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MARCHÉS FINANCIERS : L’HEURE DU CRASH APPROCHE


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La combinaison inhabituelle d’une contraction du prix des matières premières et de la baisse du dollar américain à la mi-juillet a été attribuée par les médias financiers à un nouveau motif de préoccupation : la menace d’une récession économique globale, en particulier aux États-Unis, et probablement aussi en Chine.


Solidarité et progrès
Mercredi 26 Juillet 2006

  MARCHÉS FINANCIERS : L’HEURE DU CRASH APPROCHE
C’est ainsi que le prix du cuivre a chuté de 10,5 % pendant la troisième semaine boursière de juillet, soit la baisse hebdomadaire la plus importante depuis deux ans. Dans les deux journées des 20 et 21 juillet, le prix du cuivre a chuté de 4 %, soit la limite journalière, sur le Shanghai Futures Exchange. D’autres métaux ont suivi la tendance. Au New York Mercantile Exchange, l’or a perdu 12 dollars le 21 juillet pour se retrouver à 620 dollars l’once, son cours le plus bas depuis trois semaines.

Le thème d’un « refroidissement » économique global a été repris par l’OCDE qui, dans son rapport sur l’économie japonaise de 2006, paru le 20 juillet, recommande à la Banque du Japon de ne pas relever davantage son taux d’intérêt. Selon ce rapport, des « chocs externes » pourraient facilement faire replonger l’économie japonaise dans la déflation. De tels chocs, selon l’OCDE, pourraient être provoqués par une nouvelle explosion des prix du pétrole ou par « un ralentissement dramatique chez les partenaires commerciaux du Japon », la Chine et les États-Unis en particulier. Le lendemain, lors d’une conférence de presse à Tokyo, le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, notait que l’économie mondiale fait face à une triple menace grandissante : augmentation des prix du pétrole, rupture des négociations commerciales internationales et dévaluation soudaine du dollar due au déséquilibre de la balance des paiements courants.

Lors de sa déclaration au Congrès le 20 juillet, le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a souligné « la modération de la croissance économique » aux États-Unis, étant donné que, selon les derniers indicateurs, le marché du logement et les dépenses à la consommation ralentissent. L’économie américaine, dit-il, est actuellement dans une « période de transition. » Jusqu’ici, a insisté Bernanke, le ralentissement du marché du logement s’est fait de manière ordonnée, mais les dirigeants de banques centrales surveillent la situation de très près.

Le gouvernement chinois a, quant à lui, annoncé le 18 juillet que les investissements dans l’immobilier et d’autres secteurs, alimentés en partie par une énorme affluence de capitaux, étaient « intenables » et provoquaient une montée de l’inflation dans toute l’économie. Le 21 juillet, la banque centrale chinoise a décidé d’augmenter le montant des dépôts que les banques chinoises doivent détenir par rapport à leurs prêts (il passe de 8 % à 8,5 %), afin de limiter l’expansion du crédit.

Alors que l’on a de bonnes raisons de craindre une contraction de l’activité économique mondiale, le débat autour du « refroidissement » passe à côté de l’essentiel. La question aux États-Unis n’est pas seulement un refroidissement du marché immobilier et, par suite, un ralentissement de la croissance du produit intérieur brut (PIB) américain, mais plutôt le fait que toute l’économie américaine et une grande partie de l’économie mondiale reposent sur une gigantesque bulle de produits financiers, nourrie par des crédits hypothécaires et des produits dérivés. Impossible de « refroidir » cette bulle, elle ne peut qu’éclater. Et une accumulation de faits indique que cela ne saurait tarder.

Même la Bundesbank s’inquiète des marchés de produits dérivés de gré à gré

Dans son rapport mensuel du mois de juillet, la Bundesbank a consacré un chapitre spécial aux « Produits financiers dérivés et leurs répercussions sur les marchés ». Elle rappelle que de tous les secteurs du système financier mondial, la croissance des produits dérivés est la plus rapide.

