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Les retombées de la présence éventuelle du Président iranien au Conseil de sécurité


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L’annonce de la présence éventuelle du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à la réunion du Conseil de sécurité, pour défendre les droits nucléaires iraniens légitimes et légaux, a eu de vastes répercussions, au sein des milieux politiques et médiatiques, provoquant diverses réactions et, bien sûr, les craintes de l'Amérique.


IRIB
Lundi 12 Mars 2007

En effet, les propos transparents du Président iranien, sur diverses questions, notamment, l’affaire nucléaire iranienne, vont mettre au jour les mensonges des autorités américaines auprès de l’opinion publique.

Il y a un an, lors de la réunion de l’Assemblée générale de l’ONU, le Président Ahmadinejad avait brossé un tableau clair des positions nucléaires pacifiques de la RII, allant, même, jusqu'à demander la participation des compagnies étrangères aux projets nucléaires iraniens.

Malgré le souhait, exprimé, par la Communauté mondiale, concernant la solution diplomatique du dossier nucléaire iranien, les locataires de la Maison Blanche n’ont jamais hésité à dresser des obstacles devant une telle solution. Et, aujourd’hui, aussi, ils ont commencé, de nouveau, à mettre des entraves à la visite éventuelle du Président iranien au Conseil de sécurité.

La décision du Président tournant du Conseil de sécurité de consulter les membres du Conseil, à propos de la présence éventuelle du Président Ahmadinejad, s’avère, donc, la réaction de cette instance, face aux pressions américaines, pour empêcher cette démarche. Les tergiversations et les tapages médiatiques américains interviennent, alors que les règles du Conseil de sécurité et l’histoire de ses réunions reconnaissent à tous les chefs d’Etat du monde le droit d'être présents aux réunions de ce Conseil; ce qui figure, d’ailleurs, parmi les droits incontestables des pays membres de l’ONU.

Les antécédents de la présence de hauts responsables iraniens aux réunions du Conseil de sécurité remontent au début des années 50. Pour de nombreux analystes, la présence éventuelle du Président Ahmadinejad au Conseil de sécurité rappelle celle du Docteur Mohammad Mossadegh, Premier ministre provisoire du gouvernement iranien, en 1951, pour défendre les droits légaux du peuple iranien, au cours du mouvement de nationalisation de l’industrie du pétrole et de libération du colonialisme britannique. A l’époque, aussi, la nation iranienne avait été frappée de sanctions économiques, parce qu’elle avait voulu faire valoir ses droits pétroliers et mettre un terme aux pillages des ressources pétrolières de son pays par le gouvernement britannique. Chose qui se répète, aujourd’hui, pour ses droits nucléaires.
Et, jamais, les Iraniens n’ont renoncé à leurs droits incontestables, malgré toutes les pressions et sanctions. En tout état de cause, la présence éventuelle du Président iranien à la réunion du Conseil de sécurité se traduira par la réitération de la nature pacifique des activités nucléaires iraniennes et la défense des droits du peuple iranien à bénéficier de la technologie nucléaire, à vocation civile.


Lundi 12 Mars 2007

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