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Liban: La Table de Dialogue est Ouverte…


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Mardi 16 Septembre 2008

Liban: La Table de Dialogue est Ouverte…
Comme prévu, le président de la République Michel Sleimane a ouvert mardi la réunion pour le dialogue national au Liban, en présence de 14 dirigeants de camps rivaux.
"Accepter d'entamer un dialogue montre que tout est susceptible d'être discuté, que tous les sujets peuvent être abordés", a-t-il déclaré à l'ouverture de la séance, dans un discours retransmis par les télévisions.
"Seuls l'échec ou l'impasse sont inacceptables", a insisté le président.

Le chef de l’état libanais s’est adressé aux factions politiques présentes à l’inauguration du dialogue national et en présence du secrétaire général de la Ligue Arabe Amr Moussa.

Rappelant les résultats des premières séances du dialogue national à l’appel du président de la chambre en 2006, le Président de la République a appelé à la mise en œuvre d’une entente avant de saluer le secrétaire général de la Ligue Arabe ainsi que les ministres des Affaires Etrangères des pays membres de la Ligue et l’Emir du Qatar pour avoir permis la mise en œuvre des accords de Doha.

Michel Sleiman a mis en garde contre l’échec ou le blocage des discussions avant d’estimer que le dialogue est nécessaire à la démocratie et à la réconciliation entre les partis libanais pour renforcer les capacités de l’état et le retour à la stabilité, à la prospérité économique et la sécurité de la population.

Il a également souligné les dangers menaçant le pays des cèdres, citant notamment les menaces israéliennes de frappes aérienne sur les institutions libanaises, le non respect des résolutions internationales par l’entité sioniste adoptées par le Conseil de Sécurité de l’ONU, la poursuite de l’occupation de certaines zones libanaises dont les fermes de Chébaa, les collines de Kfar Chouha, la partie nord du village de Ghajar et la question des réfugiés palestiniens présents au Liban.

Le chef de l’état a poursuivi, indiquant que « compte tenu de cette réalité, en se fondant sur le droit du peuple, de l’armée et de la résistance du Liban pour défendre leurs terres, « nous devons développer une stratégie intégrant tous les éléments de la puissance de l'Etat », et de souligner la nécessité de renforcer les forces de sécurité dont l’armée libanaise, la diplomatie et de profiter du potentiel de la résistance.

Concernant la déclaration commune syro-libanaise, Sleimane a estimé qu’il permettra de fortifier les capacités des 2 états et de stabiliser le Liban pour la défense de ses droits notamment auprès des instances internationales.

Abordant la question des élections législatives décrites comme élément central de la liberté et de la démocratie libanais, il estime que le dialogue national permettra l’adoption rapide de la nouvelle loi électorale.

Il a aussi dénoncer les personnes responsables de l’attentat ayant visé, Cheickh Saleh Aridi, un membre du Parti démocratique Libanais la semaine dernière, accusées de « créer des tensions et le chaos » avant d’appeler les factions libanaises à surmonter les différents existants entre elles.

Le chef de l’état a appelé les médias libanais à la responsabilité et à couvrir les réunions du dialogue national « loin du sectarisme » afin de promouvoir la réconciliation et l’unité nationale.
Quatorze dirigeants de la majorité et de l’opposition se sont donc retrouvés autour d'une table ronde, quatre mois après des heurts qui ont fait 65 morts et fait craindre une nouvelle guerre civile.

Les différentes parties doivent notamment discuter, à huis clos, d'une "stratégie nationale de défense" censée définir les relations entre le Hezbollah et l'armée libanaise.
La résistance insiste sur la nécessité de préserver les armes du mouvement car c’est entre autre lui qui protège le pays contre une éventuelle attaque israélienne. La Majorité elle, fait fi des agressions quotidiennes de l’entité sionistes et des dangers qu’elle représente et préfère matraquer que l'Etat seul porte les armes.
Parmi les grands dirigeants, seul le Secrétaire General de la résistance, Sayed Hassan Nasrallah était absent, pour des raisons de sécurité. Il a été remplacé par le député du mouvement Mohammad Raad.

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Mardi 16 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par auxaguets le 16/09/2008 23:44 | Alerter
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Quoi dire qui n'a pas déjà été dit.... le Liban est attaquer de toute part, lui bafouant tous ses droits légitimes.
Désarmé le Hizbollah pour en finir avec le Liban, c'est le servir aux sionistes sur un plateau. Même la france ne reconnait pas le parti pourtant élu démocratiquement, et mène une lutte acharnée contre le hizbollah. Rappelons que le liban est occupé encore aujourd'hui et cette occupation tant à s'accroître. Un extrait de cette haine??? laquelle? c'est à vous de juger!? C'était liée à la censure de al manar....
Le parti pris et le deux poids deux mesure en force!?

voici: http://www.dailymotion.com/video/xkg97_fogiel-lellouche-sindignent-digneme_news

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