MONDE

Les suites de la crise actuelle du Caucase.


La Géorgie de Saakashvili, militairement armée et instruite par les USA, par Israël et par l'Ukraine, a agressé l'Ossétie du Nord et le contingent de paix russe.
La Russie a répondu et elle a détruit l'appareil militaire de la Géorgie, puis repoussé l'invasion militaire géorgienne.
Un concert de voix occidentales impérialistes et de revanchards ex-Pacte de Varsovie ou ex-URSS, orchestré par les USA réclame de la Russie qu'elle accorde par la menace de mesures de rétorsion commerciales et/ou diplomatiques ce qui n'a pas pu être obtenu par la force.
Cela ne donnera rien, bien sûr : la Russie d'aujourd'hui est un Etat normal - c'est-à-dire conscient de ses devoirs envers ses propres citoyens, économiquement en croissance, fort de son bon droit.

Mais que seront demain les relations internationales ? notamment quelle pourra être la "nouvelle politique" russe ? Quelles sont "les leçons de la crise" ?


abdellah.ouahhabi@online.fr
Lundi 1 Septembre 2008

Les suites de la crise actuelle du Caucase.
lemonde.fr a mis en ligne ce samedi 30 août une dépêche de Reuters datée 30.08.08 | 15h49 et dont le titre est : « Les réfugiés ne peuvent pas rentrer chez eux, affirme la Géorgie ». Elle est signée Mark Trevelyan. On y lit ce qui suit.
Le gouverneur de la ville de Gori, une ville occupée pendant une dizaine de jours au plus fort du conflit armé entre Moscou et Tbilissi, est monté au créneau samedi pour dénoncer l'attitude des soldats russes restés en territoire géorgien, qui, selon lui, empêchent des réfugiés de rentrer chez eux.
"Les Russes sont postés à des barrages et nous ne pouvons toujours pas laisser les réfugiés regagner leur domicile. Qui plus est, la menace de pillages, de vols et de conduites irrégulières demeure forte", a dénoncé Lado Vardzelachvili.
"Il semblerait que les soldats russes ne soient pas déterminés à éviter ce genre d'incidents", a-t-il ajouté, précisant que 28.000 habitants des environs de Gori ne pouvaient toujours pas rentrer chez eux.
Je ne reviendrai pas sur « qui est l'agresseur », sur « qui l'a armé et entraîné ». Cela on le sait : l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) dispose à la fois de rapports internes indépendants et aussi des preuves déposées par la Russie.

Je réserverai à un autre article une analyse sur la symphonie des pleureuses et des menaces contre la Russie dont un certain Occident veut obtenir par l'intimidation ce qu'il n'a pas pu obtenir par le feu, le sang et la force brutale.

Je voudrais soulever ici le problème de ces pauvres réfugiés dont il ne viendrait à personne l'idée de contester leur droit sacré au retour au pays où ils sont nés et où ils ont vécu depuis plusieurs générations.

Cet argument est utilisé ici par les Américains, par leurs chiens de guerre régionaux, Israël et la Géorgie et par leurs « petits chiens » (qualificatif employé pur la première fois pour Tony Blair qui a apporté tout son concours au mensonges et aux crimes de masse en Irak sous couvert de recherche d'armes de destruction massive d'Europe).

Alors que je ne partage pas les motivations impérialistes derrière cette revendication de retour des réfugiés ­ ils espèrent par ce moyen créer dans l'avenir des problème de cohésion nationale aux nouveaux Etats d'Abkhazie et de d'Ossétie du Sud -, je souscrits au droit sacré du retour des réfugiés.

D'abord parce que je crois sincèrement en ce droit.

Ensuite parce que je je suis sûr que ces nouveaux États sauront avec le temps créer une société multi-ethnique sur la base de l'égalité des droits de tous : ce sont des pays musulmans et l'Islam a une très longue tradition de vie conjointe d'ethnies et de religions différentes. Il suffit de se tourner vers l'histoire du monde musulman et de la lire avec objectivité. De plus, la diversité dans l'égalité est toujours une richesse.

Enfin, j'appuie le retour des déplacés parce que je pense que ce principe sacré doit aussi être appliqué aux Palestiniens qui ont un droit imprescriptible de retour en tant que citoyens de plein droit en terre de Palestine où ils sont la population autochtone principale.
Un tel retour massif des Palestiniens dans leur patrie, dans des conditions d'égalité de droit est la seule solution au long conflit du Moyen-Orient.

