Géopolitique et stratégie

Mahmoud Ahmadinejad : « les autorités irakiennes doivent se montrer vigilantes face aux supercheries des ennemis »



Vendredi 23 Janvier 2009

Mahmoud Ahmadinejad : « les autorités irakiennes doivent se montrer vigilantes face aux supercheries des ennemis »
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, se félicitant de l'amélioration de la situation en Irak, a déclaré aujourd'hui jeudi dans une rencontre avec le conseiller de la Sécurité Nationale de l'Irak, Muaffaq al-Rabii : « les responsables irakiens doivent se montrer vigilants face aux supercheries des ennemis. »
« Tandis qu’aujourd'hui les Etats-Unis déclinent, les nations de la région, comme l'Irak, sont aujourd’hui renforcées en comparaison aux sept années précédentes, mais les responsables américains qui dirigent les Etats-Unis en sous-main, cherchent à dominer le Moyen-Orient et c’est pourquoi il ne faut pas être pris au dépourvu devant les supercheries des ennemis », a-t-il poursuivi.


Après avoir qualifié «d’historiques et de fraternelles » les relations entre Téhéran et Bagdad, Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que « la République Islamique de l'Iran souhaite un Irak prospère et puissant et nous espérons que la reconstruction et le progrès de ce pays s’accélèrent et l’Iran est disposé à se tenir, sur cette voie, aux côtés du peuple et du gouvernement irakien. »

Le chef d’Etat iranien s’est félicité de « l'existence d'un Irak puissant dans la région qui renforcerait le front anti sioniste et anti impérialiste » et a souligné qu’un Irak puissant « non seulement découragera l'ennemi qui souhaite dominer le Moyen-Orient mais dans cette conjoncture le peuple irakien à la première occasion remplira ses responsabilités humanitaires et islamiques dans la région. »

Pour sa part, Muaffaq al-Rabii, au cours de cette entrevue, a apporté des éléments nouveaux sur la situation de son pays à Mahmoud Ahmadinejad et a salué les efforts de la République Islamique d’Iran tout au long de la consolidation de la sécurité en Irak et de sa reconstruction.


Evoquant le voyage de Mahmoud Ahmadinejad en Irak, il a déclaré : « vous avez été le premier président d'un pays de la région à vous rendre en Irak, ce qui démontre votre courage et votre intérêt pour le peuple irakien. »
Le secrétaire du Haut Conseil de la Sécurité Nationale de l' Iran (CSNI), Saïd Jalili, a rencontré également mardi à Téhéran le conseiller à la sécurité Nationale du Conseil du gouvernement irakien auquel il a déclaré que « la sécurité de l'Iran et l'Irak sont étroitement liées ».


"Garantir la sécurité de pays voisins tels que l'Iran et l'Irak constitue un seul et même combat, car une menace, aussi minime soit-elle, pesant sur un des deux pays ne manquera pas de se répercuter sur l'autre", a indiqué le secrétaire du Haut Conseil de la Sécurité Nationale de l'Iran lors de cet entretien avec Muwaffaq al-Rabii.


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Vendredi 23 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par DENFER le 23/01/2009 14:36 | Alerter
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UMPS /Union majoritaire des parti sionistes français.....
La France est bien la Palestine de l'europe avec la gestapo sioniste la POLICE, les juges, les politiques ........................N'attendez plus rien de ces partis de gauche comme de droite ..... Le PAS est un projet intéressant par l'intégrité de son président. Il y a une carte à jouer en 2012.
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Voici pourquoi Israël ne survivra pas .

Depuis une colline voisine de la bande de Gaza, des Israéliens suivent les bombardements sur Gaza ; ils sont au spectacle devant la ville pulvérisée et les nuages de suie qui s’en élèvent... Les spectateurs dansent de joie à l’idée du massacre... Un spectacle d’une prodigieuse indécence mais qu’avaient l’air de trouver tout naturel les médias français qui les filmaient complaisamment....


Le bombardement impitoyable de Gaza a pris fin – pour l’instant – mais le tribut de morts ne cesse d’augmenter tandis que l’on retire encore et encore de nouveaux corps des décombres de pâtés d’immeubles bombardés. Et que déjà des voix négationnistes nient l’ampleur et le nombre de cadavres, contestent les bilans horrifiques...

