Croyances et société

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)



Initiative citoyenne
Mercredi 10 Octobre 2012

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)
Les chiffres officiels le prouvent: un enfant a statistiquement plus de risques de développer un effet secondaire grave après vaccination contre le méningocoque C que d'attraper la méningite C naturellement!
 
Il s'agit là de données extrêmement importantes puisque ces vaccins ont été inclus dans le calendrier vaccinal officiel, tant en Belgique qu'en France, où ils sont donc systématiquement administrés à une majorité de nourrissons et de jeunes enfants en bonne santé.
 
En Belgique, l'injection d'une dose unique de vaccin conjugué contre le méningocoque C est recommandée pour tous les jeunes enfants à l'âge de 15 mois. En France, la fenêtre de temps concerne les enfants de 12 à 18 mois.
  
Les vaccins existants portent des noms divers mais ils contiennent tous des sels d'aluminium qui sont d'autant plus dangereux pour le développement neurologique des enfants que la barrière hémato-encéphalique n'est pas pleinement formée avant l'âge de 2 ans et demi, ce qui laisse donc le cerveau nettement plus vulnérable encore vis à vis des diverses substances toxiques.
 
Ces vaccins sont dits "conjugués" car ils sont associés à une anatoxine (tétanique ou diphtérique) censée aider à mieux stimuler le système immunitaire pour l'amener à produire les sacrosaints anticorps.
 
Leurs noms sont: Meningitec (Pfizer/Wyeth), Meninvact (Sanofi), Menjugate Kit (Novartis), NeisVac (Baxter).
 
En Belgique, l'ONE met "gratuitement " le vaccin Menjugate Kit à disposition des vaccinateurs et des parents.
 
Pour bien comprendre la situation et les chiffres officiels qui vont suivre, il est essentiel de rappeler quelques données sur les infections naturelles par le méningocoque C.
 
Le méningocoque est une bactérie dont il existe plusieurs variants (on parle de sérotypes): A, B, C, W, Y etc.
 
Dans la grande majorité des cas, l'infection par ces bactéries ne donne lieu à aucun problème. D'ailleurs la transmission donne le plus souvent lieu à un portage asymptomatique de la bactérie. L'Institut de Veille Sanitaire français reconnaissait en 2011 que 5 à 10% des Français abritent ces bactéries dans le nez ou la gorge, sans être malades. Ce pourcentage monte même jusqu'à 25 à 30% des enfants scolarisés en Belgique. Passé l'âge de 25 ans, 90% des gens seraient naturellement immunisés.
 
Dans des cas le plus souvent isolés ou après un contact étroit et rapproché avec un malade, il peut hélas se produire une infection dite "invasive" qui se manifeste alors dans 70% des cas par une méningite (avec 5 à 6% de mortalité) et dans le quart restant des cas par un purpura fulminans qui peut être mortel en-déans les 24H (dans environ un tiers des cas déclarés de purpura fulminans). L'administration précoce d'antibiotiques assure le plus souvent une guérison assez rapide, sans séquelles.
 
La souche C ne représente qu'un tiers au maximum de toutes les infections invasives à méningocoque dans un pays comme la France, comme admis par le Haut Conseil de la Santé publique français en 2009. En Belgique, d'après un rapport de l'Institut de Santé Publique, le sérotype C n'était responsable que de 10,4% des cas d'infections invasives à méningocoque en 2010. (et plus on vaccinera, plus les autres sérotypes occuperont "la niche bactérienne laissée vide" ou presque par la vaccination contre le type C... bonjour l'efficacité!)
 
A l'échelle d'une population comme la France, le taux d'infections invasives à méningocoque C reste toutefois très faible puisqu'après correction pour la sous-notification, il n'était en 2008 que de 0,26/100 000. Ce taux avait d'ailleurs déjà diminué spontanément de moitié entre 2002 et 2008 dans ce pays, soit avant la vaccination généralisée des jeunes enfants.
 
En Belgique, l'incidence globale (sérotypes B et C confondus) était de 1/100 000 en 1991 et, "comme par hasard" de 3,7/100 000 en 2001 soit un an à peine avant l'introduction du vaccin contre le méningocoque C avant de redescendre à 1,6/100 000 en 2005. C'est en effet "un drôle de hasard" car c'est justement à la même époque en France (en 2002), qu'ils ont également déclaré "un pic d'incidence" -pour préparer l'opinion publique bien entendu, ne l'oubliez pas, les autorités officielles s'estimant être "les partenaires naturels" des pharmas, elles doivent tout naturellement les aider à trouver de pseudo justifications épidémiologiques pour les aider à introduire massivement leurs nouveaux vaccins sur le marché!
 