Les plus importants marchés de dérivés dans le monde sont le Swiss-German EUREX, le British International Financial Futures Exchange (Liffe), le Chicago Board of Trade (CBoT) et le Chicago Mercantile Exchange (CME). La plupart des contrats portant sur des produits dérivés échappent à toute régulation et sont échangés en dehors de toute institution boursière. Selon une estimation de la Banque des règlements internationaux, indique la Bundesbank, le volume nominal de ces contrats de gré à gré a triplé entre 2000 (95 000 milliards de dollars) et 2005 (285 000 milliards de dollars).

Les produits financiers dérivés sont en fait des paris qui prennent la forme de swaps, d’opérations à terme ou d’options sur la valeur future d’un avoir sous-jacent comme les obligations, les matières premières ou les devises. Ce qui préoccupe la Bundesbank, et c’est la partie la plus intéressante de son rapport, ce sont les répercussions de ces paris sur les avoirs sous-jacents. Il a été établi ces dernières années que lorsque des changements soudains se produisent, ils se manifestent d’abord sur les marchés dérivés - bien avant de frapper les marchés ordinaires. Une autre connexion importante entre les marchés traditionnels et leurs produits dérivés prend la forme complexe de « stratégie de protection » des investisseurs financiers, qui implique simultanément le commerce des dérivés et les avoirs sous-jacents.

Ces facteurs, note la Bundesbank, mettent « en péril tout le système financier ». Pour réduire de tels risques, certaines mesures doivent être prises, dont des « structures de marché robustes » et la suspension temporaire des échanges. Malheureusement, fait remarquer la banque centrale, de telles mesures se limiteraient par définition aux produits dérivés commercialisés en Bourse, ce qui ne suffirait sans doute pas. Toute régulation des produits dérivés commercialisés en Bourse aurait pour effet de faire migrer les échanges vers les marchés de gré à gré. Nous devons donc mettre à l’ordre du jour une politique de régulation internationale des marchés de gré à gré, conclut la Bundesbank.


Mercredi 26 Juillet 2006


Commentaires

1.Posté par ANZ le 16/08/2007 13:25 | Alerter
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Bonjour,

De nombreux articles concernant un éventuel crash financier sont publiés par tous les médias.

or, aucun de ces articles que j'ai lu n'a évoqué les conséquences sur la vie quotidienne d'un particulier.

Prenons un exemple: SUPPOSONS que par "effet de domino" les banques mondiales soient en état de cessation de paiement!
Que va t -il se passer pour un particulier qui possède par exemple :
- 100€ sur son compte courant, son PEA, son livret A
- 10000 € de crédit immobilier ou autres.
- des assurances diverses...

que va -t-il se passer pour un particulier?

Pouvez vous me répondre, car de nombreuses personnes comme moi se pose ces questions.
Merci de me répondre.
p.87@hotmail.fr

2.Posté par modération le 16/08/2007 13:30 | Alerter
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Bonjour,

Nous avons publié des centaines d'articles, vous trouverez des textes qui font allusion aux conséquences probables de l'effondrement du système économique et bancaire.

Cliquez ici pour accéder à la rubrique

3.Posté par ANZ le 16/08/2007 13:50 | Alerter
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Bonjour,

Merci de votre réponse.
Je connais ces articles mais AUCUN ne répond aux question qu'un particulier se pose des conséquences d'un crash financier dans son quotidien.
Ces articles "généralistes" ne répondent pas à ce que cherche les particuliers dans leur préoccupation quotidienne, étant donné que l'immense majorité des particuliers ne sont pas des spécialistes de la finance.
Des mots directs et simples seraient le bien venu.
A l'avance merci.
ANZ

4.Posté par modération le 16/08/2007 15:19 | Alerter
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Prêt à usure et billet de banque

Au même titre que le sionisme est un virus idéologique qui perverti toutes les pensées et mouvement qu’il intègre par l’entrisme, le prêt à usure, les pratiques rentières sont les cancers du système économique et bancaire mondial.

