Palestine occupée

Liban: Nabih Berri propose la reprise du dialogue inter-libanais


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Mercredi 9 Avril 2008

Les efforts régionaux pour résoudre la crise politique ‎libanaise sont, une autre fois, restés stériles et cela n'est que le ‎fruit des tergiversations du Courant pro-occidental du 14 mars, ‎au pouvoir. Dans une telle conjoncture, le Président du ‎parlement libanais, Nabih Berri, a décidé de prendre l'initiative, ‎en plaidant pour la reprise des pourparlers inter-libanais. ‎Rappelons qu'à la veille d'une énième session parlementaire ‎prévue pour l'élection du Président libanais, il avait proposé la ‎relance du processus du dialogue inter-libanais, concernant la ‎composition du nouveau cabinet et l'élaboration de la nouvelle ‎loi électorale. Après le 17ème report de la session parlementaire ‎destinée à l'élection du nouveau Président, les députés libanais ‎l'ont, en effet, ajournée au 22 avril. A noter que, depuis que le ‎mandat Présidentiel d'Emile Lahoud a expiré, en novembre ‎‎2007, le Liban est sans Président. ‎ Alors que les efforts des pays de la région pour régler la crise ‎libanaise n'aboutissent à aucun résultat, Berri appelle les leaders ‎de divers partis à relancer leurs dialogues, pour résoudre leurs ‎divergences, qui sont à l'origine principale de la crise que ‎traverse le pays du Cèdre. Auparavant, il avait précisé qu'au cas ‎où les efforts de la Ligue arabe pour mener à terme la crise ‎libanaise se traduiraient par un échec, il procèderait à des ‎concertations régionales et consulterait, également, les divers ‎courants libanais, afin de les persuader de s'asseoir, à nouveau, à ‎la table de négociations, en vue de résoudre la crise libanaise. ‎Pour l'heure, il s'efforce de tenir ses promesses et s'évertue dans ‎ce sens à aplanir le terrain à la reprise du dialogue inter-libanais. ‎Ceci étant, certaines figures de proue du Courant du 14 mars, et ‎à leur tête, Fouad Siniora, continuent de tergiverser. Le Premier ‎ministre a, carrément, rejeté l'initiative du Président du ‎parlement, et cela met, une fois de plus, clairement en évidence ‎les politiques unilatéralistes et exclusivistes du Parti du 14 mars. ‎Dans des circonstances où le Liban est exposé au danger d'une ‎nouvelle attaque de l'armée sioniste et alors que les menaces ‎accrues des Sionistes mettent en danger la souveraineté ‎libanaise, un consensus interlibanais s'avère nécessaire pour ‎régler la crise politique que connaît le pays du Cèdre. En tout ‎état de cause, le Courant pro-occidental du 14 mars, partisan du ‎gouvernement de Siniora, s'emploie, pratiquement, à aggraver la ‎crise libanaise, ce qui, finalement, sera à son détriment, car les ‎tentatives partiales du parti au pouvoir n'auront d'autres résultats ‎que d'affaiblir de plus en plus le pays. ‎

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Mercredi 9 Avril 2008

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