentiques sont en voie d’extinction puisque personne n’a survécu à mettre en avant une solution de partage équitable des lieux terrestres pour tous ses éphémères. Les arrogants y veillent au travers de leurs espions …

Et pourtant, le temps passant avec les modifications hors contrôle des terrains psychologiques des masses, manœuvrés jusqu’ici dans les chimères d’à manger, d’à boire et d’à se loger, d’à se nourrir de galettes de terre, faute de Terre, le tout assorti des fameuses « crises économiques», faisait penser à la jeune femme que le trop plein à atteindre n’était pas loin. Diverses fausses rumeur sur des menaces en une atteinte vitale, voulant faire croire en une protection médicale contre sa mort d’éphémère, manipulaient le mortel offert à tous les complots. Les régnants ne manquent pas d’imagination au travers des psychiatres chargés de manier les esprits des gens pour leur faire oublier les fermetures de leurs lieux d’esclavage. Pourtant ce sont les seuls endroits pour obtenir le papier-monnaie donc nourriciers en échange forcée puisque tout est mis à prix. Tout tirait encore plus vers le néant de son amour propre le besogneux pour lui faire perdre confiance en la résurgence de la justice cosmique donc divine émanente, résultat des forfaits. Le désarroi se communiquait de peuples en conglomérats, menaçant les décideurs et leurs nidations de choses molles et fainéantes dentées sous haute protection. En plus d’avoir des armes pointées sur elles pour les faire se tenir tranquilles, les frustrations et les injustices tendaient les masses vers la compensation alcoolique et autres drogues, avec les déchainements exprimés que cela entraine en leur sein d’entre laborieux et autres. Dans les familles, le désespoir s’exprimait en fureur explosive, fragilisant encore davantage face à leur future propre destinée les êtres jeunes que sont les enfants. Pourtant, les éléments incontrôlables s’acharnent aveuglément, de plus en plus fréquemment, ce qui aurait du inquiéter les jouisseurs de l’ordre envers leurs futures générations personnelles, ce qui aurait prouvé de leur part une étincelle de raisonnement logique qui ressemblerait à de l’intelligence. Même pas, les déchets débordent de partout, même les nucléaires ! Ceux auxquels les meilleures informations sont fournies à cet égard ne marquent même pas une pause envers la destruction des arbres ou celle des eaux et de leurs habitants. Ils jouent avec notre avenir et celui de leurs descendants ! Quels êtres bêtes et offensifs avec leurs attirails de gardes du système dont ils jouissent. Marquant le profond désaccord céleste la circulation intra-terrestre se détériorait et la calotte glaciale terrestre fondait. Quelles conclusions logiques en tirer ?

Les foules sont raccordées à la grâce terrestre de se concerter ou pas individu par individu. Chaque esprit terrestre représenté par l’individu se transforme en âme, dans l’idée d’un nous, elle-même liée à une âme générale, cosmique, extra-spécifique, qui rend compte du culot radicalement voire absolument primitif de certains terriens à s’arroger la vue ou « l’exploit » des sangs et des feux de contrôle de la planète en récusant ses enfants. Pourtant les hominidés toxiques aux autres ne sont pas répugnants et dénaturés de la création seulement pour leurs victimes terrestres, ils sont reconnus par les éléments comme les tenants de sols et villas ultra-défendues qui ambitionnent de posséder le cosmos par la généralisation des dépendances. Les régnants ont même osé faire percer la croûte terrestre et envoyer faire exploser des bombes nucléaires en profondeur de notre abris, ou soumettre à leur domestication d’autres planètes et satellites pour des sommes qui manquent encore aux morts de faims. Il est clair pour la conscience passive de la planète et pour les éléments l’accompagnant, que soit chacun est là pour tous, soit c’est la vie grégaire de quelques-uns qui y règne et donc la dévoration programmée de tous les autres, y compris de ceux à naitre sans droit envers sa planète. Où est-ce que cela va nous mener l’ordre de la généalogie des quelques singes monstrueux qui sélectionnent les survivants au rire nerveux ? Celui que les foules dérivent en cruautés ordinaires de rire, c’est-à-dire de provoquer la vision de manger les mains qui servent d’esclaves et la faim en dépit de l’aveuglement mécanique programmée que cela exige aux heures de bureau, de dénier les compensations d’illogismes …

Leïla se revoyait fréquentant une école communale coloniale oranaise dans les années cinquante, assise derrière l’assemblage de bon gros bois poli qu’était le bureau à élèves, écoutant avec une méfiance toujours méritée l’institutrice :
« Les petites travailleuses que vous serez plus tard devront être économes et ne rien laisser perdre ! Des lambeaux de tissu glanés ça et là peuvent une fois assemblés faire des robes correctes pour une condition d’humbles travailleuses. » L’éducatrice aux lourds appâts n’était nullement gênée en débitant à de jeunes enfants des inepties pour qu’ils s’imaginent pouvoir tout comprendre de l’ordre des singes goulus et de ses récupérations. Pour accepter avant l’heure un sort de soumis aux ambitions d’autrui selon le gré des consignes des éducateurs, avec un salaire pour abonné à la misère. L’Algérie libérée c’était encore le même crédo qui régnait : « les terres et les richesses confisquées par « des gens établis notables » qui se l’autorisaient au travers de systèmes armés, les légitimant. Les promesses de fraternité équitable s’oubliaient. Cela écrasait les airs, les rêves d’un autrui jetable selon les règles de bas salaire en vigueur jusque là et contre lesquels personne ne s’était objectivement battu. Entre humanité de partage ou gangrène de bastions, la Terre « algérienne » reçut plusieurs fois l’occasion dans les années soixante, de poser l’un ou l’autre de ces jalons.

L’indépendance fut un renversement d’anciens totems, remplacés par d’autres dont les nouveaux représentants de soi-disant règles équitables vivaient au dessus des autres, en complicité avec les profiteurs de l’occident. Durant les anciennes règles, le genre albinos était prôné pour les meilleurs salaires, aujourd’hui les efforts de travail sont tirés des besogneux triés selon le gré, au doigt et à l’œil, laissant crever les écartés de rémunération via la pitance et le toit. Du singe dont la foi est musulmane ou chrétienne, malheur à celui ou à celle qui ne suivait pas le culte. Repéré à la peau, la coupe de cheveux, la mise, le nom, à la grimace ou à la voix, des aboiements insondables et indénombrables accompagnent l’hère, finissant par rendre chacun l’inconnu de l’autre, l’ennemi à vue. Mais au travers du mariage entre un homme et une femme à la vue floue partageant des enfants, occupés à des tâches en tandem tout en pratiquant des rapports charnels convenus, les pensées et les espoirs sont réquisitionnés car ils cherchent à tout prix une terre pour fixer leur maison assortie d’un jardin pour pouvoir s’ épanouir en cellule familiale ...

Il n’y en a que quelques hommes riches à être au-dessus des lois, puisqu’ils les inventent et manipulent les règlements cosmiques qu’ils bafouent. Cependant il existe des tas de faux-semblants de gens libres de leur temps qui épousent les concepts des repus pour s’y accoquiner, sacrifiant les autres puisqu’ils les cadrent. Finalement ce sont toujours les mêmes qui philosophent sur l’aveuglement qui empêche l’intérêt du bien-être de s’exprimer pour tous ! Quelque soit le pays les mêmes fadaises, moteurs à insultes existent et écrasent l’éphémère mortel coi de tant de lacunes dressées contre lui. Pourtant c’est la création elle-même qui a placé les êtres en leur lieu en leur assortissant les protections nécessaires. Les albinos, émergeant d’un continent glaciale n’avaient pas besoin de protection solaire naturelle, les mélanges ont sont pourvus. Parmi tous leurs autres massacres les goulus s’en prennent aux poésies lucides sur la condition pseudos humaine. Les besogneux affranchis peuvent réaliser comment leur sort a été conspiré, car tel qu’il est, le système de leurs bourreaux est sacrificiel. Ainsi, il n’est laissé qu’une seule alternative au sein des familles miséreuses pour que leurs enfants ne prennent pas les armes pour tenir en respect leurs frères d’infamie. Leur apprendre le concernement au lieu de la dévoration d’autrui à toutes les sauces. Ainsi, faute de gardiens, le système octroyant la misère, disparaitrait de lui-même. On répète tellement qu’il faut travailler dure pour obtenir la quiétude et la sérénité ! Est-ce vrai, quels que soient ses armes apprises par cœur pour assassiner, voler, médire, maudire, infâmer son prochain, pour le singe qui se réclame humain ? Car pour être servi, il faut s’assurer des serviteurs sacrifiés au nom de ses fesses mal torchées, contemporains lésés ! Si seulement les forces d’oppression étaient ourdies par des gens entrés de gré et de force en phase d’ineptie destructrice sur commande pour cracher le feu sur ceux qui en naissant ne souhaitaient certainement pas être ployé ni assassinés, il y aurait eu un espoir pour une humanité.

