Prêt à usure et billet de banque
Au même titre que le sionisme est un virus idéologique qui perverti toutes les pensées et mouvement qu'il intègre par l'entrisme, le prêt à usure, les pratiques rentières sont les cancers du système économique et bancaire mondial.
Le prêt à usure et les intérêts en générales sont illicites et non autorisés par le droit islamique, et pour cause... ?
Cette opposition de l'Islam à une économie fonctionnant sur les intérêts et la spéculation financière pourrait expliquer aussi en partie l'attitude de l'Occident face à l'Islam et tout ce qui entoure la question d'une incompatibilité prétendue de l'Islam et le monde occidental.
Ceux qui ont décidé de s'approprié les richesse mondiales, utilisent la théorie de la globalisation économique et commerciale comme instrument idéologique, et remettre en cause l'usure et les prêts à intérêts, reviendrait à remettre en cause le système économique et monétaire actuel dans son ensemble, mais surtout ébranlerait la gouvernance mondiale occulte. C'est pourquoi, tout ceux qui aujourd'hui luttent pour un monde meilleurs, et quelles que soient leur origines ethnico religieuses, doivent prendre conscience que remettre en cause la globalisation et le mondialisme politique, exige la destruction du système économique actuelle. Il faut que l'effondrement économique soit impulsé par les gouvernements et les peuples, avant qu'il soit décidé par la haute finance, qui n'attend que le moment opportun pour détruire ce système qui lui aura permis la monopolisation de toute les richesses mondiale. Ce système est celui des rentiers, il préserve les intérêts de la classe dirigeante, la caste des élites dominantes et autres financiers qui utilisent ce système basé sur l'usure afin de pérenniser leur pouvoir et rester dans les hauteurs de la pyramide sociale.
Quel est le mode de fonctionnement de notre système économique et monétaire, sa genèse, ses travers, son but, toutes ces questions vous semblent-elles bien maîtrisées ?
"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain." Napoléon Bonaparte (1769-1821)
Une description métaphorique peut permettre à chacun de comprendre les risques et mettre en évidence les aspects inhumains et délétères d'un modèle économique qui a asservi la majorité au profit d'une toute petite minorité. Le but étant de permettre une compréhension facile, un petit rappel des mécanismes de ce système semble aussi utile. La grande majorité d'entre nous, ne sommes ni économistes, ni experts - comme il en abonde tellement sur les plateaux télés actuellement -. Il n'est nul besoin d'être économiste pour comprendre les principes fondamentaux et le fonctionnement d'un
système économique et bancaire destructeur de richesse tel qu'il se pratique depuis quelques siècles déjà.
Rappel de quelques principes économiques
Dans un régime purement socialiste, où la propriété privée aurait été abolie, l'argent ne serait pas nécessaire. Au contraire, dans un monde où la propriété est respectée, l'échange est facilité par l'argent. Plus une société se développe, plus la division du travail se complexifie. Du troc on passe à l'échange indirect à l'aide d'un moyen d'échange, c'est-à-dire une monnaie, de l'argent. À travers le temps, certaines ressources naturelles ont été choisies comme monnaie, car elles facilitaient l'échange. Les ressources les plus monnayables, c'est-à-dire les plus populaires, pour des raisons telles que leur durabilité, leur divisibilité en pièces homogènes et leur capacité à maintenir leur valeur, ont fini par être considérées comme moyens d'échange. Comme le résume Ludwig von Mises: « L'argent est le plus monnayable des biens que les gens acceptent, car ils désirent l'offrir subséquemment lors d'échange impersonnel. » (Human Action, p. 401, traduction libre)
« L'argent mesure des prix, mais ne mesure pas des valeurs car celles-ci sont subjectives. Pour comprendre la monnaie il faut d'abord comprendre que la valeur économique est subjective. »
« Si, les banques se décident à arrêter à temps l'extension du crédit, afin d'éviter l'effondrement de la monnaie, et si le mouvement de hausse se trouve enrayé par ce moyen, on s'aperçoit brusquement que l'impression de "rentabilité" créée par l'extension du crédit a entraîné des investissements injustifiés. »
"Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s'en rendent pas compte." Karl Marx
Pour saisir toute la portée des risques engendrés par ce système économique, il faut réduire à sa plus simple expression le fonctionnement dudit système. Transposez la macroéconomie au niveau des échanges d'un petit village, et vous verrez tous les objectifs cachés des défenseurs acharnés de ce système pervers. Imaginons le monde comme un village, - d'ailleurs les mondialistes le considère comme tel - dans ce village nous aurions une quantité définie et relativement invariable d'or ou disons d'argent qui circule. Cette monnaie d'échange est partagée entre les villageois de manière égale ou pas, peu importe. Naturellement les productions sont limitées par les capacités intrinsèques de potentialité de ce village. On imagine un circuit fermé, en mode de vase clôt ou rien ne peut être ajouté ou enlevé. Une fois avoir poser ces principes de bases, voyons comment quelques diables trouvent le moyen de s'approprier les richesses des autres en les soumettant par l'endettement:
Le prêt usurier et l'économie infectée par le virus de l'intérêt, étant les ingrédients de base, voyons comment quelques petits futés arrivent à s'approprier sans effort la richesse totale d'un village et bientôt de la planète. La pratique usurière et l'infection des intérêts dans les échanges ne participent pas à l'augmentation des richesses, mais tronque l'équilibre délicat de l'offre et de la demande, dans un premier temps, puis s'approprie le pouvoir de contrôle des échanges. Quelles que soient les théories économiques infligés par les défenseurs et gardiens de ce système, il n'en demeure pas moins pervers et ne profite qu'à une petite minorité.
Pourquoi les intérêts et l'usure sont des pratiques viciées initialement ?
“Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l'argent.” Josiah Stamp (1880-1941), Gouverneur de la Banque d'Angleterre, 1920
Le principe de l'endettement par l'usure est presque aussi vieux que l'humanité, cette réalité ne doit cependant pas occulter la pratique de ce principe aussi bien au niveau des Etats que celui des individus. L'accomplissement du plan final serait l'oeuvre de la globalisation économique mondiale par le principe de monopolisation des richesses naturelles ou outils de productions. Ce système délétère pour l'humanité et imparable pour celui ou ceux qui en sont au sommet. Mais pour saisir les subtilités perverses de ce système il faut ramener son fonctionnement à sa plus expression.
Pour mieux saisir la subtilité du système, imaginons que dans notre village l'argent qui circule soit de 10000 pièces d'or pour 500 villageois. Quant un villageois empreinte 100 pièce d'or, il doit en rembourser plus que cent, et quelques soit le taux d'intérêt, cette différence remboursée ne tombe pas du ciel, puisque nous avons dans le village une quantité invariable d'or, d'où proviennent les différences exigées par les intérêts ?
Si les intérêts exigés étaient rajoutés à la quantité d'or ou d'argent qui circule, cela aura comme seul effet d'appauvrir l'emprunteur. Cela étant impossible dans une économie à circuit fermé comme c'est le cas dans l économie mondiale, ce sont tous les villageois qui vont payer les intérêts sans que ces derniers ne s'en rendent compte, comment ?
Nous avons au départ 10000 pièces d'or qui est l équivalent du potentiel de ce village. SI 10 personnes empruntent 100 pièces et en remboursent 120, cela devrait augmenter la masse d'or du village de 200 pièces. Si ce village fonctionne en vase clôt, il est impossible d'augmenter la masse d'or. Pourtant ceux qui auront emprunté devront rembourser plus. Le prêteur lui va effectivement encaisser 200 pièces d'or en plus du capital prêté. Cette différence va se répercuter sur le pouvoir d'achat et va corrompre l'équilibre de l'offre et de la demande. Avec les échanges en or ou en matières précieuses, les effets du prêt à usure sont moins visibles. Puisque l'or étant une matière relativement limitée, remplacer celui-ci par un moyen d'échange comme l'argent papier fut encore plus pervers pour les échanges mondiaux.