En réalité, comme bien expliqué dans le récent ouvrage de Virginie Belle, l'Institut de Veille Sanitaire avait "comme par hasard" élargi les critères diagnostics de la méningite à méningocoque en incluant également les cas non confirmés biologiquement, d'où une hausse non surprenante de 20% des cas à partir de 2002. Il ne serait pas surprenant que la Belgique ait recouru au même type de subterfuge pour justifier la vaccination généralisée des nourrissons depuis 2002.
 
Hélas, contrairement aux affirmations officielles péremptoires selon lesquelles la baisse de l'incidence serait forcément imputable à la vaccination, il s'avère au contraire qu'il y a des variations cycliques avec des hausses naturelles d'incidence tous les 10 à 15 ans. Ainsi, la différence d'incidence n'est que de 1 cas par million entre un pays comme la Grande-Bretagne qui vaccine systématiquement les enfants depuis 1999 et la France où la vaccination généralisée n'a commencé qu'en 2009.
 
Voyons à présent quelle est l'incidence rapportée des effets secondaires graves associés à ces vaccins.
 
Le Haut Conseil français de la Santé publique a repris dans un rapport les données internationales de pharmacovigilance recueillies en 2009, soit après 7 années d'utilisation des vaccins Meningitec, Meninvact/ Menjugate et NeisVac. Le taux de notification estimé était de l'ordre de 6,2/100 000 doses et de 2,1 cas graves pour 100 000 doses.
 
A ce stade, il n'apparaît déjà pas si évident que le bénéfice de cette vaccination l'emporte vraiment sur ses risques. Mais puisque les autorités "corrigent" la sous-notification des cas de maladies naturelles pour leurs évaluations, il faut alors aussi faire de même pour la sous-notification des effets secondaires des vaccins, qui est notoire puisque seuls 1 à 10% des effets secondaires de vaccins sont effectivement recensés selon une récente publication scientifique de novembre 2011.
 
Si on corrige donc ces cas d'effets secondaires graves après ce genre de vaccination, on en arrive donc à un taux de 21 à 210 cas graves pour 100 000 doses administrées!
 
Votre (vos) enfant(s) a donc un risque d'infection invasive à méningocoque C de 0,26/100 000 en France et d'environ 1/100 000 en Belgique (puisqu'une bonne moitié des cas sont imputables à la souche B contre laquelle on ne vaccine pas). En revanche, ils encourent au bas mot un risque d'effets secondaires graves (incluant le risque de séquelles, par définition) de 21 cas/100 000 et si on prend la fourchette haute de 210 cas/100 000.
 
Compte tenu des incidences respectives des infections invasives à méningocoque C en Belgique et en France, le risque de la vaccination contre le méningocoque C est donc:
 
-  de 80 à 800 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en France.
-  de 13 à 131 fois supérieur à celui de la maladie naturelle en Belgique.
 
 
Malgré ces chiffres accablants, et malgré aussi l'indice que, même sans tenir compte de la sous-notification des effets secondaires de vaccins, ceux-ci apparaissent plus risqués que la maladie elle-même, ces produits continuent d'être recommandés massivement et remboursés aux frais de la collectivité! Pire, alors que les autorités évoquent surtout les infections contractées chez les adolescents et les jeunes adultes pour justifier la vaccination des tous petits, il s'avère en fait, selon une étude britannique de 2010, que seul un quart des enfants vaccinés conservent réellement des anticorps protecteurs.
 
En d'autres mots, cela signifie donc que les autorités dites "publiques" font courrir à vos enfants des risques tout à fait disproportionnés pour un bénéfice tout à fait négligeable et non durable. Ainsi, comme l'a très bien indiqué Virginie Belle dans son livre "Vacciner comme en 2009 plus de 800 000 enfants (français) pour en épargner 8 serait une bonne chose, si toutefois, les effets indésirables des vaccins n'existaient pas."
 
Les autorités font hélas comme si ça n'existait pas. Vos enfants méritent cependant bien mieux que ce déni irresponsable. Il y va tout simplement de LEUR santé!
 
Lire aussi cet article du Dr Claudina Michal-Teitelbaum , médecin de la Protection Maternelle et Infantile de Vaulx-en-Velin en France, sur ces vaccins contre la méningite C.
 
Extrait interpellant de cet article qui concerne notamment la Belgique:
 
« Les effets indésirables graves (2) déclarés pour le Meningitec au début de la campagne de vaccination étaient de 861 pour 19,2 millions de doses soit de quelques 4,5 pour 100 000 ou 45 par million (voir ici l’avis du CSHPF). Cela fait beaucoup dès lors que la réduction du nombre de cas de méningite espérée est, au mieux, de l’ordre de 1 pour 1 million.
 
D’autres effets indésirables graves ont été signalés en Belgique au début de la campagne de vaccination en 2002 menée avec les vaccins Meningitec et Neisvac.
 