. Cette valeur que s’octroient des singes, se faisant fléchir par leurs pairs plus féroces, avec à leur solde des bras élevés dans l’infamie. Des gens acheté qui oublient les sévices exercés contre les leurs, et qui font perdurer le système inhumain renforcé par le vice décuplé sur une injonction populaire électrique : qui peut escroquer le plus pourra pour le moins vivre aux dépens ! Pour être honnête, cette ignoble détermination peut être remplacée par qui occis le plus sera médaillé et aura en plus les honneurs du bien-être, puisque c’est encore l’immoralité sur la faim qui gagne.

Cependant les êtres se choisissent sans demander des autorisations, et cela dans tous les groupements sociaux. Et cela devait être prétendument stoppé par des groupements de singes veilleurs, eux aussi balayés par le cosmos. Les décideurs ont perdu cette lutte durant laquelle ils croyaient dresser l’ordre du temps des descendances hominidés telles qu’ils avaient mené une farouche lutte pour les figer. Mais la faim, sélectivité légale voit ses jours s’achever, le temps de l’union mondiale des laborieux, des crèves la faim faute de terre est arrivé. Des personnes du monde entier, émanant d’anciennes ou de toujours colonies sont au désespoir une fois confrontés aux réalités des régions anciennement ou toujours colonisatrices. Il est légitime de se demander pourquoi il a été choisi une voie ouvertement discriminatrice, qui fait lancer les exécuteurs des basses besognes à leur trousses. Tout est mis au point de les transformer en travailleurs désignés, avec ou sans papiers soumis aux rumeurs et aux mauvaises fréquentations, au risque du temps qui leurs restent. Ils sont placés dans de telles situations qu’ils cèdent à exécuter des taches dans des conditions périlleuses pour leur santé que ceux avec papiers et plus d’espoirs d’être accueillis dans des draps propres et sains refusent d’exécuter. Debout par les élancements sexuels et allongés pour tenter de restaurer leur carcasses, ravalements avec les mauvais nutriments avalés, le minuteur du désir est pourtant impérial autant que qualitatif et n’appartient qu’aux propriétaires caduques non respectés. L’humain avec les respects naturels envers tout ce qui vit ne peut savoir pourquoi la qualité de penser lui est déniée, mais les hiérarques veulent de force lui enseigner comment le faire … L’humanisme pourrait tenter un pourquoi mais les voix du peuple ne peuvent relever le défi, occupé à se marier et à espérer aimer la vie tandis que de partout manœuvrés par chimères du système de conditionnement d’existences des énarques, partout ailleurs la faim mord l’universalité dans ses époques de rage sans aucune logique envers son environnement quel qu’il soit.

Ainsi donc la condition humaine est faite avec des amis ou des absents et des salaires insultants la condition de vie, la noyant. Les noyés refuseront de perdre la face en retournant dans l’endroit où se trouve la famille qui rejette leur esprit occidentalisé ou qu’eux-mêmes rejettent, vides d’espoir. Cependant ils sont souvent renvoyés dans le lieu désigné comme le leur, contraints après un épisode de prison de faire comprendre qu’ils sont vraiment indésirables.

En Algérie par exemple, d’autres figures de tyrans avaient remplacé les anciens. Aussi le quotidien des mortels ne s’était-il amélioré que par la satisfaction d’avoir à leur tête des gens avec prétendument les mêmes valeurs. Ils savaient si bien parler des souffrances autochtones, prétendument communes tandis qu’auparavant : nada ! Mais partout l’homme nu exclu du monde nourricier et dormant à la rue, l’estomac serré car il ne peut pas s’offrir sa nourriture sans grimacer ne voit plus le genre et les concepts de ses tyrans. Le froid dans les reins et dans les poumons auront tôt fait de lui enseigner que ce qui sauve du froid et de la faim c’est le sport, et qu’un petit cerveau troué par l’alcool ou une balle peut aussi bien relever le gant de la disgrâce des pauvres gens si l’agilité à danser et courir ne suffit pas ...

Dans ces horizons barbares de possession arrogante ou subies et sans frontière, le sadisme étant aveugle et sans reproche, les esprits sont déniés et deviennent ses objets d’indignité. La vraie connaissance de l’harmonie du repas pour bien s’habiter en tant qu’esprit est rendue quasiment impossible à discerner, tant que sévissent les faims de logements et de fluides dans le monde. Alors la faim est fonctionnelle ou technique vu qu’on enlève la possibilité d’harmonisation cosmique dans les rues des métropoles aux trottoirs accaparés.

faire dans la sérénité d’une situation confortable, assortie d’un sort non enviable car autour de soi, tout le monde a le même destin à l’abri du besoin. Mais la liberté en étant à son aise vis-à-vis de ses nécessités, assortie du besoin d’être en sécurité dans son environnement voyageaient ainsi dans le cœur de chacun à l’état d’otage de la concomitance non convertie en chance de vivre tous ensemble avec confiance. L’âme du monde était rendue dans le sens interdit, cernée de barbelés aux couleurs du sang de ceux qui étaient par nature et amour de leur liberté, allergiques au métal forgé qui voulait emprisonner leurs chairs d’insoumis aux lois des dictateurs qui voulaient leur apprendre à penser au travers de leurs tueurs à gages. Superfluité des âmes des morts rachetés par héritage par des profiteurs de gens faisant bâtir par leurs esclaves cernés les cités et les métropoles qui crachent sur les futures tombes d’exploités avilis comme sur toutes les passées. Et que vaut l’héritage du sang des exclus du bien-être ? Si le sang des vivants morts pour son héritage est satisfaisant ou adopté, le monde des héritiers des régnants porte alors son cannibalisme à sa tribu ; si le sang des vivants est sacré, on est honteux du sang versé et à verser, du système à hacher menu les êtres et des existences foulées à son profit. On a tellement plus conscience de sa blessure lorsqu’il y a parasitage de la plaie par sa déchéance programmée et voulue, car conscients que toutes les tâches à exécuter sont indispensables pour faire exister le système et ceux qui en profitent n’ont font pas d’autre que parader. Apparemment, cela fait soit un monde piétiné piétinant et larvaire, soit un monde à faire exister et épanouir dans la confiance générale.

La pensée de Leïla vogua vers une fillette de sa classe. Cette fille était la plus grande et avait la réputation d’être simplette. A cette époque l’âge légal de fin de scolarité était fixé à quatorze ans, aussi elle était destinée à rester en cours élémentaire deuxième année sans pouvoir stopper sa scolarité. Il était tacite pour tous, elle était un des supports de méchanceté, car les institutrices fermaient yeux et oreilles à ce qui était juste :

« Lucette la simplette », ponctuait ses pas. Curieux, elle comprenait qu’on s’en prenait à elle, aussi elle rougissait, pressait le pas et ses yeux bleus habituellement gais et sans bassesse, s’attristaient.

Mais les tortures passives et actives se confondent dans la blessure béante ressentie lorsqu’on y pense, sur l’absence de pertinence qui va avec le culot de manipuler la valeur d’attribution de la mise en boite des vivants. Donc, en général s’il faut penser aux bienfaits, les âmes des morts sacrifiés sur pieds parlent de méfaits, de souffle perdu et de liberté volée. Agir au nom de bien suspect pour tenter de camoufler à sa conscience le mal ineptes fait aux autres assortis d’acquis de confort personnel, c’est renoncer au souffle de vivre en liberté en sécurité, assorti de la damnation d’autrui qui peut vous en vouloir. Il est bon mais risqué de transmettre cette idée aux autres avant même de songer aux encadrements des verrous de sa porte de soi-disant « possédant » …

Donc, lors de l’occupation le peuple d’Algérie vivait dans un paysage idéal, si ce n’est que la rêverie y avait un goût de désespoir tissé de misères quotidiennes aberrantes. Cela allait en piétinement des valeurs des foules, en vols d’avenir sous le dénominatif d’ « individu social» qui laissait souvent coi. Soumis sous forme de peuples aux lois de leurs tyrans ou de conglomérats, la règle en occident était de toute évidence en plus de s’entre-bouffer, de se rendre « malade de dévorer » les autrui d’ailleurs en plus des déjà soumis chez soi. Les turques bien plus avancés en technologie, n’avaient jamais entrepris issues de leur imagination de dévoration criminelle d’aussi vastes entreprises si loin de leurs frontières, certainement freinés par l’étique. Leurs adversaires occidentaux l’ont outrepassé, se révélant monstrueux, aussi bien en Amérique, qu’Afrique, qu’en Australie ainsi qu’en Océanie. Alors l’exploité occidental s’est rendu « malade de devoir dévorer la chose inexpliquée et pitoyable, la pitance individuelle qu’on lui jetait au gré aux pieds d’un boulevard terrestre pollué de la déchéance des sentiments humains, de saloperies et de fadaises à gogos». Il s’épuisait sans retrouver l’énergie si l’instinct de faire du mal pour manger ne revenait pas chaque soir et chaque matin pour apaiser ses instincts primitifs qu’on l’a forcé à épanouir, pris en otage de la faim et de l’injustice. Car la nourriture vient d’un panier terrestre issu du travail hominidé d’ici et là de par le monde vers une entité ventrue issue de la conscience du tout différemment camouflée depuis le marché de boursicotage pour avaliser les mensonges faits aux commerçants complices. Les régnants veulent faire croire au beau fixe derrière leurs jeux financiers monstrueux en « sauvant » des catastrophes naturelles des gens qui sans eux s’en seraient tirés face à la nature. C’est au nom du silence inexprimé de tous appelée « compassion » que se fait le salut de certains et le cancer normalisé sur des foules besogneuses encore pressurées pour cofinancer l’inhumanité manipulés en chantant le déni d’un « tous » … Car dans ces conditions comment savoir si l’humanité dont ont parlé les prophètes existe réellement ailleurs que chez quelques êtres d’exception.