Le prêt à usure et les intérêts en générales sont illicites et non autorisés par le droit islamique, et pour cause... ?
Cette opposition de l’Islam à une économie fonctionnant sur les intérêts et la spéculation financière pourrait expliquer aussi en partie l’attitude de l’Occident face à l’Islam et tout ce qui entoure la question d’une incompatibilité prétendue de l’Islam et le monde occidental.

Ceux qui ont décidé de s’approprié les richesse mondiales, utilisent la théorie de la globalisation économique et commerciale comme instrument idéologique, et remettre en cause l’usure et les prêts à intérêts, reviendrait à remettre en cause le système économique et monétaire actuel dans son ensemble, mais surtout ébranlerait la gouvernance mondiale occulte. C’est pourquoi, tout ceux qui aujourd’hui luttent pour un monde meilleurs, et quelles que soient leur origines ethnico religieuses, doivent prendre conscience que remettre en cause la globalisation et le mondialisme politique, exige la destruction du système économique actuelle. Il faut que l’effondrement économique soit impulsé par les gouvernements et les peuples, avant qu’il soit décidé par la haute finance, qui n’attend que le moment opportun pour détruire ce système qui lui aura permis la monopolisation de toute les richesses mondiale. Ce système est celui des rentiers, il préserve les intérêts de la classe dirigeante, la caste des élites dominantes et autres financiers qui utilisent ce système basé sur l’usure afin de pérenniser leur pouvoir et rester dans les hauteurs de la pyramide sociale.
Quel est le mode de fonctionnement de notre système économique et monétaire, sa genèse, ses travers, son but, toutes ces questions vous semblent-elles bien maîtrisées ?
"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain." Napoléon Bonaparte (1769-1821)

Une description métaphorique peut permettre à chacun de comprendre les risques et mettre en évidence les aspects inhumains et délétères d’un modèle économique qui a asservi la majorité au profit d’une toute petite minorité. Le but étant de permettre une compréhension facile, un petit rappel des mécanismes de ce système semble aussi utile. La grande majorité d’entre nous, ne sommes ni économistes, ni experts - comme il en abonde tellement sur les plateaux télés actuellement -. Il n’est nul besoin d’être économiste pour comprendre les principes fondamentaux et le fonctionnement d’un système économique et bancaire destructeur de richesse tel qu’il se pratique depuis quelques siècles déjà.
Rappel de quelques principes économiques
Dans un régime purement socialiste, où la propriété privée aurait été abolie, l'argent ne serait pas nécessaire. Au contraire, dans un monde où la propriété est respectée, l'échange est facilité par l'argent. Plus une société se développe, plus la division du travail se complexifie. Du troc on passe à l'échange indirect à l'aide d'un moyen d'échange, c'est-à-dire une monnaie, de l'argent. À travers le temps, certaines ressources naturelles ont été choisies comme monnaie, car elles facilitaient l'échange. Les ressources les plus monnayables, c'est-à-dire les plus populaires, pour des raisons telles que leur durabilité, leur divisibilité en pièces homogènes et leur capacité à maintenir leur valeur, ont fini par être considérées comme moyens d'échange. Comme le résume Ludwig von Mises: « L'argent est le plus monnayable des biens que les gens acceptent, car ils désirent l'offrir subséquemment lors d'échange impersonnel. » (Human Action, p. 401, traduction libre)
« L'argent mesure des prix, mais ne mesure pas des valeurs car celles-ci sont subjectives. Pour comprendre la monnaie il faut d'abord comprendre que la valeur économique est subjective. »
« Si, les banques se décident à arrêter à temps l'extension du crédit, afin d'éviter l'effondrement de la monnaie, et si le mouvement de hausse se trouve enrayé par ce moyen, on s'aperçoit brusquement que l'impression de "rentabilité" créée par l'extension du crédit a entraîné des investissements injustifiés. »

"Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s'en rendent pas compte." Karl Marx
Pour saisir toute la portée des risques engendrés par ce système économique, il faut réduire à sa plus simple expression le fonctionnement dudit système. Transposez la macroéconomie au niveau des échanges d’un petit village, et vous verrez tous les objectifs cachés des défenseurs acharnés de ce système pervers. Imaginons le monde comme un village, - d’ailleurs les mondialistes le considère comme tel - dans ce village nous aurions une quantité définie et relativement invariable d’or ou disons d’argent qui circule. Cette monnaie d’échange est partagée entre les villageois de manière égale ou pas, peu importe. Naturellement les productions sont limitées par les capacités intrinsèques de potentialité de ce village. On imagine un circuit fermé, en mode de vase clôt ou rien ne peut être ajouté ou enlevé. Une fois avoir poser ces principes de bases, voyons comment quelques diables trouvent le moyen de s’approprier les richesses des autres en les soumettant par l’endettement:
Le prêt usurier et l’économie infectée par le virus de l’intérêt, étant les ingrédients de base, voyons comment quelques petits futés arrivent à s’approprier sans effort la richesse totale d’un village et bientôt de la planète. La pratique usurière et l’infection des intérêts dans les échanges ne participent pas à l’augmentation des richesses, mais tronque l’équilibre délicat de l’offre et de la demande, dans un premier temps, puis s’approprie le pouvoir de contrôle des échanges. Quelles que soient les théories économiques infligés par les défenseurs et gardiens de ce système, il n’en demeure pas moins pervers et ne profite qu’à une petite minorité.
Pourquoi les intérêts et l’usure sont des pratiques viciées initialement ?
“Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l'argent.” Josiah Stamp (1880-1941), Gouverneur de la Banque d'Angleterre, 1920
Le principe de l’endettement par l’usure est presque aussi vieux que l’humanité, cette réalité ne doit cependant pas occulter la pratique de ce principe aussi bien au niveau des Etats que celui des individus. L’accomplissement du plan final serait l’oeuvre de la globalisation économique mondiale par le principe de monopolisation des richesses naturelles ou outils de productions. Ce système délétère pour l’humanité et imparable pour celui ou ceux qui en sont au sommet. Mais pour saisir les subtilités perverses de ce système il faut ramener son fonctionnement à sa plus expression.
Pour mieux saisir la subtilité du système, imaginons que dans notre village l’argent qui circule soit de 10000 pièces d’or pour 500 villageois. Quant un villageois empreinte 100 pièce d’or, il doit en rembourser plus que cent, et quelques soit le taux d’intérêt, cette différence remboursée ne tombe pas du ciel, puisque nous avons dans le village une quantité invariable d’or, d’où proviennent les différences exigées par les intérêts ?
Si les intérêts exigés étaient rajoutés à la quantité d’or ou d’argent qui circule, cela aura comme seul effet d’appauvrir l’emprunteur. Cela étant impossible dans une économie à circuit fermé comme c’est le cas dans l économie mondiale, ce sont tous les villageois qui vont payer les intérêts sans que ces derniers ne s’en rendent compte, comment ?
Nous avons au départ 10000 pièces d’or qui est l équivalent du potentiel de ce village. SI 10 personnes empruntent 100 pièces et en remboursent 120, cela devrait augmenter la masse d’or du village de 200 pièces. Si ce village fonctionne en vase clôt, il est impossible d’augmenter la masse d’or. Pourtant ceux qui auront emprunté devront rembourser plus. Le prêteur lui va effectivement encaisser 200 pièces d’or en plus du capital prêté. Cette différence va se répercuter sur le pouvoir d’achat et va corrompre l’équilibre de l’offre et de la demande. Avec les échanges en or ou en matières précieuses, les effets du prêt à usure sont moins visibles. Puisque l’or étant une matière relativement limitée, remplacer celui-ci par un moyen d’échange comme l’argent papier fut encore plus pervers pour les échanges mondiaux.
Les arabes qui sont les inventeurs du chèque avaient trouvé un moyen pratique pour les échanges commerciaux, puisque le chèque était garanti par les pouvoirs étatiques. Le billet de banque qui a vu le jour en Europe ne comportait pas les mêmes garanties que le chèque arabe. Le billet de banque, avant d’être un moyen d’échange, était un pendant du prêt à usure. Celui qui émet le billet de banque, le fait sous la garantie du Roi, l’émetteur décide seul de la valeur qu’il attribue à son billet, et la subtilité se trouve à ce niveau. Même si au début le roi contrôlait la valeur réelle du billet à ordre (de banque), par la fourberie et les chantages, les dirigeants du monde ont dû abandonner leur prérogative au profit des prêteurs usuriers, qui sont représentés aujourd’hui par une bande de rentiers d’un systèmes dont leurs ancêtres ont été les fondateurs. L’économie mondiale est sous le contrôle d’une clique de criminels sournois qui au sommet de la pyramide du pouvoir, sous des faux airs d’hommes d’affaires, dont les chiffres d’affaires de leurs entreprises transnationales, dépassent les PIB de nombreux pays. Ils orientent la politique monétaire et l’économie mondiale dans le sens de leurs intérêts et non celui des peuples. La liberté des peuples est conditionnée à la destruction de ce système dont le FMI, BIRD, BRI, l’OMC sont les organes de pressions qu’il faudrait bannir.
Quelques repères historiques, de la naissance du billet de banques aux banques centrales.
‘’La BCE vient d’augmenter une nouvelle fois son principal taux directeur en le portant à 3.5% alors que l’inflation en France est à peine de 2%.[…] En réalité cette mesure est une décision politique qui trouve sa justification dans l’orgueil de puissance d’une banque centrale qui veut affirmer son indépendance face aux Etats. Une telle attitude est intolérable ! La BCE est irresponsable ; elle joue les apprentis sorciers. De deux choses l’une : ou les Etats reprennent la main et recalent fermement la BCE en lui imposant des orientations de croissance, ou les peuples vont se révolter en risquant de jeter le bébé euro et la BCE avec l’eau du bain’’.Jacques Myard Député français le 8 décembre 2006

