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*Lettre ouverte à Madame Taubira*


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Brigitte Bonello
Vendredi 25 Avril 2014

*Lettre ouverte à Madame Taubira*
Madame la Ministre,

Le 23 juin 2013, par LRAR, je vous ai saisie de graves dysfonctionnements
judiciaires concernant notamment mes plaintes pénales.

Le 29.08.2013, sans réponse ni acte de votre part, une lettre de relance
assortie d’un courrier du syndicat SUD INTERIEUR vous a été envoyée.

Cette demande de dépaysement de dossier (justifiée au regard de la
partialité du traitement de mes plaintes et la trop grande proximité Police
Justice à Lyon) étant également appuyée par un sénateur lyonnais.

Ces courriers appelaient une réponse urgente.

Or ces deux courriers se sont heurtés au silence et au mépris le plus total
de votre administration.

Pourtant un courrier adressé au Sénateur annonçait que « *vous demandiez à
vos services de procéder à cet examen dans les meilleurs délais* ».

Le laxisme et l’inertie de vos services permettent aujourd’hui à une juge
d’instruction de conclure à *un réquisitoire définitif de non lieu*

Pourtant aucune des personnes incriminées n’a été entendue -  est-ce
normal ?

Pourtant un constat d’huissier preuve patente de la violation du secret
médical n’est pas considéré -  est-ce normal ? Pourtant le faux en écriture
public n’a fait l’objet d’aucune instruction - est-ce normal ?

Pourtant  l’arrêt de travail du 23.04.2008 n’indique pas dépression mais
bel et bien « névralgie cervico brachiale gauche », et aucune des personnes
susceptibles d’éclairer cette juge sur mon état de santé, n’a été
entendue,- est-ce normal ?

Pourtant le syndicat SUD INTERIEUR parfaitement au courant de mon dossier
s’étant constitué partie civile n’a pas été entendu bien qu’il en ait fait
la demande. Est-ce normal ?

Pourtant cette juge d’instruction s’instaurant de surcroît médecin en
disant, je cite que «* en grande souffrance psychologique et physique et
mal conseillée *» ce qui au regard des exactions commises à mon égard et à
la réponse qui en a été faite à savoir une marche de 495 kms de Lyon à
Paris, demeure plus que sujette à caution et paraît quelque peu déplacé, de
nombreuses personnes pouvant en témoigner. Est-ce normal

*Je conteste la régularité de cette procédure* qui ne tient pas compte de
la constitution de partie civile de SUD INTERIEUR *et fait donc obstacle à
la défense des droits collectifs de la Fonction Publique*.

*Je demande la suspension de la décision* de cette juge tant que les
personnes demandant à être entendues, ne l’ont pas étés, ce qui est
caractéristique du délit d’entrave et *de Déni de Justice.*

*Je réitère ma demande de dépaysement *de mon dossier dans une autre
juridiction.

Par ailleurs avaient été évoqués dans mon courrier du 23.06.2013,
l’impossibilité pour le citoyen démuni de ressources d’accéder au Conseil
d’Etat, les demandes d’aides juridictionnelles étant systématiquement
refusées avec la même régularité et les mêmes motifs spécieux.

Le laxisme et l’inertie de vos services ont également permis au Tribunal
Administratif de Lyon de rejeter ma demande d’annulation sur un arrêté de
Congé Longue Durée (gagné pourtant en première instance au motif qu’aucun
médecin de prévention n’avait suivi aucune de mes reprises de travail),
sans que soient étudiés les nombreuses pièces attestant de mon aptitude à
mon poste de travail.

A ce jour avec la même régularité et les mêmes motifs spécieux, Le CE BAJ
rejette ma demande d’aide juridictionnelle pour un jugement que la
Présidente du TA n’a pas signé, dont le Rapporteur a refusé de communiquer
son rapport et dont la juge n’ont pas étudié les 22 certificats d’aptitude,
se basant sur un faux en écriture publique de Madame Jeanpierre et une
fausse attestation d’inaptitude d’un examen de 15 minutes du Dr Nédélec.
Cela fait donc 7 rejets de demandes d’aides juridictionnelles pour un
citoyen démuni de ressources. Et là ce n’est ni normal, ni entendable.

*Je vous informe entamer une grève de la faim  à partir du  24.04.2014,
afin d’être rétablie dans mes droits légitimes à une Justice équitable et
impartiale comme le stipule l’Article 6 de la CEDH.*



Espérant avoir retenu toute votre attention, et dans l’attente d’une
diligente réponse, me tenant à votre entière disposition pour tout
renseignement complémentaire, je vous prie d’agréer, Madame La Ministre,
l’expression de mes salutations républicaines.

*Brigitte Bonello*


Vendredi 25 Avril 2014


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