Maintenant, quelles sont les leçons de la crise du Caucase ?

Les USA des années Bush ont cherché à concrétiser une rêve fou : la suprématie mondiale. L'Amérique s'est engagée dans des conflits militaires dispendieux en Irak et en Afgahnistan avec pour but avoué le remembrement du Moyen et du Proche-Orient. On n'est pas loin du million de victimes et de plusieurs millions de déplacés !
Elle a engagé une politique de tension avec la Russie (Tchéchénie, admission dans l'OTAN de pays de l'ancien Pacte de Varsovie, puis de pays de l'ex-URSS, et enfin installation de systèmes d'écoute et de première frappe à la frontière de la Russie) et avec la Chine (armement de Taïwan, appui au forces militaristes du Japon, soutien à la marionnette sécessionniste du Tibet, le Dalaï Lama).
Elle a porté la course aux armements à un niveau inouï.

Subséquemment, son déficit atteint des sommes abyssales (selon certaines sources, la dette des USA atteignait en septembre 2007 la somme de 29 888 milliards de dollars ! dont 1500 milliards de dette envers la seule Chine ! - cette dette totale représente 227% du PIB du pays).
C'est pour cela que ces dernières années, le dollar a baissé de 30% ; le baril de pétrole atteint les 140 dollars. Puis est survenue la crise des subprime causée par des facilités excessives de crédit, accordée pour doper l'économie US et masquer son insolvabilité. Elle cesse de s’alourdir et elle touche désormais tous les partenaires commerciaux des USA ; l’immobilier fléchit un peu partout dans le monde.

Les USA entraînent vers le bas toutes les places financières qui dépendent d'eux ; les marchés financiers plongent toujours plus bas ; l’inflation devient préoccupante ; les prévisions de croissance sont de plus en plus ternes…

Stratégiquement, les USA ont perdu l'initiative militaire pour longtemps. C'est très imprudemment que Bush a lancé « le test Saakahvili » : il n'a pas les moyens de répondre à la réaction légitime de la Russie. Il a été obligé faire un piteux repli; lui et ses chiens de guerre, lui et ses « petits chiens », vers des gesticulations diplomatiques et commerciales inefficaces.

Les USA peuvent opérer des provocations, monter des coups ici ou là. Ils n'en retireront aucun bénéfice à moyen ou long terme.

De son côté, la Russie a agi avec dignité et mesure contre la marionnette Saakashvili.
Normalement les traditions de la guerre font que celui qui a lancé une agression et qui a le malheur de perdre la guerre doit être jugé, condamné. Son pays qui l'a soutenu dans cette agression doit réparer les dommages des victimes et il doit en plus payer des dommages de guerre.

En 1870, Napoléon III avait imprudemment déclaré la guerre à l'Allemagne et il l'a perdue. Les troupes allemandes n'ont quitté la France que lorsque la France eut acquitté toutes les réparations de guerre fixées par l'Allemagne victorieuse. Les fonds ont manqué ; alors le gouvernement de France a emprunté des millions de francs-or au Banquier juif Rotchild qui a fait des dons en échange de la nationalité française pour les Algériens colonisés de culte israélite (décret Crémieux du 24 octobre 1870).
En 1914, l'Allemagne s'est trouvée impliquée dans une guerre qu'elle a perdue. Les troupes alliées et surtout l'armée française n'a quitté le territoire de la Rhur que quand la rance a jugé être indemnisée des dommages de guerre qu'elle a fixée elle-même.
Depuis 1945, l'Allemagne fut occupée par les troupes alliées, russes, américaines, anglaises, françaises. L'Allemagne a du payer des dommages de guerre et accepter sur son sol des armées étrangères. En 2008, il n'y a plus d'armée russe en territoire allemand. Mais il y a encore des troupes US et des troupes françaises. De plus, aujourd'hui encore, l'Allemagne est toujours astreinte à des interdictions portant sur certains types d'armes. On sait aussi qu'il existe un mémorandum secret soumettant l'Allemagne à la volonté US et portant sur des clauses relatives à la politique nationale allemande et aussi à la politique internationale du pays.
Il en va de même pour le Japon.

