Politique Nationale/Internationale

Les va-t-en guerres sionistes ont entouré le nouveau président Obama



Mardi 17 Février 2009

Les va-t-en guerres sionistes ont entouré le nouveau président Obama
Tous ceux dont les yeux restent rivés au nouveau président américain, seront bientôt déçus.
L'auteur dudit article, publié dans l'hebdomadaire à grand tirage "American Free Press", écrit que le peuple américain s'attend à ce que la Maison Blanche mette fin à ses soutiens sans réserve à Israël dont les mains sont souillés par le sang des innocents palestiniens et libanais et qu'il puisse les bancaires dont la corruption financière a poussé l'économie au bord de l'abysse.
Les sionistes qui sont à l'extérieur d'Israël, sont impliqués dans les politiques extérieures d'Obama de 47 ans. Par conséquent, l'équipe d'Obama adopte une attitude hostile contre l'Iran, d'autant plus qu'Israël le veut.

L'ambassadeur du régime sioniste en Australie, n'étant pas informé de la présence d'un journaliste à la cérémonie à laquelle il participait également a récemment déclaré que l'offensive contre Gaza était une petite exercice pour se préparer à attaquer l'Iran.

Pendant les primaires de son parti, Obama s'est toujours positionné à la gauche d'Hillary Clinton sur l'Iran et promettait de rencontrer sans conditions préalables le Président Mahmoud Ahmadinejad lors de sa première année à la Maison Blanche. Mais devant l'AIPAC, sa volonté de négocier avec Téhéran s'est retrouvée assortie de conditions : des discussions avec l'Iran ne seront appropriées que si elles font avancer les intérêts américains.

Au sujet d'Israël, Obama s'est engagé à maintenir la supériorité militaire de l'entité sioniste afin de combattre toute prétendue menace provenant de Gaza ou de Téhéran. Il a également promis d'accorder 30 milliards de dollars d'aides militaires supplémentaires à Israël.

Obama a même prétendu que la menace de l'Iran sur Israël est grande, est réelle et que son objectif sera d'éliminer cette menace. Cerise sur le gâteau, le sénateur qui, d'habitude évite de porter un petit drapeau américain à la boutonnière, affichait devant l'AIPAC un pin's avec les drapeaux israélien et américain. Autant de raisons qui expliquent que les faucons de l'AIPAC ont bassement flatté l'ancien sénateur de l'Illinois en le gratifiant de treize standing ovations !

Dans une autre partie de l'article, on peut lire que mais si les presses européennes et américaines, y compris la presse républicaine, relèvent déjà avec « ironie » l'évidente influence de Bill Clinton au sein du gouvernement Obama, elles oublient de dire que les postes clés du cabinet seront occupés par des acteurs reconnus du lobby sioniste qui contrôle le Trésor Public, la Réserve Fédérale et tous les ressorts stratégiques du pouvoir impérial américain.

La preuve accablante des faits est plus forte que la manipulation médiatique qui tente de générer une attente de « changement » dans la politique impériale. La réalité montre qu'Obama s'est finalement laissé emprisonner par la logique du pouvoir sioniste : Joseph Biden, vice-président Rahm Emanuel, chef du cabinet (contrôle du lobby sur l'environnement d'Obama), Timothy Geithner, secrétaire du Trésor Public (contrôle du lobby sur le système de la Réserve Fédérale), et Hillary Clinton, secrétaire d'Etat (contrôle du lobby sur la politique extérieure).

Le plus haut niveau de décision politique, les postes de l'exécutif et l'entourage du président, le plus haut niveau de décision économique financière et l'exécution de la politique extérieure (le cœur de l'empire) vont se retrouver entre les mains d'acteurs du lobby juif sioniste (en version libérale) de la « grande pomme » bancaire de New York.

En résumé, la Maison Blanche, le Trésor Public, le Département d'Etat et le Pentagone répondront aux intérêts stratégiques du lobby juif qui gouvernera les Etats-Unis auprès d'Obama telle la "cerise sur le gâteau".

Autre poids lourd du lobby, l'ex chef de la Réserve Fédérale américaine Paul Volcker se chargera de diriger dans la future administration de Barack Obama un nouveau conseil en matière économique créé spécialement afin de stabiliser les marchés financiers en pleine crise internationale, selon l'information de mardi du Wall Street Journal.

