Palestine occupée

Les résultats attendus de la tournée régionale de Bush


Avec l’enlèvement d’un berger libanais par l’armée israélienne, la chute de deux roquettes katioucha en Israël et l’attentat contre une patrouille irlandaise de la Finul, le dossier sécuritaire a fait la "une" de l’actualité libanaise. Certains médias ont lié ces incidents à la visite à Beyrouth, ce mercredi, du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, pour exposer les détails du plan arabe de règlement de la crise libanaise.


Jeudi 10 Janvier 2008

Tendances et événements au Proche-Orient

Les résultats attendus de la tournée régionale de Bush

La tournée de George Bush au Moyen-Orient, probablement la dernière de son mandat, commence ce mercredi en Israël. Lors de ses entretiens avec les dirigeants des pays qu’il va visiter, le président états-unien s’est fixé deux objectifs :
- 1. Pousser les Palestiniens et les Israéliens à réaliser des progrès dans leurs négociations relancées à Annapolis.
- 2. Mobiliser les Arabes pour la campagne anti-iranienne initiée par Washington sous le prétexte du programme nucléaire de Téhéran.
Concernant le premier point, la presse arabe et israélienne pense que l’action de George Bush ne fera que jeter de la poudre aux yeux. En effet, le président états-unien et son administration ne cachent pas leur partialité en faveur d’Israël et ont prouvé à maintes reprises qu’ils font passer les priorités israéliennes avant toute autre considération. Des experts arabes et israéliens ont minimisé l’importance de l’annonce par Ehud Olmert et Mahmoud Abbas de leur intention de commencer des négociations sur les questions clé (réfugiés, Jérusalem, frontières du futur État palestinien et partage des eaux). Les analystes des deux bords ont mis en relief l’instabilité politique et les troubles internes chez les deux parties. Certains spécialistes prévoient la démission du Premier ministre israélien après la publication du rapport final de la Commission Winograd, qui a été reportée au 30 janvier pour ne pas perturber la visite de George Bush. Côté palestinien, l’Autorité présidée par Mahmoud Abbas est tellement faible que la reprise du dialogue entre le Fatah et le Hamas est de plus en plus envisagée par la presse et les différents milieux politiques.
Les mesures israéliennes visant à accélérer la colonisation et à légaliser les implantations sauvages constituent, aux yeux de nombreux analystes, des violations flagrantes des résolutions prises à la conférence d’Annapolis. Ces décisions illustrent en soi la partialité des États-Unis qui refusent d’exercer la moindre pression sérieuse sur l’État hébreu, comme l’affirme le chercheur Henry Siegman. Dans une étude publiée récemment, le spécialiste des questions du Moyen-Orient estime que le fait de renflouer les caisses de Mahmoud Abbas avec des milliards de dollars ne lui permettra pas d’égaler la popularité des mouvements de la résistance palestinienne, lesquels proposent, selon la rue palestinienne, des ripostes adéquates aux agressions israéliennes quotidiennes.
Concernant la question iranienne, il est clair que l’engagement de George Bush ne dépassera pas le cadre des paroles et des discours politiques et médiatiques. Il se contentera de fournir à l’État hébreu des assurances sur la solidité de l’alliance stratégique avec les États-Unis et tentera de réfréner la course des monarchies pétrolières à normaliser et renforcer leurs relations avec la République islamique. On voit mal un roi Abdallah d’Arabie saoudite invitant, il y a quelques semaines, Mahmoud Ahmadinejad au pèlerinage de la Mecque, et les États du CCG invitant ce même Ahmadinejad à leur dernier sommet, se lancer à corps perdu dans une aventure anti-iranienne aux conséquences inconnues.
D’ailleurs, les « frictions » entre des vedettes de la marine iranienne et des bâtiments de l’US Navy montrent que l’Iran ne se laisse pas impressionner par l’étalage de la force militaire entrepris par les États-Unis dans le détroit d’Ormuz et dans les autres régions du Golfe arabo-persique.