Une fois « sauvés » de toutes façons, affamés, tremblés et inondés terrestres sont chargés si non exclus du monde du travail, d’acheter très cher leur monceau de terre, leur eau et leur électricité pour nicher et tenter d’élever les siens ! Ce mirage sera obtenu par l’intermédiaire d’un emploi infamant par son bas salaire et son logement anonyme voire innommable si le sujet ne tire pas un poste de cadrage d’autres hères, répandant le mirage vital de la modernité et du mensonge qui finit toujours dans la poussière et les bennes à ordures en strates et couches pour déversions depuis toutes les origines des orifices de l’hominidé plutôt qu’en tas commun. Il faut donc croire que l’association industrielle et foncière est acceptée partout sur la planète depuis l’exhibition de strass jusqu’à la benne à ordures universelle …

Œuvrer pour un progrès au singulier va forcément avec la férocité de ceux qui profitent de l’exécution du travail par autrui en sous-traitant leur confort depuis des loges « sécurisées ». Cela va avec l’illusion d’un culte de l’édifice qui excite comme des bêtes immondes se faisant appeler humaines se frotteraient à l’arbre réellement humain avec une faux en se moquant des résidus de leurs actes. Le décor du progrès est un tourisme pour les possédants sur Terre, formulé dans des vagues de mode vestimentaire ignoble à dentelles et cols en tous genres pour aller à la super dinette qui fait des outrages logiques à la faim des serviteurs qui vont de frustrations en avilissements avec leurs familles à charge. Comment ose-t-on un quelconque tourisme en se serrant la ceinture quotidiennement depuis un conglomérat armé si ce n’est par pure inconscience, vu les risques encourus ? Nombre d’enfants de possédants disparaissent ainsi, car c’est la règle partout dans le monde pour tirer son bien-être d’autrui, on le taille « pécore » ! Mais ces fois là, les pécores sont les enfants de tyrans en territoire non sécurisé, comment pourraient-ils tranquilliser au travers de leurs pas immondes la planète entière, cela serait une affaire de magie ! Le commun des mortels n’étant pas légitimé sur cette planète, elle garde obscurément les traces des pas de gens, ancêtres sédentaires ou non et des horribles massacres dont ils ont été victimes par d’infâmes absolutistes dans le but de les écarter de leur légitimité terrestre. Demande-t-on « s’il vous plaît ? » lorsqu’on viole l’avenir des gens par les massacres, les menaces et l’esclavage au travers des bas salaires sans épaules ni bras, ni mains, ni esprit autour ? Les bas salaires pour prétextes culpabilisants envers une ancienne période scolaire d’enfance où on avait pas de mémoire, ni de sérénité ou pas envie de passer du temps avec des livres ou des étrangers voulant faire apprendre de force avec des notes à la clef d’étranges choses entrecoupant ce qui pourrait être utile à la vie. Durant la colonisation l’écrasement du peuple algérien rendait les mots relationnels tels que « bonjour », « bienvenue », « merci » ou « adieu » déraisonnés et déraisonnables de l’un à l’autre par le poids de la phagocytose de l’envahi. Ce furent donc la légitimisation du viol de territoire semblable à « la goutte de sang pur d’Hitler et épigones … ».

Le déni de l’amour et de la fierté des gens s’était écrasé là comme ailleurs pour obliger les penauds à vivre et travailler sans droit à la dignité. De se lever en urgence pour construire à leurs envahisseurs venus d’ailleurs une terre amène et fructifiée en otage au prix de son sang, de son déshonneur et de tant d’âmes toujours frustrées de justice. Faire admettre les viols d’éphémères terriens au travers de leurs horreurs coloniales impliquait de faire comprendre aux occidentaux qu’ils sont issus de l’ordre imposé par les armes et la bave des mensonges plutôt que d’un ordre respectablement reconnu. L’utopie qu’ils suivaient, les colons délégués par leurs maitres désiraient en faire un vice en pierre et se gorgèrent d’un tas de comparaisons émouvantes liées à leurs performances musculaires ... Bien sûr, ils furent imités en résonnance du mal bonhomme qu’ils répandaient. Aussi ils créèrent des milices qui peu à peu façonnèrent un système de fracassage des destins des indigènes, préjudice inextricable reporté après la libération du pays. Là et ailleurs, le sexe était une arme de guerre par répercussion forcée et était l’écho de la violence des désarmés, comme les jets de pierres. Mais quelle était cette chose piétinée dans toute cette affaire de colonisation ? Sinon le piétinement des esprits des gens torturés alors qu’ils se tenaient tranquilles face à l’occupation pour leur intégrité physique et celles des leurs. La machine coloniale a aveuglément écrasé tous les gens du moment qu’ils avaient l’air locaux servant ainsi la rébellion. C’était devenu le déshonneur ourdi en continuité par des damnés régnants qui de toutes les manières existent en chiens de faïence à l’état d’œuvres d’ « art guerrier » … Le coq étant l’animal médiateur de la possession de la terre puisqu’il la chante chaque matin entre le chien qui la garde et le singe qui s’en repaît, il devrait être respecté par ceux qui la volent et ne pas être dégusté au vin …

Depuis les tueries d’inauguration de cette règle sentimentalement anéantissante du plus féroce, le divertissement du besogneux, captif des règles des maitres, est constitué de divers jeux aux règles pitoyables, partisanes et malsaines auxquels il se croit obligé d’adhérer. Comme il n’a pas d’autres alternatives d’occupation reposante et médiatisée … à pouvoir en parler aux connaissances, aux collègues de chômage ou de travail ainsi qu’au bistrot …, après avoir regardé la télévision assis ou avachi sur son lit avec ses bières, il en est réjoui et en oublie son sort. Noël, parapsychologie, sorcelleries, contes et légendes, petits dessins accompagnent le sport guerrier au travers d’autrui. Ce sont toujours les mêmes inepties qui sont en vogue sur la planète qui en rit de mépris. Il faut reconnaitre cependant que les gains des joueurs leurs permettent de prendre encore jeunes et dans la force de l’âge leur retraite, puis de vivre à l’aise dans leurs finances, ce qui est rarement le cas de leurs admirateurs. « Les combats » boxe, batailles d’autres animaux dont chiens, coqs, et kangourous, se combattant sans pitié pour le plaisir et la cruauté des spectateurs et parieurs. Ou bien dans une salle ou sur un stade des équipes belligérantes se combattent pour constituer des dérivatifs pseudos pacifiques pour amuser le possédant et distraire le miséreux pour le théâtre exposée de la martialité et cela fonctionne aberramment. C’est un clan contre l’autre, un chiffon coloré des dominants d’une contrée contre celui de l’autre, la musique choisie par ceux d’un autre territoire voulant aussi la victoire contre l’autre. Ce sont des outrages et des purges vomitives plutôt que la justice et de la liberté du temps planétaire assorties de moyens décents pour vivre ensemble libre en paix, sans ennemis, un seul monde et soi-même en cohérence avec la maturité en vertu de l’extase du bon pour chacun ; sans menace dès l’oraison de la vie de la vie de sa vie ... Pourtant sur l’écran de télévision du laborieux, dont les magnats possèdent les émissions au travers desquelles il est manipulé pour le mener (tout droit) vers les idées prônées à lui mettre dans la tête. Depuis son lieu de spectacle, il voit avec bonhomie les antagonistes se saluer respectueusement avant de s’agresser sauvagement, pour son soulagement d’homme ou de femme oppressée au quotidien qui cherche à voir gagner le favori de ses bourreaux comme si il cherchait à tirer un bénéfice pour autant d’attention. Même pas ! Ce qui fait que pour son maitre il n’existe pas. Il est sans doute prisé par les siens et leurs maitres à eux sont forcément contre eux. Le spectacle semble être utilisé, par fatigue, comme un ersatz de dignité sur le dressage du manque dans le monde pour se croire capable de régler ses problèmes conditionnels « d’incomplets » soumis à des « homo-prototypes inachevés» pour qui le bidonville est encore une grâce, quand l’ombre d’une feuille de vigne suffit sur les fesses d’un pendu, quand on en a récolté la bouteille ...

