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Matérialisation dans l'espace de la révolution socialiste


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Ce texte est une approche littéraire de la révolution socialiste en marche. L'objectif de ce texte a été de placé les lecteurs devant cette violence révolutionnaire défensive, afin qu'elle puisse créer chez nos lecteurs une réaction. Mais quel sera votre réaction devant cette violence révolutionnaire? dégoût ou envie d'y être? Bonne lecture...mais...surtout...faite vous du bien!


Jimmy Dalleedoo
Mardi 10 Octobre 2017

Matérialisation dans l'espace de la révolution socialiste
Matérialisation dans l’espace de la révolution socialiste

Mais à quoi ressemblerait la révolution socialiste ?

Nous allons essayer d’offrir un exemple concret de ce que pourrait être cette révolution combinée. Nous nous appuierons sur des éléments objectifs permettant une interprétation possible de la révolution combinée. Donc, la révolution combinée que nous présentons ci-dessous, pourra se réaliser avec plus ou moins d’exactitude : il faudra beaucoup travailler pour cela. Nous sommes à quelques heures du début de la révolution socialiste combinée et les différentes forces se préparent à la bataille finale qui les fera accéder au pouvoir. L’ordre insurrectionnel 231 est sur le point d’être lancé à toutes les armées de la révolution socialiste combinée.

Toutes les forces progressistes se sont organisées, conscientisées, armées et sont pourvues d’une volonté à toute épreuve. Toute cette colère qui était renfermée dans les profondeurs de nos cœurs est sur le point d’exploser comme l’irruption d’un volcan. Le bond qualitatif est sur le point d’être réalisé ; toutes les forces de la révolution sont à leur poste et tous les révolutionnaires savent quel rôle ils doivent tenir dans la bataille finale. Auparavant, le front du syndicalisme révolutionnaire s’est transformé en parti. Cheminots, électricien, gazier, artisans de tous secteurs, fonctionnaires, étudiants : ils se sont tous retrouvés dans le parti du prolétariat développé.

Ils ont dégagé de leur structure syndicale tous les parasites et ont poussé jusqu’au bout les revendications et le mouvement spontané : ils ont atteint le bord des limites extrêmes. Le front syndical a été une amorce ouvrant le chemin vers la révolution. La force de travail autonome a compris que si elle voulait s’accomplir totalement et sans limite, il fallait en finir avec le mode de production capitaliste. Depuis quelques années la force de travail autonome s’est dotée d’une certaine « autonomie », mais les travailleurs autonomes ont compris qu’ils n’étaient pas « patrons d’eux mêmes », qu’ils étaient toujours des exploités, totalement subordonnés au capital.

Tous les exploités, martyrisés, sans espoir et déchirés par le capital ont pris conscience de leur aliénation, se sont organisés et armés : ils se sont tous unis en un seul bloc. Tous ceux qui ont été martyrisés par les forces du capital pendant des décennies, se sont rassemblés et ont décidé de frapper tous ensemble. C’est la masse qui s’est mise en mouvement et elle avance comme une griffe de tigre prête à déchirer la face de ce maître qui l’a enchaînée durant toutes ces décennies. Cuisinier, épicier, plombier, gazier, cheminots, routier et tous les ouvriers de tous les secteurs de productions avancent ensemble dans un vacarme assourdissant.

La classe ouvrière a décidé de détruire toute cette vermine qui lui jette des miettes et sourie face à ses enfants blessés et affamés. La masse a été entraînée par le parti et s’est préparée pour le jour du combat ultime. Le parti développé du prolétariat développé a entraîné la masse et a décidé que le jour de la révolution devait contenir en lui-même une mise en scène spécifique et presque théâtrale afin de pénétrer très profondément le psychisme de la classe bourgeoise et de lui inspirer une crainte salutaire et nécessaire. La masse conscientisée, organisée et armée a décidé de se mettre en mouvement et au pas cadencé, marchant dans tout le pays au même instant.

