Société

Les psychotropes sont cause de la plupart des maladies mentales



Heidi Stevenson
Lundi 31 Octobre 2011

Les psychotropes sont cause de la plupart des maladies mentales


Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011


      Tout d'abord, quelques faits :

      - Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

      - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

      - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

      - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


      Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


      Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.



Vérité sur les drogues psychiatriques


      La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


      En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


      Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


      Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


      La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.


      L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


      La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


      Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


      Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


      La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


      Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.



Référence


      (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.



Original : gaia-health.com/gaia-blog/2011-10-30/psychoactive-drugs-are-the-cause-of-most-mental-illness/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard




Lundi 31 Octobre 2011


Commentaires

1.Posté par areski le 31/10/2011 17:18 | Alerter
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intéressant mais ça aurait été mieux de proposer la ou les causes réelles à ces troubles (avant prise de psychotropes) et une alternative à ces poisons pour le bien de tous.

2.Posté par pacerelle le 01/11/2011 10:14 | Alerter
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La psychiatrie moderne n a pas de remède miracle contre les pathologies mentales. Les traitements sont souvent lourds avec des effets secondaires sur la santé du patients ( accoutumance, tolérance, tremblements, impatience, sédation...) Le malade et son entourage se découragent et ont du mal a entendre que le traitement stabilisent les troubles sans jamais les faire disparaitre (schizophrénie) . Oui la camisole chimique a remplacé la camisole de force car les psychiatre, le malade et l entourage sont face a l inconnu quand il y a une bouffée délirante, une resistance au traitement ou des rechutes...Que faire si il y a risque de passage a l acte?? Neuroleptique et isolement... Jusqu a pouvoir reprendre contact avec le malade.

3.Posté par Antoine le 01/11/2011 12:53 | Alerter
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Allah, le Très-Haut, dit :
85. Et ils t'interrogent au sujet de l'âme, - Dis: «L'âme relève de l'Ordre de mon Seigneur». Et on ne vous a donné que peu de connaissance.

Donc à ce sujet seul Allah et guérisseur.

4.Posté par pacerelle le 01/11/2011 23:02 | Alerter
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Post 2 :( désolée pour les fautes)
Oui l âme reste une grande mystérieuse malgré toute notre technologie. Impossible a saisir pour l étudier !
On arrive a étudier le sommeil depuis les années 50 seulement grâce a l encéphalogramme mais qu en est il des rêves??
Les délires, les hallucinations, les TOC...sont des symptômes de la maladie psychiatrique qui relèvent du mystère : Quand un psychotique vous dit répondre à ses voix et qu il doit faire attention car on devine ses pensées ou qu il doit sauter 3 fois devant chaque porte, les neuropsychiatres ne m ont jamais expliquer la cause organique mais parle d une altération de la perception. (est elle vérifiable sur l IRM??)
J ai vu des malades se soigner de façon traditionnelle et prendre des médicaments mais désespérer de pouvoir guérir un jour. Je finirais par le cas d une maman qui m a beaucoup émue, elle a longtemps refusé d admettre la maladie de son fils. Elle courait les guérisseurs qu elle enrichissait de ses pauvres revenus. Il y a peu, elle si rétissante a la psychiatrie a dû le faire hospitaliser pour se protéger de ses violences. Quelle autre alternative avons ??

5.Posté par HAFID le 03/11/2011 09:31 | Alerter
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L'Homme porte en lui les germes de sa propre destruction, c'est une vérité. Mais peut-on dire que l'Homme est porteur des germes de sa propre folie? Ou bien ne sommes nous pas un simple réceptacle, à l'intérieur duquel plusieurs "entités" peuvent mener un combat impitoyable, une lutte cruelle, une bataille où le les psychotropes ne peuvent que nous procurer un soulagement temporaire, une paix intérieure transitoire, un salut éphémère. Ou tout bonnement nous mener au stade suprême, la mort de l'âme ou le suicide?
La psychanalyse considère, avec ses différents Moi, qu'une multitude de "Moi" sans organisation, sans ordre et sans agencement harmonieux est impossible à gérer, à dominer et à éduquer même. Elle a toujours considéré comme "fou" celui dont l'unité apparente de sa personne, (ce "Moi") est divisée en morceaux. Son travail thérapeutique, long et onéreux,reste bien entendu incertain, et tourne dans la plupart des cas, au jeune âge du patient, à l'inceste et au sexe...
S'agissant d'une défaillance organique du cerveau, ou telle qu'elle est admise par les psychiatres eux-mêmes, il est bon de simplifier la tâche, en prescrivant des traitements standards, lourds, longs et onéreux.
Plus graves encore, dans la plupart des cas ce sont des médecins généralistes qui prescrivent les psychotropes pour les jeunes patients.
Pour Antoine, je dirais "qu'à chaque mal son remède" CORAN;