Le nom de Summers, 53 ans et ex président de l'Université de Harvard, apparaît également pour le remplacement de Ben Bernanke à la fin de son mandat à la Réserve Fédérale en 2010. A la différence de Geithner, Summers n'aura pas à subir le processus de confirmation du sénat avant de devenir officiellement le conseiller du président. « Le vice-président élu, Joe Biden et moi-même avons formé une équipe lucide et habile afin de stabiliser notre économie, créer des emplois et remettre l'Amérique sur la bonne voie », affirma Obama pendant sa deuxième apparution face aux médias à Chicago depuis la nuit électorale du 4 novembre.

De plus, Obama annonça que le professeur de Berkeley Christina Romer, autre sioniste du cercle des démocrates, sera à la tête du Conseil des Consultants Economiques de la Maison Blanche tandis qu'une autre actrice du lobby, Melody Barnes, ex vice présidente du réservoir de pensée libérale Center for American Progress, sera la directrice du Conseil de Politique Domestique. De même, Warren Buffet et Georges Soros, acteurs historiques et gourous emblématiques du lobby juif sioniste new-yorkais occupent des postes de conseillers phares dans le cercle qui entoure Obama.

Un acteur médiatique du sionisme, le président de Time-Warner, Richard Parsons, connu pour être le contact d'Obama à la CNN, a de grandes chance de faire partie de l'équipe de stratèges du président.
Parsons, le président de Times-Warner Inc, propriétaire de la chaîne de télévision CNN, est également directeur de Citigroup, un des grands bénéficiaires du rachat financier que poursuivra l'administration Obama.

Mais la « grande trilogie » du lobby financier qui contrôle Obama est composée de Timothy Geithner, Lauwrence Summers et Robert Rubin, stratège favori de Bill Clinton. Le Trésor Public, colonne vertébrale du sionisme financier qui contrôle l'empire américain, sera occupé par Timothy Geithner, actuel président de la stratégique Réserve Fédérale de New York où se trouvent les maisons mères des 100 principales banques et entités financières des Etats-Unis.

Obama a déjà décidé de nommer Geithner, 47 ans, comme secrétaire du Trésor Public, tandis que Lauwrence Summers, 53 ans, sera le directeur du Conseil Economique National de la Maison Blanche, d'après les affirmations, samedi dernier, d'un membre de l'équipe de transition.

Les deux furent membres du gouvernement de Bill Clinton, et intégrèrent avec Robert Rubin, les lignes stratégiques du plan "d'ouverture économique et de libre marché " qui finit par configurer le règne de la spéculation financière à échelle globale.

Aussi bien Geithner que Summers et Rubin représentent le niveau le plus haut du lobby sioniste bancaire à New York et leur nomination au côté d'Obama est le signe le plus clair que le lobby compte bien privilégier le secteur financier en crise en priorité.

Summers, qui fut le secrétaire du Trésor Public du temps de Clinton, mit en place pour Obama sa stratégie de " réponse à la crise financière " durant la campagne, et jouera un rôle déterminant en élaborant la politique économique et en coordonnant les conseillers du gouvernement.
Geithner, l'actuel président de la Réserve fédérale de New York où se trouvent les grands poulpes géants bénéficiaires du plan de rachat financier de 700 000 millions de dollars de Bush, sera le successeur de Paulson.

La réserve fédérale des Etats-Unis et le Département du Trésor Public viennent d'approuver un second plan de rachat financier pour un montant de 800 000 millions de dollars avec le but d'acheter des actifs hypothécaires et afin de réactiver les marchés de crédits à la consommation dont héritera Obama.
Ce plan de rachat, le second approuvé par l'administration du Président George W. Bush après une première enveloppe de 700 000 millions de dollars se divise en deux parties : 600 000 millions de dollars pour l'achat d'actifs hypothécaires et les autres 200 000 millions afin d'avaliser les crédits à la consommation.

Dans ce scénario, Timothy Geithner poursuivra le plan de « crise » de Bush de rachats des entités en faillite et qui donna lieu à un formidable coup financier des banques privées du système de la Réserve Fédérale, dirigée par la Réserve de New York.