Le crime qu’Israël a perpétré à Gaza, à partir du 27 décembre 2008 à 11 h 30 restera gravé à jamais dans l’Histoire et dans les mémoires. Tel al-Hawa, Hayy al-Zeitoun, Khuzaa et d’autres lieux où Israël a massacré iront rejoindre une interminable liste macabre où figurent Deir Yasin, Qibya, Kufr Qasim, Sabra et Chatila, Qana et Jénine.

Une fois de plus, Israël a démontré qu’il détient le pouvoir et le manque de restriction mentale nécessaires pour commettre des atrocités à l’encontre d’une population de réfugiés dans l’indigence, après les avoir emprisonnés et affamés.

La déshumanisation/démonisation des Palestiniens, des Arabes et des musulmans a connu une telle escalade qu’Israël peut en toute bonne conscience bombarder leurs maisons, leurs lieux de culte, leurs écoles, leurs universités, leurs usines, leurs bateaux de pêche, leurs commissariats de police – bref : tout ce qui permet une vie civilisée et normale – tout en clamant qu’il est en train de mener une guerre contre le terrorisme.


Pourtant, paradoxalement, c’est Israël, en tant qu’Etat sioniste, et non pas la Palestine ou le peuple palestinien, qui ne saurait survivre à cette tentative de génocide.

La « guerre » d’Israël n’avait rien à voir avec les roquettes – celles-ci ont joué, dans son discours, un rôle identique à celui que les armes de destruction inexistantes avait joué, en tant que prétexte à l’invasion et à l’occupation de l’Irak, sous la houlette américaine.

Les véritables objectifs d’Israël étaient de restaurer sa « capacité de dissuasion » mortellement atteinte après sa défaite au Liban en 2006 (comprendre : sa capacité de massacrer et de terroriser des populations entières jusqu’à résipiscence) et de détruire toute résistance palestinienne afin d’étendre un contrôle absolu israélo-juif sur toute la Palestine historique, du Jourdain jusqu’à la Méditerranée.

Le Hamas et d’autres fractions de la résistance palestinienne totalement éliminés ou mortellement affaiblis, Israël espérait que plus rien ne s’opposerait à la signature d’un accord de « paix » avec le collaborateur palestinien en chef Mahmoud Abbas, afin que celui-ci gère les Palestiniens au profit d’Israël, jusqu’à ce qu’ils soient contraints à partir, une bonne fois pour toutes.

Les dictatures « modérées » et les monarchies absolues soutenues par les Etats-Unis, emmenées par l’Egypte et l’Arabie saoudite, ont soutenu le plan israélien, espérant démontrer à leurs propres peuples respectifs que toute résistance – que ce soit contre Israël ou contre leurs propres régimes faillis – serait inutile.

Pour gagner, il aurait fallu qu’Israël parvienne à briser la résistance palestinienne. Elle a échoué. Et même, contrairement à son objectif, il a galvanisé et unifié les Palestiniens comme ils ne l’avaient encore jamais été. Toutes les factions palestiniennes se sont unies, et elles ont combattu héroïquement vingt-trois jours durant. D’après des sources bien informées et crédibles, Israël n’a infligé que des pertes légères à la capacité militaire – certes modeste, mais déterminée – de la résistance. Aussi, histoire de passer sa rage, Israël a fait ce en quoi il excelle : il a massacré des civils, dans l’espoir que la population se retournerait contre ceux qui combattaient l’occupant.

Non seulement Israël a unifié les factions de la résistance palestinienne à Gaza, mais sa brutalité a galvanisé tous les Palestiniens et tous les Arabes.

On affirme souvent que les régimes arabes feraient monter en mayonnaise la colère contre Israël histoire de distraire leurs propres peuples de leurs propres échecs. En réalité, Israël, les Etats-Unis et les régimes arabes liges ont absolument tout tenté – en particulier de diaboliser l’Iran et de susciter des tensions sectaires entre musulmans sunnites et musulmans chiites – afin de détourner de la Palestine l’attention de leurs peuples.