À la fin de chaque guerre, la frontière du pays vaincu ont été redessinées par le vainqueur... surtout quand le vaincu fut aussi l'agresseur initial. C'est quasiment systématique.

La Géorgie de Saakashvili, en pleine trêve olympique, a attaqué et tué des soldats de l'armée russe. Elle a bombardé une ville d'Ossétie du Sud et ses habitants ont été tués. Les survivants ont été chassés vers la Russie.

Par conséquent, la Russie avait le droit et les moyens d'aller chercher Saakashvili « dans les chiottes » pour le promener sur la Place Rouge à Moscou.

De ces vérités historiques universelles, nos Médias dominants ne disent rien ! Ils ne parlent que de l'aide à apporter aux victimes de la contre-attaque et pas un mot sur l'aide aux victimes de l'armée géorgienne.
On nous parle de l'intégrité du territoire géorgien alors que ce pays est lui-même né d'une dislocation de l'URSS au nom de la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Le Président Dimitri Medevedev a pourtant laissé la vie sauve à Saakashvili ; il lui a laissé la liberté d'aller et de venir et de continuer à insulter la Russie, de continuer à servir contre celle-ci les objectifs de ses commanditaires.

On ne peut pas ne pas admirer la retenue des autorités russes et leur volonté de sauvegarder le partenariat avec les Occidentaux en ne pas poussant trop loin leur avantage réel sur le terrain.

L'absence de position commune « des alliés des USA » montre à quel point il est difficile pour ces pays amis de répondre favorablement aux demandes des USA tellement celles-ci sont indéfendables en terme de droit international et aussi sur les plans économiques et militaires.

Il reste donc une précision à exiger des haut-en-voix occidentaux qui réclament le retour des réfugiés géorgiens : qu'ils disent bien clairement au préalable que ce droit s'applique aussi aux Serbes du Kosovo et aux Palestiniens.

Parce que sinon, l'absence de principes généraux, la pratique systématique des doubles standards, cela porte un autre nom : la loi du plus fort. Et à cette aune, les USA ruinés, embourbés, désavoués pour leurs crimes-bavures par leurs propres marionnettes en Irak et en Afghanistan, n'ont plus l'initiative ni dans ces deux pays; ni dans le Caucase.

Et en plus, le principe essentiel qu'il ne faut jamais oublier est que l'impérialisme US, ses chiens de guerre, ses valets ne peuvent pas vaincre partout en même temps... même contre de « petits peuples » ou contre de « petits États » soucieux de leur souveraineté, en quête d'un développement social, économique, culturel, indépendant.

Pour toutes ces raisons, il est facile de prévoir que toutes ces clameurs visant à faire renoncer la Russie à ses droits sont vaines. Il n'y aura ni sanctions sérieuses, ni nouvelle agression géorgienne. La Russie est un État puissant. La Russie est un État vaste, doté de très grandes richesses naturelles. Les grandes sociétés commerciales occidentales voudraient les « acheter » à vil prix pour en disposer comme avant elles disposaient des richesses des pays colonisés ou dirigés à leur profit par des marionnettes comme Mobutu ou des Suharto.

Pour les États occidentaux dominés par ces grands groupes internationaux, la Russie est un gibier. Et elle ne sera jamais un alter ego. Ce statut ne sera jamais octroyé à la Russie de plein gré, mais devra être imposé par la puissance de la Russie.

La preuve est simple : depuis la chute de l'URSS, officiellement, il n'y a plus d'antagonisme idéologique entre l'Occident et la Russie. Or la conquête économique et l'intégration à l'OTAN des territoires de l'espace soviétique n'a pas connu de cesse malgré des promesses formelles accordées au dernier dirigeant soviétique ou au Premier dirigeant russe post-soviétique. La menace militaire se précise d'année en année ; la volonté de retirer à la Russie le statut de co-responsable stratégique se poursuit par un encerclement systématique par des bases au nord, à l'Ouest, au sud-ouest et au sud (les USA disposent dans le Pacifique d'un radar flottant du type de celui qui sera installé en Tchéquie ; il est accouplé avec les vecteurs de la flotte US du Pacifique).

