Propagande médiatique, politique, idéologique

« Les vérités qui dérangent » Retour sur dix années d’islamophobie hebdomadaire (Première partie)



Sebastien Fontenelle
Vendredi 23 Novembre 2012

« Les vérités qui dérangent »  Retour sur dix années d’islamophobie hebdomadaire (Première partie)
L’actualité récente l’a encore démontré : la course est serrée, dans la presse hebdomadaire française, pour décrocher la palme de l’islamophobie. Si Le Point et Valeurs Actuelles - ont dernièrement marqué des points, il convient de ne pas sous-estimer le potentiel d’un autre magazine, dirigé par l’incontournable Christophe Barbier  : L’Express. C’est ce que vient opportunément nous rappeler le texte qui suit, extrait du fort recommandable livre de Sébastien Fontenelle, Les briseurs de tabous.

On ne fera pas ici le relevé des innombrables articles – redoublés à la radio et à la télévision d’autant d’émissions de débat et de reportage – où la presse dominante a sans cesse répété, depuis le début des années 2000, les inquiétantes singularités de son « islam imaginaire ». Mais il peut être intéressant de prélever dans un magazine – L’Express, pour ne pas le nommer – qui est généralement considéré comme pondéré, et dont le directeur, Christophe Barbier, est regardé par ses pairs comme un irréprochable professionnel, quelques échantillons distincts, et que plusieurs années séparent, du rude traitement que cette publication applique aux adeptes de la religion mahométane.
Au mois de juin 2008, juste après qu’un tribunal de Lille a procédé à l’annulation d’un mariage musulman au prétexte que l’épouse n’était pas vierge, cet hebdomadaire publie par exemple un dense dossier où l’intention, annoncée en couverture, est de dire, sur l’« islam », des « vérités qui dérangent » (et dont le lecteur est donc assez nettement invité à comprendre que leur énoncé brise une omertà) – mais sans toutefois préciser en quoi exactement (et à l’égard de qui) elles seraient dérangeantes.
Comme très souvent, en de tels cas, c’est un fait-divers sans précédent (et dont rien ne permet par conséquent d’affirmer qu’il serait le moins du monde représentatif d’un archétype judiciaire), mais dont les lecteurs de L’Express sont invités à considérer qu’il « révèle à quel point l’opinion française s’inquiète de nouveau de l’incompatibilité entre une démocratie moderne » et l’islam, qui sert de prétexte à la production d’une sévère leçon de maintien. Dans un vif éditorial, Christophe Barbier explique d’abord qu’
« il faut aujourd’hui que l’islam chemine vers la République plus vite et plus franchement qu’il ne le fait ».
Après cela, il concède, par prétérition, que « l’État doit, certes, en défendre les fidèles contre tout ostracisme ». Mais c’est pour mieux asséner que
« c’est à cette religion, aujourd’hui, d’abjurer les archaïsmes les plus flagrants de son dogme, de condamner non seulement ses intégristes, ce qu’elle a fait sans ambiguïté depuis le 11 septembre 2001, mais également les plus rigides de ses docteurs de la foi ».
Plus précisément :
« l’islam de France doit comprendre qu’on ne peut être musulman dans un pays qui ne l’est pas comme s’il l’était ou comme s’il allait le devenir ; et encore moins comme s’il s’agissait de convertir ce pays ».
Car « c’est bien de cela qu’il est question », insiste le directeur de L’Express :
« Dans les mots et les comportements de ses imams et de ses fidèles, il faut réguler le prosélytisme de l’islam. »
Au surplus, il conviendrait qu’« au lieu d’importer dans l’Hexagone les rapports de force géopolitiques, ou de refléter les communautarismes nés de l’immigration », cette religion s’inscrive enfin dans « les justes frontières du vivre ensemble ».
En somme, par une série d’amalgames et de raccourcis dont l’addition n’est jamais faite, dans la presse dominante, qu’à la fin de stigmatiser l’islam (puisque jamais – au grand jamais – ses journalistes ne s’emparent – par exemple – des rugosités des fondamentalistes catholiques pour exiger que le christianisme se réforme), et après avoir pris l’élémentaire précaution de prévenir son lectorat (qui aurait pu se méprendre sur ses intentions) qu’il n’envisageait nullement de les ostraciser, Christophe Barbier assimile l’ensemble des musulmans de France à d’obscurantistes bigots, confits dans ce qu’il appelle aussi « les archaïsmes les plus flagrants de leur « dogme ».
Et il le fait sans se laisser détourner de sa mission éducative par le minuscule détail que ces « fidèles », dans leur immense majorité, n’envisagent nullement de « convertir » l’Occident. D’une infime partie d’un tout, le directeur de L’Express tire l’enseignement, un rien hâtif peut-être, que la religion musulmane est loin encore d’être pleinement compatible avec « la République », et qu’elle menace même le « vivre ensemble » d’un prosélytisme dont l’agressivité se voit, selon lui dans l’annulation d’un mariage par un tribunal lillois.
Mais bien sûr : ce n’est pas de l’ostracisme.
Au vrai, rien n’est véritablement nouveau, dans cette façon de faire : de longue date, la presse dominante a pris le pli d’une rotation où la publication de consistants dossiers dédiés à l’interrogation de la compatibilité de l’islam et de la République alterne avec celle de consistants dossiers déplorant qu’on ne puisse plus interroger la compatibilité de l’islam et de la République sans que d’arrogants bien-pensants ne s’offusquent de ce qu’ils tiennent (abusivement) pour de la stigmatisation – et ainsi de suite.
