Société

Leurrer les parents sur les risques vaccinaux en masquant les cris des bébés



Initiative citoyenne
Mardi 3 Juillet 2012

Leurrer les parents sur les risques vaccinaux en masquant les cris des bébés

Cet article de Vactruth, de Jennifer Hutchinson, illustre avec acuité l'absence véritablement dramatique de tout sens des priorités dans le chef de l'establishment, littéralement englué dans son carcan idéologique, et qui est en réalité bien davantage préoccupé par la docilité des parents vis-à-vis du sacrosaint calendrier vaccinal que de la santé à long terme des nourrissons survaccinés d'aujourd'hui.

 

Pour les officiels, un des enjeux fondamentaux est donc de "décrisper" les parents qui observent leurs enfants hurler au moment des injections en masquant ce phénomène qui, à force de leur tordre le coeur, risquerait de les dissuader de poursuivre la vaccination de leurs nourrissons. D'autant que si les parents pensent que l'enfant n'a pas mal à l'injection, les officiels en concluent sans doute qu'ils seront moins enclins à penser aux risques autrement plus graves de maladies neurologiques, auto-immunes ou encore d'autisme que le contenu et la méthode-mêmes de la vaccination rendent possibles.

 

En fait, lorsqu'on comprend un peu les subtilités du "puzzle vaccinal", on se rend rapidement compte qu'il ne s'agit ici que d'une des innombrables ficelles utilisées par les officiels pour lutter contre l'érosion croissante des taux de vaccinations et la désaffection grandissante du public qui n'en peut plus de cette obsession vaccinale, de plus en plus oppressante.

 

Ainsi, et bien conscients que l'explosion de la bulle vaccinale est inéluctable, les officiels et les industriels s'acharnent, dans un certain désespoir il faut bien le dire, à développer toute une série de "rustines" destinées en réalité à retarder au maximum le moment où cette bulle vaccinale leur explosera à la figure. Pour ce faire et ainsi constituer ce précieux bois de rallonge, plusieurs méthodes sont combinées. Pour en citer quelques unes pêle-mêle:

 

- le recours à des vaccins de + en  + combinés (ce qui permet donc l'arrivée sur le marché de nouveaux vaccins en limitant le risque que les parents prennent conscience de la démesure) ou à des vaccins universels ("une seule petite piqûre, il ne suffira que d'une fois à vie!")

 

- la vaccination de plus en plus précoce (avant on commençait à 3 mois, maintenant c'est à 2 et aux USA, ils vaccinent déjà tous les nourrissons à la naissance contre l'hépatite B!)

 

- les obligations vaccinales pour les crèches (aux USA aussi pour l'admission scolaire) et le chantage vaccinal à l'emploi

 

- la pression des médecins qui doivent ainsi "battre le rappel" et seront prochainement aidés grâce à des carnets de vaccination électronique!

 

- le remboursement sélectif des vaccins pour que les gens et surtout les parents les plus fragiles optent pour les vaccins les plus combinés, même s'ils ne sont pas tous obligatoires!

 

- le gaspillage d'argent public dans des campagnes de propagande vaccinale trompeuses et simplistes (comme la réclame de la Fédération Wallonie-Bruxelles, jugée trompeuse par le Jury d'Ethique Publicitaire et qui aura coûté pas moins de 80 000 euros aux contribuables francophones)

 

- la préparation active des futures pandémies qui auront alors comme but principal de redorer l'image de la vaccination qui devra alors être perçue comme "fameusement utile ou nécessaire" car elle aura été la seule à avoir pu arrêter la progression d'une maladie infectieuse dont l'establishment espère qu'elle sera suffisamment grave (d'où le bide du H1N1 et bien sûr, leur acharnement à financer, avec l'argent public, des recherches destinées à rendre le virus mortel H5N1 à tout prix plus transmissible au prétexte de mieux l'étudier... encore quelques efforts et ils vont y arriver... ouf!)

 

- créer de faux besoins grâce à la peur et à des techniques marketing bien éprouvées comme par exemple le célèbre "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde " ou encore le souhait de l'OMS de faire de la vaccination, pratique médicale scientifiquement contestée depuis plus de 200 ans, "un droit humain fondamental ", de façon à ce que la population crédule ait envie de faire respecter ses "droits" et que la vaccination apparaisse ainsi artificiellement plus nécessaire et plus sure que ce qu'elle n'est en réalité.