Dissimulant l’harmonie au profit de la dévoration, révélant la férocité des yeux et du ventre de quelques-uns, faisant leur chose chaque matin qui rejoint par les canaux la selle anonyme de tous , vestige oublié global du primate du type pithécanthrope. Celui que nous saluons chaque matin à tous les étages de l’oppression légale à vif qu’on préfère prétendre « humaine » pour tuer la perception « humaine » une deuxième fois, celle du christ ayant été la première.
. Ce que les besogneux construisent est minée par l’empreinte de la force immense soutirée de leur abnégation soutirée mêlée à toutes leurs contritions, angoisses, et renoncements. C’est ainsi que les aristocrates et les missionnaires gardent et graduent dans leurs cahiers les nuits cauchemardées de leurs serviteurs prêts à s’engager dans le somnambulisme humain qu’est le colonialisme, qui, dans leurs nuits, avancent à quatre pattes dans l’enfer de leur sacrifices pour le travail, en percevant une main obscurément noire qui leur tient l’épaule. Ils ont décidé de cristalliser leur cauchemar afin que dans leurs jours, des braves gens désignés « noirs » leur « donnent » une main afin qu’ils puissent s’unir, eux, désignés « blancs », sur le sang d’autrui placé « noir ». N’est-ce pas dans l’esclavage qu’a été fondé le mariage des besogneux qui s’unissaient avant dans les foins ? Seulement des fantasmes non préjugés … Et ne reconnaissaient que rarement l’outrage de leurs liens ambigus au travers d’un papier contresigné par un ivrogne probable ? Ce sont des liens internationalement reconnus pour piéger au travers des lois l’hère hagardé et sa naïve nichée qui deviendra psychopathe qui sont devenus le quotidien des esclaves éclos en pays du cauchemar subis par des sujets aux cauchemars … Sans que les sujets de la société ne connaissent de bons jours, hormis la fièvre sexuelle et la graisse au chocolat …

Comment ne pas ressentir de pitié au travers de cette détermination obtenu globalement au-travers de cette chaîne sans fin de gens qui reportent sans cesse de très vieilles déterminations à phagocyter autrui. Des déterminations telles que même les prisons savent être attirées par la suspicion impénétrable du faussaire qui prétend tuer aussi facilement qu’à la guerre. Et finalement, dans les froides déterminations commerciales cupides qui ont répandues la sournoiserie de la faim, des sales manières d’exploitation absolue, la détresse et la misère est le doigt qui montre la lune. Le mal terrestre est tellement plus grave que l’impossibilité de disposer de rapports fraternels conscients, toutes les créatures planétaires sont en voie de disparition, la plupart sont déjà des spécimens. Mais c’est cet inconnu de notre espèce indiciblement humilié qui se trouve prisonnier, terroriste ou passant dans le vécu de chacun. Mais dans ces cas, les ennemis sont ouvertement déclarés, les êtres devenus conscients savent qu’aucun quartier ne sera laissé, car les exemples sont construits du sang, de la sueur de leurs ancêtres, et que leurs âmes vouent leurs efforts de construction à leurs descendants. Le lynchage armé sophistiqué à plusieurs « nations » ou agglomérats devient « légal » lors des soulèvements des foules. Cela a été vu en URSS et Afghânistân, pour ne citer qu’eux. …

Le cynisme du langage immoral des dominants occidentaux et Etats-uniens qui ont effacé à la roulette de flingues, dagues, sinistres et poisons les destins aztèque
, maya, incas et autres, sans se poser de question sur l’effet des massacres sur les âmes des êtres qui les ont subis présentes dans le cosmos. Ces êtres assassinés après complot d’invasion se sont pitoyablement fait appelé indiens en dépit du bon sens puisque les indiens ont toujours été aux Indes pays des épices. Quel manque d’imagination … Destin aztèque, incas, mayas c’est-à-dire un linceul sur une tragédie prônée, puis commise puis vantée lors de l’enseignement scolaire de l’enfant. Un continent abritant d’illustres civilisations paisibles massacrées puis rebaptisé Amériques en souvenir du rire de la grimace sans doute, ou parce qu’ils y on amerri … Quel manque d’imagination. Puis, une fois le dollar imprimé pour les masses soumises, le papier sous cachet des régnants de tous horizons et aux différents noms mirent la population éphémère terrestre sous domination du cercle virtuel tracé par le papier devenu nourricier et permettant le gîte : le billet à faire des croche-pattes de tous côtés de la rivière monétaire. Des travailleurs sont choisis pour être médiatisé pour montrer aux-leurs combien ils sont gâtés ou achetés pour diverses fonctions dégradantes qui ne ressemblent pas à l’achat d’un joueur de foot ; même les enfants, les nouveau-nés et les vieillards sont dotés d’organes prisés. Comment pourrait-on ne pas avoir faim de lumière quand on est pourvu d’yeux pour discerner la chose à portée de vue dans la vitrine du magasin et la vouloir à en être hanté ? Surtout quand on ne nous fait généralement ou profondément pas les « cadeaux » en vogue à la télé. C’est ce qui sert a brouiller le sens pratique du besogneux, et le pousse à s’enterrer sous les traites de divers crédits, et de devenir le racketté favoris des banques, faute de conseiller financier ou d’avocat. La « monnaie », résidu encore moins équitable des moyens d’échanges de l’hominidé, est inégalement distribuée à travers le monde mais cela ne fait que quantifier le cynisme machiavélique d’attribution de sorts des régnants. Car c’est en ne forçant pas d’avance l’étude génétique à devoir identifier un quelconque gène de la domination qu’on arrive à la destruction de la vie sur la planète ! D’où l’apparente domination affligeante du papier orchestrant les destins pour les filous au pouvoir.

De plus, en s’octroyant les terres des terriens morts, vivants et à venir, les vauriens ont détenu les baguettes pour édifier leurs règles et règlementations autour des gorges des éphémères créatures terrestres pour se repaitre de leurs chairs, travail, destins et tourments. Pourtant aucun héritier de ce sac à nœuds qu’est l’histoire des hommes, n’est tenu au devoir de se reconnaître en victime ou en bourreau! Le mot « humain » considère les qualités de cœur et d’esprit en reniant la férocité, des sujets ou des objets en question, il devrait être interdit de l’employer autrement. C’est une insulte « au Christ et au messager Mohamed », des cœurs généreux qui ne voulaient pas d’esclavage sur la planète. L’inhumanité est une insulte à toutes les prophéties, à l’avenir. Parce que de passés, il n’y a que d’inoculés en erreur dans chaque projection de soi, des défauts édifiés en organisation funeste pour tenter de figer le temps en faveur de la cruauté. Une fonction destructrice de destins et du vide d’humanité reportée. L’humanité est être l’organisation de l’esprit pour vivre pacifiquement en travaillant aux côtés des autres, et non pour fomenter de vivre en dieu de l’esclavage des autres. L’erreur non reconnue, appartenant en propre ou au figuré, et par autosatisfaction, se répandit dans le miroir populaire au travers de vêtements mal taillés dans de l’étoffe de basse qualité vendu au bas marché du déshonneur de devoir en apparence mimer ses maitres, de se penser vivre libre et mal attifé avec des sauvages hargneux pour le cadrer et de se rechercher des taches de poussières entre gueux depuis un palace tous conforts à nettoyer … Ce serait assez de ridicule pour en avoir plein le nez.

Etait-ce l’esprit du malheur des uns qui devrait faire automatiquement le bonheur nauséeux et bilieux d’autres sur la valeur escomptée de la chair naïve des victimes que fut inventée la tâche révélant le pilori qui voudrait « connaître » les gens ? Chercher partout où est le Paternel et trouver le monde à cul bas sans cesse reste le résultat de la psyché terrestre à l’œuvre ...

C’est dans les cervelles détraquées sans juge cosmique pour les contenir, dotés d’yeux néfastes boulimiques tant que tout ce qu’ils voient sur la planète n’est pas à leur merci et au-delà, que se trouve le malheur d’être souvent dotés d’enfants qui découlent de cette tragédie, que se trouve le nid des désespoirs de tous. Cela n’arrive pas spécifiquement au singulier, puisque victimes et bourreaux sont embarqués dans le même manège de la psychose et du mépris. Les tyrans sont pires que les tueurs ordinaires, qui, pour leurs bien-être, condamnent autrui périssable aussi, à l’enfer de mourir dans les pires tortures psychologiques en se sachant transgressé, quadrillé dans une marche abstraite avec les siens, « légalitairement ». Afin qu’en tout « honneur » certains puissent se vanter de leurs soi-disant possessions terrestres ?! » Pourtant tout ce qui se trouve sur la planète est commun sans les clôtures et les gardiennages par les armes, sous couvert de lois opportunes. Gardienne propice de la malhonnêteté éclatante des conjurés voleurs qui firent baisser les yeux des peuples en leur fabriquant leurs « pires moments » en les encerclant par les armes et leurs menaces.