Toutes ces manœuvres ont échoué, des millions de personnes, dans toute la région, ayant manifesté leur soutien à la résistance palestinienne, et les régimes arabes qui espéraient tirer bénéfice de la boucherie à Gaza ont été démasqués, et leur partenariat dans les atrocités israéliennes a été dénoncé. Dans l’estime populaire, le Hamas et les autres factions de la résistance palestinienne ont conquis leur place aux côtés du Hezbollah en tant que béliers effectifs contre le colonialisme israélien et occidental.


S’il y eut jamais un seul moment où les peuples de la région eussent accepté Israël en tant qu’Etat sioniste au milieu d’eux, cela est terminé, à jamais.

Mais quiconque étudie la catastrophe à Gaza – les destructions massives, le bilan des morts, équivalent à cent Palestiniens tués pour chaque Israélien tué, plus les milliers de blessures sadiques – conclura sans doute que les Palestiniens n’auraient jamais pu vaincre Israël et que la résistance est, dans le meilleur des cas, une illusion.

Certes, en termes de capacité à assassiner et à détruire, Israël est sans rival. Mais le problème d’Israël n’est pas, contrairement à l’antienne de son bourrage de crâne, ce « terrorisme », qu’il devrait vaincre grâce à l’utilisation de suffisamment d’explosifs surpuissants. Non, son problème, c’est la légitimité, ou, plus exactement, un manque profond et irréversible de légitimité. Israël ne peut tout simplement pas se frayer un chemin vers la légitimité à coup de bombes.

Israël a été fondé, en tant qu’ « Etat juif » au travers de l’épuration ethnique de la population arabe non-juive, majoritaire, de la Palestine. Il n’a pu être maintenu en état de survie artificielle que par le soutien occidental et son recours constant à la violence pour interdire à la population indigène survivante d’exercer ses droits politiques à l’intérieur du pays, ou d’y revenir d’un exil forcé.

En dépit de cela, aujourd’hui, la moitié des personnes vivant sous le pouvoir israélien en Palestine historique (Israël + la Cisjordanie + la bande de Gaza) sont des Palestiniens, et non des juifs. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, rapidement. Comme les nationalistes irlandais en Irlande du Nord, les Palestiniens ne reconnaîtront jamais je ne sais trop quel « droit » d’une société colonialiste de peuplement à entretenir un Etat démocratique à leurs propres dépens, au moyen de la violence, de la répression et du racisme.

Durant des années, le soi-disant « processus de paix » a visé à normaliser Israël en tant qu’ « Etat juif » et à arracher aux Palestiniens leurs propres bénédictions pour leurs propres dépossession et asservissement. Cela ayant échoué, Israël a essayé le « désengagement » de Gaza – il s’agissait essentiellement d’une ruse pour convaincre le reste du monde que le million et demi de Palestiniens mis en cage là-bas ne pourraient désormais plus être considérés comme faisant partie de la population du pays. Selon la définition israélienne, ils incarnaient « une entité hostile ».

Dans une célèbre interview publiée en mai 2004 dans The Jerusalem Post, Arnon Soffer, un des architectes du désengagement de 2005, expliquait que cette approche « ne garantit pas la « paix » - elle garantit un Etat sioniste juif, avec une majorité écrasante de juifs ». Soffer prédisait que dans le futur, « quand deux millions et demi de personnes vivront dans une bande de Gaza hermétiquement scellée, ce sera une catastrophe humaine. Ces gens seront encore plus des animaux sauvages qu’aujourd’hui, avec l’aide d’un fondamentalisme islamique insane. La pression, à la frontière, sera épouvantable. »

Il était très clair quant à la question de savoir ce qu’Israël aurait à faire pour maintenir un tel statu quo : « Si nous voulons rester en vie, nous devrons tuer, tuer et encore tuer. Tous les jours, chaque jour que le bon Dieu fait. » Soffer espérait que, de guerre lasse, les Palestiniens baisseraient les bras et partiraient carrément de Gaza.

Par leur résistance, leur fermeté et leur sacrifice, les Palestiniens de Gaza ont vaincu cette politique, et ils ont affirmé à nouveau qu’ils sont partie constituante de la Palestine , de son peuple, de son histoire et de son avenir.