Typiquement, les « vérités » sur « l’islam » que L’Express dit en juin 2008 sont les mêmes qui ont déjà été mille fois dites au fil des ans, après que des précurseurs ont crânement assumé, au début des années 2000, qu’ils étaient « un peu » islamophobes (et qu’ils avaient après tout bien « le droit de le dire »). Au mois de février 2006, par exemple, Le Nouvel Observateur publie, à la fin de révéler (enfin), c’est son titre, « La vérité sur l’islam de France », un (consistant) dossier de neuf pages, dont l’ambition est de mesurer si cette religion constitue « une menace pour la laïcité » (ou si elle se révélerait, « comme jadis le catholicisme, beaucoup plus soluble qu’on ne l’imagine dans la République »), et s’il faut « redouter une montée de l’intégrisme » musulman « dans notre pays ».
En d’autres termes, Le Nouvel Observateur pose là les mêmes questions, exactement, que L’Express et son directeur poseront deux ans plus tard, en les présentant comme l’énoncé de « vérités qui dérangent ». Mais qui dérangent-elles, au juste, quand elles sont répétées depuis autant de temps, et avec autant de constance, par ceux-là mêmes qui prétendent qu’elles seraient quasiment indicibles ? C’est ce qui n’est jamais précisé – et pour cause.
Le 29 novembre 2009, les Suisses, emmenés par un parti xénophobe, demandent, par une votation un rien surréaliste (puisque personne n’a manifesté l’intention de leur imposer partout de tels édifices), l’interdiction des minarets sur leur territoire national. Quelques jours plus tard, Christophe Barbier donne, dans un éditorial, son avis sur ce qu’il appelle, dans une formule un peu étonnante, « une querelle de minarets ». Il relève d’abord, par l’une de ses coutumières prétéritions, que « cette votation en dit beaucoup sur (…) les Suisses », dont il déplore qu’ils se montrent « chaque année (…) plus rétifs à l’hospitalité ».
Puis il en vient au véritable objet de son commentaire, qui est que cette votation « en dit aussi beaucoup sur l’islam et sa difficulté à être adopté par les sociétés occidentales ». Quand les Helvètes se laissent collectivement subjuguer par l’extravagant fantasme d’une invasion musulmane souchée dans l’érection d’innombrables minarets, le directeur de L’Express se désole donc de ce qu’ils soient inhospitaliers. Mais il en tire surtout le motif d’une nouvelle leçon de maintien à destination des musulmans, qui est la même, à peu de chose près, que celle de son éditorial de juin 2008.
Ainsi, il adresse à ses lecteurs un double message. D’abord, il leur signifie que les musulmans posent décidément un problème à l’Occident – et que la votation des Suisses, loin d’être seulement le signe qu’ils sont peut-être rongés par une délirante islamophobie, témoigne plutôt que l’islam doit être intrinsèquement allergisant, puisqu’il suscite partout un rejet dont Christophe Barbier refuse manifestement de considérer qu’il puisse être (en partie) motivé par les dissertations alarmistes où l’éditocratie entretient une défiance antimusulmane de chaque instant.
Ensuite – et par voie de conséquence –, il induit que les (authentiques) Occidentaux ont quelques bonnes raisons d’exprimer un rejet de l’islam dont les musulmans seraient infondés à trop se plaindre, puisqu’ils ne font décidément pas l’effort de se montrer assez sociables pour que leur culte soit (enfin) « adopté » par leurs hôtes européens. Christophe Barbier livre donc là une déclinaison « nouvelle » d’un thème ancien, où les victimes de la xénophobie sont présentées comme les responsables des rudesses qui leur sont infligées. Sa démonstration revient en effet à suggérer que si les Suisses se montrent « rétifs à l’hospitalité », c’est en (grande) partie parce que les musulmans – dont chacun peut éventuellement comprendre qu’ils ne sont pas comptés au nombre des citoyens helvètes – sont encore trop mal éduqués.
Au reste, le directeur de L’Express ajoute à ce premier constat celui que les Français ont, eux aussi, « un problème avec la religion musulmane ». Plus particulièrement, il estime que ses compatriotes en ont assez qu’« on » leur dise, « à chaque fois qu’un problème surgit » – et il en surgit fréquemment, quand l’éditocratie est au constant affût des faits divers impliquant des musulmans – « que ce n’est pas l’islam qui est fautif, mais des surgeons, des déviances, des interprétations de cette religion ». D’après lui : ce sont là des facilités qui reviennent à « innocenter l’arbre quand les fruits sont empoisonnés ».
En résumé, Christophe Barbier, par une série de glissements où l’amalgame vaut comme argument, tire prétexte d’une votation dont le résultat trahit que les Suisses ont succombé à une peur totalement irrationnelle, pour développer un raisonnement dont la conclusion est que la religion musulmane s’apparente en quelque sorte à un arbre empoisonné.
Cela lui permet de répéter – c’est chez lui un souci constant – qu’elle doit procéder (enfin), comme elle aurait dû le faire déjà après qu’il le lui avait une première fois demandé en 2008, « à une ambitieuse réforme de ses dogmes », où les Occidentaux, dont il néglige qu’ils sont pour beaucoup recroquevillés dans leurs phobies, pourraient, précise-t-il, très avantageusement « aider les musulmans à allumer la lumière » au « sommet » de leurs minarets. (Car ils ne dédaignent point de tendre vers moins évolué qu’eux une main charitable.) Et ainsi de suite, au fil des saisons.
Deuxième partie : Lundi 26 novembre 2012