6.Posté par Surpris le 05/11/2011 19:25 | Alerter
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Je suis choqué de voir que ceux qui crachent le plus sur la psychiatrie sont ceux qui portent les plus belles oeillères.
Plusieurs arguments donnés dans cet article ne sont que des raisonnements simplistes bien loin de la complexité des faits. Par exemple, lorsqu'on fait mention de la prévalence en augmentation de certains troubles... N'est-il pas utile de dire que dans les populations de patients souffrant de schizophrénie ou de trouble bipolaire, il y a une très forte proportion de consommateurs de drogues? Que la consommation de drogues psychoactives est en augmentation importante dans nos pays et parfois même valorisée dans certains groupes sociaux?
Est-il utile aussi de préciser que le monde change, que les facteurs de stress professionnels, humains, la course à la productivité, à l'excellence, à la beauté - la communication instantanée augmentant aussi les pressions quotidiennes et l'influence des stimuli publicitaires - est en croissance exponentielle depuis la seconde guerre mondiale?

Pour voir quotidiennement l'état de patients schizophrènes ayant bénéficié de traitement ou non, je n'hésiterais pas si cela devait se présenter dans mon entourage à recommander la prise d'un traitement.
Concernant les troubles bipolaires, comme l'auteur, je connais un proche qui a déjà présenté plusieurs épisodes de manie aiguë sans être traité et dont la vie a changé lorsqu' a été instauré un traitement. La souffrance de cette personne et de sa famille s'en est vue nettement réduite et cette personne peut enfin mettre à bien ses projets de vie.
Et des cas comme ceux-ci, tous les jours nous en voyons....

Ne diabolisons pas trop vite la psychiatrie. Il y a des risques de déviances, il y a une possibilité de raisonnements erronés similaires à ce que suggère cet article et sa seule référence antipsychiatrique aussi superficielle que propagandiste mais, dans la réalité, il faut pouvoir écouter la demande des patients et retirer ses oeillères.

7.Posté par questions le 06/11/2011 12:55 | Alerter
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Bonjour,
pouvez-vous me dire si il y a reellement une diminution de l'esperance de vie?
je suis un traitement et cet article ne me rassure pas
.bien a vous

8.Posté par Surpris le 06/11/2011 15:57 | Alerter
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Aucune étude sérieusement réalisée ne démontre une diminution de l'espérance de vie statistiquement significative suite à la prise de psychotropes. Celles qui concluent à une diminution significative ont toutes présentées des anomalies dans la méthode de réalisation de l'étude.


9.Posté par André Collard le 08/11/2011 12:24 | Alerter
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Ayant eux eu un épisode "schizophrénique", je me devais de réagir à cette article.
La schizophrénie, les trouble bipolaire et autre résulte souvent de plusieurs facteurs: tel que le vécu, la prise de drogues (cannabis, extasie, cocaïne,...), la solitude,.....
La prise de neuroleptique, anxiolytique, somnifères,...... aide peut être le patient à le soulager mais ne règle pas ces problèmes, au mieux juste à les contourner!!
Le problème de la personne n'étant pas régler, il vie avec une douleur sur laquelle il ne sais plus mettre de nom, tout en ayant une vie "normale" ce qui conviens très bien à notre société mais pas au "malade".
Ce qu'il faudrait, ce sont des gens compétents capable d'écouter ces personnes et de pouvoir les diriger dans la bonne voie mais pour cela il faut du temps et notre société actuel ne le prend plus!
Venir dire que la cause de la maladie mentale est physique n'est que pure fantasme, on ne connais que à peine 10% du cerveau humain!
L’or de mon épisode, les médecins me disais que je devrais prendre ces médicaments toute ma vie, quand j'en ai eu la possibilité, je les ai arrêter et je n'ai jamais plus eu ce genre d'épisode depuis 10 ans aujourd'hui, bizzard non??
Bien évidement je ne prend plus de drogues à l’exception d'un petit joint de temps à autre, boire un verre à l'occasion.
Mais j'avais quand même toujours des problèmes tout en ayant 1 vie "normal" comme la société le veux.
Il m'a fallu ces 10 ans pour réussir à sortir de mes problèmes et vous savez quoi: c' étais une viol!
La médecine actuel soigne des symptômes plutôt que la source de ceux si.
Ne dit on pas un esprit sain dans un corps sain?
Beaucoup des maladies de notre société actuel ont des causes psychologique même si les symptômes apparaisse sous forme physique, un bel exemple est le cancer et bien évidemment le fait de l'avoir dégrade encore plus le psychologique parfois jusqu’à la mort!
Ce qu'il faut, c'est parler de ces problèmes plutôt que de les contourner et beaucoup de maladie mentales pourrais être évitée.
En tout les cas je confirme l'idée de fond de cette article que la solution n'est pas dans médicaments, drogues,.... mais bien dans le dialogue.