  

- la banalisation croissante des vaccins en tablant sur des vaccins sans aiguilles ou par nanopatches, des vaccins alimentaires (ou "aliments vaccinants") ou encore des techniques qui détourneraient la question des vrais risques vaccinaux sur la seule considération de la douleur due aux injections.

 

Toutes ces ficelles sont employées dans le but d'augmenter ce qu'on appelle "la compliance" et donc d'augmenter en pratique les taux de vaccination d'un maximum de gens contre un maximum de maladies et ce, même si la santé des gens de plus en plus vaccinés ne cesse de se détériorer de façon telle qu'il n'est scientifiquement plus possible, sous peine de mauvaise foi, de n'établir aucun lien et de se maintenir dans un tel déni...

 

La technique prétendument anti-douleur évaluée ici s'appelle "la méthode des 5 S" qui consiste à:

 

1.) Enrouler/emmailloter le bébé dans une couverture (Swaddling)

2.) Le mettre sur le ventre (on his Stomach) ou sur le côté (Side)

3.) Lui dire "chûûût" (Shushing)

4.) Le balancer (Swinging)

5.) Lui donner une tétine (Suck on)

 

Jennifer Hutchinson, non sans une certaine ironie bien entendu, souligne que pour étudier cette prétendue méthode anti-douleur, il y a enfin eu une étude prospective rendomisée, contre placebo, chose qu'on ne daigne cependant jamais faire pour ce qui est des effets toxicologiques possibles des vaccins!!

 

Publiée en mai 2012 dans la revue Pediatrics, cette étude a consisté à comparer différents sous-groupes d'un total de 230 enfants recevant trois vaccinations (hépatite B, vaccin pentavalent et Prevnar) dans le cadre de leur chek-up de "santé" à 2 et 4 mois. Etaient exclus les enfants souffrant d'un désordre neurologique, d'une maladie modérée à sévère, ceux ayant déjà présenté des effets secondaires aux vaccins ainsi que ceux ayant reçu du Tylenol ou de l'Advil 4 heures avant les injections.

 

Les enfants furent répartis en quatre groupes:

 

- le premier groupe (groupe contrôle) ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le deuxième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection et le réconfort des parents après.

 

 - le troisième groupe ayant reçu de l'eau 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

 - le quatrième groupe ayant reçu de l'eau avec du sucre 2 minutes avant l'injection puis la "méthode des 5 S" executée par un des chercheurs après l'injection.

 

Les médecins pédiatres qui pratiquaient "les 5 S" avaient regardé une vidéo et pratiqué la méthode auparavant, à au moins quatre ou cinq reprises.

 

L'échelle de douleur (pédiatrique) de Riley a été utilisée pour quantifier la douleur et était basée sur trois critères: la qualité du cri (pleurnichant par rapport à un cri aigu par exemple), l'expression faciale (par exemple grimaçant ou ayant les dents serrées) ainsi que les mouvements du corps. Ces critères furent évalués toutes les 15 secondes pendant au moins 2 minutes, puis toutes les 30 secondes pendant un maximum de 5 minutes après la vaccination et pendant une autre minute une fois que le bébé était calme.

 

Selon cette étude, les enfants des deux groupes qui avaient bénéficié de la "méthode des 5 S" (avec ou sans sucre) criaient moins et pendant moins longtemps que ceux  des deux autres groupes.

 

Les enfants réconfortés par leurs parents et qui avaient reçu de l'eau avec du sucre avaient légèrement moins mal que ceux n'ayant pas reçu de sucre mais cela n'était, parait-il, pas significatif. Le sucre est d'ailleurs souvent utilisé pour la réalisation de procédures douloureuses chez les enfants.

 

L'auteur principal de cette étude, le Dr Harrington de l'Hôpital des Enfants de Norfolk en Virginie, a expliqué que cette étude était la suite de ce que cette méthode aurait permis chez les enfants souffrant de coliques, et qu'il était en recherche de méthodes anti-douleurs alternatives à une époque où l'obésité et l'excès de sucre sont devenus un problème majeur et alors que l'administration d'antidouleurs comme le Tylénol réduisent quant à eux la production d'anticorps suscitée par les vaccinations.