P.-S.

Ce texte est extrait du dernier livre de de Sébastien Fontenelle, Les briseurs de tabous, qui vient de paraître aux Editions La Découverte. Nous le reproduisons avec son amicale autorisation.

LMSI


Vendredi 23 Novembre 2012


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 23/11/2012 10:54 | Alerter
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Une des constantes de nos médias prostitués, le mot n'est pas trop fort, est que pour faire un bon tirage des journaux ou pour un bon audimat, il est bien de "casser du sucre" sur les musulmans et sur l'Islam. On l'a vu, entre autres, avec Charlie hebdo et ses caricatures.

Mais au delà de ces articles et autres émissions télévisées ou radiophoniques, la question mérite d'être posée et la réponse argumentée de façon récurrente, tellement cette haine de l'Islam se répand.

Pourquoi, brusquement ce climat nauséabond, (et c'est un euphémisme), se répand partout presque simultanément dans le monde occidental ? Y aurait-il une offensive généralisée du prosélytisme musulman assez agressive ? Y aurait-il, encore pire, un terrorisme musulman avéré dans nos sociétés faisant de nombreuses victimes ? Y aurait-il, enfin, une propagande radiophonique, télévisée, médiatique, des manifestations nombreuses un peu partout sur les territoires européens en vue d'installer un gouvernement à caractère islamique dans nos pays ?

