Proche et Moyen-Orient

Lettre à l'Ordre des médecins, au sujet de la participation de certains médecins psychiatres français, à la répression politique de l'antisionisme, par la psychiatrie.


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Vendredi 9 Décembre 2016 - 11:29 THERESE MAY ET LES ROITELETS DU C.C.G



dakarmichel@yahoo.fr
Dimanche 18 Mars 2007

Michel DAKAR

Paris, le 19 mars 2007

LRAR n° 73 533 047 5FR




M. le Président de l’Ordre des médecins,
Jacques ROLAND
180, bd Haussmann - 75008 PARIS




Monsieur,


Je vous saisi d’une affaire me concernant, impliquant certains médecins de la région parisienne, spécialisés en psychiatrie, dans la répression du droit à l’activité politique, répression qu’ils opèrent en collaboration avec l’appareil de la police nationale.


Je suis engagé dans un combat politique relatif à la Palestine, dans la dénonciation du génocide en cours de la population palestinienne, génocide perpétré par l’organisation sioniste, génocide qui est dénié, et au-delà, même conforté par certaines autorités politiques françaises.


J’ai à faire directement avec le sommet de la hiérarchie policière à Paris, soit au Préfet de police M. Pierre MUTZ, en raison du dépôt réalisé par moi-même à la Préfecture de police de Paris, d’une association dédiée à la lutte contre tous les génocides et tous les racismes, dont le génocide de Palestine, et le racisme sioniste.


Le Préfet a tenté sans succès d’obtenir la dissolution judiciaire de cette association, et en dépit de deux jugements qui me sont favorables, il persiste à refuser dans la plus totale illégalité, de laisser paraître cette association au Journal officiel. J’ai dernièrement mis en demeure le Préfet de se plier à la loi et aux juges, avant d’engager une procédure au Tribunal administratif de Paris, lequel devra obligatoirement le condamner.



Dans le même domaine politique, j’ai dénoncé publiquement, dernièrement, l’implication de certains services de police sous le contrôle du Préfet, dans l’agression d’une militante antisioniste avec qui je suis en relation, et la protection accordée aux agresseurs, par ces mêmes services de police.


La conséquence de ces activités politiques a été de recevoir deux convocations au commissariat de police central de mon arrondissement, convocations officiellement relatives à l’affaire de l’agression de mon amie militante, et auxquelles j’ai refusé de répondre, convocations suivies rapidement d’une convocation à un centre médico-psychologique de mon quartier « L’Intermède », dépendant de l’Hôpital psychiatrique « Maison Blanche », pour m’ y voir ausculté à la demande de l’infirmerie spéciale de la Préfecture de police de Paris, en raison de « mes courriers aux autorités », dans le but de connaître si j’ai besoin d’un suivi médical et de soins.


Nous nous sommes rendus en groupe, moi et des militants connus, à cette convocation, après avoir très largement ébruité cette affaire. Environ une cinquantaine de policiers, dont ceux de la police politique des « renseignements généraux », familiers de certains d’entre-nous, nous y ont accompagné et ont joué le rôle d’intermédiaire entre nous-mêmes et la direction du centre médico-psychologique.


Je vous communique en pièces jointes les documents rendus publics, informant de la globalité de cette affaire, et relatant le déroulement de l’action devant le centre médico-psychologique.


Ce qui ressort de cette affaire est très grave et ne lasse pas d’inquiéter.

En effet, à travers ces évènements, il est évident que certains membres du corps médical, oublieux de leur rôle de soignant, acceptent d’entrer dans l’habit du policier politique, et de réprimer sur ordre une activité politique qui s’oppose à la politique du gouvernement.


Il est évident que lors des convocations au commissariat, une provocation était organisée, et l’intervention de spécialistes médicaux prévue, spécialistes prêts à produire un rapport de santé à mon encontre, dans le sens et dans les termes fixés au préalable par la Préfecture de police de Paris.



De même, il est évident qu’au sein de ce centre de soins, joliment dénommé « L’ Intermède », une rencontre était prévue entre moi-même et un spécialiste aux ordres de la Préfecture de police de Paris, qui aurait produit le même type document.


Quand bien même j’aurais accepté l’innaceptable, soit de voir considérer médicalement une activité politique légale et convenue, et de plus sur ordre de l’autorité politique à laquelle je m’oppose, autorité officielle en charge de faire respecter la loi, et qui elle s’est installée sans vergogne dans l’illégalité, il est naïf ou de mauvaise foi, de croire un seul instant que la Préfecture aurait pris le risque de me faire rencontrer un médecin indépendant et intègre, qui aurait rendu un rapport me concernant ridiculisant une fois de plus cette autorité, rapport que j’aurais évidemment utilisé contre cette même autorité.


Ce qui inquiète dans cette affaire, et qui en fait toute la gravité, est l’existence de ces « médecins » capables d’obtempérer à de tels ordres.


Ainsi, devant le centre médico-psychologique « L’Intermède », 28 rue de la Chapelle à Paris 18ème, les médecins de cet endroit ont tous gardé honteusement l’anonymat.


Outre le docteur Linda SALVARESI, qui est chef de secteur, exercent à ce centre les docteurs Annick Le Toqueux qui est chef de centre, Hantasoa PACAUD, Yves PIGNIER, et Cécile AUBIN et Bernadette BARON qui sont vacataires.


Les cadres administratifs dits « de santé », ayant pris une part active dans cette affaire, se nomment M. Patrick THOMAS et Mme Colette BESSOU. Cette dernière a fait devant un témoin prêt à en rendre compte, acte de violence physique lors de la visite au centre médico-psychologique, vis à vis d’un militant médecin lui-même.



Il est à souligner, que tant la direction administrative que médicale, de l’Hôpital Maison Blanche, du centre médico-psychologique « L’intermède », comme la totalité des membres soignants de « L’Intermède », ont été informé au préalable, par communications téléphoniques, par courriers personnels, par fax, cela par moi-même, par un ami médecin, et par un avocat, du caractère politique de cette affaire, et que pas un seul n’a réagi, et que la convocation a été maintenue.


Je vous demande de vous saisir de cette affaire, et d’élucider l’identité de ceux de votre profession qui ont accepté de collaborer à cette mission de répression policière politique, tant au commissariat de police central du 18 ème arrondissement, qu’au centre médico-psychologique « L’Intermède ».


Dans l’attente de vos nouvelles, je vous prie de recevoir, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.



M. DAKAR



Pièces jointes : 2

1 - Exposé global de l’affaire, accompagné de la copie des convocations, diffusé publiquement.


2 - Compte rendu de la visite au centre médico-psychologique « l’Intermède ».

Nota :

Ce courrier est publié du l’internet au fichier :
http:// www. aredam.net/ordre-medecin-psychiatrie-politique.html

Une copie sur papier de ce courrier est adressée à l’Association mondiale de psychiatrie à Genève, au siège de l’OMS à Genève, et aux organisations de défense des droits humains concernées.



Pour connaître de cette affaire, et constater des documents, visitez les fichiers suivants du site internet ‘aredam.net’ :


http:// www. aredam.net / psychiatrisation-antisioniste.html


http:// www. aredam.net / intermede-maison-blanche.html


http:// www. aredam.net / tract-psychiatrisation-sioniste.html



Voir la première convocation au commissariat du 18ème


Dimanche 18 Mars 2007


Commentaires

1.Posté par changuiti le 19/10/2007 17:44 | Alerter
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purée, dans quel monde vit ont?sommes nous sous le troisieme reich?

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