Entre le début de la campagne de vaccination, en décembre 2001 et février 2002 le centre de pharmacovigilance belge a reçu 21 notifications d’effets indésirables pour lesquels un lien avec la vaccination était suspecté. On peut supposer qu’en aussi peu de temps ces notifications ne portaient que sur quelques dizaines de milliers de vaccinations. Parmi ces 21 effets secondaires 10 notifications de pseudo-méningite (inflammation méningée sans infection) chez des sujets de 5 à 20 ans, dont une perte partielle bilatérale de l’audition chez une petite fille de 7 ans, réversible en 8 mois. 7 patients sur 10 ont récupéré. On notait aussi un laryngospasme chez un garçon de 8 ans (spasme du larynx avec difficultés respiratoires), deux notifications de purpura thrombopénique chez des enfants de 3 et 11 ans et un cas de paralysie faciale chez un enfant de 11 ans.
 
Les convulsions sont parmi les effets secondaires graves constatés les plus fréquents avec ces vaccins et sont décrits dans le RCP (résumé des caractéristiques du produit) de la manière suivante : « De très rares cas de crises convulsives ont été rapportés suite à la vaccination par MENINGITEC; les patients ont généralement récupéré rapidement. Certaines des crises convulsives rapportées pouvaient être des syncopes. Le taux de crises convulsives rapportées se situait en dessous du taux de référence de l'épilepsie chez les enfants. Chez les nourrissons, les crises convulsives étaient généralement associées à de la fièvre et étaient vraisemblablement des convulsions fébriles ».
Un effet secondaire grave « très rare » est un effet dont la fréquence peut aller jusqu’à une fois pour 10 000 et donc qui peut-être quelque 100 fois plus fréquent que les bénéfices attendus de la vaccination. »

initiativecitoyenne.be


Mercredi 10 Octobre 2012


Commentaires

1.Posté par elbasi le 28/12/2012 19:33 | Alerter
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IDE depuis quatorze ans dans un service de réanimation polyvalente en CHU je n'ai qu'une chose à dire :

J'ai vu mourir quatre à cinq jeunes / an de méningites à méningo B ou C (fulminans ) et ce n'est pas joli à voir : en trois heures cela peut être fichu ! les parents ne connaissant pas les premiers signes (pétéchies , fièvre , vomissements en jets ....) Le temps que les secours arrivent + ponction lombaire + antibiothérapie à large spectre en attendant l'antibiogramme ,il est souvent trop tard :(
Depuis quatre ans tout juste un (et rien à voir avec une vaccination !)
Je ne suis que sur le terrain ...............

tout est dit

Cordialement

PS : je ne suis pas dans une région à haute prévalence et j'ai fait fait vacciner mes deux ados ; le vaccin contre le méningo B : j attends sa mise sur le marché avec impatience !

2.Posté par elbasi le 28/12/2012 19:40 | Alerter
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Une chose encore : le tabac tue plus que le vaccin : le cancer du pancréas dont la cigarette est le premier facteur de risque + les K du du poumon, vessie, langue ,gorge, prostate
l'alcool : Cancers foie , oro pharynx , colon ..... accidents de la route ......
Ce sont des drogues dures
je n'ai aucune action dans aucun labo pharmaceutique : juste une maman , infirmière qui a vu des ados mourir plus d'accidents de la voie publique que de complications post vaccinales


3.Posté par Modja le 19/06/2013 19:24 | Alerter
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Merci Elbasi de rassurer la mère inconsciente que je suis et qui viens de faire vacciner sa fille de 14 mois.
Il faudrait comparer ce ui est comparable il me semble.
On compare des "effets secondaires graves pouvant entrainer des séquelles" à... La mort (quasi certaine en cas de méningite)
J'dois être monstrueuse mais je reste persuadée que les parents ayant perdu leurs enfants d'une méningite auraient préféré avoir à soigner le purpura de leur enfant au lieu de devoir vivre en deuil jusqu'à leur dernier souffle

4.Posté par Bri le 04/07/2013 14:09 (depuis mobile) | Alerter
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Toujours le même problème. Les habitants d Afrique et d Asie voudraient bien pouvoir se faire vacciner mais ils n en n ont pas les moyens. En occident tout le monde à accès pour un prix modique aux vaccins mais on joue les enfants gates ..

5.Posté par KLEIN Marion le 14/07/2013 11:34 | Alerter
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Des enfants gâtés??!!moi je suis une femme de 29 ans qui a respecté la vaccination à la lettre, dernière en date, DT Polio qui contenait une quantité en sels d'aluminium d'environ 1200 microgrammes..c'était en 1996, vous savez lorsqu'il y a eu un pic de sclérose en plaque et l'emmergence d'une nouvelle maladie que l'on appelle myofasciite à macrophage. Il y a un lien évident de fait entre ces maladies et les sels d'aluminium. Tout simplement parce que certaines personnes n'éliminent pas l'aluminium aussi bien que d'autre. Pour moi ca a débuter par des crises violentes après la vaccination et depuis douleurs diffuses, musculaires, articulaires, trouble de la mémoire.