Réponse : Absolument rien de tout cela ! Certes, il y a bien ici ou là quelques énergumènes qui viennent vociférer pour réclamer le venue d'un "califat" musulman dans certains pays d'Europe, mais ce n'est en rien représentatif de l'Islam et des musulmans en général. Ces gens ne représentent qu'eux-mêmes et ne sont que des individus quelque peu dérangés mentalement.

Alors où est le problème ? Pour répondre à cette question, il nous faut regarder l'actualité internationale et son traitement par les médias.
Cette actualité est dominée par deux choses : les guerres au proche Orient, contre les palestiniens, (mais ça, ça dure depuis près de 64 ans), contre la Syrie, comme naguère contre la Libye et l'Iraq. Plus loin, nous avons la guerre contre l'Afghanistan, les problèmes au Yémen, en Somalie, au Bahreïn.

L'autre problème qui fait les manchettes des journaux, est la crise économique qui secoue le monde occidental et les problèmes qu'elle suscite, en particulier en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Irlande.
Je ne vais pas détailler les causes de cette crise économique, c'est un autre débat, malgré tout son intérêt.

Restons à l'essentiel. Il est particulièrement notoire que les guerres actuelles sont toutes menées, directement, ou indirectement, par les USA. Les pays européens, et ceux qui sont liés à l'Otan, sont aussi partie prenante dans ces guerres. mais bien sur, qui dit Otan, dit USA. Avec ces derniers, nous avons aussi l'entité sioniste appelée israël qui agit directement, ou par sionistes interposés dans ces guerres.

Or ces agressions maquillées sous le prétexte d'amener la liberté et la démocratie dans ces pays, n'ont en fait, qu'amené le chaos. Allez demander aux iraqiens, aux palestiniens, aux syriens, et aux afghans, ce qu'ils pensent de cette "démocratie" et de cette "liberté" que l'on veut leur apporter : Iraq : un million cinq cent mille morts ! Libye, au moins 100 000 morts, Syrie, on en est à 40 000, toutes tendances confondues, etc. Sans compter les blessés, les traumatisés par la guerre et les bombardements, l'empoisonnement lent des pays par l'uranium appauvri, la destruction de toutes les infrastructures civiles, la destruction de sociétés prospères , etc. Curieuse façon d'apporter la liberté et la démocratie !

En réalité, ces guerres ne sont que des guerres de pillage des ressources de ces pays et une déstructuration/restructuration en vue d'une domination mondiale. Comme tous ces pays sont musulmans, il faut diaboliser cette religion pour justifier l'agression en la maquillant "d'intervention humanitaire", (difficile de faire mieux dans la subversion), en prétendant que cette religion "obscurantiste" est la cause de la présence d'infâmes dictateurs qui oppriment leurs peuples. On connait la suite.

Pour les pays européens, il semble qu'il n'y arien à voir avec les pays du Proche Orient, pourtant, il y a un lien. Au prétexte d'une crise économique causée par les grandes institutions et banques du monde, on impose une austérité économique qui détruit complétement les sociétés.Le but, caché, de l'un et de l'autre, est la domination mondiale et la captation des ressources pour l'oligarchie subversive mondiale.

Mais revenons au problème de l'Islam. Effectivement, nos journaleux prostitués ont raison, l'Islam est incompatible avec leurs "valeurs" ! En effet, dans ses fondements doctrinaux, cette religion préconise la non contrainte en religion (S2 V256), le prêt sans intérêt et donc l'interdiction de l'usure, la sacralité de la vie, donc, toute vie, quelle qu'elle soit, est sacrée. Tuer quelqu'un sans raison est considéré comme tuer toute l'humanité. Les richesse doivent être partagées avec les pauvres, (institution de la "Zakat" ou aumône légale, qui oblige tout musulman à donner pour les pauvres, une fois par an 2,5% de ce qu'il a économisé en un an), il est préconisé de développer sa noblesse de caractère : Noblesse, générosité, compassion, fraternité, patience, constance, humilité, assistance aux plus démunis , etc. Mais aussi, il importe de savoir que l'Islam, dan ses principes, (même si aujourd'hui ils ne sont plus guère appliqués, malheureusement), oblige le/la musulman(e), de rechercher la science. ("Cherchez la science du berceau au tombeau", ou encore, "Allez chercher la science jusqu'en Chine" [la Chine était considéré à l'époque du Prophète , comme le pays le plus éloigné]. Ces paroles sont celles du Prophète Muhammed (SSP], prophète de l'Islam)