Ce sont des milliers d’ouvriers qui se mettent en rang à travers les rues de France. Comme un aigle éventrant le vent et fondant sur sa proie, c’est toute l’armée du prolétariat qui marche dans les rues à un pas cadencé. L’armée du prolétariat, disciplinée, a pris exemple sur les forces répressives de l’ennemi de classe, qui aimait faire marcher son armée à pas cadencé : dorénavant c’est elle qui tremble devant cette armée qui marche devant ce qu’elle avait elle-même créée. L’armée du prolétariat s’est rassemblée, elle avance et à chaque pas effectué, c’est plusieurs milliers de combattants qui tape du pied sur le sol pour faire le plus de bruit possible, annonçant ainsi la bataille finale.

A chaque pas posé sur le sol, c’est comme si le tonnerre résonnait à travers les cieux. Chaque pas du prolétariat posé sur le sol renferme dans son vacarme toute la fureur de ce que l’on considérait comme de la vermine autrefois. Dans les entrailles de nos ventres toute cette douleur qui nous torturait se cristallisera dans la réalité en déchiquetant en lambeaux cette bourgeoisie putride qui tombera sous les coups. Tous les coups seront appuyés par la force de conviction et de vengeance du prolétariat en colère : ce ne seront plus des coups, mais les missiles de nos âmes.

Des cris se font entendre dans les rangs de la classe ouvrière conscientisée et armée car elle est impatiente de se venger des coups que leurs enfants ont reçu des criminels capitalistes. Dans toutes les cités de toutes les banlieues, la jeunesse martyrisée a rejoint la bataille et marche à pas cadencés. Dans l’obscurité des caves, les lascars se sont mués en révolutionnaire aux griffes d’acier. Dans les bars, les maisons, les entreprises et dans tous les lieux de vie, les rares personnes présentes perçoivent la puissance de la marche cadencée de l’armée prolétarienne : les verres tremblent, les fenêtres vibrent, les cadres photos tombent sur le sol et se brisent. C’est la panique.

Les animaux s’enfuient car ils sentent la surexcitation inhabituelle des humains. La peur gagne tous les foyers bourgeois et toute cette luxure puante se brisera sur la vague rouge du prolétariat en colère : c’est la marche cadencée de l’aube rouge. C’est la panique. Dans nos gorges nous ressentons la haine contre ces criminels qui nous ont exploité et tué durant toutes ces années : et cette haine prend corps dans une boule de feu subjective. La classe bourgeoise prend peur et certains se réfugient dans les caves, les sous-sols, prennent leurs voitures, s’enfuient ou se mettent à prier afin que leur dernière heure ne soit pas toute proche. C’est la panique. La classe bourgeoise commence à cacher ses enfants.

Ils sentent les pas cadencés de l’armée du prolétariat qui avance et fait trembler le sol à chaque avancée. Les cris se font entendre toujours plus forts et plus hauts : à bas la bourgeoisie ! à l’attaque ! nous vous briserons comme des chiens ! Les dieux prennent peur. Aux cris partant des rangs du prolétariat et résonnant à travers toutes les rues de France s’ajoute la fureur du pauvre père ou mère de famille : à bas la classe bourgeoise ! Nous t’abattrons ! Nous arrivons ! C’est la panique. Dans les rues, la marche puissante de l’armée prolétarienne engendre des pillages, car certains bourgeois essaient de s’emparer de denrées nécessaires avant que la grande bataille se déclenche.

Sous la puissance des pas posés sur le sol, certaines vitrines se sont brisées par la force des vibrations de la marche cadencée de cette armée. On entend des cris de frayeur provenant de certains bourgeois qui se sont retrouvés bloqués à l’intérieur de leurs appartements luxueux. L’armée prolétarienne s’est dotée de lances flammes et les premiers bourgeois brûlent vifs dans leurs appartements. Les premiers cris de terreur se font entendre et on entend certains bourgeois qui hurlent la souffrance du châtiment. Les premières têtes tombent sur le sol et les salariés qui étaient toujours au travail se rebellent.

Les cuisiniers au travail utilisent leurs couteaux, les nettoyeurs posent leurs serpillières et les porteurs de cartons s’organisent. Tous ces salariés s’attaquent à leur patron qui s’enivre de profit capitaliste. Nous sommes la nuit, il fait froid, il pleut et l’armée du prolétariat a formé des rangs de plusieurs dizaines de kilomètres de long. L’armée du prolétariat ressemble à une aube rouge qui dessine les contours d’un avenir plus radieux : c’est l’égalité sociale qui dessine sa lueur. L’aube rouge des flambeaux illumine la nuit et au milieu des cris annonçant la bataille, les pas des assaillants font vibrer toutes les rues, brisant le psychisme des bourgeois. Le cyberespace est conquis et l’espace réel est en cours d’acquisition. La panique pousse les bourgeois au suicide.