Presse et agences internationales

AL-BAYAN (QUOTIDIEN EMIRATI)
Des frictions états-uno-iraniennes dans les eaux du Golfe étaient, certes, une éventualité envisageable. Mais le fait qu’elles aient eu réellement lieu a suscité des craintes et créé un climat d’attentisme nerveux. L’incident qui a opposé dimanche, pendant une demi-heure dans le détroit d’Ormuz, des vedettes des Gardiens de la révolution et des bâtiments US, a augmenté la tension. Il faut ajouter à cela la chute de deux avions US dans les eaux du Golfe, quelques heures plus tard. Selon les sources concernées, ces deux incidents sont distincts. Mais le fait qu’ils aient eu lieu presque simultanément suscite de nombreuses interrogations. Non seulement autour de ce qui s’est réellement passé mais sur les probables conséquences futures de ces événements, dont le timing est assez significatif. Ces incidents auraient pu provoquer une confrontation navale entre l’Iran et les États-Unis. Toutefois, les explications fournies par la suite ont contribué à faire baisser la tension.

WALL STREET JOURNAL (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
- John Edwards, ancien sénateur US, candidat démocrate à la Maison-Blanche
Le grand rêve américain, qui consiste à ce que chacun possède une opportunité sérieuse de travail et les moyens de construire un avenir meilleur, s’estompe. Les familles états-uniennes sont obligées de travailler des heures supplémentaires. L’augmentation énorme des coûts de l’éducation et des soins médicaux, les graves conséquences de la crise de l’hypothèque immobilière (Subprime), ainsi que la stagnation des revenus, font que la majorité des États-uniens éprouvent de grandes difficultés à assurer un avenir meilleur à leurs enfants. Mais cette situation ne les frappe pas tous. Les investisseurs de Wall Street ont terminé l’année dernière avec dans leurs poches 38 milliards de dollars de gains supplémentaires, en dépit des effondrements consécutifs à la crise des subprime.

• À la veille de l’arrivée en Israël de George Bush, le Centre de recherches politiques relevant du ministère israélien des Affaires étrangères a publié un rapport sur les principaux défis auxquels Israël est confronté cette année, notamment le « danger du Hezbollah et l’évolution des relations avec la Syrie et l’Egypte ». Le rapport indique que le ministère des A-E est convaincu que l’administration Bush actuelle est « faible » et ne réussira pas, par conséquent, à faire progresser le processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Le rapport ajoute que les États-Unis ont pratiquement écarté l’option militaire contre l’Iran, et trouveront des difficultés à mobiliser un soutien international pour renforcer les sanctions contre Téhéran pour le pousser à interrompre son projet d’armement nucléaire. Par contre, l’administration va accentuer ses pressions sur Israël au sujet de la politique de colonisation en Cisjordanie.

AL-KHALEEJ (QUOTIDIEN EMIRATI)
Alors que le président George Bush entame sa tournée moyen-orientale par une visite en Palestine occupée, espérons qu’il regardera les causes des Palestiniens et des Arabes d’un œil différent de celui des sept dernières années, surtout qu’il s’agit peut-être de sa visite d’adieu avant son départ de la Maison-Blanche. Aussi, est-il plus libre d’exprimer ses positions et n’est plus lié par les néo-conservateurs et les chrétiens sionistes comme cela était le cas. Évidemment, si nous considérons qu’il était prisonnier de tous ces milieux qui l’ont ligoté et lui ont imposé leurs volontés, leurs politiques et leurs stratégies stupides qui ont semé mort et désolation dans notre région et ont terni l’image des États-Unis dans le monde.

TECHRINE (QUOTIDIEN SYRIEN)
- Issam Dari
George Bush atterrit dans la région comme s’il s’agissait d’un destin, à l’image de Rambo l’invincible dans les films hollywoodiens. Il porte son propre agenda, espérant une victoire facile, aussi modeste soit-elle. Il espère de la sorte compenser pour son administration et pour son parti républicain les pertes, les échecs et les revers qu’il a brillamment réussi ces sept dernières années. Que veut Mister Bush ? Quels sont les objectifs qui lui ont été dictés par les néo-conservateurs et qu’il essaiera de réaliser loirs de cette tournée qui, nous l’espérons, sera la dernière.

