Société

MOBILISATION "POUR UNE VACCINATION LIBRE" LE 9 SEPTEMBRE A PARIS


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Mercredi 9 Août 2017

Bonjour,
 
Nous souhaitons vous informer d'une mobilisation citoyenne prévue le 9 septembre à Paris devant le Ministère des solidarités et de la santé.
 
À ce jour, déjà plus de 650 citoyens, parents, familles, victimes, professionnels, ont prévu de se rejoindre pour réclamer le respect de nos droits les plus fondamentaux.
 
Nous réclamons à travers cet évènement le respect des libertés thérapeutiques et face aux actions dictatoriales du gouvernement actuel, nous n'avons pas d'autre choix que de faire entendre nos voix pour réclamer  purement et simplement la liberté vaccinale.
 
Il n'est pas question de débat pro/anti mais bien de sortir de cette vision manichéenne qui couplée aux divers scandales sanitaires de ces dernières années n'ont fait qu'enfoncer toujours un peu plus les parents dans le trouble le plus total, les victimes dans la solitude absolue, et les relations parents-instances dans des conflits toujours plus graves.
 
La liberté est un droit, vacciner est un choix.
 
Cet acte thérapeutique devrait relever de recommandations medicales émises à chaque patient après s'être assuré que celui ci, comme pour tout traitement médical, ne représente pas de risque pour son receveur et ceux qui l'entourent ( cf vaccins à virus vivants atténués).
 
Cet acte qui devrait êtfe choix devrait être validé par le patient après un choix LIBRE et ECLAIRÉ comme le voudrait pourtant la loi Kouchner de 2002.
 
Face aux mépris et intérêts discutables de nos institutions, la Pologne se révolte. L'Italie, avec des mobilisations presque quotidiennes pouvant atteindre plus de 40 000 personnes ( au commencement une centaine) dont aucun écho en France, et aujourd'hui des centaines de parents conscients et soucieux de la santé de leurs enfants bientôt legislativement reconnus par nos tribunaux comme criminels marcheront sur Paris.
 
Voici le lien facebook de l'evenement. N'hesitez pas à vous faire connaitre si vous pouvez nous apporter une aide,  à nous rejoindre le jour J et à partager au maximum;
 
https://m.facebook.com/events/844150985750444?acontext=%7B "ref"%3A"98"%2C"action_history"%3A"null"%7D&aref=98
 
 
 
Les citoyens du mouvement "Ensemble pour une vaccination libre".
 
MOBILISATION "POUR UNE VACCINATION LIBRE" LE 9 SEPTEMBRE A PARIS


Mercredi 9 Août 2017


Commentaires

1.Posté par soravardi le 09/08/2017 18:32 | Alerter
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L'Article 1111-4 du code de la santé public prévoit que

Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.

Le médecin a l'obligation de respecter la volonté de la personne après l'avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d'interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L'ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l'article L. 1110-10.

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté.

Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, la limitation ou l'arrêt de traitement susceptible d'entraîner son décès ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale mentionnée à l'article L. 1110-5-1 et les directives anticipées ou, à défaut, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6 ou, à défaut la famille ou les proches, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d'arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical.

En clair l'état ne peut pas forcer les personnes à se vacciner contre leur gré !

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