Banques centrales, un pouvoir supranational
Pour imposer aux monarchie leurs plans, ceux qui sont à l’origine des billet de banque comme il était d’usage d’antan et encore aujourd’hui, fomentaient des conflits entre nations et royaumes puis prêtaient à leur dirigeants des sommes en or pour pouvoir se défendre pour certains et agresser pour d’autres, afin de les soumettre à leur volontés à la force du chantage.
C’est avec des chantages et pressions politiques que les banques centrales ont vu le jour en Europe et dans le monde en générale. Contrairement à l’idée reçue, les banques centrales n’appartiennent pas à la nation, mais à des particuliers. Aujourd’hui encore, la FED, banque centrale américaine est une banque privée, la propriété de quelques familles et de la haute finance. Cette banque décide de la politique économique des US et du monde entier en imposant le dollar comme monnaie d’échanges
Ainsi, la Banque de France a vu le jour en échange d’un prêt à Napoléon Bonaparte pour qu’il puisse mené ses aventures militaires. Et, c’est ainsi pour toutes les nations, les banques centrales appartiennent à quelques individus et groupes d’intérêts financiers.
Soumettre les nations et les peuples par l’endettement, est l’arme principale de ceux qui aujourd’hui sont aux sommet de la hiérarchie du pourvoir mondiale, grâce à ce système, ils sont au-dessus de tous les chefs d’Etats et de tous les pouvoirs exécutifs de la planète.
Le crédit immobilier et le prêt à la consommation, sont les instruments de soumission des peuples.
L’intérêt de la société de consommation organisée par le mondialisme économique n’est pas de se mettre au service de l’homme et lui procurer un confort matériel, mais une manière de soumettre l’homme par l’endettement. Aujourd’hui, une partie des hommes qui n’adhère pas à l’idéologie mondialiste et par son prolongement à la société de consommation, en sont contraint à l’accepter car eux aussi sont soumis et liés, parce qu’ils auront fait le choix de l’endettement pour atteindre, ou croire atteindre le niveau de vie tant miroiter par la société de consommation. Et, pour les derniers récalcitrants les projets ultra libéraux sont là pour les soumettre : Baisse du niveau de vie et du pouvoir d’achat, augmentation du chômage, raréfaction de la location, et plus spécialement celle du logement sociale.

