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Liban : Le secrétaire général de la Ligue arabe quitte le pays sur un échec


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Dimanche 13 Janvier 2008

Liban : Le secrétaire général de la Ligue arabe quitte le pays sur un échec
Le secrétaire général de la Ligue arabe a annoncé samedi qu’il quittait le Liban sans avoir réussi à obtenir l’accord des formations rivales sur un plan arabe destiné à élire un nouveau président et à mettre un terme à la crise politique de plus en plus vive que connaît le pays.

A l’issue de quatre jours d’entretiens, Amr Moussa a jugé que la situation au Liban était "grave" et a promis de revenir à Beyrouth dans les prochains jours afin de poursuivre ses discussions avec les membres du gouvernement et l’opposition.

"Je ne veux pas donner une dose d’optimisme, ni décrire la situation" de façon "pessimiste", a déclaré M. Moussa. "Il y a encore de l’espoir tant que nous travaillons".

Il était arrivé à Beyrouth mercredi afin de s’entretenir des moyens d’appliquer un plan unanimement approuvé par les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe la semaine dernière. Ce plan appelle à l’élection du chef de l’armée, le général Michel Sleimane, au poste de président, à la formation d’un gouvernement d’unité nationale et à l’adoption d’une nouvelle loi électorale.

Le président du Parlement Nabih Berri a cependant annoncé vendredi le report au 21 janvier de la séance parlementaire visant à désigner le nouveau président pour la 12e fois, en raison des divisions actuelles au sein de la législature.

Saad Hariri a estimé samedi que le Liban connaissait "une étape très difficile et dangereuse" et a exhorté l’opposition à jouer son rôle pour faciliter le vote. Amr Moussa a néanmoins tenté de relativiser l’échec de sa mission. "Je peux dire après les résultats de mes rencontres au Liban que nous avons redonné de la vie à l’activité politique en vue d’apaiser (la crise)", a-t-il dit. Il a précisé qu’il allait informer les chefs de la diplomatie de la Ligue arabe des résultats de ses discussions avec les factions libanaises avant de retourner à Beyrouth.

Le président égyptien Hosni Moubarak a pour sa part averti que les pays arabes ne seront pas en mesure d’aider le Liban tant qu’il n’y aura pas de compromis entre les différentes formations pour mettre un terme à la crise actuelle.

La présidence du Liban est vacante depuis la fin du mandat du président Emile Lahoud le 23 novembre. Le pays est en proie à sa plus grave crise politique depuis la fin de la guerre civile (1975-90).

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4364 http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4364



Dimanche 13 Janvier 2008

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