THE WASHINGTON POST (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
L’armée US a lancé l’offensive « Raider Harvest » dans la province de Diyala (au Nord-est de Bagdad), pour déloger Al-Qaeda en Irak qui y avait installé un mini-État appliquant la charia. Plus de 5000 hommes ont été mobilisés.

LES ECHOS (QUOTIDIEN ECONOMIQUE FRANÇAIS)
Le président iranien a présenté un budget 2008 aux dépenses en hausse de 17%, par rapport au précédent budget, lui-même en hausse de 20%. Il réaffirme sa volonté de distribuer des subventions généreuses à deux mois des législatives. Et ce au risque d’accélérer l’inflation par une injection massive dans l’économie de liquidités sans création de richesses concomitantes. Alors que nombre de projets d’infrastructures stagnent faute de financement, on estime que le tiers des dépenses publiques est consacré aux allocations au profit des classes défavorisées et aux subventions au secteur privé, qui peine à prospérer en raison de l’encadrement de certains prix. En Iran, dont l’économie demeure essentiellement fondée sur la redistribution de la rente pétrolière, l’inflation a atteint, fin décembre, presque 20% sur un an, selon les données officielles, mais frôlerait en fait 30%,

LE TEMPS (QUOTIDIEN SUISSE)
Émoi à Berne : selon l’AFP un avion Pilatus, de fabrication Suisse, aurait été utilisé par l’armée tchadienne pour bombarder un camp de rebelles au Darfour. Il s’agirait d’un avion PC-9, dont l’exportation aurait été autorisée par le Conseil fédéral Suisse le 28 juin 2006, et qui aurait été militarisé. Déjà, un usage militaire de ces avions d’entraînement avait été évoqué à propos de la Birmanie.

ABC (QUOTIDIEN ESPAGNOL, MONARCHISTE)
Les négociations entre le front Polisario et le Maroc qui doivent reprendre aux États-Unis sont d’ores et déjà vouées à l’échec car le Royaume refuse par avance toute idée d’indépendance. Une position qui serait tenable, souligne Human Rights Watch, si le Maroc avait organisé le référendum prévu par l’Onu, ce qui n’est pas le cas.

LA VANGUARDIA (QUOTIDIEN CATALAN)
- Entretien avec Carmi Guilon, ancien directeur du Shin Bet
Il convient qu’Israël discute avec George Bush du péril nucléaire iranien. Cette question ne peut se résumer au rapport des renseignements US car, en définitive, c’est Israël et non les États-Unis qui sont menacés par le programme nucléaire iranien. Par contre, contrairement à la position du gouvernement Olmert, il convient de discuter avec le Hamas bien qu’il ne reconnaisse pas Israël et ne pas exclure un éventuel retour aux frontières de 1967 si l’on veut réduire le coût de l’occupation.

THE TIMES (QUOTIDIEN BRITANNIQUE, GROUPE MURDOCH)
• Le gouvernement irakien termine ses consultations pour l’exploitation du gaz d’Akkas, dans la province d’al-Anbar à la frontière syrienne. Il hésite entre contracter avec des « majors », Shell et Total, ou exploiter lui-même le champ en s’appuyant sur des sociétés de service, Halliburton et Schlumberger. Dans tous les cas, le gaz transiterait par un pipe-line via la Syrie.
• Le mollah Abdul Salam a été nommé gouverneur de Musa Qala. Il y a peu encore, ce chef de guerre faisait pendre en public les Afghans qui collaboraient avec les forces britanniques et trafiquaient l’opium. Sa nomination vise à faire basculer politiquement les Talibans et à mettre fin à l’insurrection, mais beaucoup craignent que cela ne se traduise par le retour au pouvoir des fondamentalistes.