5.Posté par Gilles COUTURIER le 17/08/2007 00:30 | Alerter
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Des mots directs et simples seraient les bien venus A l'avance merci. ANZ


Ce sont, en comptant les répliques, plus de 30 séismes de magnitude égale ou supérieur à 5 qui ont secoué la planète ces 24 dernières heures...
Les bourses asiatiques s'écroulent. Entre 3 et 5% de baisse à l'heure actuelle.
Celle de Séoul à ouvert en baisse de 7,5%...

Sans vouloir être trop alarmiste, gardez un peu de liquide chez vous. Faites en sorte de ne pas vous laisser prendre au dépourvu...Ce jeudi 16 août ne sent pas bon du tout...Cependant, la note d'humour vient quand même de la bourse...

Celle de New-York... Où la plus forte hausse de la scéance est l'action de CTI ind CORP, en hausse de........ 45,21%..........CTI ind CORP est un fabrique de ballons gonflables............Certains vont fêter ça?...
( source : changement climatique onblog )

Pour la fête, ANZ, laisse tomber le cocaméricain, et mets toi à l'ice tea dès demain !

6.Posté par Gilles COUTURIER le 17/08/2007 00:33 | Alerter
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C'est moins cher et le prix va forcément baisser comme les bourses asiatiques...
A ce propos, la météo ne serait-elle pas cotée, elle aussi en bourse...???

7.Posté par Dany Quirion le 17/08/2007 01:09 | Alerter
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Côté Pratico pratique

Europe 2020 : Nous comparant aux passagers de première classe qui dansent encore alors que le Titanic est condamné, ils disent que nous sommes face à une grande crise économique qu’ils nomment « La Très Grande Dépression ». Ils expliquent le choix du nom comme suit : « …d’une part parce que le nom « Grande Dépression » est déjà utilisé pour faire référence à la crise de 1929 et aux années qui ont suivi; d’autre part car pour nos chercheurs, la nature et l’ampleur de ce qui va se passer est d’une tout autre dimension. »

À ma connaissance, la meilleure équipe qui réussi à prévoir la situation économique actuelle est Europe 2020. Leur équipe pluridisciplinaires leur a permis d’anticiper pour 2007 l’entrée des États-Unis dans se qu’ils appellent LA TRÈS GRANDE DÉPRESSION.

Hier, sur le site américain « Prison planet », un article intitulé - Un expert économique dit: « Nous sommes déjà dans une récession complotée » - disait en gros ceci :

i[Il y a 50% de chance que nous entrions dans une dépression économique comparable à celle de 1929 servant ainsi de prétexte à la régionalisation et aux intérêts des mondialistes.
Alex Jones a été rejoint en onde hier [mardi le 14 août] par le journaliste d’enquête et à la fois expert économique et docteur de l’université Harvard en Science politique Jerome Corsi, pour une discussion détaillée sur l'état de l'économie et le déclin économique manigancé à des fins de régionalisation et de création d’un système monétaire mondialisé.
Corsi a signalé que la crise du marché boursier dont nous sommes actuellement témoins est simplement la pointe de l'iceberg et la partie d'une catastrophe globale qui représente la destruction des États-Unis par des institutions néo-mercantilistes favorables à la formation d'un nouveau monopole mondial.
« Nous allons passer par la stagflation, qui est essentiellement la stagnation et l’inflation. Nous sommes déjà en récession, c’est simplement qu’elle n'a pas encore été publiquement déclarée. Je pense qu'elle se creusera pour le reste de 2007 et en 2008 » a indiqué Corsi.
« C’est en préparation depuis maintenant plusieurs années ... »
« Les indices primaires de l'inflation ne sont pas considérés dans les mesures du taux d’inflation; la nourriture n'est pas incluse de même que ne le sont pas les prix de l'énergie. Ces deux éléments grimpent énormément en ce moment et ils vont continuer à monter. »
Corsi a averti que ceci servira de base à la création de l'Améro [l’Euro de l’Amérique du Nord], ....]i Article anglais: http://infowars.net/articles/august2007/150807Corsi.htm
Considérant les deux références ci-dessus de même que l’ensemble de tout ce qui a été écrit sur un éventuel crash économique et financier et à voir ce qui se déroule aujourd'hui sous nos yeux, il faut anticiper le pire.