Les besogneux faisaient avancer la machine des boursicoteurs de métier en souhaitant obscurément devenir inébranlables pour compenser de leur vivant son irréfragabilité. Ils devaient avaler la pierre jetée dans leur éden volé ; savoir les réalisations terrestres de leurs ancêtres comme eux soumis à l’esclavage des bas salaires, de soi-disant « travaux saisonniers » qui reviennent sans cesse, donc de l’exclusion de tas de générations travesti en héritages pour avortons de régnants. Pourtant les hères exploités, condamnés au bagne des travaux forcés à vie au travers des bas salaires ne plient pas tous l’échine sous le joug de la menace armé. Ils refusent parfois les lois du système, le bravent pour l’espoir de les recadrer, mais ils sont poursuivis par les armes car déclarés terroristes. Les bourreaux par généalogie, héritiers d’un point d’eau naturel, élément indispensable pour travestir les forces en électricité, de faire recycler l’eau devenue courante dans les logis, de la revendre encore et encore au travers des installations sanitaires polluées et leurs circuits exécutées à bas prix. Ce serait dommage de ne pas profiter de toutes ces opportunités, vilement puisque les abattis du gueux sont rendus si bas marché. Faut-il encore bien jouir de cette longue coutume, si usée et coprogène redondantes alors qu’on est en l’an 2000 ? Des légions de preuves scientifiques sont là sur l’absence d’un surhomme qui vaudrait un sort meilleur que celui des autres aux dépens desquels il vivrait. Pourtant, nous constatons toujours le vaste trafic de mauvais sorts polluants les existences terrestres des êtres au travers des salaires insuffisants diffamatoires ? En dépit de l’effondrement de tous les fondements christiques, de leurs contes absurdes et prétendument avoir eu lieu sur une terre plate, il y a toujours des naïfs pour croire aux insipides explications de ceux qui vivent par la religion. Pourtant, en charriant le besogneux au travers des médias télévisés à lui montrer la demeure de celui qui profite de la planète et de son travail à lui, n’est pas une bonne idée. La façon de vivre et les manières écœurantes des possédants, ne font que révéler leur toxicité la plus complète. Les bons sentiments prônés pour faire tenir tranquille l’hominidé, sont à sens unique. On lui dit de ne pas voler, alors qu’il l’est. On lui dit d’être honnête alors qu’il est victime de malhonnêteté. On lui dit de ne point tuer, alors qu’il est sans cesse menacé par les armes. On lui met sans cesse sous les yeux des objets hors de porte de sa maigre bourse, qu’on lui vante et on lui dit de ne pas envier. On lui ment sans cesse et on lui demande de ne pas mentir. On lui demande d’être bon, tout en le formant à écraser autrui au travers de la compétition.

Car une tête ça pense, même la plus réduite. Avec une fenêtre sur la Terre, plus rien ne masque la détermination de rationner à mort le panier du casé « sans-rien », à la case des situations impossibles. A vouloir l’impossible, les fantasques fainéants et leurs cadreurs entretinrent de leurs efforts une fêlure remplie d’ombres d’eux-mêmes et par le conte populaire de « terminator », d’une opportune rapacité de l’homme larron-escamoteur à la chasse, et blanche-neige sa compagne … Sur place, seuls quelques-uns peuvent et veulent encore et toujours entretenir la folie armée dont ils se repaissent du sang des âmes de leurs victimes par délégation. Comptent-ils sans leurs prétendues protections, seront-elles toujours là et à tout moment à leurs besoins et à ceux de leurs proches ?

Dans les écoles s’effectue un travail inexorable et impitoyable sur l’inconscient des enfants dans un art de trouver au riens des convictions existantes pour faire vivre, mourir ou survivre, c’était selon par complot sectaire. Transbahuté dans le médiocre minimum du salaire de ses parents, le sort de l’enfant de laborieux n’est pas garanti sauf en illusions au travers de l’indigne compétition scolaire justifiée par l’odeur du billet ouvrant à la matérialité sans tenir compte de la mémoire dont dispose chacun, ni de ses déterminations envers autrui. Sans autre considération que la mémoire pour reconstituer la leçon, la compétition est d’usage et ne laisse émerger que les gros voraces qui en ont. Faisant de l’histoire des guerres une sorte de tremplin en jarre d’huile, alors qu’il s’agit de décimations … Car sans compétition, comment autrement déterminer les sorts pour créer et entretenir le mirage d’un travail qui a moins de valeur qu’un autre, afin que partout dans le monde ce soient des troupeaux de « cancres » qui cassent les pierres, bâtissent les gîtes et les monuments, creusent les tranchées, tunnels, ponts et routes, fabriquent tout ce qu’il y a à produire ou débarrassent les immondices, génératrices de mort par suffocation dues au détritus, peste etc. et avoir à la clef un sort de damné ? Cependant, la réussite à la compétition devient un gage de grande matérialité qui lance à sa poursuite les esprits les plus ambitieux s’ils sont mieux dotés en qualités mémorielles qu’en déterminations correctes envers autrui, pourvoyant des postes de cadrage hiérarchiques les mieux rémunérées adjuvées à la sérénité envers son sort. Ces gens acquièrent une permissivité telle que, s’emparant et disposant des corps et esprits sous leur dépendance, présents pour leur avilissement, là pour l’égalisation de l’humeur du cadreur en tentant de prouver sa toute puissance « éducatrice », mais rien qu’en donnant des ordres, sans rien soulever de trop lourd. Ces gens trouvent la compensation à leurs revers extra professionnels, aussi ils ne se gênent pas de piétiner les egos d’autrui placés sous leurs commandements. Le bonheur intérieur restant le luxe, un don divin fait depuis le cosmos aux gens les mieux déterminés envers leur alter-ego, une preuve de leur humanité.

Partout, à chaque moment un jour ou l’autre, des gens connaissent l’errance dans un espace-temps inconnu où ils sont fragilisés et durant lequel ils se doivent de fusionner avec la beauté de la nature. Cette fusion est essentielle, elle est sans calcul, émane directement de l’inconscience et des besoins du concerné ; et ces gens livrés à l’insécurité de la rue et aux déchirements de l’estomac vide se demandent si cet accablement est le leur ou issu d’une mémoire terrestre faite depuis l’aube des temps d’harcèlements. Pourtant à leur aire de temps les premiers besoins des hères sont rendus obligatoires au travers du papier monnaie, il n’existe pas de forme satisfaisante à cette alternative d’éphémère comme l’hère livré à devoir se trouver coute que coute sa subsistance, même au prix de sa vie ou de celle d’autrui. L’existence des foules est rendue « hasardeuse » car elles ne reçoivent que les miettes de la fécondité terrestre sous forme de destin et d’abri ségrégationniste durant leur éphémérité. Les soldats avancent en traînant avec eux les niaiseries « salvatrices » concernant les faciès à sacrifier pour son soi-disant confort , comme celles enseignées à tous les enfants depuis leurs garderies. Adultes cela les laissent sans honnêteté de cœur sur leurs actes créatifs d’orphelins et de veuves résidus de leur marche criminelle, accompagnés du bruit de leurs pieds bottés, vils refuges champignonnés croyant à l’impunité du cosmos. Ces êtres osent avancer munis de leur conscience de choses mouvantes et gesticulantes utiles aux taches sanguinaires d’autrui pour normaliser le mal fameux pour préserver les soi-disant possessions de leurs maitres au travers du monde, des individus fermés à tant de choses mais ouverts lorsqu’il s’agit d’assassiner. Des armées agglomérées ourdies de foutaises toutes faites nichées dans des cerveaux médiocres ou cataleptiques sous influence de l’ordre des possédants manipulées depuis les tables de décideurs mandaté par influences sur des esprits le plus souvent alcoolisés qu’on mène vers les lieux de vote.

Dans les rues d’Algérie il y eut des tas de malheureux par volonté de leur faire exécuter les tâches les plus dures et les plus pénibles à pas chère ; comme partout ici et là pour ne pas laisser l’espoir d’un ailleurs plus bienveillant, car partout les armées et les pseudos « forces de l’ordre » veillent à ce que la distribution des terres de la planète et leurs richesses restent inchangées comme depuis l’avènement de l’ordre chrétien.