La présence de Geithner comme nouveau secrétaire du Trésor Public est la preuve irrévocable de la continuité du plan de rachat financier de Bush pendant la gestion d'Obama.

Avec Geithner, comme secrétaire du Trésor Public, il se peut, et ce avec la garantie de l'Etat américain, que l'ensemble des banques privées qui forment la Réserve Fédérale poursuivront leur activité telles des supra entités prestataires qui brasseront des milliards destinés à faire des affaires avec les cadavres laissés par l'effondrement financier aux Etats-Unis.

Mais, comme le souligne la presse américaine, Obama prévoit d'élever encore plus le montant du rachat ou du coût financier.

Selon le Wall Street Journal, des congressistes du parti Démocrate américain étudient la possibilité de mettre leur veto à un plan de "stimulation économique " de plusieurs milliards de dollars élaboré par Geithner et Summers par lequel le gouvernement Obama tentera de "sortir le pays de la récession".
Comme c'est déjà le cas avec le plan Bush-Paulson, le plan de stimulation d'Obama centre son axe fonctionnel dans la normalisation du secteur financier avec l'objectif de restaurer l'économie en crise.
La Présidente de la Chambre des Représentants des Etas-Unis, Nancy Pelosi, souligna que les économistes de l'équipe d'Obama suggérèrent la nécessité d'adopter un plan d'une valeur de centaines de milliards de dollars.

Bien entendu, ni la presse conservatrice ni les usines républicaines ne révèlent ce détail lorsqu'ils critiquent Obama lui reprochant d'avoir fait de son cabinet le retour de Bill Clinton .

http://french.irib.ir http://french.irib.ir



Mardi 17 Février 2009


Commentaires

1.Posté par haldaving le 17/02/2009 10:59 | Alerter
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bèh,bèh,bèh....

2.Posté par AlMahdi le 17/02/2009 14:31 | Alerter
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merci pour cet article qui resume bien tout ce boucan infernal que provoque Obama. Je suis tout a fait d'accord avec l'analyse, notamment sur le fait que le gouvernement d'Obama est plus sionistes qu'aucun autre gouvernement ne l'a jamais été. A commencer par Rahm Israel Emanul (on oublie souvent son 2ieme prenom), son pere est un terroriste israelien qui ne se contente pas des massacres effectués par le regime sioniste, il fait parti de groupes radicaux qui ont perpetrés de nombreux attentats contre les palestiniens, comme si le massacre conventionnel des palestiniens ne suffisait pas deja. Dans le meme registre, Ben Bernanke, voici le nom complet, Ben Shalom Bernanke, c'est tout de suite plus parlant., je n'en dirai pas plus meme s'il y a beaucoup a dire sur lui, mais je risquerais de me repeter. Ensuite je suis d'accord avec le fait qu' Obama s'est entouré des meilleurs elements, mais pas pour l'interet du peuple, ce sont les meilleurs elements qui autrefois n'agissaient que derriere le rideau, maintenant avec Obama ils se montrent au grand jour. Hillary Clinton, c'est de loin la plus sioniste de tous, meme les israeliens juifs sionistes sont moins motivé pour la cause qu'elle, et comme par hasard elle occupe le poste clé de secretaire d'etat a la defense, je serais curieux de voir quelle sera sa politique etrangere (lol, detruire tout ce qui est musulman, je vous le mets dans le mile). Enfin par rapport au plan de relance, Obama et son equipe savent tres bien qu'on ne ressussite pas un mort a coup d'electro-choc. Leur plan de relance permet de racler les fonds de tirroir des Etats Unis en faveur des grands groupe bancaires qui composent la banque federale et qui sont tous exclusivement sionistes - attention c'est leur chasse gardée, on ne rigole pas avec ça - , donc par ces plans de relance, non seulement ils donnent genereusement l'argent des americains au sionistes mais en plus, ils leur permettent de racheter les derniers actifs encore viables qui existent au USA (immobilier, ....). Donc, pour Obama c'est 10/10, il a fait un carton plein pour les sionistes, et maintenant que le citron est bien pressé (le peuple americain), ba on a plus qu'à le foutre a la poubelle (CF la regime martiale qui se profile a plein nez). Voila, je n'aborde pas tout le panel du gouvernment Obama depuis sa prise de fonction, mais cela suffit deja a voir largement quelles sont ses orientations.

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