Il faut bien admettre que l'antagonisme Ouest-Est n'est pas et n'a jamais été idéologique : la Russie est un gibier pour les grands groupes internationaux qui dirigent les pays occidentaux et donc pour les dirigeants politiques de ces pays. La preuve en est que l'amendement Jakson-Vanick est toujours en vigueur alors que la Russie a signé un accord de voyage sans visa avec Israël.

Or cet amendement à la loi américaine sur la réforme du commerce, adopté en 1974 contre l’URSS, visait à inciter les pays communistes à autoriser l’émigration de juifs et faisait dépendre leur commerce extérieur avec les États-Unis de cette liberté d’émigration.

Normalement, il n'a plus de raison d'être. Mais il est toujours là pour empêcher la Russie de s'enrichir par l'exercice normal du commerce avec les entreprises US et sur la marché US.

Il existe au sein des élites russes certains hommes qui pensent qu'en acceptant un statut secondaire, derrière les USA, ces derniers pourraient accorder à la Russie un statut d'allié privilégié, disons comme le Royaume-Uni ou encore comme Israël ou comme La France. Ils espèrent que les USA partageront avec la Russie les fruits du pillage de la planète. Ou du moins que les USA concèderaient à la Russsie des miettes suffisantes pour rassasier l'appétit des businessmen russes.

Effectivement, les USA ne cessent de promettre à la Russie l'accès à l'OMC, ils ne cessent de promettre l'annulation de l'amendement Jackson-Vanick, ils ne cessent d'évoquer l'achat de matériaux fissiles à la Russie, etc.
Dans la réalité, ils repoussent toujours plus loin la réalisation de ces promesses. C'est comme un horizon qui s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. Ils font clairement dépendre leurs rares acceptations des lois universelles du commerce de concessions essentielles de la Russie relativement à sa souveraineté, à son indépendance, à son intégrité territoriale, et finalement au contrôle par les USA du bien-être matériel du peuple russe.

On constate que ces politiques russes enclins à céder aux pressions US qui étaient en affaires du temps de Eltsine ne sont plus aux manettes du pouvoir à Moscou. Ce fut une période cruciale – vingt ans – de l'Histoire contemporaine où la Russie a testé les intentions réelles de l'Occident.

Maintenant, la réponse est connue pour tout observateur objectif : quand les dirigeants russes ont fait semblant d'accepter les faux arguments grossiers de la menace des « Etats voyous », l'Iran et la Corée du Nord, cela s'est retourné contre la Russie - installation d'une nouvelle ligne d'attaque et de défense en Tchéquie et en Pologne.
Si, dès le départ, la Russie avait refusé de prendre en considération les arguties sur le danger Iranien, alors les USA auraient dû trouver d'autres arguments pour installer leur radar et leurs fusées en Europe occidentale. Ils auraient été isolés et sur la défensive... au moins sur le plan diplomatique. La Russie aurait eu plus de temps pour préparer une réponse militaire adéquate.

Tout est bien qui vient en son temps : les dirigeants actuels de la Russie ont enfin eu assez d'arguments pour avoir une vision assez complète et objective de la situation. C'est ce recul d'une vingtaine d'années durant lesquelles la Russie a pu tester les intentions de l'Occident qui a permis à Monsieur Medvedev et à Monsieur Poutine de trouver la réponse adéquate à la dernière aventure de Monsieur Bush.

La grande conclusion pour la période à venir est que les USA n'avaient pas seulement un antagonisme idéologique avec l'URSS, mais aussi un antagonisme de domination du monde : ils partageaient avec l'URSS une telle volonté hégémonique.
C'est cette tendance hégémonique qui a empêché les dirigeants de l'URSS de partager les technologies nucléaires avec la Chine communiste : c'était déjà une entorse à la fraternité internationaliste prolétarienne ; c'était aussi la meilleure façon de perdre du temps face aux USA et finalement de se suicider - ce qui a fini par arriver en 1991.

Donc cet antagonisme hégémonique des USA ne va disparaître.

Dans ce contexte, la Russie trouvera plus d'intérêt à contribuer à un monde multipolaire non seulement à travers une collaboration plus poussée avec la Chine, avec l'Inde, avec le Pakistan, avec le Brésil, mais aussi avec des pays qui ont une industrie encore moins développée comme l'Iran, l'Egypte et le Venezuela, etc.
Actuellement, les marchés mondiaux sont décentralisés. On peut faire de grandes affaires en traitant directement avec ces pays. La Russie peut investir dans ces pays et développer des industries de transformation sur place pour en commercialiser les produits dans le reste du monde.

