Palestine occupée

Mechaal: nous soutenons l'état aux frontières de 67 sans de reconnaître l'occupation



Mardi 22 Avril 2008

Mechaal: nous soutenons l'état aux frontières de 67 sans de reconnaître l'occupation
Le président du bureau politique du mouvement du Hamas, Khaled Mechaal, a affirmé que son mouvement accepte la création d'un état palestinien aux frontières de 4 juin 1967 dont la ville d'Al-Qods est sa capitale avec une réelle souveraineté nationale et le retour de tous les réfugiés palestiniens mais sans l'existance de colonies et de ne pas reconnaître l'entité sioniste.
En commentaire à la tournée de l'ancien président américain, Jimmy Carter dans la région et ses rencontres avec la direction du mouvement du Hamas, Mechaal a déclaré, dans une conférence de presse qui a eu lieu, hier soir lundi 21/4 à Damas, que son mouvement refuse la perspective de Carter pour "le cessez-le-feu".

Carter avait proposé à Hamas de cesser le feu de son coté pour une déuré de 30 jours.

Mechaal a souligné que les missiles palestiniens sont une réaction aux agressions sionistes et que son mouvement a annoncé le cessez-le-feu, plusieurs fois durant les dernières années, mais l'occupation n' a pas arrêté ses agressions,contre les citoyens palestiniens.

Il a insisté que le Hamas vise à proteger le peuple palestinien surtout les habitants de Gaza, finir le blocus, ouvrir les passages et cesser les agressions sionistes,à travers la trêve avec l'occupation.

Au sujet de l'opération d'échange des prisonniers, Mechaal a dit que Carter a proposé que le mouvement du Hamas libère le soldat sioniste kidnappé par les factions de la résistance palestinienne à Gaza, en échange de la libération de 71 captifs, les ministres et députés enlevés, les enfants et femmes emprisonnés dans les prisons sioniste.

Carter a proposé de poursuivre les négociations après cette opération pour libérer 1000 captifs palestiniens, mais le mouvement du Hamas a préféré de poursuivre les négociations avec les médiateurs surtout les égyptiens pour garantir la libération de tous les captifs nommés par la résistance, a-t-il dit Mechaal.

Le leader du Hamas a montré que son mouvement a accepté la demande de Carter de lui permettre de porter une lettre du soldat sioniste Shalit, à sa famille, malgré les pratiques inhumaines de l'occupation contre nos captifs et leurs familles.

Au sujet du référendum au cas que l'autorité palestinienne a signé un accord avec l'entité sioniste, le président du bureau politique du Hamas que son mouvement a signé le document d'entente nationale en 2006, ce document dit qu'on doit présenter les résultats des négociations au référendum libre en participation de tous les palestiniens dont les réfugiés ou au nouveau conseil national palestinien élu selon des moyens acceptés par tous les palestiniens.

Il a poursuivi qu'on a signé ce document en ombre d'une réconciliation nationale, mais nous vivons ces jours en désaccords, en conséquence, on ne peut pas organiser un référendum avant la reprise de l'entente nationale.

Khaled Mechaal a affirmé que son mouvement demande d'ouvrir le passage de Rafah et que les leaders de Hamas ont expliqué au président Carter leur dialogue avec les égyptiens, tout en issitant sur le rôle du Hamas, de la présidence palestinienne et celui des européens, sans les interventions sionistes.

À la fin de la conférence de presse, Mechaal a renouvelé sa confirmation que son mouvement est prêt à reprendre l'entente nationale en déclarant que le Veto américain et sioniste interdit cette entente.

Mechaal: nous soutenons l'état aux frontières de 67 sans de reconnaître l'occupation

Les opérations de qualité de la résistance mettent l'armée d'occupation dans une mauvaise posture

Les brigades d'Al-Qassam ont effectué, mercredi dernier, le 16 avril, une opération héroïque et de qualité, c’est le moins qu’on puisse dire. Trois soldats d'élites de l'armée d'occupation israélienne y ont trouvé la mort.