L’homme, éphémère animal, générique de l’espèce des singes, pourvu de cordes vocales et pris au travers d’elles en otage des foutaises auditives situant l’individu entre un passé désastreux et un futur incertain, se demande durant son vécu sensoriel le plus souvent abominable, affligeant et imposé où se terre cette humanité promise par des prophètes et que le père noël tente de nous faire oublier avec sa corne d’abondance ? Mais pendant qu’il continue à se le demander, on lui vole son espace et son trottoir en vertu de l’animalité hominidé qui réserve le tout à quelques minorités considérées comme les divinités régnantes, puis par voie hiérarchique jusqu’au rien du tout surveillés par délégation depuis des institutions armées …

Des hères servent la machine fantasmée par les serviteurs de l’ordre chrétien sans être cependant et concomitamment considérés par eux en tant qu’esprits mais seulement en tant que machines beuglantes et non pensantes mais dévorantes et dentées qu’il faut maîtriser. La gérance terrestre est attribuée par procuration à des fainéants tyrans tellement incapables de se suffire qu’ils font appel à des hordes de besogneux qu’ils vampirisent par l’appât du pécule, dont ils avalent le sommeil tout en se moquant des conditions générales d’existence provoquées par le manque de respect d’eux-mêmes, ou dont ils profitent de l’état de confusion induit lui aussi. … Combien de renoncements populaires sont serinés dés le plus jeune âge au travers des contes de fées pour bercer les lots de travailleurs dans leur cheminement accidenté ? Combien de nounours en chocolat ont été nécessaires pour diffuser le lexique de la grande clique qui gère les tripes et les sorts ? La gérance terrestre a été attribuée au travers de titres aristocratiques et dégradés et a sans cesse été reconduite au travers des siècles, sans égard aux découvertes scientifiques qui les rendent caduques. L’émerveillement des perruques bouclées et des mains qui ne touchent pas ce qui est Sali par eux, font naitre des fantasmes de démocratie suspectes et de piété bizarre au profit d’un bestiaire hiérarchisé qui peuple la Terre des tyrans. Ce bestiaire bosse sans renâcler ni maudire à propos de rien de communicable qu’une histoire de chacun, de pauvres gens. Le bestiaire, propriété en titre du cosmos est hiérarchisé sans communication dans le trafic où les redondances effacent le point noir figuré par des sales types entre la résonnance des autres et la réalité de leurs pas et de leurs actes difracté, détaché du rythme et des mots des gens qui ont été employés à lire hugo afin de gâter la résonnance du mot savoir en vouloir n’importe quoi bonifier la planète pour leur pomme et leurs descendances gâtées et sujette aux crises d’impatiences aigües. Ces hystéries qui leur font prendre les honnêtes et naïfs travailleurs épuisés, crevés, laminés, fatigués, étranglés pour des laquais ignares. Ces pseudos insuffisance des gens du peuple inspirent des scientifiques paranoïaques protégés par toutes sortes de propriétés intellectuelles sur la consommation merdique ou qualitative tandis que les images sont triées sur le volet « blanc », les paravents ... Le corps médical achète de l’intelligence sur le préjugé du singe et des animaux aux universités bancaires qui détiennent l’action sur leurs existences ou dépendent de lui pour le compte des aristocrates et affiliés qui ensuite revendent des médicaments aux travailleurs pour leur faire croire en leur éternité. Ces substances, dont certaines sont appelées par les prêtres « intelligence en poudre », afin d’enclore dans une coupe le dépouillement de l’âme humaine conceptuelle appelé « ethnique » par vulgarisation ou volonté de figurer une marque sexuelle. Ces marques sexuelles sont dénigrées à leur tour afin qu’une dynamique canine pousse le désir, la faim et la hargne de bouffer de l’hominidé. Retrouvé sur le marché du travail, ces critères sexuels devenus de façon abracadabrante ou perçante selon les vœux de chacun, sont alors lestés de l’aura des trafic humains tels qu’ils sont lancés et rapportés par la boîte à images qui relie des millions d’individus. Ceux-ci deviennent alors des prêtres de consentements automatiques légaux de laisser mourir des dérivés du peu à discerner quant aux égards instantanés, au respect du soulagement naturel puisque la nourriture peut avoir, avec le papier monnaie, même valeur que le plus-sacré humain. Ces « inconnus fataux » dont l’expression la plus courante est la prostitution reliés à la réalité ou au néant de rapports terrestres associant et déportant au gré du temps différentié relégués et nantis. t ce sont les objets sexuels qui payent l’héritage spirituel des travailleurs alcooliques du cirque général que ça engendre. Mais c’est chez les enfants d’esclaves, élevés chez des hères sans reconnaissance pour leur esprit lié au sol et au droit du sol, qu’on récupère au travers de métiers attrayants par leurs meilleures considérations de sort parmi les errants sans-abri, des fonctions oppressives issues de l’obligation du giga-besoin de sécuriser les magots terrestres des tyrans anonymes chargés de piquer, niquer ou mordre les « sans-rien ». Ces gens deviennent nuisibles pour leurs origines ouvrières puisque cadrés dans leurs intérêts corporels par des bourgeois fainéants nourris au sein d’humanoïde féroce. Tyrans dont la réputation est d’avoir contrairement aux autres, été portés sur terre par la meilleure cigogne du cosmos qui leur a transféré du même cout, leurs fameuses « méga bourses en or terrestre » depuis les codes millénaires des super-étalons impitoyables. C’est dans ces endroits malodorants que semblent canalisées les envies égotistes empruntées chez leurs ancêtres dont ils ont hérité les fortunes terrestres volées dans un imaginaire de bourse borgne bien moins armée que leurs fantassins barbares. Leurs assises génératrices de misère finissent par leur faire croire qu’ils sont issus de la vague rencontre entre l’intemporel bonhomme divin au col vert et le quidam au col négligé ou absent. Donc des fusions contraires et forcées entre un vaguement pré-prénommé « Dugland !» et un sir de. Mais tous les individus devront faire face à leur sexe opposé. Une telle devra faire face à son mâle, l’autre à sa femelle dominante. Ces considérations prédominent tous les hères sans exception de leur vécu quelque soit leur fortune volée ou non. Mais en plus de toutes ces considérations, le comploté dépouillé par son bas salaire s’attire le mépris du compagnon trouvé qui se révèle alors mauvais partenaire sournois et l’ennemi qui évince l’ami espéré … S’il y en a un qui peut avec sérénité vivre avec son ami, c’est parce qu’il a à sa disposition de l’espace intime pour lui-même; une chambre personnelle avec l’équipement sanitaire qui va avec ou un boudoir aménagé pour s’isoler. Faut dire que le désir précède l’erreur et que le mariage, générateur de divorce, n’est pas dénué de méprises sur les sentiments de l’élu. Dans un couple aimer n’est pas posséder l’autre, mais c’est vouloir le meilleur pour chacun des deux, y compris la séparation amicale. C’est plus intelligent que le l’occupation terrestre depuis sa naissance alors qu’on se réclame en même temps humain …

Rencontré opportunément dans sa lie la plus suspecte et la plus outrageante, le célèbre placé « clochard » de tous les boulevards, homme ou femme pétrifiée de l’industrie auquel on laisse moins de place que les déchets des trottoirs, ne fait se poser des questions aux bonnes âmes qu’à propos de sa puanteur et de sa carcasse. On peut même s’amuser à le chasser ou le taper, le déchet, l’erreur ; le sans abri aussi faible que tous les autres seraient forts parce qu’ils rentrent dans un « chez eux » ... Faut dire que les clodos embêtent les amoureux à l’orée de l’hiver pour espérer dormir en prison l’estomac plein et au chaud, mais ils respectent parfois les pigeons, des inopportuns comme eux … Mais il est vrai que l’utilisation d’autrui en tant que mouchoir en papier jetable sans assurance pour sa subsistance et pour celle des siens est légalitaire. La fierté de chacun est existante pour capter, attiser sa propre lumière, et comme c’est sa flamme qui subsiste à l’individu, il est facile de mesurer l’ampleur de cette gourance des êtres simples à_l'égard d’eux-mêmes, d’ainsi renoncer à être leur flamme à eux-mêmes. Ainsi trépanés de leur identité d’hominidés car les moyens agressifs utilisés étaient suffisamment dissuasifs pour se permettre de défendre son honneur lorsqu’on se présente à un bureau d’administration.. Faire en sorte que l’on renonce à sa flamme en brisant les multitudes intra-tribaux pour celle de mascotte de l’homme, de ne penser l’homme qu’en tant que menace. Cela se passe comme chez les autres singes avec l’intrusion hominienne. Les campagnes asphyxiées par une lobotomie conceptuelle d’un homme moral qui ne sent pas le crottin voient implanter les cités virtuelles méprisantes qu’ils élèvent à la farine animale dans ce qui tendrait à exister vraiment pour le bien, par opposition à certains vivants qu’on laisse avec l’illusion d’être en bonne santé. Maladie de la « vache folle » oblige, alors que ce sont les hommes sans scrupules qui le sont. Physiologies bridées par la désunion et l’isolement complotés qui ôtent la possibilité de modifier son sort, c’est-à-dire son souffle … Pas vu pas pris ; il suffisait de laisser à l’état de « nœud de la tête » le soucis de soi. L’empathie ne relevant d’aucune permanence communautaire désintéressée identifiée. Ou il fallait se faire à l’idée de ramasser des « dégâts accidentels» du « tour » qu’est le mirage totémiste d’une multitude enchaînée au poteau pour la communion d’un seul, qui s’est élu leur dieu. Celui qui doit bénéficier de la force du travail de tant d’hominidés à visage rayé par avance, par l’intermédiaire de soldes infamantes. Du mirage désolé en vertu de deux temps concomitants opposés, séparés radicalement bizarrement par la même folie d’ambiance. Mais à qui est-elle cette folie issue de la vie tribale où chacun est là pour tous, pour devenir ce culte des armes pour le pouvoir de quelques fous au travers du culte d’un assassiné rendu célèbre pour les besoins d’un dogme ? A cette époque, en Algérie de l’année 2000, la folie des indigènes qui ne pouvaient plus rendre responsable de leur pauvreté l’ordre coloniale étaient traités avec toute la distance que l’on voulait mettre entre eux toujours floués, et les familles au pouvoir. Car avant même la fin de la pseudo occupation, des familles avalisées grâce aux forces armées en place se sont emparés des terres et des richesses du sol du pays en faisant travailler le peuple à genoux , lui faisant extirper et fructifier pour leurs pommes la terre et ses richesses, sans parler des dénués d’emploi exclus du sol pour lequel ils ont lutté et perdus des êtres chers . Mais la guerre, c’est l’art de foutre la merde à l’infini et d’en profiter ; que dire de ceux qui se vantent de l’avoir faite ?