L'indépendance de la Russie consiste à construire un réseau commercial international dense.

Actuellement, l'Occident dispose d'une certaine avance technologique. Mais la Russie a une longue tradition scientifique qui date de Pierre Le Grand et fortement revigorée par les années soviétiques. Le front de l'indépendance du pays est là : la recherche technologique, les applications.

Ces buts sont les mêmes pour tous les pays qui veulent s'affranchir d'un « centre du monde » qui doit donner préalablement son aval et par lequel doivent transiter tous les business du monde. Certes, pour le moment les USA traitent un flux financier imposant. Leur menace extrême est de ne pas commercer avec les sociétés étrangères qui travaillent avec les pays qu'ils n'aiment pas.

Cela marchera tant que des pays comme l'URSS, la Chine, l'Inde et d'autres grands centres financiers acceptent de se soumettre à ce dictat. Qu'en restera-t-il si demain, il apparaissait autour de l'Organisation de Coopération de Shangaï des accords de solidarité libérant les partenaires de cette association d'États de la menace américaine ?

L'impérialisme US s'oppose frontalement à la volonté des États et des peuples de se développer de manière indépendante et pur cela, il est obligé d'attenter à leur souveraineté. L'affaire sud-Ossète le confirme. Il y a fort à parier que c'est dans ce sens que tout en maintenant leur coopération avec les USA, avec leurs chiens de guerre, avec les « petits chiens de Bush », la Russie va dans un proche avenir renforcer son potentiel militaire et ses actions commerciales et diplomatiques dans le sens d'un monde plus multipolaire.

Le test des mois à venir : le vote russe au Conseil de Sécurité relatif à la proposition de sanctions contre l'Iran.




Lundi 1 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par Abdelkader le 01/09/2008 12:09 | Alerter
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Bravo Abdellah, excellent article qui décrit parfaitement la vrai réalité.
L'occident veut qu'on cultive nos illusions et qu'on capitule (la Russie a failli y passer in extrémis, jusqu'au réveil de Poutine grâce à une politique secrète, purge totale des éléments sionistes de l'appareil d'état et des secteurs industriels et énergétiques stratégiques, d'où la démence et la hargne des occidentaux sionistes!);

Mao Tse Toung , nous a enseigné le contraire "abandonner vos illusions et lutter en permanence".

J'estime que la grande leçon et stratégique enseignement à tirer: quand on est fort et solide comme la Russie, l'occident ne connait que le langage de la Force; qu'on a des atouts tout bras de fer sera voué à l'échec , l'occident américano sioniste sera amené qu'a faire que des gesticulations inutiles et sans conséquences en ayant une peur bleu de vous attaquer(Mao disait que l'impérialisme est un tigre en papier!)! regardons plus prés de nous; la serbie, l'Irak, l'Afghanistant, la Syrie pays relativement faibles que l'occident sans aucun état d'âme n'a pas hésité à Frapper! Alors soyons fort, et comme vous le dites si bien Abdellah, il faut que la Russie doit créer un véritable cordon sanitaire autour de ses frontières continentales; seule solution , un monde multipolaire, donc la Russie doit se lancer dans une profonde et intense coopération toutes azimuth, en dessiminant sa technologie et son armement à tout pays menacer (l'Iran, Syrie, Vénézuela, Pakistan, Chine, Algérie(celle-ci victime des attentats commandités par les néo conservateurs et les chicagos boys sionistes, pour amener l'Algérie à céder et libéraliser son énergie et économie , en bradant nos richesses nationales!) etc.).

Essalam Alaikoum et saha ramdankoum! oua toufik li allah!

2.Posté par Mivy le 03/09/2008 22:27 | Alerter
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Moscou au main des sionistes, c'est beau, on dirait du Goebbels.

3.Posté par redk le 03/09/2008 23:51 | Alerter
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oui myvi, surtout que les sionistes conaissent très bien Goebbels, il commanda un médaillon frappé d’un côté avec la swastika et de l’autre avec l’étoile de David sioniste.

source: Lenni Brenner "le Sionisme" (Zionism) page 48.

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