La crise des prêts hypothécaires qui secoue grandement les places boursières depuis plus d'une semaine se répand maintenant dans l'ensemble des produits dérivés.

La semaine dernière c’était PNB Parisbas et une banque australienne qui gelaient leurs Fonds. Mais, nous disait-on, il s’agit de Fonds dans lesquels seuls de grands acteurs financiers ont placé de l’argent.

Aujourd’hui, voilà que les grands acteurs financiers canadiens – dont la Caisse de Dépôt et de Placements du Québec - se réunissaient pour contrer les effets de cette crise sur une autre banque sise au Canada dans le but de la renflouer parce que cette fois-ci, il s’agit de fonds mutuels chez qui des individus ont placé leurs épargnes. Par cette nouvelle nous pouvons déduire que les prochains à voir leurs
« avoirs gelés » seront des particuliers.

Le jour ne serait plus très loin où les avoirs des particuliers dans différents fonds mutuels seront gelés au même titre que l'on été ceux de « grands argentiers » dans certains Fonds gérés par la BNP Parisbas.

Quelles seront les suites de cette déconfiture financière? Il serait bien entendu préférable qu’un Illuminati nous le dise. Mais en l’absence de leurs conseils, voici :

u[Quoi faire?]u
u[L'argent:]u

Les placements:
Pour éviter d’être pris au piège, il est nécessaire de mettre ses placements dans des valeurs « très sûr et en apparence moins rentables » c’est-à-dire, des placements traditionnels tels que des obligations (Obligations d’État – sauf si vous êtes aux USA - ou dans d’autres obligations, mais le moins risqué possible). L’idéal, serait de convertir ses liquidités en biens tangibles tels que des biens immobiliers, car il en restera toujours quelque chose c’est-à-dire le bien tangible lui-même.

Le compte courant:
Sauf si vous avez des millions sur votre compte, aujourd’hui il n’y a pas trop de danger. En arriverons-nous à vivre ce que l’Argentine a vécu alors que les banques limitaient le retraits hebdomadaires à un montant ridicules? Je l’ignore, mais ce danger ne semble pas être encore pour demain.

Les emprunts hypothécaires:
Selon plusieurs sources (même chez les médias traditionnels), il est raisonnable de prévoir à court terme une diminution des taux d'intérêt afin d'apaiser les marchés financiers (mais à très court terme, peut-être seulement d’ici la fin 2007 et même pas). Par la suite, les taux d'intérêt augmenteront à des niveaux supérieurs à ce qu'ils sont aujourd'hui.

Dans ce contexte, il est nécessaire de négocier son emprunt hypothécaire pour obtenir le taux d'intérêt le plus bas possible avant que ceux-ci n'augmentent. De même, il est souhaitable de fermer son hypothèque pour une longue période, disons 5 ans. (Je ne sais pas comment vous dîtes en Europe. « Fermer son hypothèque » veut dire signer ou boucler son hypothèque à un taux d’intérêt fixe pour une durée déterminée.)

Ici au Canada, il est possible de négocier une hypothèque et de "réserver" son taux quelques mois avant son renouvellement. Les banques font de telles promesses pour garder le client chez-elle. Informez-vous.

Pour les hypothèques à taux variables (justement dans la catégorie des subprimes) – qui sont parfois négociés au taux variable de 3 mois ou au taux d'un an - il est souvent possible de "fermer" son hypothèque en tout temps pour une période de 1 an, 5 ans ou 10 ans. Dans cette situation, attendez que les taux d'intérêt diminuent et avant qu'ils ne reprennent leur ascension et fermez votre hypothèque pour plusieurs années - disons 5 ans.