La référence universelle du réel reste le soleil et tout ce qui se meut vers l’horizon au-dessus de nos têtes entre lui et la Terre ! Mais le temps de la montre dessinait une porte sur la vie où des blindés, des coqs, des ânes sous ordre gardaient un verrou célébrant ce monde à l’envers où tout y compris son foyer sont mis aux enchères. Le savoir, c’est se reconnaître escargot, nécessitant un abri personnel tandis que le système offre l’urgence contre la duperie de la terre : une location éventuelle à ceux qui n’en disent rien dressé par la peur. L’éden reporté sur la table et les délices à portée faisait des personnes préférées des pays, et des rencontres inconnues des paradoxes à comprendre ou à asséner. Ceux qui comprenaient n’avaient pas de droits ceux qui ne comprenaient pas les avaient par soumission totale, comme dit la bible « heureux les simplets » … Et la vaste foule des dépourvus de terre amène vivaient, chacun en s’élevant hors de soi vers le rien universel de la soumission totale au déni. Ou vers le tout propre de la colère que l’on construit en défense en avérant la domination terrestre partiale, en subissant les rires vainqueurs, les rictus du grand gorille qui kidnappe les adolescents pour les offrir dans l’assommoir de l’injustice reportée aveuglément mais doctement … La lobotomie mentale est rapportée meilleure par une main scientifique élégamment gantée … L’autre gant est jeté dans la rivière, les deux gants se rattrapent à l’extérieur de soi pour faire oublier la Terre et la nature en otage « ni vu ni connu » pour nous étouffer avec l’oubli des griffes dans les flancs. A l’évidence nous avons des ongles, faut-il que le vautour se manucure pour caractériser la nature de l’ongle qui rentre à l’intérieur par particules quand la justice que certain appellent la joie de vivre, n’y est pas ? Et la justice est si trouble, légalitairement parlant, elle sert à soumettre tout et tous, telle que personne ne veut raisonnablement la prendre sinon la pierre, la prétention et la lourdeur sournoise. Et pourtant, personne n’avoue en titre que l’injustice existe puisqu’il évolue dans les sociétés en son nom. Donc tout le monde doit y contribuer pour faire émerger ce sentiment que la vraie justice, c’est la terre et sa bonification aux terriens dans le système solaire et le cosmos qui les contiennent.

Les vivants de la Terre ne seraient que les descendances voulues par le soleil, et les guerres n’ont fait que répandre l’héritage d’une volonté de multiplication sélectives d’êtres selon l’usage sacrificiel désiré par les placés « élites ». Aucune crainte ne semble abattre les grands Hargneux concernant leurs actes semblants jetés pour le grand Déni hominidé. Actions, réactions, rêves et cauchemars séparés nourrissent volontés et déraisons forcées qui font que « nous voudrions » et que nous ne voulons pas vraiment … Car « nous » n’existe pas en titre ; que nous est un gouffre d’épuisement.

Ainsi préparés à ne rien attendre d’une communauté universelle mais à s’efforcer par soi-même microbéé dans un nombre de moments plus ou moins important de renoncements, les êtres semblent avancer dans leur cauchemar pour alimenter les rêves de ceux qui ont le pouvoir sur eux, alors que chacun devrait nourrir sa propre vie intérieure qui veut la clarté sans se nourrir tel un vampire de celle des autres. Les menaces directes par les armes, très claires en elles-mêmes règlementant à sens unique les lois des quelques familles qui de par le monde disposent les baguettes des règlementations intéressées selon leur gré, pervertissant les sens du pouvoir et du devoir, annihilant toute justice bienveillante. Le devoir naturel est de briller en soi selon ses propres moyens, pour soi et ses proches pour affiner en-soi sa vie pour espérer en tirer l’harmonie terrestre en laissant un bon souvenir à qui lui survivra. Ce qu’il faut pour devenir soi avec les autres et pas contre les autres. Les autres devoirs sont artificiels, des commandements féroces condamnables « pour profiter de la faiblesse et de la crédulité », jamais constantes dans le temps chez les proies, présageant des menaces indignes ... Dans tous les endroits persistait ce marché cauchemardesque, cette transaction de dupes partant de l’intérêt unique d’individus sans scrupules optant à l’asservissement dans l’abnégation personnelle des gens, de tous les autres, prédatable par les armes, les menaces et les punitions. On avait veillé là comme ailleurs à ce qu’avant les naissances des nouveau-nés sans terre, tout ait un coût fixé dans une chaîne logistique, et que tout passe par une question de compétition, de classement par teinte, de place et d’argent. On avait risqué à s’emparer de la planète dans des buts individuels en vue de sa commercialisation privée, sans penser à la future sécurité de ses propres générations à venir lors du fatal moment des règlements de comptes ! Ceux qui ordonnent et orchestrent les armées assassines en vue d’affabuler, fomenter et bâtir dans le vent du respect hiérarchisé du bien-être terrestre, ont veillé à la prolifération humaine afin de la faire travailler à faible coût pour exaucer leurs caprices prétendus innocents de dictateurs. D’ensuite bafouer l’envie de prospérité populaire vantés au travers des médias, sous le pédant prétexte d’inflation et de surpopulation. Industrialisation, mécanisations, robotisations, accompagnés de licenciements, de mises au chômage technique, de crise à l’intérieur de leurs systèmes hiérarchiques de dieux osant tout, faits payés au minimum le prix de l’honneur aux laborieux ! Les faire-valoir politiques des patrons d’usines et autres avaient vite fait d’oser creuser encore plus le tombeau du déni de ceux qui n’ont pas de défense financière, les besogneux, sous la menace à peine voilée de « surpopulation », parce que les exploiteurs avaient enfin trop de bras à régler et à « assumer », et que la viabilité sur la Terre déclinait du fait de sa gérance par des incapables gardés afin de demeurer intouchables de leurs myriades de victimes. Une toile d’araignée pernicieuse était donc tissée sur terre, attendant tout nouveau naissant sans droit à l’aisance pour l’avaler, le digérer puis le recracher, c’était selon. « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs » est un des rappels gastronomiques culturels pour avaler la souffrance, où souffrir c’est être identifiable en tant que faible, désargenté et désarmé, donc prédatable par l’exploitation de sa faim et de la mise aux enchères de son refuge. Tous les chemins déjà décidés ont mené à ces murs, ces lois, ces asiles, cette aporie, pour faire en sorte que ne se retrouvent irrationnellement que dans certains coffres cette devise de papier et de métal forgé distributrice d’accès au bien-être, dans les coffres des repus de l’humanité : qui ont pacifié les habitants de la planète, marchandé le Sol avec ses richesses, puis ont livré le tout à la surenchère sous leur contrôle. Comment penser la Terre sans souffrir rien qu’à la voir en libre accès à la vente par l’argent en vu de son exploitation privée sans vergogne ni frein, sans limite de surface ni de vies, livrant ceux qui en vivaient à la déchéance, à la faim et à l’insécurité ?? Cela pas seulement à Oran ou en Algérie, mais où que ce soit dans l’espace ou dans le temps, depuis l’époque du début de la dévoration contre-nature. Mais les technologies d’exposition des marchés permettent de montrer comme tous les débordements envers les plus fragilisés sont le système et pas « ses accidents ». Comment faire autrement, toutes les histoires ne narrent que cela ! Débordement de bienfaits terrestres d’un côté, restriction la plus dure de l’autre … Mains propres et propre sur soi d’un côté, usure précoce, toujours sal de sa sueur et de son sort avec privation en tous genres, avec sa condamnation durant son éphémérisme ici-bas avec ses proches à la damnation promise par les religieux et commise par les sadiques constitutifs au pouvoir terrestre du mur sans vergogne.

