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Liban : pas de négociations directes avec Israël


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Jeudi 25 Décembre 2008

Liban : pas de négociations directes avec Israël
Négociations directes avec Israël ! Un sujet de controverse qui a su préoccuper, ces jours-ci, les autorités libanaises, dans les plus hautes sphères du pouvoir. Au sein du gouvernement d'Union nationale, le ministre du Travail, Mohammad Fneich, qui est, aussi, membre du Hezbollah, a rejeté les négociations directes avec Israël et, mardi soir, à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre Fouad Siniora, il a souligné qu'il était hors de question que le Hezbollah marchande avec les Sionistes sur la réhabilitation des droits bafoués du Liban. Pour Mohammad Fneich, admettre de négocier avec Israël n'a d'autres sens que de faire des concessions à ce régime. "Il est impossible d'entamer le dialogue avec les autorités israéliennes qui ont foulé au pied les droits du peuple libanais et qui ont agressé son territoire.", a souligné Fneich. Ce thème qui continue à atomiser le paysage politique du pays du Cèdre, est vu sous un autre angle par le leader du CPL, Courant patriotique libre, Michel Aoun, qui, dans la foulée des propos de Bachar Al-Assad, sur la possibilité de négociations directes avec Israël, si ce régime se retire du Golan, n'exclut pas cette idée, si la Syrie l'admet. Quant au leader de la majorité parlementaire et Chef du parti Futur, Saad Hariri, il a vu dans les négociations directes avec Israël, une démarche aux antipodes des intérêts nationaux libanais, d'où son refus de mettre à la même table que les Israéliens. Dans le même temps, les sources libanaises affirment que le Président français, Nicolas Sarkozy, serait attendu, le 6 janvier 2009, au Liban, pour y rencontrer les autorités du pays, ainsi que les militaires français en mission au sein de la FINUL. A ce propos, le Chef de la diplomatie libanaise, Faouzi Salloukh, a indiqué que si Nicolas Sarkozy parvenait à garantir le retrait de l'armée israélienne des régions libanaises qui sont toujours occupées par le régime sioniste, il n'y aurait plus d'obstacle au dialogue avec Israël. Un constat qui est accueilli avec beaucoup de réserve dans les milieux politiques et médiatiques libanais, dont le journal "Al-Mostaqbal" qui a tenu à rappeler, dans son édition du 24 décembre, que même les autorités des Nations Unies ne croient pas beaucoup au retrait d'Israël des régions du sud du Liban, notamment, du village de Ghajar.

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Jeudi 25 Décembre 2008


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