Les têtes tombent, les membres se cassent, ils flambent, ils hurlent, ils n’espèrent plus, ils se suicident, ils paniquent, ils dérivent, ils deviennent fous : ils subissent à présent la force de cette désespérance si souvent ridiculisée ! Si le ciel renferme des anges destructeurs, la terre elle, renferme la colère de ses anges travailleurs et producteurs de profit. Des chants de guerre commencent à résonner dans toutes les rues de France. C’est la panique. Toutes les communications ont été coupés et des logos terrifiants, sous contrôle de l’armée prolétarienne ont été envoyés sur tous les ordinateurs, smartphones et à tous les bourgeois via leurs outils informatiques pour leur annoncer qu’ils répondront bientôt de leurs actes : c’est la matérialisation de l’équation MDE = E + C.

Dans les rues, nous retrouvons certains corps sans vie, car des bourgeois ont préféré mettre fin à leur vie plutôt que de lutter contre une armée aussi puissante et habitée d’une colère aussi grande. Cette marche au flambeau fait trembler toutes les rues de France se réalise d’une manière cohérente car ce sont toutes les rues du pays tout entier qui ont été envahies par l’armée du prolétariat : il s’agit bien du contrôle de l’espace réel. La police bourgeoise essaie d’intervenir, mais elle a du mal à contenir la masse en mouvement, car ce sont tous les exploités qu’elle doit affronter en même temps.

C’est toute la fureur créatrice de l’aube rouge qui marche à toute vapeur vers l’avenir immédiat. De plus, la police ne reçoit que des ordres incohérents qui la désorientent, car jusqu’à présent elle travaillait grâce aux outils informatiques. Le parti développé du prolétariat développé est aux commandes et dirige les grands axes du mouvement depuis son QG. Le parti développé du prolétariat développé a redressé sa perte de cadence et a complété son analyse. Il a posé une analyse dialectique juste et cohérente, qui ajoute encore plus d’incompréhension dans la tête des bourgeois paniqués stupéfaits à l’idée que les dirigeants de cette armée puissent porter un jugement aussi juste sur les choses. La science de la direction a atteint un point culminant jamais égalé.

Tous les révolutionnaires ont appliqué sur eux la combinaison ultime et ils sont devenus de véritables tigres de guerre. La révolution socialiste combinée se cristallise dans tout le pays à la façon d’un rouleau compresseur. Les syndicalistes révolutionnaires ont porté les idées révolutionnaires jusqu’aux limites au-delà desquelles toutes la machine bourgeoise ne pouvait que s’effondrer. Les forces de répression essaient de bloquer le mouvement, mais elles sont très vite débordées par les masses en colère qui veulent en finir avec le capital.

Cependant les armées du prolétariat ont été formées par leur parti développé qui leur a enseigné comment et où se mettre en mouvement, où se cacher. Le prolétariat est patient : il mord, il s’enfuit, il observe, et ainsi de suite... : la boucle infernale du prolétariat contre la classe qui la martyrise. D’un seul coup, toutes les rues de France ont sombré dans le silence et il n’y a plus aucun bruit. Les armées prolétariennes ont arrêté de marcher à pas cadencés. Tous les bourgeois se calment et considèrent ces armées devenues presque immobiles : que se passe-t-il ? Ont-ils arrêté la marche de la révolte populaire ? Le doute s’empare des bourgeois qui se demandent pourquoi les armées ont cessé d’avancer.

Mais pourquoi tout à coup ce silence ? On entend le vent souffler à travers les arbres, les corbeaux crient, les chiens couinent, le silence traverse les cœurs, les gorges se serrent. Il fait toujours aussi froid, il continue de pleuvoir et des hurlements retentissent au loin dans les rues couvertes de sang. Mais soudain, le silence se brise et au beau milieu de la nuit, au son des tambours et à la lumière des flambeaux, un son incroyablement puissant pousse sa clameur dans les villes de France : c’est une sirène qui se déclenche ! Cette sirène a été utilisée lors de la Seconde Guerre mondiale des impérialistes, pour conseiller aux citoyens d’aller se cacher dans les couloirs du métro en raison de bombardements imminents : ces sirènes sont désormais sous contrôle du prolétariat qui régit la totalité de l’espace réel.