Cette opération a fait couler beaucoup d'encre. En effet, elle est porteuse d'innombrables indications. La branche militaire du Hamas se montre aussi développée que l'armée israélienne moins efficace. De plus, elle vient quelques jours seulement après la réussite de la résistance à s’infiltrer dans la position militaire de Nahel Oz. Une position tant fortifiée.

Quant aux pertes, cette opération a augmenté le nombre de morts israéliens à huit soldats, pendant les trois mois et demi de cette année 2008, ressent le journal hébreu Maariv.

Montée en puissance

Si le cours des choses va à ce rythme, il y aura 25 soldats israéliens tués jusqu'à la fin de l'année 2008, contre 3 seulement pour l'année passée, compare Omayr Ribabort, analyste du même journal. Cela ne montre-t-il pas, se demande-t-il, la montée en puissance de la résistance palestinienne, aussi bien sur le plan des armes que sur celui de la tactique militaire ?

La capacité de la résistance palestinienne se rapproche, de plus en plus, de celle du Hezbollah libanais. A Gaza, la résistance étudie la manière de travailler de l'armée israélienne pour en tirer des leçons et pour mieux l'affronter, résume Cohen Anayte, un autre analyste du même journal.

Par ailleurs, la presse israélienne remarque la variation des opérations pratiquées par la résistance palestinienne sur toute la longueur du mur de démarcation, tellement fortifiée. Il y a, entre autres, les obus, les mines, les pièges, les snipers, les confrontations en face à face...

La récente bataille passée à l'est d'Al-Baridj (le champ de la mort) était trop difficile pour les soldats israéliens. Ils avouent que les combattants du Hamas sont durs, très durs. La mort de plusieurs soldats avait provoqué un grand choc terrible dans les rangs de cette armée. Elle s'en est alors prise aux civils. En quelques heures seulement, elle a tué 18 Palestiniens dont un photographe de l'agence de presse Reuters, ainsi que plusieurs enfants.

L'attaque

Tactiquement, les résistants n'attendent pas toujours les incursions des soldats sionistes pour les affronter. Désormais, ils les attaquent. L'attaque a ceci d'atout qu'elle permet aux résistants de décider du lieu et du moment de la confrontation. L'ennemi perd la surprise. Il aura cependant le choc qu'il mérite.

Dans la plupart de ses guerres, l'armée israélienne profite de l'effet de surprise. Et elle essaie toujours de mener ses combats sur les terrains de l'adversaire. C'est pourquoi son choc était incomparable, lorsque les missiles de la résistance libanaise tombaient dans la profondeur de son entité, durant la guerre qu'elle avait conduite contre le Liban en 2006. La situation actuelle est semblable. Ses casernes, ses responsables, ses soldats, ses villes, ses colonies, tous sont visés. Très récemment, son ministre de la sécurité intérieure aurait été pris dans une embuscade.

Stratégie

Cette montée en puissance de la branche militaire du Hamas aura des conséquences politiques et stratégiques, croit l'analyste Roben Ben Yeshay, dans le journal hébreu Yadiot Ahronot.

Tout d'abord, les décideurs du gouvernement d'occupation pourraient se trouver obligés d'accepter les conditions du Hamas pour une trêve.

Puis, le Hamas croit que la guerre qu'il mène sur ses frontières mettra ces décideurs dans une hésitation totale quant à une invasion de grande envergure à Gaza. Ils ont désormais peur d'en subir des pertes considérables. Leur armée subit déjà de grandes pertes dans des terrains découverts. Comment seraient alors les choses, si la guerre se déroule dans des rues densément peuplées ? Comment serait le moral de leurs soldats ?

En troisième lieu, ces opérations n'entament pas la réputation du Hamas, sur le plan international. En fait, elles n'ont pas les mêmes effets que les opérations martyres ou les missiles qui frappent dans la profondeur de l'entité. Ces derniers frappent les civils, si on croit les Israéliens.