 

L'Académie américaine de pédiatrie estime pour sa part que l'allaitement et le calme de la mère pendant l'injection peuvent contribuer à réduire le stress et la douleur des jeunes enfants alors que les enfants plus âgés gagnent à ce qu'on leur dise que "c'est pour les protéger de maladies graves".

 

Selon un autre médecin, non engagé dans cette étude, l'efficacité de la méthode des 5 S pourrait avoir été sous-estimée parce que contrairement au sucre administré dès avant l'injection, cette méthode ne débute, elle, qu'après.

 

La méthode ne doit toutefois pas être faite n'importe comment sans quoi elle ne marcherait pas: ainsi, l'enfant doit être emmailloté de façon assez serrée et le chûûût qu'on lui dit doit être assez fort et insistant.

 

La méthode n'était toutefois pas aussi efficace sur les enfants de 4 mois parce que les réflexes d'apaisement diminuent au-delà de l'âge de 3 mois, ce qui fait supposer Jennifer Hutchinson qu'ils pourraient finir par  recommander d'administrer toujours plus de vaccins dès l'âge de 2 mois,  au prétexte qu'à cet âge, ces réflexes sont encore intacts.

 
 

Toutefois s'interroge le Dr Harrington, si les médecins réutilisent des seringues et injectent des vaccins périmés, seront-ils seulement capables de réaliser la méthode des 5 S?

 

Voilà de quoi ces gens-là s'occupent, probablement avec de l'argent public qui plus est!

 

Pour ces gens-là, la vaccination n'induit qu'un mal très temporaire et les cris du bébé sont un moindre mal en contrepartie d'une "bonne santé" ou d'une bonne protection à vie. Mais ce qu'ils oublient ou qu'ils ne veulent surtout pas voir, ce sont toutes ces petites victimes qui resteront handicapées à vie suite aux quelques secondes prétendument anodines et utiles au cours desquelles leur ont été injectées les vaccinations à la source de leur état: le petit Achraf Diwane  après le vaccin hépatite B, Robert Fletcher après le ROR  ou encore, cette enfant devenue handicapée à 95% suite au Pentacoq, pour ne citer que celles-là...

 

Jennifer Hutchinson, dont le fils était d'ailleurs devenu autiste suite à une série de vaccinations contre la rage, conclut également par le même genre d'analyse et déplore également ce deux poids deux mesures, complètement surréaliste:

 

"Selon cette étude sur cette méthode anti-douleur non pharmacologique, de plus amples recherches sont nécessaires. Des recherches pour valider les résultats obtenus. Des recherches pour voir si ces résultats peuvent être reproduits. Des recherches pour trouver d'autres méthodes pour réduire la douleur des vaccins. Et des recherches pour voir si les parents pourraient apprendre de façon fiable la méthode des 5 S.

 

Je le répète. Il s'agissait d'une étude propstective randomisée et contre placebo. Pour éviter la douleur due aux injections de vaccins. Pour réduire les pleurs de l'enfants et les faire passer de 2 ou 3 minutes à moins d'une minute, de façon à réduire le mal-être de la maman qui voit pleurer son enfant et ainsi accroître son acceptation de continuer à le faire vacciner.

 

Il ne s'agissait pas d'étudier les substances toxiques des vaccins. Ni la sécurité de chacun de ces vaccins en particulier ou de ceux-ci, lorsqu'ils sont injectés au cours d'une même séance. Ni même de déterminer si les vaccins fonctionnent. Il ne s'agissait pas d'une étude comparant des enfants vaccinés à des enfants NON vaccinés. Non, ce genre d'études-là est tout simplement interdit. Car de telles études révèleraient des vérités indésirables au sujet des vaccins et feraient en fin de compte baisser les taux de vaccination. Et ceux d'autisme par la même occasion. Mais non: cela, c'est tout simplement interdit."

 

Sources et références: sur Vactruth

 

Photo Credit

http://www.initiativecitoyenne.be/article-leurrer-les-parents-sur-les-risques-vaccinaux-en-masquant-les-cris-des-bebes-107686108.html http://www.initiativecitoyenne.be/article-leurrer-les-parents-sur-les-risques-vaccinaux-en-masquant-les-cris-des-bebes-107686108.html



Mardi 3 Juillet 2012


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