La sirène se déclenche au même instant et dans toutes les villes de France. Tuuuuut... tuuuuuut... tuuuut... tuuuuuut... tuuuut... la sirène qui se déclenche annonce le degré supérieur de la bataille. C’est la panique. Les bourgeois comprennent que les armées passent à l’attaque. Les tireurs d’élites de l’armée prolétarienne, posté sur les toits et dans tous les coins tirent et abattent plusieurs représentants des forces bourgeoises. Mais les forces de répressions ripostent car elles ont été entraînées pour lutter dans ce genre de bataille : la bataille est féroce et fait plusieurs milliers de morts dès les premières minutes.

Les rues commencent à ressembler à des cimetières. On entend des cris de panique qui fusent de toutes parts. La phase violente de la révolution socialiste combinée est en marche et le prolétariat a décidé d’aller jusqu’au bout du mouvement. Plusieurs autres explosions se font entendre et suscitent encore plus de panique. Des explosions ressemblant à des tirs de fusils à pompes se font entendre. Mais ce n’est rien de tout cela et c’est autre chose ! Mais qu’est-ce que c’est ? Boom ! Boom ! Boom ! Boom ! Dans toutes les rues et les villes de France un même bruit se répète qui ressemble à un mélange de métal et de vitre brisée.

C’est la panique. Les bouches d’égout ont explosé ! Les forces de répression n’ont pas été formées pour se battre dans les égouts et c’est le dernier endroit sur terre où on aurait pu penser que les armées prolétariennes se cacheraient. Des révolutionnaires se sont camouflés et se sont organisés dans les égouts et s’en extirpent avec une force terrifiante ! Boom ! Boom ! Pour attiser l’aspect théâtral de la révolution en marche, certains révolutionnaires se sont déguisés en clown pour terroriser plus encore le cœur des bourgeois. C’est la panique. Les clowns révolutionnaires attaquent et pétrifient de terreur leurs ennemis qui meurent par centaine dès les premiers instants d’affrontement.

Les cris de terreur des bourgeois résonnent avec encore plus d’intensité et l’on peut percevoir de la frayeur dans leur voix. Le sang coule dans les rues et rince les trottoirs de Paris qui est devenue une boucherie à ciel ouvert. C’est la panique. Mais les révolutionnaires ne touchent pas aux enfants et seuls les bourgeois qui résistent se font tuer. Dans une rue, un bourgeois tente de s’opposer à un révolutionnaire en colère. Ils se font face et foncent l’un sur l’autre, mais le révolutionnaire saute sur lui en criant et explose le mélange de son cocktail Molotov sur la tête du combattant bourgeois qui hurle et prend feu.

Dans une rue adjacente, une mitrailleuse a été pointée vers des groupes de combattants bourgeois qui se fond mitrailler et retombent à moitié déchiquetés. Les bruits des mitraillettes résonnent comme les pleurs d’un enfant seul dans la nuit. Les institutions prennent feu et tous ce qui représente l’État est littéralement pulvérisé ! Sur les cendres et les ruines des institutions capitalistes s’élèveront les institutions socialistes, reflet de l’égalité sociale. Plusieurs explosions se font entendre en même temps, engendrant un souffle tellement puissant que les voitures se soulèvent. Et toujours ce bruit des égouts et les clowns révolutionnaires qui sortent et prennent part à la bataille. Boom... Boom... Boom... les révolutionnaires continuent de sortir des égouts aux cris de à bas la bourgeoisie ! Vive le socialisme ! Jusqu’à la mort !

Tous les écrans ont été mis sous contrôle de la révolution socialiste combinée, ils sont tous éteints et certains écrans ont explosé. La révolution socialiste combinée s’étend dans toute la France et tous les points importants ont été placés sous le contrôle de la révolution. Les réseaux informatiques n’obéissent qu’aux ordres de la révolution qui a pris le contrôle des points militaires. C’est la panique. Plusieurs missiles décollent et s’abattent sur les points les plus importants, car tout a été placé sous contrôle informatique de la révolution socialiste combinée. Nous sommes un jour de la semaine, en pleine nuit et dès les premières minutes c’est plusieurs centaines de missiles qui s’abattent sur toutes les villes de France.