Alors dans le corps médicale, je pense que vous êtes les premières au fait de ces soucis avec les sels d'aluminiums. Si vous préférez vous voiler la face en pensant que les sociétés pharmaceutiques sont nos "amis" et bien écoutez, restez naïf! Seulement vous irez dire à tout ces gens qui ont vu leur vie gâchée pour ces foutus vaccins qu'ils sont des enfants gâtés!!...ce n'est pas sérieux de contester cette articles au vu des preuves qu'il y a sur le sujet...même l'es agences sanitaires ont reconnu leur méfaits! Et si vous voulez savoir qui je suis pour dire ca..? une personne qui a été vaccinée, qui depuis vie un enfer et qui a travaillé dans un laboratoire de recherches justement sur ce sujet des sels d'aluminium!
A toute les maman, cette articles ne vous dis CERTAINEMENT PAS de ne pas faire vacciner vos enfants mais dénonce le fait que l'on utilise encore des sels d'aluminiums toxiques pour le corps alors que l'on connait leur actions néfastes sur le corps (aucun système biochimique n'a besoin d'aluminium pour vivre au contraire il est toxique (a l'état naturel il est enfermé dans la bauxite, d'ailleurs il faut savoir que le procédé d'extraction bousille la santé des populations locales, encore un point dont les pouvoir publiques ne parlent pas!). Il est tout à fait possible de lancer des recherches pour trouver d'autres additifs ou revenir au ancien. Alors oui! on peu se voiler la face en se disant que l'on peut sacrifier certains jeunes parce que d'autres n'auront rien! mais vous ne pensez pas que le mieux serait que le gouvernement force les sociétés pharmaceutiques à éliminer cette additif?? Lorsque je vois les réactions des personnes ici présentent je comprend mieux pourquoi les choses prennent cette tournure. Vous n'êtes pas très courageux!!

6.Posté par Cycy le 23/10/2013 23:02 (depuis mobile) | Alerter
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Madame KLEIN merci de partager votre expérience.Je soutiens vos propos.J''ai également entendu les effets néfastes de l''aluminium sur la santé et j''étais d''autant plus choquée de voir que les laboratoires pharmaceutiques continuaient

7.Posté par Cycy le 23/10/2013 23:04 (depuis mobile) | Alerter
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d'en utiliser dans la majorité des vaccins tout ça uniquement dans un but d'optimisation industrielle et donc économique ! Le directeur même d'un grand groupe pharmaceutique a fait la sourde oreille quand on lui a parlé des risques de l'aluminium!

8.Posté par Cycy le 23/10/2013 23:07 (depuis mobile) | Alerter
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Pourtant pendant un petit moment les groupes pharmaceutiques avaient suspendu l'aluminium au profit d'autres additifs plus naturels déjà présents dans l'organisme et donc mieux toléré;mais cela fut malheureusement vite arrêté car justement intéressan

9.Posté par Cycy le 23/10/2013 23:10 (depuis mobile) | Alerter
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intéressant économiquement parlant!quand j'ai vu ça j'étais complètement dégoûtée et je croyais naïvement jusqu'à lors que "tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil" et que les labo étaient humains et pensaient à la santé publique...

10.Posté par Cycy le 23/10/2013 23:13 (depuis mobile) | Alerter
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Et quand on voit que les organisations de santé ne font rien ça écœure encore plus ! Oui pour des vaccins mais pas au péril de notre vie alors !!! Bon sang quel paradoxe !!!

11.Posté par david le 23/12/2013 11:28 | Alerter
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une honte de voir les propos de cet article,inciter les gens à ne pas se faire vacciner contre la méningite C est une grave erreur,j'ai une amie qui à perdu sont enfant à l'âge de 1 an d'une méningite,allez lui demander se qu'elle en pense!Le jour ou la france connaitra une épidémie de grande ampleur et qu'il n y aura pas assez de vaccin,on en reparlera car il faut savoir que s'est déjà arrivé dans certain pays

12.Posté par caroline h le 19/03/2014 11:06 | Alerter
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je lis tout ça car ma fille a 3 ans doit faire le vaccin. la PMI dans laquelle j'étais avant m'avait dit que ça n'était pas obligatoire, et là on va voir un nouveau pédiatre qui veut la vacciner. au méningetec.
quand on lit tout ce qu'il peut arriver, ça n'incite pas à vacciner. ma fille est tout ce qu'il y a plus cher au monde, je ne peux plus avoir d'enfant vu mon grand age (39 ans) et les finances qui ne suivent pas. et mes proches ne veulent pas que j'ai de deuxième.
si je la perd je ne m'en renmettrait pas.
svp conseillez moi.
merci.

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