Pour accomplir le complot fiduciaire, la Terre est ôtée à la responsabilité et à la sensation de ceux que le cosmos créé et met dessus, leur retirant la source de génération de la nourriture maîtrisée par leurs efforts. Sans terre à soi, un être n’est rien. Il dépend pour se nourrir, se loger de ceux qui s’en sont emparé; il est taxé, exilé, chassé et n’a aucune refuite, car où trouver refuge ?. Il est entièrement livré aux papiers et aux décideurs, et devient cette personne en papier que tout peut arrêter. Sans le commerce du sol terrestre, chaque individu aurait eu sa légitimité où qu’il soit sur sa planète, pas d’ennemi au dépend duquel il vivrait, puisqu’il travaillerait lui-même ce dont il profiterait et saisirait pacifiquement les opportunités d’échanges en pensant au destin de sa descendance. Mais des fous sans scrupule ni intelligence ont précipité au travers du temps, le sort conflictuel de la planète jusqu’à son état explosif de notre époque ! Entretemps, aucun amendement pour reconsidérer les possessions collectives, pensa Leïla, avec tristesse, alors comment faire pour qu’enfin tous les terriens soient enfin considérés comme les enfants égaux, légitimes et précieux de leur planète ? Comment faire pour que leur quiétude sur terre ne soit pas mesurée à partir d’un corps grêle et une bonne mémoire ! Tous les jobs sont d’utilité générale, pourquoi donc les rémunérations n’en tiennent pas compte ! Pour réaliser le déracinement conceptuel, il y a des administrations afin de s’emparer des gens, les trier, contrôler leurs activités forcément suspectes, puisqu’on les bride assez pour les rendre frustres. Les techniques modernes y aidant, il y a même des caméras de surveillance dans leurs espaces de fréquentation, des salles de cinéma et des troupeaux entiers de comédiens pour satelliser la conception de soi du besogneux, d’orienter ses réactivités. … Et pour le maintenir abruti et défendant les points de vues de ses dictateurs, des compétitions sportives sur fond de musique et de chiffons colorés adhérent à son dressage le poursuivent partout pour le civiliser au rien sans-logis content de son sort sur sa vague de splendeur et de déclin orienté. Le but étant de déraciner les hommes de leur vérité propre, de les dénaturer au « rien qui tâche », esprit critique stérilisé au « tout stérilisé civilisé » pour les transformer en proies manipulables extra-terrestre dans le vent, sortis de la vérité de l’égalité nécessaire à leurs tripes afin qu’ils n’aient nul lieu où se réfugier. Qu’ils n’aient personne de fiable à rencontrer, s’ils ne peuvent « banquer » en surenchères : d’en faire des lobotomisés conceptuels de leur affect personnel, de gérer leur temps sans accuser les révoltes intimes, de transformer en foules affamées et dociles les hères recrachés, inventant clochards et chômeurs en épouvantails. Sans accès à la subsistance et à la quiétude, ceux-ci animent bien malgré eux le pilori d’afflictions, la menace systématique, l’espace sous contrôle. Tous les réconforts étant tenus par des gens qui se trouvent par là eux-mêmes dans une situation de contempteurs, d’exploiteurs de la faim et de la chaleur, de la vie sereine. Télévisions débiles ou temples crétins, alcool et mauvaise nourriture à peu de frais mais au plus haut bénéfice tiré par les foules sans aucun droit, aliénées de leur jardin. Elles sont éloignés de la terre où prospérer et de ses produits dérivés pour exister dignement : sans espace vraiment à elles pour se régénérer. Ces humains sont bien malgré eux et avec redondance de génération en génération sans révision profonde de leur sort entrainées vers l’infamie la plus indigne et cela en dépit des progrès scientifiques. Si l’on en tenait compte, leur application pourraient faire en sorte de se la reconsidération du sort des foules intercontinentales ! Le repeuplement logique terrestre, enfin la résolution du problème … Mais pour les potentats, qui exécuterait les tâches dangereuses et sous payées, créatrices des transformations de ce qui est sur la planète ? Mais soumis aux contrôles de l’organisation millénaire : la cabbale qui joue avec le vent dans les oreilles des crédules et faibles gens, inventant des fables pour manipuler, et jouer avec la langue. Et au travers elle, réunissant mais fantasmagorique selon ses visées, jouant avec la naïveté structurelle des foules ! Inventée et entretenue pour être crainte, adjuger des ouvrages aux enchères ! Créant aristocratie avec « particules », s’il vous plait, hauts dictateurs religieux, plus purs que l’eau de source ! Pseudo-saints pour entretenir le mirage, potentats, bourgeoisie, et sous-hères punis de leur vivant, condamnés à devoir justifier leur présence en un endroit quelconque de leur planète puisqu’ils en sont exclus. Une légitimité pour un gite, et pour respirer en fin de compte ! Comment cela peut-il être ?! Cela avait bien un rapport avec les secousses imposés tels des séismes sur les populations d’Oran et d’ailleurs ! Mais lorsque l’on est né là, on perçoit mieux les événements dans la glaciale cruelle détermination de dévoration d’autrui !!

Trier les naissants puis les contrôler selon leur position envers l’argent. Les manipuler d’interdit en interdit pour émettre des barrières entre les « possessions », pourtant communes. Surveiller et punir à foison les administrés d’un territoire donné, puis tester les survivants dans leurs luttes pour en faire des dominés dociles qui deviennent des assujettis souvent entrainés au crime sur leur astre par leurs congénères encore plus féroces, vides de sagesse.

Exhorter les gens à régler leurs funérailles de leur vivant. Inciter les mortels à donner ou vendre leurs organes, en cohérence avec le système, les uns prospérant sur le désespoir des autres. Car outre le fait de faire étudier les tissus vivants puis de savoir comment les insérer dans un corps étranger après en avoir fait les essais sur des animaux appelés cobayes, il fallait toujours en faire la publicité, apprendre à mieux le faire et observer ce prétendu miracle sur le vivant de même espèce que celle du présumé maître à qui ce cadeau est destiné. L’hère obtenant par ce biais un sursis est parlant donc observable à souhaits. Mis en vitrine par les médias, il devient le triomphe de l’ordre que la médecine prétend représenter comme barrage à son sort de mortel. Depuis les tâtonnements de la méthode, on peut même se permettre d’estimer la durée de vie d’une greffe pour survivre le plus longtemps à son destin ...

Il ne faudrait pas que l’on tente encore de faire croire aux naïfs que les décideurs destinent vraiment les greffes à tout le monde de la même façon, deux sortes de clients : les uns permettant de s’exercer, les autres de s’appliquer … Comment arriver à faire que les gens complotés pauvres se l’imaginent, alors qu’un individu n’a que sa valeur d’utilisation en rapport aux lois lobbyistes des tyrans qui imposent l’iniquité ? Un quidam perdant un doigt ou un membre dans un lieu quelconque de travail, ne se verra recevoir qu’une petite portion de bien être vite dépensée, alors qu’il ne sera plus entier comme lors de sa naissance ... Il en va de même lors d’accidents aériens ou autres dus aux économies de maintenance pour faire des bénéfices alors qu’il ne s’agit plus de voyager en terre ferme. Dans tous les cas d’accidents, ce sont des indemnités ségrégationnistes qui sont octroyées aux accidentés et aux familles des morts. Ce sont des dédommagements selon la valeur imposée de compétiteur du mort et de ses conditions de vie, et le tarif qu’alors on lui accordait de son vivant, celle d’un grain de sable insignifiant qui quitte son maudit engrenage. Alors qu’une indemnité conséquente serait facteur de remise en question de la gestion des survivants ainsi mutilés. Cela offrirait aux rescapés des concernés, pour pouvoir manger, une autre voie que la compétition qui absorbe les vivants, faisant ressembler leur destin à un billet de loterie qu’on ne peut jamais changer. Dans toutes les cités, on retrouve toujours le mimétisme de cette lamentable habituelle détermination de hiérarchisation du vivant, tant qu’il l’est, offert à sa propre imparable exploitation, puisque les s offrir de sécurité aux esclaves condamnés aux bas salaires, à la misère et à être spectateurs de leurs frustrations …
Une institutrice avait dit en classe un jour lors de son cours d’histoire :
_ En l’an 2000 le Christ lui-même redescendra sur terre pour corriger toutes les erreurs et injustices provoquées sur les hommes par la religion». Il est vrai que chacune d’elle avait droit à sa variation historique, pensa Leïla qui pourtant depuis avait pensé :
« J’aurais cinquante six ans ce jour où les hommes trouveront justice ! » Et elle y était en l’an deux mille, et point de christ à l’horizon. Elle se souvint que cette femme avait l’aplomb nécessaire à la profession, qu’elle l’avait insulté en tant que seule réputée musulmane, disant que c’était une religion impie, le tout sur des esprits neufs, là pour apprendre et méritant le respect.

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