On peut entendre les sons du départ des missiles, des sons ressemblant à des fusées qui décollent. Dès les premières minutes les grandes institutions de la République sont pulvérisées par ces missiles : Poum ! Poum ! Poum ! En pleine nuit les bruits d’explosion sont assourdissants et annoncent la chute de la dictature bourgeoise. Des avions de chasse pilotés par des aviateurs ayant rallié la révolution pulvérisent les centres de contrôle bourgeois. La guerre sublime de la classe ouvrière exploitée trouve sa résonance dans toutes les âmes et dans tous les cœurs.

C’est la beauté ultime de la souffrance délivrée qui tire un trait sur la vermine capitaliste. Le sol usurier des exploiteurs s’effrite et ensevelit toute cette racaille qui torturait la splendeur exploitée. Les fleurs de l’égalité sociale fleurissent avec le printemps de l’aube rouge qui n’est plus un horizon mais une réalité tangible. Tangible ? Dès son émancipation, le prolétariat socialisera les moyens de production, c’est-à-dire les machines, les outils, les locaux, les transports, toutes les bases de données informatiques et il en résulte qu’il se dissoudra en tant que prolétariat. Finalement, à quoi sert de vivre ? Nous nous levons le matin, nous allons travailler, nous rentrons et nous allons nous coucher.

Ce rythme effrayant, ennuyeux et stupide est il la vraie vie ? La vraie vie ne serait-elle pas celle qui consiste à se battre pour ses idées, pour ses convictions et son idéal ! Ne serait-ce pas un développement de notre subjectivité sans limite ? En ce qui me concerne je crois que oui. Alors que certaines personnes vivent d’une manière dégénérée, sont assises sur des liasses de billets, que des enfants meurent parce qu’ils n’ont pas assez mangé. Nous devons nous battre pour nos idées, car elles ne se délivreront pas toutes seules.

Nos idées doivent briser les chaînes qui enveloppent ce monde putréfié par le profit d’une oligarchie. Nos idées doivent être aussi puissantes qu’une fusée au décollage et emmener vers les cieux nos convictions. Cette société transforme les hommes en loups, alors qu’ils sont capables de s’entendre et de construire de belles choses ensemble. Mais, à cause d’une poignée de personnes qui veulent toujours plus d’argent, les hommes deviennent des fauves entre eux et sont noyés dans un individualisme glacé. Glacé parce qu’il existe des hommes qui n’aiment pas ce système du « chacun pour soi ». Mais ces hommes se retrouvent souvent seuls, isolés et certains souffrent de solitude.

L’individualisme est tellement puissant sous le capitalisme, que des hommes peuvent mourir d’être trop seuls. Plongés dans ce rythme effrayant du métro-boulot-dodo, ils reviennent chez eux le soir et se retrouvent seuls devant leurs plats : et que peuvent-ils faire ? C’est là que la mélancolie les enserre de ses bras néfastes et les emmène vers les souterrains de la pauvreté du cœur. Et de la pauvreté du cœur, ce même cœur se transforme en cœur de pierre, parce que ces hommes n’en peuvent plus de souffrir, alors ils se placent dans une position d’attaque permanente qui ajoute encore plus de solitude à la solitude déjà présente. D’autres sombrent dans l’alcool et n’espèrent plus rien de la vie : ils attendent la mort qu’ils ne veulent pas aller chercher autrement, car ils n’ont pas encore assez de courage pour cela.

L’alcool est un poison que le capital assène aux masses : c’est un processus d’intoxication en règle. Une fois ivres, les hommes seront beaucoup plus sensibles aux beaux discours et ils voteront plus facilement sans se poser des questions. Si nous voulons changer la société, il nous faut s’unir. Il faut que tous les travailleurs s’unissent dans une lutte acharnée et sans pitié contre cette oligarchie qui nous écrase de sa soif de profit. Il faut que toutes les personnes seules ne se sentent plus seules et trouvent une famille dans cette unité des exploités. Il faut que tous ceux qui ont été intoxiqués par les substances néfastes se rendent ivres de la lutte. Il faut que tous les exploités s’auto rééduquent et deviennent des machines de combat.


Mardi 10 Octobre 2017


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