Les arabes qui sont les inventeurs du chèque avaient trouvé un moyen pratique pour les échanges commerciaux, puisque le chèque était garanti par les pouvoirs étatiques. Le billet de banque qui a vu le jour en Europe ne comportait pas les mêmes garanties que le chèque arabe. Le billet de banque, avant d'être un moyen d'échange, était un pendant du prêt à usure. Celui qui émet le billet de banque, le fait sous la garantie du Roi, l'émetteur décide seul de la valeur qu'il attribue à son billet, et la subtilité se trouve à ce niveau. Même si au début le roi contrôlait la valeur réelle du billet à ordre (de banque), par la fourberie et les chantages, les dirigeants du monde ont dû abandonner leur prérogative au profit des prêteurs usuriers, qui sont représentés aujourd'hui par une bande de rentiers d'un systèmes dont leurs ancêtres ont été les fondateurs. L'économie mondiale est sous le contrôle d'une clique de criminels sournois qui au sommet de la pyramide du pouvoir, sous des faux airs d'hommes d'affaires, dont les chiffres d'affaires de leurs entreprises transnationales, dépassent les PIB de nombreux pays. Ils orientent la politique monétaire et l'économie mondiale dans le sens de leurs intérêts et non celui des peuples. La liberté des peuples est conditionnée à la destruction de ce système dont le FMI, BIRD, BRI, l'OMC sont les organes de pressions qu'il faudrait bannir.
Quelques repères historiques, de la naissance du billet de banques aux banques centrales.
‘'La BCE vient d'augmenter une nouvelle fois son principal taux directeur en le portant à 3.5% alors que l'inflation en France est à peine de 2%.[…] En réalité cette mesure est une décision politique qui trouve sa justification dans l'orgueil de puissance d'une banque centrale qui veut affirmer son indépendance face aux Etats. Une telle attitude est intolérable ! La BCE est irresponsable ; elle joue les apprentis sorciers. De deux choses l'une : ou les Etats reprennent la main et recalent fermement la BCE en lui imposant des orientations de croissance, ou les peuples vont se révolter en risquant de jeter le bébé euro et la BCE avec l'eau du bain''.Jacques Myard Député français le 8 décembre 2006
Banques centrales, un pouvoir supranational
Pour imposer aux monarchie leurs plans, ceux qui sont à l'origine des billet de banque comme il était d'usage d'antan et encore aujourd'hui, fomentaient des conflits entre nations et royaumes puis prêtaient à leur dirigeants des sommes en or pour pouvoir se défendre pour certains et agresser pour d'autres, afin de les soumettre à leur volontés à la force du chantage.
C'est avec des chantages et pressions politiques que les banques centrales ont vu le jour en Europe et dans le monde en générale. Contrairement à l'idée reçue, les banques centrales n'appartiennent pas à la nation, mais à des particuliers. Aujourd'hui encore, la FED, banque centrale américaine est une banque privée, la propriété de quelques familles et de la haute finance. Cette banque décide de la politique économique des US et du monde entier en imposant le dollar comme monnaie d'échanges
Ainsi, la Banque de France a vu le jour en échange d'un prêt à Napoléon Bonaparte pour qu'il puisse mené ses aventures militaires. Et, c'est ainsi pour toutes les nations, les banques centrales appartiennent à quelques individus et groupes d'intérêts financiers.
Soumettre les nations et les peuples par l'endettement, est l'arme principale de ceux qui aujourd'hui sont aux sommet de la hiérarchie du pourvoir mondiale, grâce à ce système, ils sont au-dessus de tous les chefs d'Etats et de tous les pouvoirs exécutifs de la planète.
Le crédit immobilier et le prêt à la consommation, sont les instruments de soumission des peuples.
L'intérêt de la société de consommation organisée par le mondialisme économique n'est pas de se mettre au service de l'homme et lui procurer un confort matériel, mais une manière de soumettre l'homme par l'endettement. Aujourd'hui, une partie des hommes qui n'adhère pas à l'idéologie mondialiste et par son prolongement à la société de consommation, en sont contraint à l'accepter car eux aussi sont soumis et liés, parce qu'ils auront fait le choix de l'endettement pour atteindre, ou croire atteindre le niveau de vie tant miroiter par la société de consommation. Et, pour les derniers récalcitrants les projets ultra libéraux sont là pour les soumettre : Baisse du niveau de vie et du pouvoir d'achat, augmentation du chômage, raréfaction de la location, et plus spécialement celle du logement sociale.
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