Les assurances:
Selon les conditions, il est parfois possible d’emprunter sur la valeur accumulée d’une assurance vie et ce, de manière avantageuse. À vous de vous renseigner et de juger si le capital obtenu par l’intermédiaire de votre assureur vous permettrait de réaliser des économies par exemple, en remboursant des dettes diverses telles que des cartes de crédit à haut taux d’intérêt.

u[Et pour le reste, évitons la soupe populaire:]u

La nourriture:
Si en plus d’une crise économique, des événements majeurs anticipés par plusieurs grands spécialistes tels qu'un second 11 septembre et une guerre contre l'Iran devait survenir, ce sera alors la catastrophe. Pour l’Iran, imaginez seulement le Détroit d’Ormuz bloqué et le prix du baril de pétrole atteignant les 100$, voire même les 200$. Pensez au coût du transport de la nourriture, etc.

Souhaitant se préparer à affronter une dépression économique semblable aux années 30 ou encore, à une grande crise énergétique attribuable au pic pétrolier (fusse-t-elle artificielle) de même qu'à des changements climatiques majeurs, il existe aux États-Unis plusieurs sites Web qui invite la population à se préparer à vivre en autarcie. (Il en existe sûrement aussi en français que je ne connais pas). Autrement dit, une partie de la population se prépare à être moins dépendante du supermarché, de l’épicier et autres.

Sans même adopter leur idéal – impensable pour les citadins - dans la mesure du possible il est certain qu'il est souhaitable de se constituer une réserve de nourriture non périssable. Ne serait-ce que pour prévoir l'augmentation des prix de la nourriture qui est déjà commencé. En ces périodes d’incertitude, il n’est certainement pas mauvais de marcher dans les pas de nos grands-parents et de « réapprendre » à maintenir chez-soi des provisions (à notre époque, suffit de les acheter lorsqu'elles sont à rabais) et de garnir le congélateur pour ainsi être moins dépendant du supermarché et de l’épicier.

Au sujet des prix de la nourriture, Alter Info publiait le 16 août un article de Solidarité et Progrès http://www.alterinfo.net/Hyperinflation-des-produits-alimentaires-Pourquoi-_a10536.html?PHPSESSID=affbe751704f6e87dea085fa8139165e

De même, un article à traduire écrit par le renommé F. William Engdahl http://www.globalresearch.ca:80/index.php?context=va&aid=6407>http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=6407
nous informe que la montée en flèche de la production de biocarburant (il y aujourd’hui plus de raffineries en construction aujourd’hui aux USA qu’il y en a eu au cours des 25 dernières années – pétrole et éthanol confondus)feront grimper les prix des aliments. Tout ceci dans une période où les réserves mondiales de céréales sont à leur plus bas.

Quand agir?

Aussitôt que possible!
Il faut parer au pire. À n’en pas douter, c’est commencé.
Du seul pont de vue économique, la dégringolade des marchés boursiers n'augure rien de bon. Jumelé à une crise économique et financière voire à une crise systémique majeure - qui nous est prédite depuis maintenant plusieurs mois - tout porte à croire que la crise « systémique » est aujourd'hui à nos portes.

8.Posté par Gilles COUTURIER le 17/08/2007 05:01 | Alerter
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j'ai lu------d'autre part car pour nos chercheurs------

j'ai compris : pour nos experts, ( les mêmes qui manipulent l'état français...) .
Les experts, sont des personnages que Coluche qualifiait de cette façon : Si on leur pose une question, quand ils ont fini d'y répondre, on ne se souvient même plus de la question...Ils peuvent tous nous embrouiller, du président au smple citoyen...Ce sont ceux quientrainent les moutons par dessus bord...

9.Posté par el harti youness le 17/03/2008 14:41 | Alerter
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les marchés finaciers traversent actuellemnt une crise qui peut se repecuter négativement sur la sphère réelle et la situation de l'emploi dans plusieurs pays.la nécessité d'une régulation nationale et internationale doit étre mise en place pour sauver la situation dans un objectif de croissance et de développement économique.

10.Posté par Lonz DAO le 16/06/2008 12:37 | Alerter
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Bonjour
Je souhaiterais avoir des informations sur tous les produits financiers dérivés : description, marchés, fonctionnement, régulations et comptabilisation
Merci

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