On le voit, ces notions sont effectivement très éloignées des conceptions occidentales de l'oligarchie. Pour ces dernières, il faut mentir, prêter de l'argent avec intérêts, aussi élevés que possible, exploiter les pauvres sans vergogne, si on y trouve un avantage. Dominer partout, utiliser l'hypocrisie là où c'est utile pour obtenir les avantages que l'on cherchent, piller les ressources des pays qui en ont en abondance et qui n'en ont pas besoin, et même s'ils en ont besoin , leurs besoins passent après les nôtres pour maintenir notre niveau de vie, etc.

En fait, sur le fond, on constate que toute nos sociétés occidentales sont basées sur le mensonge, l'hypocrisie, la violence cachée sous le vocable de "compétitivité", au niveau économique et industriel, l'exploitation sans vergogne de la majorité de la population à qui on donne des salaires misérables afin d'enrichir de manière exponentielle des actionnaires cupides et sans moralité, l'exaltation de la perversité, (les gay pride, le mariage et l'adoption d'enfants pour les homosexuels), l'avilissement de la femme considérée comme un objet de désir, l'abrutissement par des jeux et émissions de télévision sans intérêt, etc.

De plus, les milieux sionistes, très influents dans nos sociétés, aussi bien au niveau économique, médiatique que politique, ne tiennent absolument pas à ce que la vérité de leurs mensonges qui justifient la création d'israël soient mis au grand jour, (le fameux holocauste des juifs durant la dernière guerre mondiale, les juifs "peuple élu par Dieu", la race juive persécutée dans le monde, tous les juifs sont des descendants des juifs de l'époque de Moïse, etc.)

Enfin, pour l'oligarchie mondiale subversive, l'Islam dérange car on ne peut pas le manipuler comme on veut. Le Coran est inaltéré et les enseignements qu'il donne, ainsi que la Sunna du Prophète, (l'enseignement donné par le Prophète [SSP]), dérangent trop cette oligarchie car contraire à leurs vues hégémoniques et trop conformes aux véritables besoins des peuples. On remarquera, que ce sont toujours les gens bien nantis, les extrémistes de tout poil, genre néo fascistes, des politiciens véreux prêts à toutes les compromissions pour arriver au pouvoir, et les hiérarchies religieuses chrétiennes, (malheureusement), inquiètes de voir leurs ouailles déserter leurs églises, qui instrumentalisent la haine de l'Islam.

Quant aux mouvements intégristes, fondamentalistes dans l'Islam, on sait maintenant qu'ils servent admirablement bien cette oligarchie. Il n'y a, pour s'en convaincre, qu'à regarder leur attitude en Syrie, comme naguère en Libye, et leur attitude vis à vis de la Palestine. Ca se passe de commentaires ! Mais ces mouvements, il importe de le savoir, ont été mis en place avec la complicité de l'Occident afin d'essayer de détruire l'Islam de l'intérieur. Ils n'ont strictement rien à voir avec l'Islam authentique, ni de près ni de loin. Mais par contre, ils servent admirablement bien de prétexte pour diaboliser cette religion.

A partir de ces réflexions, chacun peut se faire une idée précise de ce qu'il en est réellement et ne pas prendre pour vérité les mensonges véhiculés par des médias prostitués par l'oligarchie mondiale.

2.Posté par zeinab abdelaziz le 23/11/2012 12:49 | Alerter
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@ Dépositaire,

Merci pour votre intervention très nette, et surtout merci pour l'auteur de l'article, Sebastien Fontenelle, cela fait vraiment plaisir de voir des voix qui raisonnent et qui résonnent, qui portent au loin l'espoir humain de pouvoir vivre en paix sur cette Terre..
Demeure la grande Interrogation : Que faire ?!
Diagnostiques, accusations ou mises à nu ne manquent point dans tous les domaines presque. Il est grand temps de penser aussi aux solutions.

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