Du reste, ces opérations donnent à la résistance palestinienne tout le soutien moral, toute la confiance, toute l'audace dont elle a besoin pour casser l'arrogance de l'armée d'occupation. Briser le mythe de l'armée invincible.

L'initiative

Les branches de la résistance palestinienne maintiennent toujours l'initiative dans leur guerre. Par contre, l'armée sioniste la perd, en dépit de toutes les opérations qu'elle mène, à l'image de celle de « L'hiver chaud », qui était un véritable holocauste contre les civils.

Dans le fond et dans l'état actuel des choses, la résistance palestinienne a mis le gouvernement israélien dans une mauvaise posture. Il hésite à s'engager dans une vaste opération terrestre. Il craint les pertes humaines, constatant les opérations de qualité de la résistance. Il lui reste alors la conclusion d'une trêve avec le Hamas. Mais la situation actuelle ne la lui permet pas. Toute trêve serait considérée comme une victoire pour le Hamas. Et le gouvernement israélien ne veut pas lui donner cette joie !


Mechaal: nous soutenons l'état aux frontières de 67 sans de reconnaître l'occupation

Barak reconnaît l'échec de l'armée sioniste devant le mouvement du Hamas

Barak reconnaît l'échec de l'armée sioniste devant le mouvement du Hamas


Le ministre sioniste de la guerre Ehud Barak a reconnu l'impossibilité de frapper le mouvement du Hamas et de mettre fin à son contrôle dans la bande de Gaza, tout en soulignant que l'échec des expériences précédentes a contribué à la nomination des directions appuyées par l'occupation.

Dans ses déclarations à la radio hébreu, Barak a dit que l'occupation sioniste est faible pour réaliser ses obectifs, ainsi que les rêves des Etats-Unis et des pays occidentaux de frapper le mouvement du Hamas, en déclarant que l'occupation a échoué à frapper le régime palestinien.

Il a reconnu, hier dimanche 20/4, lors de son entretien avec la radio hébreu, que la direction américaine a échoué en Irak et en Afghanistan. En conséquence, l'occupation israélienne va échouer dans sa tentative de frapper le mouvement du Hamas.

De son côté, l'ancien chef du Mossad sioniste Ifraim Helfi a dit que l'occupation doit dialoguer avec le mouvement du Hamas, qui est devenu une force respectée, si l'occupation veut finalement parvenir à un accord avec le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et éviter les batailles militaires avec le mouvement du Hamas.

Des responsables militaires sionistes avaient averti des résultats catastrophiques contre l'armée sioniste à l'avenir, en cas de continuation des grandes opérations de résistance palestinienne contre les postes militaires sionistes qui entourent la bande de Gaza.

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Al-Masri affirme l'échec de la politique américaine et sioniste qui a isolé et encerclé le Hamas


Le mouvement du Hamas a affirmé que la politique d'isolement et de blocus employée par les Etats-Unis et l'entité sioniste contre le mouvement du Hamas est une politique qui a échoué, tout en déclarant que l'ancien président américain Jimmy Carter a confirmé cet échec lors de son discours d'aujourd'hui lundi 21/4.

Le secrétaire du bloc parlementaire du Hamas, le député Mouchir Al-Masri, a dit que le discours de Carter à la fin de sa tournée dans la région exprime sa compréhension du rôle du mouvement du Hamas qui joue un rôle central dans la cour palestinienne.

Il a déclaré que la stratégie du Hamas et sa politique servent les hauts intérêts du peuple palestinien par tous les moyens possibles dont la résistance et les contacts avec tout le monde dont Carter et certaines personnalités occidentales, à l'exception de l'entité sioniste.

Al-Masri a dit que les rencontres avec ces personnalités représentent un coup contre les Etats-Unis, et il a dit que son mouvement étudie la situation sur le terrain.

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Mardi 22 Avril 2008

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