THE DAILY TELEGRAPH (QUOTIDIEN BRITANNIQUE)
Tony Blair participera le 12 janvier à Paris à un meeting de l’UMP (le parti de Nicolas Sarkozy). Le président français souhaite en effet aider l’ancien Premier ministre socialiste britannique à devenir le premier président de l’Union européenne, en janvier 2009. Il quitterait alors ses fonctions de représentant du Quartet au Proche-Orient pour un poste rémunéré 200 000 livres par an et deviendrait la personnalité politique la plus influente en Europe.

FINANCIAL TIMES (QUOTIDIEN ECONOMIQUE BRITANNIQUE)
China Metallurgical Group Corporation (MCC) est sur le point de conclure un contrat gigantissime avec le gouvernement Afghan. Il s’agit d’exploiter les énormes ressources minières du pays, laissées à l’abandon depuis 1970. Cependant, le déséquilibre entre le petit Afghanistan et le puissant conglomérat chinois inquiète. Le contrat prévoit 3 milliards de dollars d’investissement, soit l’équivalent de 35% de la totalité de l’aide internationale à la reconstruction depuis 2002.

THE INDEPENDENT (QUOTIDIEN BRITANNIQUE)
L’homme le plus riche d’Israël, le juif ouzbek Lev Leviev, vient de quitter le Moyen-Orient pour s’installer à Hampstead (Londres), où il vient d’acquérir une propriété de 35 millions de livres. Sa société Africa-Israel Investments est évaluée à 2 milliards de livres. Il contrôle un tiers du marché mondial des diamants.

Audiovisuel international

AL-JAZEERA (CHAINE QATARI)
Principal journal du soir
- Message audio de Chaker Al-Absi, chef du Fatah Al-Islam
Les combats dans le camp de Nahr al-Bared (Au Liban-Nord, ndrl) n’étaient que le commencement.
Voici notre message à l’armée des croisés (Armée libanaise, ndlr) : attendez-vous au pire. La bataille de Nahr al-Bared n’est qu’un début et nous verrons qui la remportera.
Vous n’avez pas honte de parler de victoire ? Quelle victoire alors que les pertes, que vous avez reconnues, dépassent le nombre des moudjahidine ?
L’armée libanaise avait annoncé la fin de la bataille (...) puis l’avait reprise après que l’Amérique et ses agents eurent promis à Michel Sleimane la présidence (…) Quiconque combat sous la bannière de Michel Sleimane et son commandement est un infidèle.

AL-JAZEERA
Émission : Rencontre spéciale
- Omar Karame, ancien Premier ministre du Liban (opposition)
Depuis des années nous appelons en vain le mufti de la République à se tenir à égale distance de toutes les parties sunnites.
Le mufti a provoqué la division de la communauté. Il n’est plus un père pour tous mais partie prenante (Le mufti du Liban, Mohammad Rachid Kabbani, est un proche du clan Hariri, ndlr).
Quand il n’y a plus de président de la République, que la cherté sévit et que le chaos menace, l’opposition ne peut pas rester les bras croisés.
Après l’accord du général Michel Aoun, nous avons proposé la candidature consensuelle de Michel Sleimane. C’est le 14-mars qui s’y était opposé, prétextant son refus de voir un militaire accéder à la première magistrature.