Israël n’est pas la première entité coloniale de population à se retrouver dans une telle situation. Quand F.W. de Kerk, le dernier président de l’Afrique du Sud de l’apartheid, accéda au pouvoir, en 1989, ses généraux calculèrent que seulement avec la force militaire écrasante dont ils disposaient, ils seraient en mesure de maintenir le régime au pouvoir durant au moins une décennie. Les victimes, toutefois, se seraient comptées par centaines de milliers, et l’Afrique du Sud se serait trouvée confrontée à un isolement encore plus grand. Face à cette réalité, de Klerk prit la décision d’entreprendre un démantèlement en bon ordre de l’apartheid.

Quel choix Israël fera-t-il ? En l’absence de toute légitimité politique et morale, les seuls arguments qui lui restent sont les balles et les bombes. Abandonné à ses propres moyens, Israël continuera à n’en pas douter à tenter – comme il l’a fait continûment depuis soixante ans – de massacrer les Palestiniens jusqu’à ce qu’ils capitulent.

La « dissuasion militaire » d’Israël a désormais été discréditées à de multiples reprises en tant que moyen de contraindre les Palestiniens et les autres Arabes à accepter une suprématie sioniste supposée inévitable et éternelle. Aujourd’hui, l’autre pilier de la puissance israélienne – le soutien et la complicité de l’Occident – commence à craquer. Nous devons faire tout ce que nous pouvons afin de le faire céder.

Israël a entrepris ses massacres avec le soutien total de ses « amis » occidentaux. Puis, quelque chose de surprenant s’est produit. En dépit des déclarations de soutien officielles, en dépit de la censure imposée aux médias, en dépit d’une campagne de hasbara (propagande) israélienne sophistiquée, il y a eu une mobilisation populaire massive, sans précédent, en Europe, et même en Amérique du Nord, exprimant outrage et dégoût.

Gaza restera sans doute comme ce tournant où la propagande israélienne aura perdu son pouvoir de mystifier, de réduire au silence et d’intimider comme elle le faisait depuis si longtemps. Même l’Holocauste nazi, si longtemps mis en avant par les sionistes pour faire taire les contempteurs d’Israël, est en passe de devenir problématique...

Et il n’y a pas eu que ces déclarations. Il y a eu aussi des démonstrations monstres, des actions directes non-violentes et des expressions sans précédent de soutien au boycott, au désinvestissement et à des sanctions, de grands syndicats, en Italien au Canada et en Nouvelle-Zélande. Un groupe pluraliste de conseillers municipaux de Birmingham (le deuxième conseil municipal d’Europe par le nombre de ses conseillers) a pressé le gouvernement britannique de faire quelque chose. Salma Yaqoub, du parti RESPECT a expliqué qu’ « un des facteurs qui ont contribué à mettre un terme au brutal régime d’apartheid en Afrique du Sud, ce fut la pression internationale soutenant des boycotts dans les domaines économique, sportif et culturel. Il est grand temps qu’Israël commence à ressentir une pression similaire de la part de l’opinion publique mondiale. »

Israël, dont la véritable nature de projet colonial brutal et sans lendemain vient d’être mise à nu à Gaza, est extrêmement vulnérable à ce genre de campagne. Passé quasi-inaperçue, au milieu du carnage à Gaza, une autre étape a été franchie par Israël sur la voie de l’apartheid en bonne et due forme, la commission électorale de la Knesset ayant adopté une mise à l’écart des partis arabes des prochaines élections législatives. Le sionisme, cette idéologie de suprématie raciale, d’extrémisme et de haine, est un projet mourant, sur le recul et incapable de trouver de nouvelles recrues. Avec une pression suffisante, et relativement rapidement, les Israéliens pourraient, eux aussi, faire émerger leur propre de Klerk, qui soit prêt à négocier une voie de sortie. Tout nouveau massacre rend cette émergence de plus en plus difficile, mais une Palestine désionisée, décolonisée et réunifiée, offrant des droits égaux à
tous ceux qui y vivent, sans égard pour leur religion ou leur ethnie, ainsi que le retour des réfugiés palestiniens chez eux, ne sont pas un rêve utopique.