10.Posté par pacerelle le 08/11/2011 15:06 | Alerter
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On va dire qu il faut trouver un équilibre pour être socialement acceptable. C est plutôt de plus en plus compliqué de trouver du sens dans une société dite "moderne"

11.Posté par Surpris le 10/11/2011 20:21 | Alerter
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La solution n'est pas dans le médicament, tout le monde est d'accord...
Mais on ne sait pas parler avec un maniaque ou un psychotique décompensé... À ce moment, ces personnes sont entièrement ailleurs et il est utopique de croire qu'il faut simplement leur parler.

Concernant "l'épisode schizophrénique", soyons clair, cela devait être un épisode psychotique bref et non une schizophrénie.
La schizophrénie ne se diagnostique absolument pas sur une seule crise... que ce soit dit !

12.Posté par pacerelle le 10/11/2011 21:42 | Alerter
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Ne soyez pas surpris car la psychiatrie qui n a pas LA solution n utilise aujourd hui que la chimie et la thérapie. Je dirais même davantage la chimie!!!

13.Posté par Jejegag le 14/09/2013 01:15 (depuis mobile) | Alerter
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Si vous êtes stressés, depressifs, etc... prenez de la vitamine C en gros dosage. Regardez sur wikipedia, la page de Linus Pauling ou même directement la page Vitamine C.
Sur moi ca marche! je prend 10g par jour(22€ la boite 1kg d acide l ascorbic)

14.Posté par ARKONIX le 21/05/2014 19:55 | Alerter
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Cet article est scandaleux !

Je suis atteint depuis 1997 de schizophrénie paranoide et ma vie a été considérablement améliorée grâce aux médicaments (risperdal, xanax). Je peux témoigner en toute connaissance de cause.
Pendant longtemps j'ai refusé de prendre mes médicaments ou je ne les ai pas pris correctement et j'ai horriblement souffert.
En prenant religieusement mon traitement je vais bien et je n'ai plus comme symptôme qu'une nervosité passagère et parfois des crises d'angoisse.
Accuser les médicaments de causer la maladie est grotesque. Les maladies mentales existaient bien avant l'invention de la psychiatrie et des médicaments. Si il y a plus de maladies mentales aujourd'hui c'est peut-être du au stress beaucoup plus important et surtout à l'explosion de la consommation de drogues.
Avis au drogués, beaucoup d'entre vous finiront schizophrènes ou bipolaire !
(j'en ai côtoyé beaucoup qui ont eu ce parcours)

La maladie mentale est une maladie comme une autre et comme dans toutes les maladies il faut se soigner correctement et bien prendre ses traitements, sinon c'est la catastrophe.
IL FAUT FAIRE CONFIANCE AUX MEDECINS et notamment son médecin de famille et ne pas se baser sur les ragots et les racontars que l'on trouve sur internet.

15.Posté par nicolas le 20/09/2014 17:06 | Alerter
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Sur le même sujet,

on trouve une collection importante de liens ici
http://settheory.net/psychiatry

16.Posté par Kim le 20/09/2014 19:40 | Alerter
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L'article est intéressant néanmoins à défaut de créer la pathologie psychiatrique, souvent les médicaments malheureusement l'aggravent ou créent d'autres symptômes et ça c'est le cas pour toutes les maladies autre que les maladies mentales ...les malades - surtout quand leur maladie est rare - deviennent des cobayes, ça a longtemps été le cas dans le domaine psychiatrique , et les laboratoires pharmaceutique eux s'enrichissent. Sans vouloir faire une généralisation, le plus grand mal de notre système médical et de notre société de consommation est d'avoir rendu le malade accroc à son traitement médical surtout dans le cas des maladies psychosomatiques soignées à grand renfort d'ordonnances.

17.Posté par Puzzle le 23/10/2016 13:17 (depuis mobile) | Alerter
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Sans la psychiatrie les schizophrènes se seront arrêter de vivre pas généraliser tout le monde.pour la question d''espérance de vie on moura tous un jour malade ou en bonne santé.Les drogues et alcool ont un impact dangereux pour le cerveau

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