Tendances et événements au Liban

Une foule de questions attend Amr Moussa

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, qui entame ce mercredi une mission au Liban pour tenter de mettre en œuvre le plan de solution arabe à la crise libanaise, sera confronté à une foule de questions de la part des loyalistes du 14-mars (pro-US) et de l’opposition nationale libanaise. Après le positionnement des deux camps, on peut noter les observations suivantes :
- 1. Le 14-mars a apposé un véto « préventif » à la formule du gouvernement des trois tiers (10 ministres loyalistes, 10 pour l’opposition et 10 pour le prochain président de la République). Il est revenu à la formule 15 (pour les loyalistes)+ 10 (pour l’opposition)+ 5 (pour le président) qui avait pourtant été rejetée par l’opposition lors de la mission de Bernard Kouchner à Beyrouth.
- 2. Amr Moussa rencontrera l’unique candidat à la présidentielle, le général Michel Sleimane, pour évoquer avec lui les idées proposées pour régler la crise.
- 3. L’opposition a renouvelé son mandat au général Michel Aoun qui sera chargé de négocier avec Amr Moussa et les loyalistes au sujet des solutions possibles à la crise.
- 4. Omar Karamé, une des figures sunnites de l’opposition, a rencontré le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, dans le cadre des consultations entre les dirigeants de l’opposition sur les mesures à prendre dans la période à venir. Il est clair que l’opposition a décidé de faire preuve d’ouverture en direction du plan arabe, tout en poursuivant ses préparatifs en vue d’une action populaire d’envergure au cas ou le 14-mars faisait échouer cette nouvelle démarche de bons offices. Selon des informations sûres, le délai fixé par l’opposition avant de lancer son mouvement se termine au lendemain du deuxième conseil ministériel arabe, prévu le 27 janvier.
- 5. Des informations font état d’une coordination étroite entre Amr Moussa et le président du Parlement, Nabih Berry, qui est également un des chefs de l’opposition. M. Berry a salué l’idée des trois tiers, donnant au président de la République le poids nécessaire pour trancher lors des décisions d’importance nationale au sein du gouvernement.
- 6. Retour en force du facteur sécuritaire après l’attentat contre une patrouille irlandaise de la Finul au nord de la ville de Saida, très loin de la zone de déploiement des Casques bleus, au sud de la rivière Litani.
- 7. Les chrétiens du 14-mars (Forces libanaises et survivants politiques de Kornet Chehwan) craignent un éventuel compromis qui ferait du général Michel Aoun le principal interlocuteur chrétien du Liban et lui accorderait un rôle prépondérant au sein des institutions.
- 8. L’opposition envisage de revenir à la proposition des élections législatives anticipées afin de garantir la stabilité du pays d’une manière durable.

Presse libanaise

• Deux militaires du contingent irlandais de la Force intérimaire de l’Onu au Liban ont été blessés mardi dans un attentat près de Beyrouth, le troisième à viser la Finul depuis la fin de la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais en 2006.
« Une bombe placée en bord de route a explosé au passage d’une patrouille d’un contingent de la Finul dans la ville de Rmeilé », au sud de la capitale, a précisé une source au sein des services de sécurité sous couvert de l’anonymat. « Deux soldats du contingent irlandais ont été blessés et hospitalisés ».
Selon le conseiller politique de la Finul, Milos Strugar, un « véhicule de la Finul » a été « visé par une explosion sur la route côtière, à l’entrée nord de Saïda », la grande ville du sud du Liban, et « deux soldats ont été « légèrement blessés ».
Qualifiant l’acte d’« abominable », le commandant par intérim de la Finul, le général de brigade Jai Prakash Nehra a parlé d’une « tentative de saper les efforts de l’armée libanaise et de la Finul pour assurer la stabilité et la paix dans le sud ».
Bien que l’Irlande ait annoncé en octobre 2007 le retrait de ses 160 militaires participant à la Finul, sept officiers sont restés sur place.
La Finul a été visée par deux attentats en 2007. Le 24 juin, trois soldats espagnols et trois colombiens de la Finul ont été tués au Liban-Sud dans un attentat à la voiture piégé imputé à des extrémistes sunnites. Le 16 juillet, une attaque a visé le bataillon tanzanien, sans faire de victime. Des poursuites ont été engagées contre six Palestiniens, dont trois sont en fuite.
En octobre, la justice libanaise avait annoncé le démantèlement d’un « réseau terroriste » constitué d’extrémistes palestiniens qui préparait un attentat anti-Finul.

AS-SAFIR (QUOTIDIEN PROCHE DE L’OPPOSITION)
« Son excellence la sécurité » a de nouveau occupé le devant de la scène à quelques heures de l’arrivée du président George Bush dans la région et alors que le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, bouclait ses valises pour venir à Beyrouth.

http://www.voltairenet.org/article154206.html http://www.voltairenet.org/article154206.html



Jeudi 10 Janvier 2008

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