C’est quelque chose d’atteignable, de notre vivant. Mais c’est loin d’être inéluctable. Nous pouvons être certains que les gouvernements occidentaux et arabes vont continuer à soutenir l’apartheid israélien et la collaboration palestinienne sous la forme d’un « processus de paix », à moins qu’on ne les en empêche de manière décisive. Les massacres israéliens vont continuer et aller empirant, jusqu’à ce que le cauchemar d’une « paix » à l’israélienne – apartheid + davantage encore d’épuration ethnique – soit devenu réalité.

Les mobilisations des trois semaines écoulées ont montré qu’un autre monde, différent, est possible, que ce monde différent est à notre portée, si nous soutenons le mouvement de boycott, de désinvestissement et de sanctions à l’encontre d’Israël.

Même si elles ne le verront jamais, ce monde nouveau serait un monument digne de toutes les innombrables victimes d’Israël.
_____________________

* Cofondateur du site The Electronic Intifada, Ali Abunimah est l’auteur de l’ouvrage : One Country: A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse (Metropolitan Books, 2006).
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
inv
Notes :
Beaucoup de correspondants n'ont pas manqué de remarquer le reportage sur Gaza dans l'émission "Envoyé spécial" de France 2, jeudi 22 janvier. A la fin du reportage, les deux présentatrices, Guilaine Chenu et Françoise Joly en ont conclu que le seul témoignage fiable était celui mettant en cause la résistance palestinienne (Hamas). Deux vraies salopes à inscrire d'urgence sur la liste noire des "500" agents d'Israël du PAF.
Tss

"...J'ai été très surpris de voir qu'envoyé spécial et France télévision en général est encore plus "pro- israélien" que les chaînes israéliennes elles même ou que les journaux israéliens (haaretz, jerusalem post etc ...) ainsi donc selon nos deux présentatrices vedettes d'envoyé spécial, il faudrait "douter" de tout ce que le reporter rapporte (en particulier le meurtre de tous ces civils) sauf ... sauf .. sauf sauf ... sauf le témoignage de cette jeune fille qui raconte avoir vu des combattants du hamas tirer des roquettes depuis sa maison ? Cela serait le seul témoignage crédible (et je demande à voir où cela a été tourné, l'arabe de cette jeune femme est un peu suspect selon moi et connaissant le parti pris de France2 sur ce conflit je m'attends à tout de leur part, même de montage bidon) .. tous les crimes racontés par les autres personnes ne seraient donc pas crédibles ? sauf ce qui indiquerait la présence de membres du hamas dans des maisons privées (ce qui bien entendu a du arriver, vu que Gaza est un immense ghetto, ce que ni le reporter ni envoyé spécial n'a tenu à préciser) ... et donc comme le reportage le sous entend .. justifierai les crimes de guerre israeliens ... bravo ... c'est du propre mais pourquoi donc ? pourquoi douter de tout ce qui prouve qu'israel a commis des crimes de guerre et ne pas douter du reste ? qui êtes vous pour décréter ce qui doit être douteux de ce qui ne doit pas l'être ? êtes vous la voix d'Israël ? souhaitez vous être complices de crimes contre l'humanité ? le vent tourne et France télévision s'obstine a justifier l'injustifiable; retournerez vous votre veste lorsque Monsieur Obama et son administration punira les responsable de Tsahal ? changerez vous alors votre discours pathétique pour finalement suivre les directives de vos maîtres (on ne sait plus trop d'où viennent les ordres et la ligne éditoriale chez vous) je vous recommande de vous inspirer des israéliens qui commencent eux mêmes a demander des enquêtes et a exiger des punitions pour les responsables de ces crimes votre propagande est grossière et pathétique je vous demande donc très clairement, et j'exige que vous me répondiez, moi, qui m'acquite de ma redevance télé et paye pour regarder cette propagande : France Television est elle devenue une officine de communication de l'armée israelienne ? si c'est le cas je vous demanderai de me le confirmer par mail afin que je puisse réclamer le remboursement de ma redevance au fisc .. travailler pour une puissance étrangère s'assimile à un crime que l'on appelle "intelligence avec une puissance étrangère" Est ce que votre management vous impose une ligne éditoriale ? cela vient il de votre directrice ? quel est le niveau de liberté laissé aux journalistes ? tout cela est scandaleux le peuple n'est pas dupe de votre grossière propagande Monsieur .. personne n'est dupe vous êtes ridicules..."

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